Saab 9-X-Air Concept (2008)

Après le concept 9-X-BioHybrid exposé au Salon de Genève 2008, Saab présente quelques mois plus tard sa variante découvrable au Mondial de Paris. Le prototype 9-X Air dévoile l’aspect que pourrait prendre un futur cabriolet selon Saab. Il présente un style de toit unique, le « Canopy Top » – brevet déposé – et le style ramassé d’une voiture de sport, avec la possibilité de transporter quatre personnes. (Article & Photos)

Saab 92 (1949-1955)

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les incertitudes qui pèsent sur l'avenir de l'aéronautique vont conduire les dirigeants de Saab à chercher une diversification. Ainsi nait la division automobile Saab qui, dès 1949, lance la 92, conçue selon des principes aéronautiques. La victoire d’un Saab 92 à la Coupe des Dames du Rallye de Monte-Carlo, en 1952, vaudra au véhicule d'apparaître sur un timbre-poste national suédois. (Article & Photos)

Saab 93 (1955-1960)

En décembre 1955, la Saab 93 prend la succession de la 92, qui commercialisée en 1950, fut la première Saab de l’histoire créée par la société aéronautique Svenska Aeroplan Aktiebolaget dans le but de réorienter après-guerre ses activités dans l’automobile. La Saab 93 remporte grâce à Erik Carlsson le Rallye des 1000 Lacs en 1957. Exploit que le pilote réitère en 1959 avec le Rallye de Suède et celui d’Allemagne. (Article & Photos)

Saab 95 (1959-1978)

En 1959, pour la première fois de son histoire, Saab diversifie son offre commerciale autour de son modèle de base en proposant son premier break familial. La marque, qui ne s’était jamais aventurée dans ce segment, présente la Saab 95, développée sur la base de la Saab 93. Les chiffres de l’année justifieront le bienfait des lourds investissements entrepris avec 12 000 Saab 93 exportées vers le continent nord-américain. (Article & Photos)

Saab 96 (1960-1980)

Dès le début des années 60, la Saab 96 reçoit un beau succès en Scandinavie, mais aussi à l’étranger, grâce à de retentissantes victoires en rallyes et à sa fiabilité sans faille. Tout d’abord équipée du bicylindre 2 temps, la Saab 96 se voit greffer un bloc Ford V4 en 1966. Cela redonne à la petite suédoise un second souffle pour continuer bravement sa carrière jusqu’en 1980. (Article & Photos)

Saab 99 (1968-1984)

La Saab 99 n’est pas la première berline à turbocompresseur (cet honneur revient à l’Oldsmobile Turbo Fire en 1963) mais elle a redéfini avec excellence le concept lorsqu’elle est apparue en 1976. Saab pour la première fois offrait un moteur turbo réglé pour fournir un couple important à bas régime, ce qui en faisait une voiture idéale pour une utilisation quotidienne. (Article, Photos & Vidéos)

Saab 900 (1978-1993)

En mai 1978, Saab présente la 900, un modèle original, d’une forte personnalité et à fort potentiel. Caractérisée par un style singulier, la ‘900’ se démarque des autres automobiles de son époque. Ses lignes intemporelles séduisent immédiatement une clientèle chic et avide de différence. Pour parler d’elle, les amateurs de ‘900’ première génération utilisent l'appellation ‘900 Classic’. (Article & Photos)

Saab 900 Cabriolet (1985-1994)

L’idée du cabriolet Saab 900 n’est pas venue de Suède mais de l’autre côté de l’Atlantique. C’est là qu’il a été imaginé et conçu. Le patron de Saab Scania USA, Robert J. Sinclair, à l’origine de ce projet, est un singulier personnage sachant se montrer très persuasif surtout devant les dirigeants de Saab alors très réticents à l’arrivée d’un modèle cabriolet au sein de la nouvelle gamme 900. (Article & Photos)

Saab 900 NG/ 9-3 (1994-2002)

Fidèle aux canons esthétiques Saab, la 900 Nouvelle Génération est le modèle qui matérialise l’intégration de la marque suédoise dans le giron du « parrain américain » depuis l’arrivée à hauteur de 50 % de General Motors dans le capital du constructeur de Trollhättan en 1989. Renommée 9-3 en 1998, la nouvelle 900 préserve l’originalité, le caractère et la personnalité maison dans sa ligne, et un tempérament intact à l’usage. (Article & Photos)

Saab 9000 (1985-1998)

