Renault R3 (1961-1962)

La Renault 3 est la voiture la plus déprimante jamais proposée par Billancourt. Son unique teinte : le gris. Version dépouillée au maximum de la R4, pour le minimum la R3 ne profite même pas de son moteur, devant se contenter d’une cylindrée inférieure. Renault n’insistera pas sur son sort devant le succès fulgurant du modèle 4 ‘luxe’. La rareté de ce « vilain petit canard » fait qu’il est maintenant très recherché par les collectionneurs. (Article & Photos)

Renault 4 (1961-1992)

En 1956, Pierre Dreyfus, le nouveau PDG de Renault, dresse le portrait de la future automobile qui succédera à la 4 CV : « Il faut que cette voiture soit populaire, fonctionnelle, plus esthétique que la 2 CV, mais moins élégante que la Dauphine ». Lorsqu’elle sera lancée en 1961, la R4, l’auto « blue-jean » souhaitée par le président, connaîtra immédiatement le succès et sera la première française à dépasser les huit millions d’exemplaires. (Article & Photos)

Renault 4 CV (1947-1961)

La 4 CV est le premier modèle Renault sorti après la nationalisation de l’entreprise en 1945. Conçue dans la clandestinité, la 4CV symbolise le retour de la paix et de la prospérité. Première voiture française accessible au plus grand nombre, la 4CV sera la voiture la plus vendue en France jusqu'en 1955 et la première française à atteindre une production d'un million d'exemplaires. (Article & Photos)

Renault 5 (1972-1996)

Véritable phénomène de société, la Renault 5 arrive le 28 janvier 1972 et bouleverse le paysage automobile français. L’envol de la voiture vers le succès est fulgurant. Renault présente à un public jeune une citadine financièrement abordable, élégante, sympathique, polyvalente, performante et confortable. Son design novateur, signé Michel Boué, secoue les habitudes en proposant un seul modèle à trois portes. (Article & Photos)

Renault 6 (1968-1980)

Dès 1965, la Régie Renault dirigée par Pierre Dreyfus planche sur une voiture à mi-chemin entre la rustique et rurale Renault 4 et la routière Renault 16 aux ambitions bourgeoises. La nouvelle venue pourra aussi remplacer au passage la Dauphine vieillissante. Ce projet n°118 est dévoilé sous le nom de Renault 6 lors du Salon de l’Auto à Paris en octobre 1968. Avec son hayon et sa banquette arrière repliable, elle se montre très pratique. (Article & Photos)

Renault 7 (Siete) (1974-1982)

Avec ses multiples attraits, la Renault 5 immédiatement se trouve sous le feu des projecteurs au Salon de Genève de 1972. La « petite compagne » de tous les jours promise par la publicité séduit non seulement en France mais également en Espagne. En 1974, la filiale ibérique de Renault, FASA, produit une version mieux adaptée à son marché qui ne jure que par des véhicules trois volumes : la Renault 7 avec un coffre à la capacité impressionnante. (Article & Photos)

Renault 8 (1962-1973)

En 1962, Renault présente la moderne R8, au look audacieux et cubique, qui en dépit de son aspect compact, offre une étonnante habitabilité. Techniquement, elle est la première voiture de très grande série à disposer de freins à disque sur les quatre roues. Mais le meilleur de la R8 apparaît en octobre 64 avec une version rageuse et musclée, la Gordini, qui rendra accessible à toute une génération le plaisir de la conduite sportive.(Article, Photos & Vidéos)

Renault 9/11 (1981-1989)

En mars 1983, la Renault 9 lancée en 1981 et élue Voiture européenne de l'année 1982 reçoit le renfort sérieux de la Renault 11. Pour se différencier, le nouveau modèle prend quatre petits phares rectangulaires à iode mais surtout par un hayon arrière surmonté d’une large bulle vitrée, très en vogue chez le constructeur à l’époque. En 1985, un taxi Renault 11 décapsulé est la vedette d’une scène d’anthologie dans le James Bond « A View To A Kill ». (Article & Photos)

Renault 10 (1965-1972)

Au Salon de l’Auto de Paris de 1965, Renault présente la Renault 10 Major qui se veut une évolution plus luxueuse de la Renault 8 dont les parties avant et arrière ont été allongées. Si la cellule centrale reste la même, le coffre avant bénéficie d’un plus grand volume. Nettement plus bourgeoise, elle offre un intérieur plus confortable avec un équipement plus riche et une meilleure finition. (Article & Photos)

