Packard (1955-1956)

Tout en étant en équilibre instable financièrement, Packard cherche à se sortir de cette situation par l’innovation en présentant une nouvelle génération de modèles pour 1955. L'esthétique de la nouvelle gamme se caractérise par des lignes tendues, des feux arrière " cathédrale ", des phares avant dotés de visières, et une calandre plus expressive que celle de la génération précédente. (Article & Photos)

Packard Caribbean (1953-1956)

Dérivé du concept-car Pan American, la Packard Caribbean de 1953 s’adressait à de riches amateurs de conduite en plein air. Produite uniquement en cabriolet au début de sa commercialisation, la Packard Caribbean ambitionnait de contrer la diffusion de la prestigieuse Cadillac Eldorado et de repositionner à nouveau la marque Packard réputée avant-guerre au sommet du marché du luxe américain. (Article & Photos)

Packard Clipper (1941-1947)

En avril 1941, Packard innove avec la Clipper. Le grand public est séduit par son design ultra moderne qui annonce le style ‘ponton’ à venir. Mais en février 1942, le gouvernement des Etats-Unis ordonne de cesser la production d'automobiles et de participer aux efforts de guerre. Lors de sa remise en production en octobre 1945, la ‘Clipper’ s’inscrit encore dans l’air du temps. (Article & Photos)

Packard Hawk Sport Coupe (1958)

Malgré sa fusion avec Studebaker en 1954, la firme Packard ne connait pas le sursaut espéré pour retrouver sa place parmi les constructeurs américains spécialisés dans le luxe. Pour sa dernière année de production en 1958, la gamme Packard se compose de quatre versions dont le prestigieux coupé Packard Hawk, une version supérieure de la Studebaker Golden Hawk. (Article & Photos)

Packard One-Ten (1939-1940)

En 1937, Packard, la grande marque américaine de prestige, surprend son monde en lançant sur le marché une voiture économique, la Six, sa première six cylindres depuis 1923. Elle rencontre un vif succès populaire et évolue en One Ten en 1939. Pour cette série, vendue toujours à un prix modéré, Packard porte autant de soins à sa fabrication, que se soit pour l’habillage ou son habitacle, qu’à celle de ses modèles les plus prestigieux. (Article, Photos & Vidéo)

Packard Serie 7 (1930)

Le 6 novembre 1899, les deux frères Packard, fabricants de lampes à incandescence et de transformateurs dans l’Ohio, présentent leur premier véhicule aux nombreuses innovations dont une avance automatique à l’allumage et une boîte à passage de vitesses en H qui se généraliseront sur toutes les marques quelques années plus tard. Bientôt, l’élite américaine, les vedettes du cinéma triomphant, les grands industriels rouleront en Packard. (Article & Photos)

Packard Serie 9 DeLuxe & Individual Custom Eight (1932)

Depuis 1923, toutes les Packard sont répertoriées en “Series” et non en années, ce qui donne pour 1932, la Serie 9. Malgré la Grande Dépression, Packard réussit à surmonter la crise économique avec un modèle attrayant et compétitif, la Light 8. L'indépendant ne sacrifie pas pour autant ses voitures haut de gamme. La DeLuxe 8 se positionne entre la Light 8 et la Packard 12-cylindres. (Article & Photos)

Packard Serie 10 et 11 Super Eight (1933-1934)

Depuis 1923, toutes les Packard sont répertoriées en “Series” et non en années, ce qui donne pour 1933, la Serie 10. Les modèles sont inchangés mais les appellations sont simplifiées. La Série Standard Eight devient la Eight, la Série Twin Six au V12 se nomme Twelve et la DeLuxe Eight porte désormais le nom de Super Eight. (Article & Photos)

Packard Serie 14 Super Eight (1936)

Depuis 1923, toutes les Packard sont répertoriées en « Series » et non en années. Mais pour 1936, on passe de la 12ème à la 14ème série, alors où est donc passée la 13ème série ? Eh bien elle n’existe pas ! En effet, la firme, superstitieuse, jugea bon de sauter cette série pour ne pas s’attirer mauvaise fortune. Ainsi la Super Eight présentée le 10 août 1935 inaugure la série 14. (Article & Photos)

