Mercedes Simplex (1902-1909)

En 1902, Daimler vendait ses voitures particulières sous la marque Mercedes-Simplex, le nom de Daimler étant réservé aux véhicules utilitaires. La Mercedes Simplex 60 HP pouvait remplir les fonctions d’une Rolls-Royce et d’une voiture de formule 1. Elle plaçait la firme allemande à la pointe de la mode et de la technique. En 1904, c’était la voiture à acheter si vos moyens vous le permettaient et à copier si vous étiez un constructeur ambitieux. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 150 Roadster Sport (1934-1935)

Le Mercedes-Benz Sport Roadster 150 fut présenté pour la première fois en février 1935 à l’International Automobile and Motorcycle Show de Berlin par la Daimler-Benz AG. D’après les archives de Mercedes, cinq véhicules ont été produits, un en 1934 et quatre en 1935. Deux unités ont été vendues mais on ne connait que l’existence d’un seul exemplaire restant.(Article, Photos & Vidéo)

Mercedes-Benz 170 Type W15 – 200 Type W21 (1931-1936)

Au début des années trente, Mercedes doit absolument lutter contre la crise qui frappe l’Allemagne. La conception d’une ‘Mercedes pour tous’ devient une urgence pour la survie et la pérennité de l’entreprise. Hans Nibel et son équipe, vont se pencher sur sa réalisation en gardant à l’esprit qu’il est impératif de conserver les préceptes sur lesquels la marque a bâti sa réputation : puissance, confort et sécurité routière. (Article, Photos & Vidéo)

Mercedes-Benz 170 H (1936-1939)

Les formes innovantes de la Mercedes-Benz 170 H dévoilée en février 1936 au Salon Automobile de Berlin invitent le magazine « Motor und Sport » à écrire que cette voiture est destinée à des propriétaires modernes. Elle utilise un moteur positionné à l’arrière qui est une extrapolation de celui conçu par Ferdinand Porsche avant son départ de chez Daimler-Benz au début des années 30. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 170 (W136) (W191) (1936-1955)

Présentée au Salon de Berlin en février 1936, la Mercedes-Benz 170 V est déjà assurée d’un succès qui ne se démentira pas pendant près de 20 ans. Voiture économique, vendue à un prix très intéressant, elle est solide comme un char d’assaut et son architecture spécifique lui autorise une diversité de modèles convenants à tous les goûts avec des formes de carrosseries très différentes. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 190 E 2.3 16 S (W 201) (1984- 1988)

Première familiale sportive de l’histoire Mercedes, la 190 E 2.3 16 S doit son efficace moteur à Cosworth. Lors de son lancement en 1983, la firme à l’Etoile fait un gros coup de com’ en engageant trois exemplaires préparés pour battre le plus important record de distance. Le résultat de 50 000 km, pied au plancher, est réalisé en 201 h et 40 mn, soit à une vitesse moyenne de près de 250 km/h ! (Article & Photos)

Mercedes-Benz 190 SL (1955-1963)

Dévoilée sous sa forme définitive au salon de Genève 1955, la Mercedes-Benz 190 SL se décline en versions cabriolet, coupé et roadster de compétition. Elle ne peut nier sa ressemblance avec la 300 SL qui s'est couverte de gloire sur tous les circuits. Plus racé que sportif, cet élégant cabriolet connaît d'emblée le succès et restera en haut de l'affiche pendant neuf années. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Stuttgart 200 W02 (1926-1933)

Le 29 juin 1926 voit la fusion entre Daimler et Benz & Cie pour former Daimler-Benz. Les nouveaux partenaires présentent dès l’automne au Salon de Berlin, les premières Mercedes-Benz à porter ce nom. Les moteurs sont dessinés par le directeur technique, Ferdinand Porsche. Mais à la suite d’un désaccord avec le directeur Wilhelm Kissel, Porsche quitte la firme en 1928. Les responsabilités techniques sont reprises par Hans Nibel. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 220 W187 (1951-1955)

Au Salon de Francfort d’avril 1951, Mercedes-Benz présente ses premiers modèles luxueux d’après-guerre équipés de 6-cylindres : la 220 et la plus puissante 300. La 220, répondant au code interne W187, est déclinée en berline, coupé et cabriolet. Elle assure la succession de la 4-cylindres 170 S en affichant un style bien plus moderne amélioré par l'intégration des projecteurs dans les ailes.(Article & Photos)

Mercedes 230/250/280 SL « Pagode » (1963-1971)