En 1979, Saab et Fiat signent un accord limité uniquement au développement d’un modèle haut de gamme. Ce projet donne naissance en Italie à la Fiat Croma et en suède à la Saab 9000, qui, toutes deux, bénéficient de la même plate-forme. Mais au final, la scandinave se révèle une toute autre voiture avec les qualités propres à la marque nordique au niveau de la fabrication, de la sécurité passive pointue, et de la puissance du turbo. (Article, Photos & Vidéos)

Saab Sonett Super Sport (1956)/ Saab Sonett II, V4 & III (1966-1974)

Au cours des années 1950, Rolf Mellde, l’un des cerveaux de Saab, se voit confier un petit budget pour créer une deux-places sportive dans le plus grand secret. Il met au point un prototype en fibre de verre qu’il baptise Sonett, un terme dérivé d’une expression suédoise signifiant : « Qu’elle est belle ! » Cependant, l’aventure s’arrête au nombre de 6 pour ne reprendre que dix ans plus tard. (Article & Photos)

Salmson S4 E/61 (1937-1951)

En 1936, la France est paralysée par des grèves. Les "Accords de Matignon" permettent la reprise de l'activité. Le coût de la main-d'œuvre augmente considérablement ce qui pénalise toutes les entreprises artisanales comme Salmson, où chaque véhicule est encore assemblé à la main. Les ventes chutent vertigineusement mais les nouvelles S4 E et S4 61 sont prêtes à relever le défi. (Article & Photos)

Samco Cord Warrior (1968-1970)

Retenue pour sa perfection par le Museum of Modern Art de New York en 1952, la Cord 810 avait quitté les chaînes de production le 7 août 1937, victime de la Grande Dépression qui sévissait alors aux Etats-Unis. Depuis, nombreuses ont été les tentatives de faire revivre les formes intemporelles de ce modèle d’exception. En 1968, la société SAMCO lança une réplique du nom de Warrior. (Article & Photos)

Seat Exeo (2009-2013)

En reprenant une recette qui fit le bonheur de constructeurs orientaux, Seat propose un véhicule haut de gamme à moindre coût avec une voiture restylée dérivant d’un modèle abandonné dans son pays d’origine. En effet, sous la robe de la Seat Exeo, commercialisée au printemps 2009, se trouvent les composants de l’ancienne Audi A4 type B7. Ainsi, en choisissant le S de l’Espagnole plutôt que les Anneaux, le client économise à peu près 6 000 €. (Article & Photos)

Seat Ibiza (1984-1993)

Après avoir rompu son partenariat avec Fiat et rejoint le groupe VW-Audi, la firme espagnole Seat met en place pour la première fois un réseau international de distributeurs. Son premier best-seller en 1984 est l’Ibiza au design original et innovant, signé Giorgetto Giugiaro. L’intérieur élégant et spacieux est signé Karmann et les nouveaux moteurs ont été conçus en collaboration avec Porsche. (Article & Photos)

Seat Ibiza (1993-2001)

En mai 1993, Seat présente une nouvelle Ibiza conjuguant rigueur germanique et créativité latine. Sa ligne moderne renouvelée par le même Giorgetto Giugiaro, ses prix concurrentiels alliés aux critères de qualité Volkswagen et son large éventail de motorisations en font l’une des vedettes du marché. Cette Golf « made in Spain » est le premier véhicule produit dans la nouvelle usine Seat à Martorell, près de Barcelone. (Article & Photos)

Seat Ibiza (2002-2007)

Depuis l’arrivée de Walter de Silva, transfuge d’Alfa Romeo, au bureau de style, Seat  continue au début des années 2000 dans sa logique globale de latinisation en dynamisant son image et en revendiquant un certain sang chaud. Les atouts principaux de la nouvelle Ibiza de 2002 résident dans son offre motorisation qui permet à une clientèle jeune de profiter des performants moteurs VW en déboursant un peu moins. (Article & Photos)

Seat León (1999-2012)

Dès son introduction au printemps 2000, La Seat León s’est faite une place au soleil grâce à une recette très simple : une base de Golf IV avec un style plus racé et un prix plus attractif.  Dans sa version sportive, la León porte la griffe Cupra, le label Sport du constructeur espagnol qui est une vraie philosophie correspondant bien à la vocation jeune et sportive de la marque. (Article, Photos & Vidéo)

Siata 300BC/Daina (1950-1954)