Packard Twelve Prototype (1998)

Après avoir construit 1.5 million de véhicules, Packard devait fermer ses portes en 1958 face aux puissants constructeurs de masse. Cependant en 1995, un certain Roy Gullickson racheta les droits de l’entreprise pour fournir des pièces aux collectionneurs de la marque mais aussi dans le but de la ressusciter. (Article & Photos)

Packard Twelve (1932-1939)

Interrogez celui qui en possède une ! Pendant des années, Packard utilisa ce slogan en matière de qualité, de luxe et de confort. Ce slogan n’était pas que du vent. Il exprimait l’ambition d’un constructeur qui s’était donné pour but de créer la moitié des voitures de prestige circulant dans le monde. La Packard Twelve fut dans les années trente le porte-étendard incontesté de la flotte Packard et de ses superbes vaisseaux de luxe. (Article & Photos)

Packard Darrin Convertible Victoria (1941)

A son retour d’Europe, où il signa des carrosseries pour des constructeurs aussi prestigieux et emblématiques que Rolls-Royce ou Hispano-Suiza, Howard Darrin s’installe à Los Angeles près des stars. Il ouvre un atelier non loin de son magasin d’exposition de Sunset Boulevard dans lequel il conçoit des automobiles sur mesure pour les grandes stars hollywoodiennes. (Article & Photos)

Panhard 24 (1964-1967)

Présenté à la presse le « 24 » juin 1963, puis au public au Salon de Paris en octobre, le séduisant coupé « 24 » CT est l’ultime Panhard à porter ce nom. Le chiffre « 24 » fait référence aux « 24 » Heures du Mans pour rendre hommage au vaillant moteur Tigre conçu dans les années 40 et qui fut l’un des plus titrés en compétition et bien sûr aux 24 Heures du Mans, pour y avoir remporté plusieurs fois l’Indice de performance. (Article & Photos)

Panhard Dyna X (1947-1954)

Face aux dures réalités économiques de la reprise, mais avec un avenir à reconstruire dans une paix enfin retrouvée, Panhard abandonne les dispendieuses voitures qu'il produisait avant-guerre et opère un véritable virage technique et commercial avec la Dyna X. Cette petite voiture d’une grande originalité, élaborée pendant la guerre, est présentée en septembre 1946 sous les voûtes du Grand Palais lors du 33e Salon de l’Automobile de Paris. (Article & Photos)

Panhard Dyna Z (1954-1959)

Panhard, la doyenne des marques françaises, présente à la presse le 17 juin 1953 au restaurant « Les Ambassadeurs » à Paris, une voiture à la carrosserie atypique mais bien sympathique qui lui assure un succès immédiat. Innovante, performante, la Dyna Z offre également un habitacle spacieux. Sa technologie et sa bouille joviale en font l’une des berlines les plus modernes et populaires du marché. (Article & Photos)

Panhard Dynamic (1936-1940)

Apparue en 1936, la Panhard Dynamic arbore un style singulièrement original signé Louis Bionier. A l’intérieur, le conducteur est installé curieusement au milieu de la banquette avant ! La Dynamic bénéficie d'une étude aérodynamique très poussée mais le plus surprenant tient à sa structure autoporteuse monocoque, technique jusqu'alors réservée aux voitures de grande série. (Article & Photos)

Panhard Panoramique (1934-1937)

Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, Panhard et Levassor bénéficia d'une image de constructeur d'automobiles de standing, créateur de voitures confortables à la finition exemplaire. En 1934, la marque présente la Panoramique, un tout nouveau concept de carrosserie à visibilité intégrale. Imaginé par Louis Bionier, ce type de carrosserie renouvelle et modernise la gamme. (Article & Photos)

Panhard PL 17 (1959-1965)

