Talbot London 75 (1931-1935)

Né à Genève en 1891, Georges Roesch se forme chez Delaunay-Belleville et Renault avant d’émigrer en Angleterre en 1914 et d’entrer chez Clément-Talbot en 1918. En 1925, il est chargé par Louis Coatalen de relancer selon ses propres choix techniques la marque Talbot de Londres en grande difficulté. En 1927, il présente une nouvelle 6-cylindres, la 14/45, dont le succès est immédiat. (Article & Photos)

Talbot Samba (1981-1986)

Présentée pendant l’été 1981, la Talbot Samba est la petite citadine, vive et légère, lancée par le propriétaire Peugeot pour tenter de redynamiser l’ex-marque Simca devenue Talbot en 1979, peu de temps après son rachat par le Lion. Conçue à peu de frais, la Samba est en fait une Peugeot 104 Z rallongée de 20 cm. Elle en reprend l’allure générale tout en utilisant les mêmes quatre-cylindres transversaux. (Article & Photos)

Talbot Solara (1980-1986)

Le 10 juillet 1979, Chrysler Simca devient Talbot. Les 1307/1308 prennent le nom de Talbot 1510 et sont rejoints dès le printemps 1980 par la Solara qui est ni plus ni moins qu’une 1510 avec une malle arrière séparée. Talbot, avec ce modèle, tente de séduire une partie de la clientèle allergique au hayon et qui est restée fidèle à la berline classique ‘trois volumes’. (Article & Photos)

Talbot-Lago T14 LS, America (1955-1958)

En mai 1955, Talbot-Lago présente la T14 LS, version réduite de la T26 dessinée par Carlo Delaisse. Son prix est exorbitant : plus de deux millions d’anciens francs alors que la révolutionnaire Citroën DS ne ‘coûte’ que 930 000 F. Pour éviter la catastrophe, Anthony Lago revoit sa stratégie en visant le marché américain avec la version America dotée d’un moteur BMW. (Article & Photos)

Talbot Lago T23 Baby (1939)

Le splendide cabriolet Talbot T 23 de 1939 associe luxe et brillantes performances et représente l’élégance française de la fin des années trente. Bien que possédant une carrosserie d’usine, comme l’atteste la plaque du constructeur fixée sur ses flancs, son design est placé sous la forte influence du style flamboyant des carrossiers Figoni & Falaschi et Saoutchik. (Article & Photos)

Talbot-Lago T26 Grand Sport (1947-1955)

Certaines Talbot Lago T26 Grand Sport sont revêtues de parures signées Jacques Saoutchik. Cet ébéniste d’origine russe s’est hissé dès 1920 au niveau des meilleurs carrossiers d’Europe grâce à son style extravagant. Pendant plusieurs années, ses remarquables créations vont représenter le summum du chic et récolter une moisson de trophées aux concours d'élégance. (Article & Photos)

Talbot Lago T26 Record (1946-1950)

Les premières années suivant la libération ne sont pas favorables à la relance de la production d’automobiles de prestige. Malgré la pénurie, Anthony Lago, qui a racheté la branche française de la firme Talbot en 1934, est bien décidé d’obtenir des autorités françaises les matières indispensables à la construction d’une grande routière sportive, digne de celles qui ont fait le renom de la marque. (Article & Photos)

Talbot-Lago T150 C (1937-1939)

Pour la Talbot-Lago T150 C dévoilée au Salon de Paris, en octobre 1936, Figoni & Falaschi sont chargés de carrosser la majorité des châssis dont la plupart adoptent le style « Goutte d’eau ». En 1937, Talbot-Lago, lancé dans un programme sportif dynamisé par son propriétaire Anthony Lago, remporte le Grand prix de France et le Tourist Trophy. Au moment de l'entrée en guerre, en 1939, Tony Lago avait réussi à hisser la marque parmi les meilleures en Europe. (Article & Photos)

Tatra 603 (1957-1975)

A partir de 1951, sur ordre du gouvernement, il fut ordonné à Tatra de ne fabriquer que des véhicules industriels. Mais les officiels tchécoslovaques manquèrent de voitures officielles. Il fut alors décidé de produire à peu d'exemplaires une berline de prestige capable de transporter les apparatchiks et de promouvoir le nouveau régime en place. Le premier prototype roule en septembre 1955. (Article & Photos)

Tatra T613 (1973-1996)

Destinée quasi exclusivement aux membres du parti communiste et aux administrations, la Tatra T613 porte cependant une carrosserie dessinée par un italien. Vignale est en effet l’auteur des lignes de cette berline de luxe pour apparatchiks. Les ingénieurs tchèques ont toutefois reconduit les techniques développées dans les années 1930 par Hans Ledwinka,  le premier à miser sur l’aérodynamisme avec le tout-à-l’arrière. (Article & Photos)