Après avoir produit des groupes électrogènes pour l’aéronautique pendant toute la période de la Seconde Guerre mondiale, la firme italienne Siata, à l’origine spécialisée dans les accessoires automobiles, s’oriente vers la fabrication de voitures complètes, de sport et de tourisme, toujours sur des bases mécaniques Fiat. Mais, leur prix de catalogue, frôlant le million et demi de lires, en freinera la diffusion. (Article & Photos)

Siata Spring (1967-1970)

L’existence de la Spring est venue d’Italie pour la forme et de France pour l’esprit. Quand la marque Siata, spécialiste de sportives dérivées de modèles Fiat, cherche à se développer, André Chardonnet, importateur français des voitures apparentées aux Fiat, est convaincu du succès auprès des jeunes d’un cabriolet « plein-soleil » au charme des années 30, fort amusant à conduire. (Article & Photos)

Simca 8 Sport (1950-1952)

Au salon de l’Auto 1948, est présenté un cabriolet qui fait sensation. Henri Théodore Pigozzi souhaitait offrir à sa clientèle une version sportive de la Simca 8, appréciée pour ses performances, sa robustesse et son économie. Le cabriolet trouve sa genèse dans la Cisitalia 202 dessinée par Pinin Farina en 1947 puis adaptée par Giovanni Michelotti sur le châssis de la Fiat 1100 S. A Paris, elle charme le public par l’élégance de sa carrosserie. (Article & Photos)

Simca 1000 (1961-1978)

Dès sa présentation au Salon de Paris le 4 octobre 1961, la Simca 1000 connaît d’emblée un grand succès commercial. La clientèle est attirée par cette petite voiture massive mais de proportions agréables qui, par sa maniabilité, se joue des difficultés de la circulation. Beaucoup plus tard, dans sa version Rallye, la docile et paisible Simca 1000 deviendra une vraie bête de course. (Article & Photos)

Simca 1000 Coupé et 1200 S (1962-1971)

En septembre 1961, Simca présente une voiture bien sympathique, la Simca 1000. La « petite bombe » deviendra vite un best-seller.  La plate-forme de cette berline servira dans la foulée à un coupé, prêt à rivaliser avec la Floride de Renault, très populaire. Avec une carrosserie signée par le turinois Bertone, le coupé 1000 d’une élégance raffinée est présenté au Salon de Genève 1962. (Article & Photos)

Simca 1100 (1967-1981)

Enorme succès commercial, la Simca 1100 est la plus importante vente de la marque avec plus de deux millions d’exemplaires produits. Considérée comme l’ancêtre des voitures compactes françaises actuelles, la 1100 jouissait à sa sortie de choix techniques résolument modernes. En 1972, elle sera la voiture la plus vendue en France et la berline la plus rapide des 7 CV. (Article & Photos)

Simca 1300/1500 (1963-1975)

Le 14 mars 1963, Simca choisit le Salon de Genève comme terrain de lancement pour ses nouveautés 1300 et 1500. Ces nouveaux modèles affichent ainsi leur ambition de faire largement carrière sur les marchés extérieurs. Il convient d’ajouter que la Suisse, siège de nombreuses institutions internationales, accueille également celui de Chrysler International, actionnaire à 63 % de la marque française Simca depuis décembre 1962. (Article & Photos)

Simca Aronde (1951-1958)

L’Aronde, dévoilée le 31 mai 1951, matérialise l’indépendance de Simca souhaitée par le dirigeant de la firme, Henri-Théodore Pigozzi, pour mettre ainsi un terme à un partenariat noué avec Fiat en 1934. L’Aronde, nom signifiant en ancien français « hirondelle » et aussi le symbole de la marque Simca, vole rapidement vers le succès. Elle sera la voiture la plus vendue en France en 1956. (Article & Photos)

Simca Aronde Châtelaine (1954-1962)

En 1954, Simca fait évoluer la Commerciale, la version utilitaire de l’Aronde, en un break familial relativement en avance sur son temps avec sa banquette arrière escamotable. Son nouveau nom, Châtelaine, indique une finition supérieure. Avec ses petites fenêtres carrées sur les panneaux latéraux, ce break de luxe est équipé de la même manière qu'une voiture de tourisme, sans économie d'accessoires. (Article & Photos)

Simca Aronde Grand Large (1955-1959)