Renault 12 (1969-1980)

Modèle phare de la Régie Renault des années soixante-dix, la R12 tournait la page du tout à l’arrière pour la traction avant et faisait des infidélités au hayon en optant pour une carrosserie trois volumes avec malle arrière classique pour mieux cibler le marché international. En France, elle sera la voiture la plus vendue en 1973. (Article, Photos & Vidéos)

Renault 14 (1976-1983)

Dans les années 70, Renault est largement en tête de la production française. La Régie vit désormais sur une gamme riche et variée et se singularise par une vitalité étonnante en lançant des nouveautés assez fréquemment. En juin 1976, est commercialisée la Renault 14, une berline moyenne décrite comme la « 7 CV du bonheur ». Seulement, les choses se gâtent, quand la voiture est prise pour une poire. (Article & Photos)

Renault 15/17 (1971-1979)

Renault surprend au début des années 70 en proposant deux coupés racés, élégants, nerveux et créés exclusivement pour séduire : la Renault 15 et la Renault 17. Ces deux voitures, qui dénotent la volonté du constructeur au losange de développer une gamme autour de la berline R 12, possèdent chacune leur personnalité avec des particularités esthétiques et mécaniques, dans le but de cibler un large éventail de clients. (Article & Photos)

Renault 16 (1965-1980)

En 1965, Renault fait preuve d’une réelle inventivité en présentant une berline bourgeoise avec un hayon largement vitré. Tout d’abord surpris et sceptique, le public l’adopte rapidement et la Renault 16 décroche le titre de « voiture de l’année 1966 ». En 1968, Renault développe pour la TS un nouveau moteur de 1 565 cm3 qui lui permet d’entrer dans la catégorie des autos routières capables de dépasser les 160 km/h. (Article & Photos)

Renault 18 (1978-1986)

Promoteur et champion de la 5ème porte, Renault étonne le public en commercialisant le 7 avril 1978 la très traditionnelle Renault 18. La Régie est convaincue que chaque constructeur se doit de posséder un modèle très classique dans sa gamme, d’autant plus qu’à cette époque, les voitures à coffre séparé représentent 52% des ventes en Europe. Bien vu, la Renault 18 sera la voiture familiale la plus vendue en France au début des années 1980. (Article & Photos)

Renault 19 / 19 Chamade (1988-1997)

La 19 a permis à Renault de s’imposer comme premier importateur européen en Allemagne où elle sera la voiture étrangère la plus vendue en 1989 et 1990. Avec la Renault 19, la Qualité n’est plus seulement un concept abstrait, une philosophie d’entreprise, mais une réalité. Reconnue pour sa robustesse, sa fiabilité, son sérieux et son grand classicisme, la Renault 19 réussit à préserver une image très positive tout au long de sa carrière. (Article, Photos & Vidéo)

Renault 20/30 (1975-1984)

Pendant les années 1960, Renault s’était concentré sur les petites berlines populaires puis sur le concept berline-break avec la R16. L’énorme succès de cette voiture a de quoi inciter la Régie à mettre en chantier dès 1971 le projet d’une grande routière destinée à occuper le haut de la gamme au losange, la R30. Au début, Renault envisageait un V8 de deux cylindres mais la crise pétrolière de 1973 en décidera autrement. (Article & Photos)

Renault 21 (1986-1995)

Succédant à la 18, la Renault 21 présente une carrosserie tricorps dessinée chez ItalDesign et offre confort, habitabilité, équipement et performances. Dévoilée en mars 1986,  elle détient en France, dès l’année suivante, la première place de la catégorie des moyennes supérieures ainsi que celle du marché diesel. Produite à Sandouville en Normandie, elle se décline dès l’automne en break Nevada puis en septembre 1989 en berline bicorps à hayon. (Article & Photos)

Renault 25 (1984-1992)

Importante nouveauté de l’hiver 83/84, la Renault 25 est l'une des premières voitures conçues dès l'origine pour minimiser la résistance à l'air et diminuer ainsi la consommation. Le modèle TS détiendra même brièvement le titre officieux de voiture de série la plus aérodynamique du monde avec un Cx de 0,28. Etonnante, la Renault 25 dominera pendant toute sa carrière le marché des berlines de haut de gamme sans que rien ne vienne la perturber.(Article & Photos)