Tatra T 87 (1936-1950)

En 1934, la firme tchèque Tatra présente la T 77, une automobile d’une extraordinaire modernité, qui émane d’une réflexion sur l’aérodynamisme en matière de carrosserie automobile. Cette voiture s’avère aussi atypique sous le capot avec son moteur refroidi par air, placé en porte-à-faux arrière. La T 87 est son évolution en 1936. (Article & Photos)

Toyota : Gamme 1977

En 1970, Toyota est le 4e producteur mondial d'automobile, derrière General Motors, Ford et Chrysler. En 1972, Toyota vend sa millionième voiture aux USA et ouvre l’année suivante un studio de design en Californie appelé Calty. En 1976, un million de Toyota ont déjà été vendues en Europe et, avec une production de 1 730 767 voitures particulières, la 1ère marque japonaise se place maintenant la seconde du monde derrière la General Motors. (Article & Photos)

Toyota 2000 GT (1967-1970)

Au Salon de Tokyo 1965, Toyota crée la surprise en dévoilant le prototype MF10, un superbe coupé sportif à l’allure singulière qui prendra le nom de 2000 GT lors de sa commercialisation en 1967. Ce projet de Yamaha, au départ prévu pour Datsun/Nissan, est bienvenu chez Toyota, alors en quête d’image. Il lui permet de présenter sa première voiture à hautes performances, domaine réservé jusque-là des Européens et des Américains. (Article & Photos)

Toyota Aygo (2005-2013)

Construite en collaboration avec PSA, dans la toute nouvelle usine tchèque de Kolín, la Toyota Aygo est l’une d’un trio de citadines commercialisées en même temps en juin 2005. Avec son maquillage très subtil, la minijaponaise peut cacher aisément ses liens de parenté avec les Citroën C1 et Peugeot 107, mais en revanche, techniquement, elles sont strictement identiques. (Article & Photos)

Toyota Celica (1970-1981)

Au début des années 70, après l'exclusive 2000 GT, Toyota tente une nouvelle incursion sur le marché des voitures de sport mais cette fois-ci avec une approche plus réaliste, la Celica étant dérivée des classiques berlines Corolla et Corona. Modèle à succès s’exportant dans le monde entier, la Celica, toujours animée par un moteur 4 cylindres, connaitra sept générations en 36 ans jusqu’à son arrêt le 21 avril 2006. (Article & Photos)

Toyota Celica (1989-1993)

Traditionnelle sportive de la gamme Toyota, la Celica est renouvelée lors du Salon de Francfort 1989 et arbore une nouvelle apparence qui en fait un vibrant porte-drapeau du bio-design nippon, très à la mode au début des années 90. Radicalement différent à l’époque, ce style sera bientôt adopté par les autres marques. Avec la Celica, Toyota réalise l’exploit en alliant succès commercial et réussites sportives. (Article & Photos)

Toyota Celica (1994-1999)

Présentée au Salon de Tokyo en octobre 1970, la Toyota Celica s’est transformée après 23 ans d’évolution en coupé sportif grand public. La sixième génération introduite en octobre 1993 séduit par son style qui rappelle, par son avant, une certaine berlinette Alpine, ce qui ne manque pas de piquant. Son haut de gamme est assuré par la GT-4, la plus puissance Celica jamais construite. (Article & Photos)

Toyota FJ Cruiser (2006-2014)

Barouder au look ‘rétro-futuriste’, le FJ Cruiser est le revival du mythique FJ 40 des années 1960, qui permit à Toyota de conquérir le monde du véhicule tout-terrain en définissant de nouvelles normes de durabilité et de capacité hors route. Dessiné à partir du modèle légendaire, il apparaît sous forme de concept car lors du Salon de Détroit de 2003. Devant la forte demande, Toyota le produit dès 2006. (Article & Photos)

Toyota Land Cruiser FJ40 (1960-1984)

En 1951, la « Jeep BJ » de Toyota défraye la chronique en atteignant pour la première fois la station n°6 du Mont Fuji qui en compte 10. En 1960, ce véhicule tout terrain d’exception prend le nom de Land Cruiser FJ40. Ce fer de lance du développement de Toyota à l’exportation deviendra dans le monde entier une légende, du fait de sa praticité, de sa fiabilité et de sa solidité. (Article & Photos)

Toyota MR2 (1989-1999)

Lancée en 1984, la première génération de Toyota MR2 (pour Midship Runabout 2-seater), au style cunéiforme inspiré de la Fiat X1/9, est une belle réussite commerciale, bien que non commercialisée en France et en Italie. Fin 1989, Toyota présente la MR2 phase 2, qui en France, pour ne pas fâcher les acquéreurs avec sa fâcheuse phonétique, portera le nom de MR. (Article & Photos)