Au salon de l’Auto 1952, Simca présente un coupé décliné de son modèle populaire, l’Aronde. Baptisé « Grand Large », ce coupé n’est pas destiné à la production mais un exercice de style pour attirer l’attention du public sur le stand du constructeur. Et pourtant, devant le succès rencontré, Henri-Théodore Pigozzi, président de Simca, décide de relever le défi en lançant sa commercialisation. (Article & Photos)

Simca Aronde P 60 (1958-1963)

Présentée en août 1958, la Simca P 60 « roule à vos couleurs » avec le choix entre 32 coloris et harmonies des couleurs ! La plupart des modèles peuvent être, sans supplément de prix, livrés en deux tons. Cet exploit industriel, nous dit la publicité, a été rendu possible par l’utilisation de techniques révolutionnaires, tel l’ « orgue à couleurs » de Poissy, cerveau électronique qui dirige l’exécution d’une demande personnelle. (Article & Photos)

Simca Océane & Plein Ciel (1957-1962)

Au Salon de l’Auto 1956, Simca dévoile son nouveau cabriolet nommé Océane et son nouveau coupé appelé curieusement Plein Ciel, nom qui aurait mieux convenu au cabriolet. Jamais en retard d’une mode, après le style italien de la génération précédente, les nouveautés d’agrément de Simca se sont imprégnées d’un design américain qui fascinait Henri Pigozzi, directeur de la firme. (Article & Photos)

Simca Vedette (1954-1961)

Lorsqu’en septembre 1954, Simca rachète Ford France, il s’approprie les vastes et modernes usines de Poissy mais aussi la toute nouvelle gamme Vedette dessinée par les stylistes de Detroit, récemment dévoilée au Salon de l’Auto. Ainsi, Simca peut offrir à la France une voiture qui incarne le rêve automobile américaine mais à un tarif deux fois inférieur à celui d’un modèle importé d’outre-Atlantique. (Article & Photos)

Simca-Chrysler 1307 / 1308 / 1309 / Talbot 1510 (1975-1982)

Encensées par la presse, récompensées par des distinctions honorables, les Simca Chrysler 1307/1308 ont réussi un parcours intéressant et gratifiant d’autant plus remarquable qu’il s’effectuait dans un profond malaise d’identité d’appartenance, de restructurations à répétition, impliquant des plaies sociales et commerciales débouchant sur un avenir sombre qui verra le nom de la marque Simca s’éteindre à tout jamais. (Article, Photos & Vidéo)

Simca-Chrysler-Talbot Horizon (1977-1985)

Patronyme compliqué pour l’Horizon, qui, à sa présentation en octobre 1977, porte le nom de Simca Chrysler. Puis en août 1978, Peugeot rachète les filiales européennes de Chrysler et dès juillet 1979, l’Horizon est vendue sous la marque Talbot-Simca. En 1981, le nom Simca est abandonné au profit de Talbot tout court. Ironie du sort, Talbot était le nom de la célèbre marque d’avant-guerre absorbée puis mise en veille par Simca en décembre 1958. (Article & Photos)

Singer Nine (1932-1949)

Fondée à Coventry en Angleterre, la firme Singer conçoit son premier modèle en 1906. En 1926, la marque britannique fait sensation avec la Junior et son moteur 4-cylindres à arbre à cames en tête qui va servir de point de départ aux Nine sportives des années trente et aux moteurs Singer jusqu’à 2 litres produits pendant vingt ans. (Article & Photos)

Škoda 100/110 (1969-1980)

Dévoilée au public à l’occasion de la Foire de Brno de septembre 1969, la nouvelle gamme Škoda 100/110 est une remise au goût du jour à l’ancienne 1000 MB. Un an plus tard, coupant l’herbe sous le pied de ceux qui considéraient la nouvelle gamme comme trop sage, Škoda présente un coupé 2+2 dénommé 110 R que beaucoup de journalistes qualifieront de « Porsche de l’Est ». (Article & Photos)

Škoda Type 742 (1976-1990)

En 1976, les Skoda font peau neuve et choisissent le cadre du Salon de Paris pour faire leur grande première. Pas d’innovations techniques pour les voitures tchèques qui conservent le « tout à l’arrière ». En revanche, une nouvelle carrosserie habille la mécanique traditionnelle. Plus douces de ligne, les Skoda du type 742 (105 et 120) offrent aussi une habitabilité plus importante. (Article & Photos)

Skoda 1101/1102 (1946-1952)