Présentée au Salon de Genève en mars 1963, la nouvelle Mercedes 230 SL, magnifiquement dessinée par le Français Paul Bracq, est caractérisée par la configuration inédite de son toit en forme de pagode réalisé par celui qui est considéré aujourd’hui comme le père de la sécurité passive, Béla Barényi. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 300 (1951-1962)

Le Salon de Francfort 1951 est marqué par le retour de la marque à l'étoile et son premier nouveau modèle depuis la fin de la guerre. Haut de gamme, la Mercedes 300 offre un confort de première classe et une tenue de route exceptionnelle même en virage, lourdement chargée. Sur routes sinueuses, son châssis très bien amorti procure une sensation de conduite d'une douceur incomparable et exempte de roulis. (Article, Photos & Vidéo)

Mercedes-Benz 300 S (1952-1958)

A l’issue de la seconde guerre mondiale, l’empire Mercedes est effondré à 80 %. Lentement puis rapidement, la reconstruction s’établit. Les symboles de cette renaissance seront les 220 et 300, deux nouveaux modèles à moteur six cylindres présentés en 1951 à Francfort. La 300 s’inscrit dans la grande tradition de luxe et de prestige de la firme. Mais le plus spectaculaire reste à venir un an plus tard avec le majestueux coupé 300 S. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 300 SEL 6.3 (1968-1972)

En 1968, Erich Waxenberger du département développement et essais de Daimler-Benz, greffe le moteur V8 de 6.3 litres dévolu à la limousine 600, celle des stars et de nombreux chefs d’Etat du moment, sous le capot d'une Classe S W109. Cette luxueuse familiale devient la berline la plus rapide d’Allemagne, capable de rouler dans une sécurité et un confort total à plus de 220 km/h. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 300 SL Coupé (1954-1957)

En 1954, la légendaire Mercedes 300 SL fait passer l’image de la marque de la berline solide à la voiture de sport. Coupé mythique, la Mercedes 300 SL se caractérise par son système d’ouverture de portes dites  «papillon», mais aussi appelées «Gullwing» aux USA, en raison de la forme de ses portes ouvertes qui lui donnent, de face, un aspect de mouette en vol. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 320 (1937-1942)

Présentée au Salon de l’Automobile de Berlin en février 1937, la Mercedes-Benz 320 est destinée à remplir le créneau entre les véhicules de gamme moyenne et le luxueux haut de gamme de la marque. Les élégantes carrosseries sont fabriquées sous la direction d’Hermann Ahrens, le talentueux responsable du design au sein de la carrosserie Sindelfingen intégrée à Mercedes-Benz depuis 1932. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 380/420/500/560 SEC (C126) (1981-1991)

Au Salon de Francfort 1981, les grandes berlines de la nouvelle Classe S W126 apparues en 1979 sont rejointes, comme le veut la tradition à Stuttgart, par un coupé aux lignes élégantes, mais propulsé exclusivement par des V8 respectant pour la première fois une plus grande sobriété, s’inscrivant ainsi dans le cadre du concept d’économie d’énergie lancé par Mercedes-Benz visant à réduire la consommation et les rejets de polluants. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 450 SEL 6.9 (1975 - 1980)

Au milieu des années 70, avec ses pointes à 225 km/h, la Mercedes 450 SEL 6.9 détenait le record du monde de vitesse maximale pour une berline, avec un niveau de confort et de sécurité jamais atteint sur une voiture de série. En 1976, Claude Lelouch réalisa un court-métrage époustouflant: une folle traversée de Paris à très grande vitesse au petit matin au volant de ce bolide. (Article & Photos)

Mercedes Benz 540 K (1936-1939)

Avec la 500 K à laquelle elle succède, la Mercedes-Benz 540 K est probablement le modèle de production le plus remarquable du catalogue de la marque de Stuttgart pendant les années 1930. Symbole d'une époque dont elle reflète aussi bien la démesure que la maîtrise technique, la 540 K sera la dernière Mercedes à compresseur produite en série. (Article & Photos) 

Mercedes-Benz 600 (1963-1981)

En 1963, Mercedes présente sa grande berline de prestige, la 600 (code interne W100), au Salon International de Francfort. L’imposante nouveauté de la marque à l’étoile devient la nouvelle référence en matière de luxe, de technologie et de savoir-faire. Dans un silence de cathédrale, elle transporte les grands de ce monde dans les années 1960 et 1970, qu’ils soient papes, empereurs, chefs d’états, stars de cinéma ou rockstars. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Bionic Car (2005)

Lors du symposium DaimlerChrysler pour l’innovation se tenant à Washington en 2005, Mercedes-Benz présente son projet à vocation écologique mêlant aérodynamisme et haute technologie Diesel, inspiré du monde aquatique. Plus précisément, c’est un poisson tropical, le poisson-coffre, qui a servi de modèle aux ingénieurs de Stuttgart pour imaginer le design du Concept Bionic. (Article & Photos)

