Ogle SX1000 (1961-1963)

En 1961, David Ogle, designer industriel, crée la surprise avec sa SX1000 GT qui reprend l’essentiel de la Mini mais avec une carrosserie de coupé en fibre de verre. Grâce à son design soigné, à ses excellentes finitions et à son prix de 550 livres sterling, elle ne manque pas de client. Mais bien plus tard, John Ogier, directeur d’Ogle, découvre qu’elle coûte bien plus cher à produire. (Article & Photos)

Oldsmobile 88 (1957)

Oldsmobile s'est souvent distinguée en étant novatrice. Elle fut la première marque à proposer des boîtes automatiques. Considérée de taille moyenne, l’Oldsmobile 88 de 1957 mesure tout de même 5.17 m. Avec sa nouvelle option « J-2 », elle se transforme pour les amateurs de sensations fortes en véritable bolide de course grâce à la puissance du V8 qui passe de 277 à 300 ch. (Article & Photos)

Oldsmobile 98 Fiesta (1953)

En pleine période de prospérité, Oldsmobile présente au printemps 1953 un modèle de série limitée nommé Fiesta. Ce sportif cabriolet familial luxueux de la gamme Oldsmobile 98 ne sera produit qu'à 458 exemplaires. Novatrice, la Fiesta est la première voiture américaine commercialisée avec un pare-brise panoramique. (Article & Photos)

Oldsmobile Alero (1998-2004)

Les années 1990 sont dures pour Oldsmobile qui voit ses ventes s’effondrer. Sa gamme ne compte bientôt plus que des modèles Chevrolet et Pontiac rebadgés et renommés. Malgré un programme de 3 milliards de dollars consenti par General Motors pour relancer cette marque fondée en 1897, l’ultime Oldsmobile produite, une Alero, sort des chaînes le 29 avril 2004. (Article & Photos)

Oldsmobile Cutlass S Rallye 350 (1970)

En 1970, conséquence des hausses dramatiques des tarifs d’assurance pour les muscle-cars, les 3 géants américains de Detroit proposent des versions que l’on pourrait qualifier de « junior ». Parmi elles, la Dodge Dart 340, la Pontiac GT-37 et probablement la plus sauvage de toutes : l’Oldsmobile Cutlass Rallye 350, reconnaissable à sa peinture jaune vif de la proue à la poupe. (Article & Photos)

Oldsmobile F-88 I, II et III (1954-57-58)

Pour la tournée Motorama de 1954, General Motors propose un concept-car petit et doré, empruntant le châssis de la toute première Chevrolet Corvette. Présentée sous la marque Oldsmobile, cette F-88, ne sera produite qu’à quatre exemplaires pour éviter une compétition intestine avec la Corvette, pour laquelle Chevrolet avait fortement investi et dont les premières ventes se révélaient plutôt décevantes. (Article & Photos)

Oldsmobile Hurst/Olds (1968-1984)

En 1968, GM impose aux divisions de son groupe une limite de 6.5 litres pour la cylindrée. Pour contourner cette interdiction, Oldsmobile trouve une astuce en s’associant à la firme Hurst, renommée dans le domaine des courses d’accélération, pour créer des « éditions spéciales » qui porteront toutes le nom de Hurst/Olds. (Article & Photos)

Oldsmobile Toronado (1966-1992)

Toronado, nom inventé pour évoquer la puissance des éléments, désignait en 1963 un concept-car puis celui d’un modèle de série dessiné par Bill Mitchell dès le 14 octobre 1965. Avec la ‘Toro’, Oldsmobile démontra que la traction avant était aussi une solution optimale pour les voitures de grosses cylindrées. Au fil de l’évolution de cet immense coupé, le moteur V8 passa même à 7.5 litres de cylindrée. (Article & Photos)

Oldsmobile Series 60, 70 & 90 (1946-1948)

La grande innovation technologique des années 30 est lancée en 1939 par Oldsmobile avec sa transmission Hydramatic. Pour la première fois, une voiture reçoit une boîte entièrement automatique. Après-guerre, Oldsmobile lance le programme Valiant, qui, pour accommoder les soldats et les vétérans, consiste à construire des voitures sur mesure pour faciliter la conduite de ceux qui présentent des handicaps physiques. (Article & Photos)

OM 665 SSMM Superba (1928-1932)