Renault 40 CV (1911-1928)

Lancée en 1911 par Louis Renault comme modèle de prestige, l’imposante 40 CV, logeant son monstrueux 6-cylindres de 9 121 cm3 sous son long capot, est loin d'être née pour la course. Pourtant, elle gagne en 1925 le Rallye de Monte-Carlo. En 1926, elle devient la 40 CV des Records et la voiture de tourisme la plus rapide du monde, frôlant les 200 km/h. (Article & Photos)

Renault Altica Concept (2006)

A Genève en mars 2006, Renault présente un véhicule conceptuel, l’Altica, qui ne revendique pas d’appartenance à un segment bien défini. Son designer, Patrick Le Quément, évoque un "équilibre entre fluidité et sportivité". La principale innovation technique de ce concept se situe au sommet de son hayon qui est doté d’un système aérodynamique aspirant et refoulant de l'air pour diminuer la traînée, donc la consommation d'essence. (Article & Photos)

Renault Avantime (2001-2003)

Ultime fruit du partenariat entre Matra et Renault après avoir créé le phénomène de société nommé Espace, l’Avantime propose en 2001 le concept innovant, osé et anticonformiste du coupéspace, un coupé sans montant dont la position de conduite dominante offre un confort princier, de l’espace et de la luminosité, et dont la puissance suffisante de son V6 est agrémentée d’une sonorité discrète. (Article & Photos)

Renault AX (1908-1914)

Dès 1903, le moteur bicylindre prévalut sur le monocylindre pour la plupart des voitures légères. La Renault figurait parmi les plus connues. Construite de 1904 à 1914, elle reçut diverses désignations dont l’AX (1908-1914) qui représenta le plus gros contingent. Ses deux cylindres étaient fondus en un seul bloc et montés sur un carter en aluminium sous le célèbre capot « alligator » avec un radiateur placé derrière le moteur. (Article & Photos)

Renault Colorale (1951-1956)

L’appellation Colorale, contraction des mots Coloniale et rurale, résume parfaitement la vocation de cette volumineuse Renault destinée à une France largement rurale et à son empire colonial. Présentée au Salon de 1950, l’imposante Colorale se décline en une gamme étoffée allant du break familial (Prairie ou Savane) au pick-up en passant par le fourgon tôlé et le châssis-cabine. (Article & Photos)

Renault Dauphine (1956-1967)

Au milieu des années 50, le pouvoir d’achat des ménages français augmente et les baby-boomers grandissent. Renault pense à une « Dauphine » pour épauler et remplacer à terme sa « reine des ventes », la 4 CV, devenue trop petite. Lancée en 1956, la Dauphine réalise un véritable coup de maitre en décrochant dès l’année suivante, le titre de la voiture la plus vendue en France. (Article & Photos)

Renault Espace (1984-1991)

En 1979, Philippe Guédon, dirigeant de Matra Automobiles a pour idée de transposer le concept du « van » américain au marché européen. Il est convaincu que l’avenir de l’automobile passera par l’apparition de véhicules récréatifs familiaux et ludiques. Ainsi naît le monospace, croisement improbable entre une berline et une camionnette aménagée. Un concept novateur accepté par Renault mais qui laissera au début la clientèle perplexe. (Article & Photos)

Renault Estafette (1959-1980)

L’Estafette, l’incontournable utilitaire de la Régie Renault, est le véhicule emblématique des trente glorieuses, participant à son essor économique. L’Estafette répondait aux besoins des artisans, des marchands de glace, des itinérants boulangers ou charcutiers de campagne sans oublier la Gendarmerie Nationale. L’Estafette marquait aussi un tournant important dans l’histoire de Renault en étant son premier véhicule à traction avant. (Article & Photos)

Renault Juvaquatre / Dauphinoise (1937-1960)

Conçue sous la direction de Louis Renault et lancée en 1937, la ‘Juva’ est la première Renault à carrosserie monocoque et suspension avant indépendante (par ressorts à lames transversales). Au terme de la Seconde Guerre mondiale, sa fabrication est reprise par la Régie nationale qui la maintiendra alors au catalogue Renault jusqu’en 1960 dans son ultime version la Dauphinoise. (Article & Photos)