Mercedes-Benz C111 Prototype (1969-1979)

En 1969, Mercedes-Benz présente la C-111, un concept-car aux lignes d'une rare élégance et d’un intérieur des plus fonctionnels. Cette voiture expérimentale est un véritable laboratoire roulant pour tester différentes nouvelles technologies. Pendant une dizaine d’années, la C-111 et ses évolutions serviront le propos et établiront une liste de records impressionnants. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe A (1997-2004)

La Classe A, qui répondait à la volonté de Mercedes de produire des modèles de plus grande diffusion que sa gamme classique, connut un début difficile. Peu après son lancement en octobre 1997, la « Baby Benz » se retrouve sur le toit lors d’un essai d’évitement réalisé par un magazine suédois. Le constructeur allemand retire immédiatement sa voiture du marché. Elle réapparait ‘corrigée’ en janvier 1998 et permet à l’Etoile de briller dans ce segment nouveau pour elle. (Article, Photos & Vidéos)

Mercedes-Benz Classe B (2005-2011)

Après un premier essai, en 2001, sur le segment des monospaces compacts avec la Classe A Family, Mercedes-Benz délivre en 2005 la Classe B qui en est une copie plus aboutie et qui se veut une alternative premium, étoile oblige, d’une catégorie très disputée. Ce créneau de véhicules familiaux en pleine progression ne devait pas être négligé par Mercedes d’autant plus que la marque cherchait à rajeunir l’âge moyen de ses acheteurs. (Article, Photos & Vidéo)

Mercedes-Benz Classe C (1993-2000)

Lancée en France le 16 juin 1993, la Mercedes-Benz Classe C fait mieux que succéder à la 190 en étendant la gamme vers le bas comme vers le haut. Son prix raisonnable et compétitif, son image jeune et rassurante ainsi que la variété de ses présentations la rendent très populaire, de quoi devenir rapidement la Mercedes-Benz la plus vendue dans le monde entier. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe C (2007-2014)

Avec sa troisième génération de Classe C en 2007, Mercedes-Benz tient à se distinguer en proposant deux calandres pour une même familiale. La Classe C statutaire et discrète est représentée par l’«Elegance et Classic» avec l’Etoile implantée au sommet de la calandre chromée tandis que le second « esprit » répond à la sportive « Avantgarde » avec une calandre au design dynamique qui intègre l’Etoile en son centre en évoquant les grands coupés de la marque. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe E (W211) (2002-2009)

Le succès de la Classe E troisième génération, jamais démenti dès son lancement en 2002, n’est pas le fruit du hasard. A chaque évolution, Mercedes n’a de cesse d’améliorer sa copie. Si la carrosserie s’affine toujours en douceur, la technologie embarquée et l’agrément de conduite montent régulièrement d’un cran. Elégante, avec des motorisations puissantes, la Classe E est l’archétype de la berline routière classique. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe S (W108) (1965-1973)

Présentées au mois d’août 1965, les berlines de la nouvelle classe S de Mercedes dessinées par Paul Bracq sont extérieurement différenciables des précédentes nommées ‘Heckflosse’ par une carrosserie plus élancée, de taille plus réduite et des surfaces vitrées plus importantes. En plus d'un confort exceptionnel et de finitions intérieures luxueuses, les performances suivant les modèles rivalisent également avec celles d'une voiture de sport. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe S (W 116) (1972-1980)

Pour remplacer ses modèles W 108, Mercedes travailla sur les moteurs, les carrosseries et les suspensions grâce à différents prototypes étudiés. Le résultat de ces recherches donna naissance à la Classe S qui, sous une même carrosserie, regroupe les berlines 280, 350 et 450 dans leur déclinaison SE et SEL. Les premiers modèles de cette nouvelle gamme au code W 116 sont présentés en 1972. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe S (W126) (1979-1992)

Présentée en septembre 1979, la W126 est la deuxième génération de la Mercedes-Benz Classe S se référant au nom Sonderklasse. Plus aérodynamique, économique, et puissante que le modèle W116, elle est fabriquée pour durer et satisfaire une exigence de qualité de très haut niveau. Introduisant de nombreuses innovations de sécurité, la W126 marque un nouveau style de conception qui a ensuite été utilisé sur d'autres véhicules de la gamme. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe S W140 (1991-1998)