Toyota Prius (1997-2009)

Première voiture de série au monde à utiliser la technologie hybride (essence/électricité), la Prius originale est dessinée au studio Calty de Toyota, à Newport Beach en Californie. Mais à l’époque, personne n’imagine que cette voiture propre va devenir un objet de mode et que plusieurs stars de Hollywood vont vouloir se montrer à son bord pour brandir leurs convictions écologiques. (Article & Photos)

Toyota RAV4 (1994-2006)

En 1994, en lançant le RAV4, dont l’acronyme «Recreational Active Vehicle» signifie qu’il s’agit bien là d’un véhicule de loisirs dynamique, Toyota invente une nouvelle catégorie dénommée SUV (Sport Utility Vehicle), un nouveau marché dédié à la fois aux loisirs et à une utilisation quotidienne, associant  le style plaisant et la position de conduite haute d’un 4X4 avec la tenue de route, le confort et le raffinement d’une berline. (Article & Photos)

Trabant 601 (1964-1990)

En mars 1964, la Trabant 601 offre des formes modernes avec moins de rondeurs. Ses lignes évoquent quelque peu une Peugeot 404 en réduction. Comme les modèles précédents, la 601 reçoit une carrosserie en Duroplast, un curieux alliage de plastique et de carton. Malgré le strict minimum, la Trabant 601 deviendra la voiture culte de l’Allemagne de l’Est, un objet rare de liberté individuelle en terre totalitaire. (Article &Photos)

Tracta D2 9CV (1929-1934)

"Les multiples talents de Jean-Albert Grégoire, né à Paris en 1899, se sont manifestés dans ses activités d'ingénieur, écrivain, athlète accompli, pilote de courses, inventeur et constructeur d'automobiles. Il a été pionnier de la technique de la traction avant, avec un système de joint homocinétique breveté, éprouvé dans ses Tracta de route et de course, pendant les années 1920." (Article & Photos)

Trident Clipper (1967-1976)

Si Trident évoque dans le monde automobile, forcément pour le plus grand nombre, la marque italienne Maserati, les plus fins connaisseurs vous diront que ce nom était aussi celui d’un constructeur britannique du Suffolk, au sein d'une société baptisée Viking Execution, qui distribua au début des années soixante des TVR avant de proposer ses propres modèles à partir de 1965. (Article & Photos)

Triumph Dolomite Sprint (1973-1980)

En 1973, British Leyland lance par l’intermédiaire de Triumph, la Dolomite dont la particularité réside dans l’adoption d’un moteur à quatre soupapes par cylindre. Le principe est connu et couramment utilisé en compétition, mais c’est pourtant la première fois qu’un constructeur l’adapte à la grande série. Encore une fois, Triumph innove comme il le fit pour ses TR3 avec les freins à disques et puis pour ses TR5 avec l’injection. (Article & Photos)

Triumph GT6 (1966-1973)

En 1963, Giovanni Michelotti est mandaté par Triumph pour dessiner une version GT de la Spitfire 4 dont il était l’auteur. Une Spitfire 4 non modifiée est apportée au bureau d'études de Michelotti en Italie et à la fin de l'année 1963 le prototype Spitfire GT4 est renvoyé en Angleterre pour validation. Les premières ébauches sont reprises avec succès sur les Spitfire de compétition dès 1965 mais le moteur de la véritable GT traîne à venir (Article & Photos)

Triumph Herald (1959-1971)

Depuis son rachat par Standard en 1944, Triumph produisait des voitures sportives à succès tandis que Standard se réservait les berlines à grande diffusion. Mais à l’approche des années 1960, l’image de Standard étant fortement démodée, il fut décidé que la future berline sortirait sous la marque Triumph. Le directeur du groupe Standard-Triumph, Alick Dick, proposa lui-même le nom du modèle : Herald, comme celui de son bateau. (Article & Photos)

Triumph Italia 2000 (1959-1962)

Au Salon de Turin 1958, Salvatore Ruffino, importateur des automobiles britanniques Standard et Triumph en Italie, présente la Triumph Italia, une métamorphose de la petite sportive Triumph TR3 en une élégante GT italienne. Pour cette interprétation, Signore Ruffino a choisi le délicat design de Giovanni Michelotti et la Carrozzeria Vignale pour la fabrication des carrosseries. (Article & Photos)

Triumph Renown (1949-1954)