Voiture attachante, voire douée, la Panhard PL 27, présentée en 1959, est l’une des familiales les plus rapides des années 1960. Elle jouit d’un bon confort de suspension sans sacrifier en rien une tenue de route qui reste imperturbable. Pour preuve en 1961, trois PL 17 entièrement de série raflent les trois premières places au classement général du Rallye Monte Carlo. (Article & Photos)

Panhard Scarlette (1953)

Née Ariette en 1951, la dernière des Rosengart est une petite automobile pleine de charmes. Hélas, sa modernité n’est qu’apparente car sous son capot, repose un vieux moteur dérivé des Austin Seven d’avant-guerre. Rosengart trouve une solution en se rapprochant de Panhard. Se procurant le châssis et la mécanique de la Dyna X87, l’Ariette devient la Scarlette et l’une des plus performantes 5 CV de 1953. Dommage, elle ne connaîtra qu’une existence éclair de quelques mois. (Article & Photos)

Panoz AIV (1996-2000)

En 1992, Panoz reprend le concept de la Lotus Seven sur un roadster glamour à l’allure atypique. Courte, trapue et large, avec ses roues repoussées au maximum vers l’extérieur de la carrosserie, la Panoz est dessinée par Freeman Thomson, habitué aux voitures originales puisqu’auteur de la Volkswagen New Beetle. En 1996, l’évolution est l’AIV Roadster pour Aluminium Intensive Vehicle indique qu’il est constitué intensivement d’aluminium. (Article & Photos)

Panther (1972-1990)

A la fin des années soixante, Robert Jankel n’a qu’une idée en tête, celle d’offrir à une clientèle marginale mais friquée une voiture sophistiquée, ressemblant aux belles sportives d’avant-guerre, tout en ayant une mécanique très moderne. Il fonde sa marque Panther et construit un prototype extravagant et décomplexé,  J72, J comme Jaguar et 72, année de sa présentation. (Article, Photos & Vidéo)

Peel P50 (1962-1965)

La Peel P 50, certifiée par le livre Guinness des records comme la voiture la plus petite du monde, a été construite par Manx Peel Engineering Company entre 1962 et 1965. Cette insolite voiturette d’une longueur de 137 cm, d'une largeur de 104 cm et d'une hauteur de 120 cm, ne pèse que 60 kg, n’a qu’une seule porte, une seule place et un espace suffisant pour y déposer son shopping bag. (Article & Photos) 

Pegaso Z 102 (1951-1958)

La Pegaso Z 102 est la première voiture de l’après-guerre conçue et entièrement fabriquée en Espagne. Sa conception d’avant-garde relève de la technique sophistiquée de compétition mise au point par Wilfredo Ricart. L’ingénieur barcelonais tire ainsi profit de son expérience acquise chez Alfa Roméo à la fin des années 30. En 1952, la Pegaso est la voiture commercialisée la plus rapide au monde avec la Ferrari 340 America. (Article, Photos & Vidéo)

Pierce-Arrow (1901-1938)

Pierce-Arrow compte parmi les plus prestigieuses et les plus révérées de toutes les marques automobiles américaines du début de son essor. Rien pourtant ne prédisposait Pierce-Arrow à fabriquer ce qui deviendraient un jour les voitures officielles de la Maison-Blanche, de Charles Chaplin et d'autres stars d’Hollywood, des plus fortunés. (Article & Photos)

Pierce Arrow : Silver Arrow (1933-1938)

En dépit de la crise économique américaine des années 30, lors de l'exposition du Siècle du Progrès à Chicago en mai 1933, Pierce Arrow présente sa dernière création : la Silver Arrow V12. Cinq exemplaires de ces coupés sont construits et affichés à 10 000 dollars pièce. L’année suivante, un coupé, toujours appelé Silver Arrow, est construit et catalogué au tiers du prix de l’original. (Article & Photos)

Plymouth (1928-1942)

Le 7 juillet 1928, au Madison Square Garden à New York, Chrysler présente sa nouvelle marque Plymouth. La voiture est bon marché, robuste par excellence, dans le sillage de Ford et de Chevrolet. Faite sur mesure pour les acheteurs les plus modestes, la gamme Plymouth prend rapidement une place prépondérante pour devenir l’une des marques les plus populaires des Etats-Unis. (Article & Photos)