Dès le printemps 1991, les grands de ce monde disposent d’un bureau-salon-automobile de très grand standing avec la nouvelle Classe S. Les proportions harmonieuses de sa carrosserie font oublier ses dimensions. Le vaisseau amiral de la flotte Mercedes atteint des sommets en termes d’équipement et ne manque pas de puissance malgré son poids aux alentours des deux tonnes. (Article & Photos)

Mercedes-Benz CLK (1997-2002)

Après la SLK, stricte deux places, de 1996, Mercedes-Benz continue d’apporter un peu de piment à sa gamme très sérieuse en janvier 1997 lors du Salon de Detroit avec le coupé CLK 4-places, conçu également à partir d’un châssis de Classe C. Il est rejoint un an plus tard par le cabriolet, réalisé chez Karmann, et qui affiche les mêmes prétentions, celles de séduire les jeunes et ceux qui le sont restés. (Article & Photos)

Mercedes-Benz CW311 (1978)

Après le renoncement de Mercedes-Benz à produire le concept C111 à moteur Wankel, l'ingénieur Eberhard Schulz met au point en 1978 une autre étude pour la firme de Stuttgart, la spectaculaire CW311, qui tire son nom de son coefficient aérodynamique. A défaut d’être produite par Mercedes-Benz, elle sera fabriquée par le petit constructeur allemand Isdera six ans plus tard. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Ener-G-Force (2012)

Lors du concours de style, le Design Challenge, précédent le Salon Automobile de Los Angeles en décembre 2012, l’occasion était donnée aux constructeurs de montrer leurs talents stylistiques sur le thème de « la voiture de patrouille de police de 2025 ». Pour ce concours généralement limité à des dessins et des esquisses, Mercedes a décidé d’aller un peu plus loin avec une maquette à taille réelle du Classe-G du futur nommé : Ener-G-Force. (Article & Photos)

Mercedes-Benz GLK (2008-2015)

Absent de la catégorie SUV compact, Mercedes corrige le tir fin 2008 en commercialisant le GLK. Bien que ressemblant à l’imposant 4X4 GL, ce concurrent des BMW X3 et Audi Q5 est de la famille de la Classe C. Version définitive du concept car GLK Vision, le GLK, sophistiqué et raffiné, avec une carrosserie taillée à la serpe, se montre très civilisé et très à l’aise sur la route. Mais il est aussi capable de faire du tout-terrain grâce à un pack Offroad optionnel. (Article & Photos)

Mercedes-Benz "Große Heckflosse" W111/W112 (1959-1971)

Présentées à la presse en août 1959, les nouvelles Mercedes-Benz 220 succèdent à la génération dite « ponton » apparue en 1953. Avec des dimensions supérieures et un style sous influence américaine, les nouveaux modèles évoquent la prospérité des années 1960. Leur design marque un tournant dans l’histoire de la marque. Ces limousines de luxe à forte personnalité font entrer les clients de l’Etoile dans une autre époque. (Article & Photos)

Mercedes-Benz "Kleine Heckflosse" W110 (1961–1968)

En 1959, Mercedes-Benz présente sa nouvelle classe S dont le style est inspiré, avec retenue, des dernières réalisations américaines. Les arêtes proéminentes des ailes arrière donnent à la série le surnom de Heckflosse (ailerons). Ce design est conservé pour les modèles 4-cylindres présentés en 1961. Badgés 190 et 190 D, ils sont référencés dans la nomenclature Mercedes-Benz sous le nom de code W110. (Article & Photos)

Mercedes-Benz ML (1997-2011)

Tuscaloosa aux USA est le premier site de production construit hors Allemagne de Mercedes-Benz. C’est dans cette usine de l’Alabama, qu’est présentée en mai 1997 la Classe M. Pionnière, elle ouvre la voie à une nouvelle catégorie de 4x4 : celle du luxe. Elle associe le confort et la sécurité d’une voiture particulière Mercedes-Benz à la compétence tout-terrain d’un 4x4, sans oublier l’habitabilité et la modularité d’un SUV. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Ponton W120/W121 (1953-1962)

En août 1953, Mercedes-Benz lance la W120 modèle 180 en rupture formelle et technique avec les traditions d'avant-guerre incarnées par les modèles 170, 220 et 300. Berline tricorps avec sa carrosserie Ponton et sa structure autoportante, la nouvelle voiture présente un aspect novateur qui marque la renaissance de Mercedes-Benz et son retour au firmament des marques automobiles. (Article & Photos)

Mercedes-Benz R107 SL (1971-1989)

La R 107, présentée en 1971, représente la troisième génération des SL de Mercedes. Sa carrière sera d’une longévité exceptionnelle en restant au catalogue pendant 18 ans. Ce roadster étoilé sera l’adoration des américains, pour lesquels il a pratiquement été conçu et qui absorberont à eux seuls deux tiers de sa production. La R 107 représentera la réussite personnelle qu’on aime afficher dans les endroits les plus huppés du globe. (Article, Photos & Vidéos)