La très conservatrice Triumph 1800 est présentée en 1946, une berline très classique, dessinée dans un schéma d’avant-guerre par les stylistes de Standard, Walter Belgrove et Franck Callaby. La partie basse de la voiture est inspirée par les carrosseries Mulliner sur base Bentley avec de grandes ailes rondes mais la partie haute adopte le style razor-edge, tout en angles avec caisse haute, large surface vitrée et malle arrière. (Article & Photos)

Triumph Roadster 1800/2000 (1946-1950)

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la firme britannique Triumph est absorbée par Standard Motors. Sir John Black, le patron du nouveau groupe, en profite alors pour distribuer les rôles. Les modèles populaires constituent la gamme Standard, tandis que ceux plus élitistes portent le badge Triumph. Ainsi lancé en 1946, le Roadster 1800 est destiné à concurrencer les MG TC sur le très convoité marché américain. (Article & Photos)

Triumph Spitfire (1962-1980)

Au début des années 60, les constructeurs britanniques, conscients que la majorité de leur production de véhicules ludiques part outre-Atlantique, décide d’ouvrir un second marché plus à la portée des amateurs britanniques et européens. Ainsi, dès 1962, Triumph propose une petite sportive pour rouler au grand air sous le nom prestigieux de Spitfire, celui du plus célèbre avion de chasse britannique de la Seconde Guerre mondiale. (Article & Photos)

Triumph Stag (1970-1977)

« Jamais deux sans trois ! » se dit Triumph. Après le succès de ses petites sportives TR et Spitfire, l’ambitieux constructeur anglais compte bien marquer les années soixante-dix avec un rapide cabriolet de Grand Tourisme aux lignes très personnelles, arborant un cerf bondissant sur sa calandre : la Stag. (Article & Photos)

Triumph TR2/TR3 (1953-1961)

Commercialisée en juillet 1953, la Triumph TR 2 nous rappelle incidemment qu'il n'y a pas eu officiellement de TR 1. Bien accueillie par la presse automobile, elle se fait rapidement une place de choix sur le marché britannique des voitures de sport. Offrant le meilleur rapport prix/performances du moment, elle connaît un succès immédiat, notamment aux États-Unis qui vont absorber plus de 70 % de la production. (Article & Photos)

Triumph TR4 – TR4A (1961-1967)

Présentée au salon de Londres à l’automne 1961, la TR4 reste fidèle à la série TR à l’aspect attrayant et à la mécanique séduisante, instaurée par Triumph dès 1952. Pour renouveler son petit bolide, la firme a fait appel au célèbre designer Giovanni Michelotti pour dessiner une carrosserie plus moderne mais dont le charme restera indémodable et so typiquement british. (Article & Photos)

Triumph TR6 (1969-1975)

Après les évolutions mécaniques apportées sur la TR5, pour assurer la pérennité de sa gamme TR, Triumph fait appel à la firme allemande Karmann pour moderniser le dessin de Michelotti qui commençait à dater. Performances et budget accessible donneront à ce roadster britannique de Canley un succès encore plus grand que ces prédécesseurs au niveau des ventes. (Article & Photos)

Tucker Torpedo (1948)

Chapitre rare et particulier dans l’histoire automobile américaine, la Tucker représente le rêve d’un homme : Preston Tucker. Cet entrepreneur passionné d’automobiles et de nouvelles techniques ambitionnait après la seconde guerre mondiale de créer une voiture révolutionnaire, décrite comme « la première nouvelle voiture en 50 ans ». (Article & Photos)

TVR Chimaera (1992-2001)

En 1998, TVR, firme britannique indépendante de Blackpool, est le troisième constructeur de voiture de sport au monde. Son modèle le plus diffusé est la Chimaera, un nom dérivé de Chimère, la créature fantastique de la mythologie grecque. La Chimaera ne trahit pas la légende. Elle possède bien les attributs de plusieurs animaux sous le capot. (Article & Photos)

TVR Taimar Turbo (1975-1979)

Avec un moteur dérivé de celui de la TVR 3000 M, la TVR Taimar Turbo est le premier modèle de série du Royaume-Uni à être équipé d’un turbocompresseur. Pour l’occasion, la petite entreprise de Blackpool reçut de l’aide du célèbre préparateur Ralph Broad qui avait déjà adapté un turbo de camion V6 Ford Essex 3 litres sur sa version « Bullit » de la Ford Capri. (Article & Photos)

TVR Vixen (1967-1973)

En 1962, Trevor Wilkinson revend la petite firme artisanale de Blackpool crée par lui-même en 1953 à la société Layton Cars. Après de multiples changements de mains, TVR va retrouver enfin prospérité et stabilité dès 1966 sous l’égide d’Arthur et Martin Liley, déjà concessionnaires Lotus et TVR. Les nouveaux acquéreurs vont réussir à redresser les comptes et assainir l’entreprise. (Article & Photos)