Dès 1946, l’entreprise tchèque Škoda est placée sous tutelle de l’État par le nouveau gouvernement communiste, à l’instar de toutes les entreprises du pays de plus de 500 salariés. La marque n’est plus libre de ses choix et son activité s’inscrit dès lors dans le cadre d'une économie planifiée. Sa mission principale est de produire des voitures de petite cylindrée. Škoda doit ainsi renoncer aux modèles de prestige dont la fabrication est maintenant réservée à Tatra. (Article & Photos)

Skoda Felicia (1959-1964)

En 1958, Skoda lance un joli cabriolet dérivé de la 450, son modèle principal. Aux prestations comparables à celles de ses rivales occidentales, cette tchèque, très vite appelée Felicia, est bien sûr destinée à être le fer de lance d’une vaste stratégie d’exportation vers l’Europe et ses précieuses devises. Elle doit d’ailleurs son design à l’italien Ghia, ce qui était un cas très rare de collaboration entre l’Est et l’Ouest à l’époque. (Article & Photos)

Skoda Octavia 2 (2004-2013)

Auto la plus vendue de toute l’histoire de Skoda, l’Octavia en 1996 est le premier modèle construit sous le contrôle de Volkswagen, mais qui emprunte le nom d’une voiture apparue en 1959. Après le succès de la première génération de 1996 aux 1 440 000 exemplaires produits, et avec une notoriété renforcée grâce à son titre de voiture officielle du Tour de France, Skoda lance l’Octavia 2 en juin 2004. (Article & Photos)

Škoda Popular Monte Carlo (1937-1938)

En 1936, la Škoda Popular remporte le Rallye Monte-Carlo dans la catégorie des moins de 1 500 cm3. En hommage à cette victoire, une version 'coupé' exclusive aux lignes aérodynamiques est présentée. La Popular Monte Carlo porte fièrement l’emblème de la flèche ailée qui, à cette époque, était synonyme de robustesse et de nervosité, obtenue dans les épreuves d’endurance et les rallyes. (Article & Photos)

Smart Roadster (2003-2005)

Fondée en 1994, la petite marque allemande Smart a créé un nouveau marché, celui des microcitadines. Toujours fidèle à sa philosophie du « reduce to the max », Smart commence à voir plus grand en 2003 en lançant le Smart Roadster et le Roadster Coupé, ses deux premiers modèles de plus de 3 m de long. (Article & Photos)

Stout Scarab (1934-1939)

Les années 30 furent une période d’expérimentation dans le domaine de l’aérodynamisme et dans celui du rapport de la forme à la fonction dans le véhicule. La Stout Scarab témoigne de cette approche radicale du moyen de transport individuel. Considérée comme le premier minivan au monde, la Stout Scarab annonçait le monospace massivement diffusé 50 années plus tard. (Article & Photos)

Studebaker Avanti (1963-1964)

En 1963, Studebaker, en proie à des problèmes financiers chroniques, compte sur l'Avanti pour relancer ses ventes. D’une conception moderne et décalée, l’Avanti doit son design au légendaire Raymond Loewy. Ce coupé sportif aux lignes hors du commun suscitera tellement d’enthousiasme parmi ses utilisateurs qu’il survivra à Studebaker. (Article & Photos)

Studebaker Hawk Series (1956-1964)

Au milieu des années 1950, Studebaker engage au prix d’un contrat exorbitant le bureau new-yorkais de Raymond Loewy pour restyler sa gamme de coupés Starliner de 1953 dont les ventes commencent à s’essouffler. Les nouveaux modèles constitués du millésime 1956 prennent le nom de Hawk (faucon en anglais) dont le point commun est une massive calandre à maillage chromé. (Article & Photos)

Studebaker Lark (1959-1966)

Eloignée par ses formes réduites des vastes voitures américaines de la fin des années 50, la Studebaker Lark innove dans la modernité et le gabarit raisonnable. Première des voitures outre-Atlantique dites « compactes » avant que les trois géants de Detroit ne s’y intéressent, la Lark apporte un souffle nouveau à la marque Studebaker confrontée à ses éternelles difficultés financières. (Article & Photos)

Studebaker President Speedster (1955)

En 1955, le haut de gamme Studebaker est assuré par la série President. De toutes ses déclinaisons, la plus étonnante est la version « Speedster ». Ce luxueux coupé hard-top est muni de toutes les options que comporte le catalogue maison. La sellerie se drape d’un cuir épais. La planche de bord, en aluminium brossé, est ornée de cadrans Steward-Warner. (Article & Photos)