La marque italienne OM est plus connue pour ses utilitaires que pour ses véhicules de compétition. Pourtant, jusqu’en 1934, c’est sur les routes et les circuits qu’elle s’est taillée une jolie réputation de voiture invincible, surtout lorsqu’elle associait son 6- cylindres à un compresseur Rootes, comme dans la version 665 SSMM (Super Sport Mille Miglia) carrossée par Sport Milano. (Article & Photos)

Opel Ascona (1970-1975)

Présentée au Salon de Turin le 28 octobre 1970, la compacte Ascona vient s’intercaler dans la gamme Opel entre la petite Kadett et la grande familiale Rekord. Berline exclusivement tricorps, elle sort deux mois après sa version coupé, la fameuse Manta. L’Ascona ne manque pas d’atouts avec une excellente habilité et une remarquable tenue de route. La carrière sportive qu’elle mènera avec brio en témoignera. (Article & Photos)

Opel Ascona (1981 – 1988)

Au mois d’août 1981, Opel revisite aussi bien techniquement qu’esthétiquement son Ascona, aussi dénommée Vauxhall Cavalier au Royaume-Uni, pour la production de sa troisième génération dans ses usines de Rüsselsheim, d'Anvers et de Luton. Fondamentalement transformée, en berline conventionnelle tricorps ou en coupé bicorps à hayon, l'Ascona bénéficie désormais de la traction. (Article & Photos)

Opel Astra TwinTop (2006-2010)

Au Salon de Francfort 2005, Opel dévoile son nouveau cabrio Astra qui abandonne la traditionnelle capote en tissu pour un innovant concept de toit rétractable offrant une spectaculaire chorégraphie des éléments lors de son ouverture. Ce coupé-cabriolet, nommé TwinTop, conserve le cachet qui a fait le succès de la version berline et préserve la fluidité de la ligne du véhicule grâce à une chute de pavillon harmonieuse. (Article & Photos)

Opel Calibra (1990-1997)

Opel présente son coupé Calibra au Salon de Francfort 1989. Elégante et sportive, la Calibra a de quoi satisfaire les potentiels acheteurs d’un coupé à vocation familiale, amateurs de technologie et de prix serrés. Ses lignes fluides, taillées pour la performance, étudiées en soufflerie, sont dues à Erhard Schnell. Le faible Cx  de 0.26 de la Calibra lui vaut le record mondial du Cx le plus faible pour une voiture de série 4 places. (Article & Photos)

Opel Corsa (1982-1993)

Présentée au Salon de Paris en octobre 1982, la Corsa est le nouveau modèle proposé par Opel qui se lance à son tour dans le segment des petites voitures. Assemblée exclusivement dans l'usine spécialement créée pour elle à Saragosse en Espagne, la Corsa bénéficie d’un succès franc dès sa commercialisation grâce à sa qualité de fabrication qui lui assure une fiabilité et une longévité remarquables pour une petite voiture. (Article & Photos)

Opel Corsa D (2006-2014)

Au printemps 2006, une illustration sur un taxi londonien l’annonce. La nouvelle Opel Corsa sera dévoilée en première mondiale au British International Motor Show de Londres le 18 juillet 2006,  sous la marque Vauxhall spécifique au Royaume-Uni. Cette Corsa de quatrième génération avance un style dynamique qui la propulsera à nouveau parmi les stars de sa catégorie. (Article & Photos)

Opel GT 1900 (1968-1973)

L’Opel GT 1900, présentée en 1968, n’est pas le fruit du hasard mais d’une longue réflexion entamée depuis 1962. Voiture de légende de son vivant, elle a rencontré sur tous les marchés un succès véritablement phénoménal. Aujourd'hui, elle jouit d'un véritable culte auprès de nombreux collectionneurs européens réunis en clubs spécifiques dont un en France. (Article & Photos)

Opel Kadett A (1962-1965)

En 1960, Opel se prononce pour un modèle d’entrée de gamme destiné à concurrencer la Coccinelle et la Ford Taunus 12M, mais son usine de Rüsselsheim manque de capacités de production. Grâce à un investissement colossal, 14 000 personnes vont trouver un emploi dans une région fortement touchée par la crise du charbon pour la construction de la Kadett A dans une toute nouvelle usine en octobre 1962. (Article & Photos)

Opel Kadett C (1973-1979)

