Porsche 356 (1948-1965)

En juillet 1947, Porsche réalise son premier prototype roulant. Le rêve devient réalité le 8 Juin 1948 avec l'homologation officielle du prototype portant le numéro de châssis 356-001. Porsche vient de réaliser sa première voiture de sport. "Parmi tous les modèles existants, je n’arrivais pas à trouver la voiture de mes rêves, alors j’ai décidé de la fabriquer moi-même", racontera plus tard Ferry Porsche. (Article & Photos)

Porsche 550 (1953-1957)

Si la Porsche 550 marqua le début de la marque de Stuttgart en compétition, elle s’est rendue tristement célèbre lors d’un tragique accident. Le 30 septembre 1955, James Dean, 24 ans, trouva la mort au volant de sa Porsche 550 Spyder, surnommée Little Bastard. L’acteur, passionné de sports mécaniques, conduisait depuis Los Angeles sur la route US 466 pour participer à une course automobile à Salinas en Californie. (Article & Photos)

Porsche 718 RS 60 (1960)

En janvier 1960, Porsche présente la 718 RS 60 Spyder, l’évolution finale de la légendaire série de compétition Spyder débutée en 1953 avec le Type 550. Elle répond à la règlementation FIA de 1960, qui exigeait pour les voitures d’endurance, un cockpit élargi, un emplacement pour une valise et un pare-brise d’une hauteur minimale imposée. (Article & Photos)

Porsche 904 (1963-1965)

Apparaissant au printemps 1964, l’étonnante 904, officiellement la Porsche Carrera GTS, allait dominer toute la saison en remportant sa catégorie à Sebring, Spa, au Nürburgring et aux 24 Heures du Mans. Avec autant de remarquables victoires signées par des voitures officielles et des écuries privées, la Carrera GTS remporta assez facilement pour Porsche le championnat mondial en catégorie deux litres. (Article, Photos & Vidéo)

Porsche 911 (1963-2012)

Depuis sa présentation en septembre 1963 au Salon de Francfort, la Porsche 911 représente la voiture de sport par excellence. Véritable icône, objet de culte, phénomène unique dans l’histoire automobile par sa longévité, la 911 semble éternelle. Fusionnant tradition et innovation, la 911 n’a jamais cessé d’améliorer au fil de ses générations son niveau de performances et de prestations. (Article & Photos)

Porsche 911 S (1966-1973)

Au salon de l’Automobile de Paris d’octobre 1966, est présentée la version S de la Porsche 911. Elle venait renforcer l’esprit sportif de la 911 fraîchement débarquée dans les concessions. Aujourd’hui, cette première génération de 911 S est la référence incontournable d’un modèle devenu emblématique au fil des années. (Article & Photos)

Porsche 924 (1976-1988)

En 1976, Porsche s’est attelé à créer une auto d'entrée de gamme de caractère, efficace, confortable et utilisable au quotidien. Nommée 924, elle marque un tournant important dans l’histoire de la marque. Novatrice sur de nombreux points, elle est aussi la Porsche la plus abordable. Avec ses phares escamotables, sa lunette arrière bulle et ses rétroviseurs bien rectangulaires, la 924 dispose de tous les attributs stylistiques des années 70. (Article & Photos)

Porsche 928 (1977-1995)

Au début des années soixante-dix, les responsables de Porsche s’interrogent sur l’avenir de la 911 qui va sur ses dix ans d’âge et qui de ce fait risque de lasser son public. Le grand public découvre la Porsche 928 au Salon de Genève en mars 1977. Complètement révolutionnaire, elle préfigure la Porsche de demain. Dès 1978, la 928 est élue voiture de l'année, une distinction qui n’avait jamais été accordée à une GT de ce niveau. (Article & Photos) 

Porsche 944 (1981-1991)

En août 1981, Porsche présente un nouveau coupé de Grand Tourisme très agréable sur les longs parcours mais aussi capable de jouer les sportifs. Il apparaît comme l’ultime développement de la 924 avec ses constantes évolutions depuis son lancement en 1976. Contrairement à la 924, fruit d’une collaboration avec Volkswagen et Audi, la 944 offre sous son capot un moteur 100 % Porsche. (Article & Photos)

Porsche Boxster 986 (1996-2004)

Au Salon de Detroit 1993, Porsche dévoile une étude de style répondant au nom de Boxster, la fusion de « boxer » en référence à son légendaire 6-cylindres à plat et « roadster » cabriolet deux places. Il faudra attendre le Salon de Paris 1996 pour découvrir la version définitive, le Type 986, qui permettra à Porsche de sortir d’une difficulté industrielle majeure, mais aussi de sa monoculture du « tout-à-l’arrière ». (Article & Photos)

Porsche Type 64 (1938)

Créée pour la course Berlin-Rome de 1939, la Porsche Coupé Typ 64 ne put participer à cette compétition à cause de la guerre. Basée sur un châssis KdF (ou Porsche type 60, le nom de naissance de la Coccinelle) avec une carrosserie tout en aluminium fabriquée chez Reutter, elle utilisait une version modifiée du moteur 985 cm³. La vitesse de pointe pouvait atteindre les 160 km/h. (Article & Photos)

Lohner – Porsche (1899-1904)

 

Ferdinand Porsche présente à Paris lors de l'Exposition Universelle de 1900 la première version de la Lohner-Porsche propulsée par des moteurs électriques de 2.5 chevaux logés  au centre de chaque roue avant. Cette première réalisation séduit par son silence et sa mise en marche instantanée dont la vitesse de pointe est de 45 km/h. Son autonomie maximale est de 65 kilomètres. Les passages de vitesses nécessitent une coupure momentanée des moteurs électriques pour éviter toutes étincelles.  Les freins avant résultent de la mise en court-circuit du moteur électrique alors que les roues arrière sont munies de freins à ruban. Le seul inconvénient de la Lohner-Porsche est la recharge des batteries qui demande un certain temps et à cette époque, les batteries sont des denrées rares et leur fiabilité relative. Après ce premier succès, Ferdinand continue ses recherches  et étend le train roulant à une transmission intégrale en installant deux moteurs électriques de 2.2 ch supplémentaires sur les roues arrière. E.W. Hart, un riche Britannique, en 1900 est le premier acquéreur de cette voiture présentée au salon de Paris en décembre sous le nom de « Toujours-Contente ». Les 1 800 kg de batteries au plomb nécessaires à sa propulsion illustrent les limites de cette conception. En effet, le poids de son élément de batteries l’empêche de grimper les côtes. Ferdinand Porsche se dit alors que pour se  débarrasser de ces batteries cette électricité pourrait très bien être produite par la voiture elle-même grâce à une génératrice actionnée par un petit moteur. Ainsi les seules batteries à bord ne serviraient uniquement qu’à démarrer le moteur à essence. Cette voiture ‘mixte’ est présentée au Salon de 1901 et embarque un 4 cylindres Daimler pour charger les batteries en direct, soit 110 ans avant la Fisker. Environ 55 Lohner électriques ou hybrides trouvent preneurs. Ferdinand Porsche quittera Lohner en 1905, au bord de la faillite après ses expérimentations ruineuses en prototypes et passera chez Daimler, là où Ludwig Lohner faisait fabriquer ses moteurs. Ce faisant, Ferdinand Porsche abandonnera le principe de l’hybride mais il l’utilisera à nouveau en 1914 sur des trains routiers militaires.