Stutz Bearcat (1912-1934)

Lors des premiers 500 Miles d’Indianapolis, en 1911, la Stutz construite pour cette course remplit si bien son contrat que la jeune firme décide de développer une automobile destinée aux sportifs purs et durs. Elle portera le nom de Bearcat, engin sans compromis composé d’un gros moteur, d’un châssis, de quatre roues et d’une carrosserie minimale. (Article & Photos)

Stutz Blackhawk (1971-1987)

En août 1968, un financier New Yorkais, James O'Donnell, ressuscite la marque Stutz, qui ne fabriquait plus de voitures depuis 1935, en confiant le design d'une voiture néo rétro à Virgil Exner, styliste réputé pour ses œuvres chez Chrysler. Un prototype réalisé par Ghia pour un coût évalué à 300 000 dollars est présenté en janvier 1970 à l'Hôtel Waldorf Astoria de New York. (Article & Photos)

Subaru 360 (1958-1970)

En mars 1958, Subaru, la première et toute nouvelle division automobile issue du conglomérat aéronautique Fuji Heavy Industries, présente son premier modèle voué à une production en grande série. Baptisée 360, cette citadine ultra compacte rejoint la catégorie des très populaires Kei cars. Ces voitures de poche devaient respecter les normes imposées par la législation japonaise, soit moins de 3 mètres et moins de 360 cm3. (Article & Photos)

Subaru BRAT (1977-1993)

En 1977, Subaru reprenait le concept de la Chevrolet El Camino et de la Ford Ranchero, des véhicules à mi-chemin entre un coupé et un pick-up. Etonnant, cette BRAT ne sera jamais vendue au Japon, là où pourtant elle avait été créée. En fait, elle était destinée aux amateurs de tout-terrain et principalement ceux du continent nord-américain. (Article & Photos)

Sunbeam 3-Litre (1924-1930)

La grande époque des Sunbeam commença en 1909 avec l’arrivée du très influent concepteur breton Louis Coatalen, qui venait de quitter Hillman. Il développa un programme de compétition qui contribua à donner une formidable image à la marque britannique. Les Sunbeam gagnèrent un nombre incalculable de courses sur le circuit de Brooklands et établirent de nombreux records de vitesse. (Article & Photos)

Sunbeam Alpine (1953–1955)

En 1953, Sunbeam-Talbot présente un roadster au charme terriblement british dérivé de la berline 90. Il acquiert une certaine renommée en gagnant la même année la Coupe des Alpes, avant de prendre la dimension d’une icône de cinéma en coloris Bleu Sapphire, lorsqu’en 1955, Grace Kelly prend son volant et donne des sueurs froides à Cary Grant sur les hauteurs de Monaco dans le classique d’Alfred Hitchcock "La Main au Collet" (To Catch A Thief). (Article & Photos)

Sunbeam Alpine (1959-1967)

La Sunbeam Alpine cabriolet est lancée en 1959. Conçue pour le marché américain, friand de ces petits cabriolets, la Sunbeam Alpine entre en concurrence avec ses rivales britanniques Triumph TR4, MGA, puis MGB. En 1962, la Sunbeam Alpine connaît son heure de gloire en figurant dans le premier film de James Bond sur les écrans : ‘James Bond 007 contre Dr. No’. (Article & Photos)

Suzuki Swift (2005-2010)

Frimousse sympathique, la Swift perpétue la tradition des microvoitures instaurée chez Suzuki depuis 1955. Ses dérivés de plate-forme, les Splash et les SX4 apparus après elle, n’ont pas perturbé sa carrière restée au beau fixe depuis 2005. Toutes les Swift sont fabriquées en Hongrie, exceptées celles qui font l’objet de séries spéciales ou limitées qui, dans ce cas, sont japonaises. (Article, Photos & Vidéo)

Swallow Doretti (1954-1955)

L’histoire peu banale de la Swallow Doretti est liée à une jeune américaine, Dorothy Deen, qui réalisa au début des années 50, qu’il fallait un autre roadster britannique pour combler le vide existant entre la Triumph TR2 et la Jaguar XK 120. Ainsi naissait la Doretti produite par la marque Swallow. Cependant, son succès immédiat contrariera et dérangera un certain grand constructeur, qui ne tardera pas à user de vils stratagèmes pour briser sa carrière. (Article & Photos)