Renault Fiftie (1996)

En 1996, Renault célèbre le cinquantième anniversaire de sa légendaire 4 CV en présentant le concept Fiftie, un subtil mélange de tradition et de modernité. Ce concept néo-rétro fait honneur à son illustre aïeule de 1946 en proposant des solutions innovantes. Le concept fait bien sûr référence à la voiture d'antan mais il s’affiche aussi en tant que proposition contemporaine pour une voiture de loisirs.  (Article & Photos)

Renault Floride – Caravelle (1959-1968)

En coupé, cabriolet ou convertible avec hardtop, la Floride marque le retour de l’automobile plaisir chez Renault, cantonné dans la voiture populaire depuis 1945. Elégante et raffinée, mais aussi accessible, la Floride séduit lors de sa présentation au Salon de l’Automobile de Paris 1958. Sa marraine n’est autre que l’icône cinématographique de l’époque, Brigitte Bardot. (Article & Photos)

Renault Frégate (1951-1960)

Née dans la précipitation en 1951, sa conception en souffre, son lancement se fait dans un contexte difficile et ses améliorations sont trop tardives. Pourtant, après correction de ses défauts de jeunesse, la Frégate se révèle irréprochable pour sa tenue de route. La voiture a grande allure dans sa version Amiral bien conçue pour le plaisir de la conduite et le confort de ses passagers. Dommage, elle aurait pu prétendre à plus de réussite dans sa carrière. (Article & Photos)

Renault Fuego (1980-1985)

En mars 1980 au Salon de Genève, Renault lance la Fuego, le feu en espagnol, un coupé semi-sportif au confort de berline, qui vient remplacer les coupés Renault 15 et Renault 17. Son nom marque une rupture avec la désignation chiffrée adoptée par le Losange depuis 1961. En 1983, la Fuego est la première voiture au monde à être équipée de l'ouverture centralisée à télécommande infrarouge (télécommande PLIP). (Article & Photos)

Renault Kangoo (1997-2007)

Utilitaire de conception mais véhicule de loisirs dans l’esprit, le Renault Kangoo révolutionne la catégorie des ludospaces dès sa sortie en octobre 1997. Il détrône les Berlingo et Partner de PSA des ventes européennes grâce à son unique troisième porte coulissante, accentuant l'aspect pratique de la voiture. PSA a alors incorporé une troisième porte à ses deux ludospaces, au moment où Renault équipait le Kangoo d'une quatrième porte. (Article & Photos)

Renault Laguna 2 (2001-2007)

En 2001, la Laguna deuxième génération installe de nouvelles références dans la catégorie berline familiale en matière de tenue de route, de technologie et un excellent niveau de sécurité passive. Cette Renault est la première voiture au monde à obtenir cinq étoiles aux crash-tests EuroNCAP. Avec ses qualités routières et sa large gamme de moteurs, la Laguna rencontre un vif succès, en France, ainsi que dans les autres pays européens. (Article & Photos)

Renault Modus (2004-2013)

Au Mondial de Paris en 2004, la Renault Modus est présentée comme la future star de la firme au losange. Ce mini monospace propose un faible encombrement, une modularité évoluée, de réelles aptitudes sur route et un large choix de motorisations. Longue comme une Clio, haute comme un Scénic et astucieuse comme la Twingo, la Modus se retrouve à cheval sur trois segments. (Article & Photos)

Renault Nepta Concept (2006)

Au Mondial de l’Auto 2006, Renault explore le thème du cabriolet dynamique 4 places « grand tourisme » à travers un concept haut de gamme pour le plaisir automobile authentique. Nepta, au design fluide et racé, se démarque par la conception inédite de ses ouvrants avec la cellule centrale qui s'ouvre en deux parties pour découvrir à la fois l'habitacle et le moteur. (Article & Photos)

Renault Nervasport ZC2 (1933-1934)

Au Salon de Paris d’octobre 1933, la révolution de l’aérodynamique est en marche chez Renault. Le constructeur français propose ses carrosseries ‘osées’ pour ses modèles courants mais également pour ses voitures haut de gamme dont la Nervasport, qui totalement métamorphosée, porte maintenant le nom de ZC 2. (Article & Photos)