En 1973, L’Opel Kadett fait peau neuve avec une carrosserie moins anguleuse, une surface vitrée augmentée et une ceinture de caisse plus basse. Dans sa version GT/E, sortie deux ans plus tard, cette héritière de la Kadett Rallye ne faillit pas à son devoir de lui succéder en s’alignant en rallye avec succès et en figurant parmi les sportives les plus populaires de son époque. (Article & Photos)

Opel Kadett E (1984 - 1993)

Lancée en 1937, la Kadett a connu un brillant début de carrière interrompu par la Seconde Guerre mondiale avant de repartir de plus belle au début des années soixante. Elle en est à sa 6e génération en 1984. Elue voiture de l’année 1985, grâce à sa carrosserie au style aérodynamique avancé, elle est aussi commercialisée dans le monde entier par d'autres marques du groupe General Motors : Vauxhall, Chevrolet, Pontiac, Daewoo ou Isuzu. (Article & Photos)

Opel Kapitän (1953-1958)

En novembre 1953, Opel dévoile sa nouvelle Kapitän qui, comme sa devancière, ne peut renier la similitude de ses lignes avec celles de la Chevrolet produite outre-Atlantique par le même groupe. Suivant à la lettre la politique commerciale de General Motors, la berline allemande subit chaque année des modifications esthétiques dont les plus importantes interviennent en 1956. (Article & Photos)

Opel Kapitän (1958-1963)

La recette du succès de l'Opel Kapitän en Allemagne tient autant à sa simplicité de conception qu’à sa qualité de construction ou à ses prix très compétitifs. La Kapitän de 1958 change rapidement de carrosserie dès le mois d’août 1959 pour lui rester fidèle jusqu’en décembre 1963. Aucun des hauts de gamme Opel des années 1960 et 1970 ne pourront atteindre son niveau de production. Ils marquaient ainsi l'apogée de la série Kapitän. (Article & Photos)

Opel Manta (1970-1975)

Au début des années 70, la rivalité continue en Europe entre Ford et Opel. Aussi, lorsque Ford lance sa Capri, Opel se doit de répondre à son tour avec un coupé sportif et familial d’autant plus qu’il dispose d’une gamme de moteurs suffisante et d’une nouvelle plateforme, celle de la berline Ascona, prévue prochainement au calendrier.  La filiale européenne de la General Motors dévoile son coupé nommé Manta en septembre 1970. (Article & Photos)

Opel Manta B (1975-1988)

Présentée à l’automne 1975 au Salon de Francfort, la nouvelle Opel Manta répond, comme la génération précédente vendue à plus d’un demi-million d’exemplaires, à la demande d’une large clientèle désirant un coupé sportif mais familial proposé à un prix attractif. Avec ses différentes motorisations et ses deux carrosseries, la Manta B séduit et connaîtra également une carrière sportive couronnée de succès. (Article & Photos)

Opel Meriva (2003-2010)

Lancé au printemps 2003, l’Opel Meriva est le pionnier des monospaces citadins. Un nouveau segment est alors à lui tout seul. A cheval sur le marché des citadines, des compactes et des monospaces compacts, le Meriva emprunte à ces derniers leur forme et une partie de leur modularité intérieure. Vendu à des prix serrés, il affiche d’honorables prestations routières. (Article & Photos)

Opel Monza (1978-1986)

Fidèle à une tradition instaurée depuis les années 1950, Opel développe des coupés de ses modèles haut de gamme. Ainsi, lors du Salon de Francfort de septembre 1977, à côté de la nouvelle berline Senator, est présenté le coupé du nom de Monza, en référence au circuit situé au nord de Milan. Si les deux nouveautés présentent le même avant, le coupé se distingue par un pavillon fastback complétement inédit. (Article & Photos)

Opel Omega (1986-2003)

Généralement, à l’est du Rhin, les modèles changent mais les appellations restent. Cela n’a pas été le cas pour l’Omega, la grande routière d’Opel qui a succédé, après le Salon de Paris 1986, à la Rekord. Produite à Rüsselsheim, l’Omega sera honorée en étant élue Voiture Européenne de l’Année 1987. En 1989, la gamme est couronnée par un modèle aux performances exceptionnelles : la Lotus Omega. (Article & Photos)

Opel Rekord (1953-1963)

La Saga des Opel Rekord débute en avril 1953 au Salon de Francfort, bien que le nom Rekord soit encore à cet instant associé au modèle Olympia pour designer sa finition supérieure. Cette voiture robuste signera, en plusieurs générations et trente-trois années, le plus grand succès commercial de l’après-guerre avec près de 7 millions d’unités produites. (Article & Photos)