Mercedes R129 SL (1989-2001)

En 1989, Mercedes présente la R129, le SL (pour Sport Leicht ou Sport Léger) des années 90 qui prolonge la noble lignée apparue en 1957 avec le 190 SL, lui-même décliné du mythique 300 SL Coupé et ses fameuses portes papillon. La ligne générale du nouveau SL, qui demeurera inchangée durant toute sa carrière, a été tracée par Bruno Sacco, responsable du design chez MB. (Article & Photos)

Mercedes-Benz R230 SL (2001-2011)

Lancé en 2001, le SL R230 est l’héritier de la prestigieuse lignée de roadsters née en 1954 chez Mercedes-Benz. Elégante et dynamique, cette cinquième génération est à nouveau une réussite esthétique et marque une rupture en adoptant un toit rigide escamotable au lieu de la capote en toile. Elle joue également la surenchère technologique avec freinage électro-hydraulique SBC, suspension ABC avec antiroulis actif et débauche d’électronique. (Article & Photos)

Mercedes-Benz SLK (1996-2004)

Présenté en avril 1996 au Salon de Turin, le roadster Mercedes-Benz SLK entre en concurrence avec la Porsche Boxster et la BMW Z3. Il est alors le seul roadster muni d’un toit rigide en métal, escamotable et actionné par cinq chambres hydrauliques pour se replier dans le coffre. Ses initiales proviennent des termes allemands ‘Sportlich, Leicht et Kurz’ soit ‘Sportive, Légère et Petite’. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Strich 8 (W114-W115) (1968-1976)

Aux codes internes W114 et W115, le nouveau modèle de Mercedes-Benz sera plus connu sous l’appellation Strich Acht (/8 en allemand) correspondant à l’année de sa présentation: 1968. Première représentante de la classe intermédiaire de Mercedes-Benz, qui deviendra quelques générations plus tard la classe E, la /8 sera en version diesel très plébiscitée par les chauffeurs de taxi et l’un des plus grands succès de la marque. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Universal (1965-1968)

Véritable révolution chez Mercedes-Benz, lorsqu’en 1965, est introduit pour la première fois au sein de sa gamme : un break. Bien sûr, pour ne pas entacher son image de marque, le constructeur de Stuttgart prend soin d’inaugurer, avec ce nouveau modèle « Universal », le concept de la limousine utilitaire, un projet, certes bien loin des aspirations maison, mais finalement repris de la finesse d’un importateur belge. (Article & Photos)

Mercedes-Benz W 196 R (1954)

La monoplace W 196 R signa magistralement le retour de Mercedes en compétition en 1954 en remportant le championnat du monde de F1 avec Juan-Manuel Fangio au volant. En juillet 2013, lors de la vente réalisée à Goodwood, elle est devenue l’auto la plus chère du monde jamais vendue avec une enchère record de 22 701 860 €. (Article & Photos)

Mercedes, Naissance du Nom

La première Mercedes est née de l’insatisfaction d’Emil Jellinek, Consul d’Autriche-Hongrie à Nice mais aussi agent officieux de Daimler auprès de la riche société qui séjourne sur la Riviera. En 1900, les puissantes Daimler Phoenix sont difficiles à vendre car trop courtes et trop hautes pour rouler en sécurité. A la suite de nombreux accidents dont certains mortels, il se devait de réagir. (Article & Photos)

Naissance de l’Etoile

 

Selon une légende familiale. Gottlieb Daimler aurait adressé, dans les années 1880, une carte postale à son épouse sur laquelle figurait une photo de leur maison familiale surmontée d'une étoile. Pour lui, elle s'élèverait un jour au-dessus de son œuvre, pour affirmer le triomphe et le rayonnement de celle-ci.

 

 

L'idée fut reprise en 1909 par le comité de direction de la marque Daimler, qui déposa alors deux logos : une étoile à quatre branches mais aussi une autre, à trois branches. C'est finalement cette dernière qui fut retenue pour figurer en relief sur les capots des premières productions de la marque. Les trois branches symbolisaient alors l'utilisation des moteurs Daimler sur terre (automobile), sur l'eau (motonautisme), mais aussi dans les airs (aviation et dirigeables). Benz, de son côté, avait fait plus simple : une roue dentée entourant son nom en 1903, remplacée en 1909 par une couronne de lauriers après des succès en compétition.

 

1923 Mercedes 28-95 Targa Florio Roadster - Photo : Rex Gray