Renault Nervastella Grand Sport (1935)

Le 27 mars 1935, Renault inaugure la production de la première ABM 3, plus connue sous le nom de Nervastella Grand Sport. La désignation "Nerva" concerne exclusivement les versions huit-cylindres et "Stella" leur vaut d'être dotées d'une étoile à cinq branches au sommet de la calandre. Elle témoigne du savoir-faire de Renault en matière de voitures de luxe, avant la seconde Guerre Mondiale. (Article & Photos)

Renault Rodéo (1970-1987)

Inspiré par le succès de la Citroën Méhari, Renault commercialise à son tour en 1970 un véhicule découvrable tous chemins : la Rodéo. Elle n’est pas un pur produit de la Régie mais des Ateliers de Construction du Livradois dirigés par Raoul Teilhol. Vendues sous le logo ACL jusqu’en juillet 1976, les Rodéo perdront alors leur logo ACL pour récupérer le Losange Renault sur la calandre, intégrant ainsi à part entière la gamme de ce constructeur. (Article & Photos)

Renault Safrane (1992-2001)

Présentée en mars 1992 au Salon de Genève, manifestation importante du monde automobile en termes d’image, la Safrane est le fruit de la culture et du savoir-faire Renault en haut de gamme dans la lignée des mythiques 40 CV, de la Reinastella ou de la Superstella. La Safrane, arborant le nouveau logo de la marque, connaît un franc succès grâce à son comportement routier d’une grande sûreté, et son confort qui fait toujours référence. (Article & Photos)

Renault Spider (1995-1999)

Depuis sa création en 1975, Renault Sport mène les différents programmes sportifs de Renault en endurance, en Formule 1, en rallye et en tourisme. Un département ‘Voitures de série’ est lancé au début des années 1990 pour développer des modèles ludiques destinés à la promotion sportive. Le premier représentant est dévoilé au Salon de Genève en mars 1995. Simplement nommé Spider, Renault parle de « monoplace pour deux ». (Article & Photos)

Renault Twingo (1992-2014)

Avec sa bouille rigolote, la Renault Twingo décroche immédiatement la sympathie du public lors de sa présentation au Mondial de l’automobile de Paris 1992. Le nom qui lui colle si bien évoque gaieté, jeunesse et danse puisqu’il s’agit de la contraction des mots « twist » et « tango ». Véritable réussite en termes de concept, d’esthétique, de finition et d’équipement, la petite citadine est partie pour une longue carrière à succès. (Article & Photos)

Renault Vel Satis (2001-2009)

Réalisé en 1998 pour fêter le centième anniversaire de la naissance de Renault, le concept-car Vel Satis inaugurait la nouvelle identité visuelle de la marque. Dévoilée au Salon de Genève en 2001, la version de série diffère mais montre que Renault est allé très loin dans sa logique de « créateur d’automobiles » en abordant le thème de « voiture à vivre ». (Article & Photos)

Renault Viva Grand Sport (1934-1939)

Au Salon de Paris d’octobre 1934, Renault présente une gamme Grand Sport aux nouvelles formes baptisées ‘hyper aérodynamiques'. Ce mouvement esthétique venu des Etats-Unis s’appelle là-bas ‘Streamline’. Cette démarche artistique innovante intègre les thèmes aérodynamiques. La Renault Viva Grand Sport vient se placer au sommet des modèles 6 cylindres. (Article & Photos)

Renault Vivasix (1928-1931)

En 1928, Renault élargit son offre en créant deux nouveaux modèles, Monasix et Vivasix, tous deux animés d'un 6-cylindres. Ils seront destinés à une partie de la clientèle habituée aux voitures de très haut de gamme, qui, en raison de la grande crise mondiale, se trouve dans l’obligation ou juge préférable de se tourner vers eux. (Article & Photos)

Renault Vivastella (1928-1935)

Au Salon 1928, Renault présente une version luxueuse de la 6-cylindres Vivasix : la Vivastella. Un an plus tard, c’est la révolution chez le constructeur. Depuis 30 ans, le radiateur placé à l’arrière du moteur, qui était la caractéristique de toute la production, passe à l'avant de tous les modèles. Cela déroute une partie de la clientèle que Renault s'empresse de rassurer. (Article & Photos)