Opel Rekord A (1963-1965)

En mars 1963, Opel poursuit le renouvellement de ses modèles. Après la Kadett, « la voiture de confiance », c’est au tour de la Rekord de faire peau neuve. Basse, élégante, avec ses lignes parfaitement pures et ses proportions harmonieuses, la Rekord entre dans la catégorie des routières de race. Opel vous assure qu’avec la Rekord, spacieuse, confortable et performante « la fatigue du voyage ne vous atteint pas ». (Article & Photos)

Opel Rekord C (1966-1971)

La montée en gamme de la Kadett 1965 conduit Opel à remonter son modèle Rekord sur un standing plus élevé pour éviter une concurrence interne. La Rekord C s’impose rapidement comme l’une des voitures les plus populaires de son époque en Allemagne mais aussi à l’étranger, en dépassant pour la première fois le million d’exemplaires dans cette série. (Article & Photos)

Opel Rekord D (1972-1977)

En janvier 1972, Opel présente ses nouvelles Rekord. Le style général est dynamique avec une ceinture de caisse abaissée et de larges surfaces vitrées éliminant pratiquement les angles morts. Ce style aéré est encore plus affirmé sur l’élégant coupé. Outre la berline et le coupé sportif, la Rekord est disponible en break 3 ou 5 portes plus une fourgonnette trois portes, sans oublier la Commodore, version sportive et luxueuse du modèle. (Article & Photos)

Opel Rekord E (1977-1986)

Présentée au Salon de Francfort en septembre 1977, la nouvelle Opel Rekord sera la dernière d’une lignée qui vit le jour en 1953 sous le nom d’Olympia Rekord. Véritable institution en Allemagne, la Rekord représente la berline familiale conventionnelle et robuste, qui a beaucoup évolué au fil des ans. La nouveauté de la Rekord E est visuelle avec une carrosserie plus aérodynamique étudiée en soufflerie pour diminuer la consommation. (Article & Photos)

Opel Senator (1977-1993)

Grande routière d’Opel, la Senator fait sa première apparition au Salon de Francfort de septembre 1977 en même temps que son dérivé coupé au pavillon fastback nommé Monza. La Senator sera commercialisée sous deux générations uniquement en Europe jusqu’en 1993. Au Royaume Uni, elle est vendue sous le nom de Vauxhall Royale jusqu'à 1983, puis définitivement Vauxhall Senator. (Article & Photos)

Opel Speedster (2000-2005)

Présenté au Salon de Genève 1999, le Speedster d’Opel est un exercice de style basé sur un châssis de Lotus Elise. Fabriqué à Hethel chez Lotus, ce roadster véritablement sportif est en effet réalisé en étroite collaboration avec l’artisan anglais, ex-propriété de General Motors dont Opel est la filiale européenne. Côté britannique, ce partenariat se révèle important pour mettre au point l’Elise à l’aube du nouveau millénaire. (Article & Photos)

Opel Tigra (1994-2000) Tigra Twin Top (2004-2009)

En 1994, Opel, antenne européenne du géant américain General Motors, évite la banalité et prend des initiatives courageuses et méritoires en osant s’aventurer dans le créneau des mini-coupés avec sa Tigra, seule européenne dans cette catégorie délaissée par la concurrence. L’audace du constructeur généraliste est rapidement récompensée avec plus de 100 000 exemplaires vendus les dix-huit premiers mois de sa commercialisation. (Article & Photos)

Opel Vectra (1988-1995)

Succédant à l’Ascona, l’Opel Vectra est lancée en 1988 en deux variantes, bicorps 5 portes et tricorps 4 portes. Dès 1990, cette berline moyenne supérieure s’impose à la première place de sa catégorie en Europe et trente mois après son début de commercialisation, General Motors Europe peut annoncer la millionième Vectra sortie des chaînes de production. (Article & Photos)

Osca 1600 GT (1960-1963)

Après avoir cédé leur entreprise à la Famille Orsi en 1937, les trois frères Maserati reviennent à l’automobile dix ans plus tard avec des voitures de course de petite cylindrée sous le nom d’Osca. Ces barquettes MT4 courent dans plusieurs catégories et remportent de nombreux succès. Peu après, une opportunité se présente et pousse Osca à entrevoir la création d’une GT. (Article & Photos)