Plymouth Fury (1960)

Avant de devenir un modèle à part entière dans la gamme Plymouth, la Fury était en 1956 une série optionnelle de la Belvedere. Rencontrant le succès, Plymouth décide de tirer profit de la popularité du nom Fury en apportant en 1960 quelques modifications à l’appellation de ses modèles. Ainsi, du symbole haut de gamme qu’elle était, la Belvedere devient milieu de gamme pour laisser sa place à la Fury. (Article, Photos & Vidéo)

Plymouth Prowler (1997-2002)

Visuellement, la Plymouth Prowler rend hommage à l’art des hot-rods mais techniquement, elle bénéficie des concepts les plus avancés et n’a aucun équivalent dans le reste de la production mondiale. Présentée pour la première fois sous forme de concept au Salon de Detroit 1993, la Prowler reçut un accueil si chaleureux que DaimlerChrysler décida de le commercialiser en juillet 1997. (Article & Photos)

Plymouth Road Runner Superbird (1970)

L’incroyable Plymouth Road Runner Superbird est une véritable fusée. Capable d’atteindre 350 km/h dans sa version de course, cet oiseau rare ne sera que la merveille éphémère d’un seul été, laissant dans l’histoire de la Nascar pas moins de 21 victoires sur les 38 épreuves du calendrier 1970, dont les 500 miles de Daytona couverts à plus de 240 km/h de moyenne. (Article, Photos & Vidéo)

Pontiac Aztek (2000-2005)

Avec l'Aztek, Pontiac anticipait en 2000 un segment de marché en pleine expansion, le SUV. Le problème est qu’en dépit de toutes ses qualités, l’Aztec fut condamné à ne servir qu'une clientèle limitée. Malgré sa sécurité, sa polyvalence et son équipement généreux, il fallait des consommateurs très spéciaux, voire courageux, pour acheter un Aztek et accepter d'être vus au volant de celui-ci. (Article & Photos)

Pontiac Bonneville (1957)

En 1957, Pontiac introduit pour la première fois la variante Bonneville qui vient coiffer le sommet de la gamme Star Chief. Uniquement disponible en cabriolet, la Bonneville pouvait disposer en option, d’un V8 à injection d’essence Rochester de 6.1litres et 310 ch. Vendue à un tarif prohibitif, elle n’a été produite qu’à 630 exemplaires et demeure un objet très convoité par les collectionneurs. (Article & Photos)

Pontiac Bonneville (1959)

De 1957 à 2005, la Bonneville représentera le haut de la gamme Pontiac par neuf générations successives. Adoptant le nom d’un concept-car du Motorama GM de 1954, la première Bonneville était la luxueuse version cabriolet de la Star Chief de 1957. L’année suivante, elle est aussi déclinée en coupé, puis devient une gamme entière en 1959 avec une berline quatre portes et le break Safari. (Article & Photos)

Pontiac Bonneville (1970)

Pour 1970, la Bonneville conserve son statut de confortable haut de gamme au sein du catalogue Pontiac. Dotée d’une calandre unique, elle reçoit un V8 7.5 de 370 ch. Les 75 348 unités produites de cette dernière représentante de la troisième génération de Bonneville, se répartissent en 3 802 sedans, 44 241 coupés hard-top 4 portes et 23 418 en 2 portes, 3 537 cabriolets et 7 033 breaks. (Photos)

Pontiac Chieftain (1949-1952)

Depuis son arrivée en tant que division du groupe General Motors en 1926, la marque Pontiac s’intercale entre la populaire Chevrolet et la plus bourgeoise Oldsmobile. Le 12 janvier 1949, Pontiac présente son premier modèle depuis la fin de la guerre. Baptisée Chieftain, elle reçoit en guise de figure de proue une tête d’indien qui s’allume avec les phares. (Article & Photos)

Pontiac Fiero (1983-1988)

Produite dès le mois d’août 1983 sur un châssis en acier extrêmement solide, la Pontiac Fiero possède une carrosserie saisissante dont les pièces en matériaux de synthèse, célèbres pour leur capacité à retrouver leur forme après un accident mineur, sont révolutionnaires pour l’époque. Ses pièces de carrosserie détachables inciteront beaucoup de propriétaires à transformer la Fiero en copie de Ferrari ou Lamborghini. (Article & Photos)

Pontiac Firebird (1967-1969)

En 1967, Pontiac, division bourgeoise de GM, présente son « oiseau de feu », la Firebird, basée sur la nouvelle Chevrolet Camaro. Cette deuxième muscle car bénéficie aussi des canons esthétiques de son époque avec une ligne typique « Coke-Bottle ». Elles se partagent de nombreuses pièces de carrosserie. Cependant, chaque branche conçoit et produit encore ses propres moteurs. (Article & Photos)

Pontiac GTO (1964-1974)

Dans les années 50, Pontiac au sein de General Motors a le rôle d’assurer vers le haut, le complément luxe de la gamme populaire Chevrolet. Mercury a la même mission chez Ford et Dodge chez Chrysler. Cependant, l’arrivée de la Ford Mustang au début des années 60 oblige la concurrence à réagir. La réponse de Pontiac sera rapide avec la Tempest GTO, premier muscle car de série. (Article, Photos & Vidéos)

Pontiac LeMans (1973-1975)

La Pontiac LeMans de 1973 se différencie du reste de la production américaine de son époque par le traitement particulier de sa face avant avec un nez en V protubérant qui sépare la grille de calandre rectangulaire, un profil dynamique et le dessin original des feux arrière qui suivent le mouvement plongeant de la poupe. (Article & Photos)

Pontiac Star Chief (1954-1956)

Chez Pontiac, l'année 1954 est une année faste. Elle est marquée par l'arrivée d’une nouvelle gamme de prestige ‘la Star Chief’ qui s’ajoute au catalogue à la série ‘Chieftain’ de 1949, beau succès des premières années d’après-guerre. La Chieftain se voit restylée à l’occasion de ce nouveau millésime. (Article, Photos & Vidéo)

Pontiac Sunbird GT (1986-1990)

Légèrement plus luxueuses que les Chevrolet, les Pontiac formaient dans les années 1980 la seconde famille de la General Motors, dans l’ordre croissant des valeurs. En 1986, la grande nouveauté dans la gamme Sunbird était la version sportive haute performance GT reconnaissable à ses phares halogènes partiellement cachés et dotée d’un équipement spécifique. (Article & Photos)

Pontiac Tempest Le Mans (1961–1963)

Le 3 novembre 1960, Pontiac dévoile sa première compacte, la Tempest, qui fait preuve d’une grande audace technologique. Elue « voiture de l’année 1961 » par le très sérieux magazine Motor Trend, la Tempest propose différents types de carrosserie. En finition haute dite Custom, le coupé prend le nom de Tempest Coupe Le Mans avant de devenir un modèle indépendant dès l’année suivante. (Article & Photos)

Pope-Hartford (1904-1914)

En 1903, la firme du colonel Pope est de loin, la plus solide du groupe ABC mais il s'en désolidarise pour créer la "Pope Hartford Manufacturing Company" à Hartford dans le Connecticut. Il fabrique alors des automobiles classiques à deux cylindres. En 1906, Pope-Hartford passe aux moteurs à 4 cylindres puis abandonne la double-chaîne pour passer à l'arbre de transmission. (Article & Photos)

Prince Skyline (1957-1967)

Exposée sous les verrières du Grand-Palais lors du Salon de Paris 1957, la Prince Skyline est la première voiture japonaise à être présentée en Europe. Représentante d’une  production nippone  qui s’émancipe et  qui cherche à  s’ouvrir  au monde extérieur, la Skyline sera aussi la première voiture japonaise à recevoir le concours d’un grand designer italien pour dessiner la carrosserie de sa version coupé. (Article & Photos)