Maserati A6G (1954-1957)

Présentée à Paris en 1954, la Maserati A6 G54 correspond à une période charnière de l'histoire de la marque. Elle est son dernier modèle avant qu’elle ne passe à la production en série. Le A de A6G est en hommage à son fondateur Alfieri Maserati, le 6 désigne le nombre de cylindres et le G précise que le bloc-cylindres est en fonte (ghisa). (Article et Photos)

Maserati 3200 GT (1998-2001)

La Maserati 3200 GT ou la reconquête du Trident. En effet, ce modèle de 1998 marque le renouveau de Maserati sous la gestion de Ferrari. La rupture avec le passé est affirmée par le style, œuvre de Giorgetto Giugiaro, qui réalise une voiture dynamique, très moderne et orientée vers l’avenir en fixant les grandes lignes de l’image de Maserati pour le troisième millénaire. (Article & Photos)

Maserati 3500 GT (1957-1964)

Présentée en 1957, la 3500 GT arrive à point nommé pour Maserati. La marque au trident est certes au sommet de la gloire grâce au titre mondial remporté par Juan Manuel Fangio mais elle est aussi proche de la faillite après avoir investi des sommes faramineuses dans la course. Son avenir dépend maintenant de la production en série de modèles routiers dont la première représentante sera la 3500 GT. (Article & Photos)

Maserati 5000 GT (1959-1965)

En 1959, la première des Maserati 5000 GT est une commande réalisée spécialement pour le Shah d’Ira, Reza Pahlavi. Elles ne seront au total que 32 et toutes à la demande de clients aussi riches. La 5000 GT permettait à Maserati d’exploiter commercialement le 8-cylindres utilisé jusque-là  uniquement pour la compétition en raison de sa complexité et de son coût trop élevé. (Article & Photos

Maserati Birdcage Tipo 60/61 (1959-1961)

Le châssis en treillis tubulaire, d’une incroyable finesse, donnait l’impression d’un assemblage fragile pouvant faire penser à une toile d’araignée, autre surnom proposé pour la Birdcage. Or, si le châssis de la Tipo 60/61 était le plus léger que Maserati n’eût jamais fabriqué, il se révéla le plus robuste et le plus rigide. (Article & Photos)

Maserati Biturbo (1981-1991)

Les années 1980 pour Maserati se caractérisent par un changement de positionnement de la production visant à réaliser une automobile au coût plus contenu, équipée d’un moteur inférieur à deux litres pour échapper à la lourde fiscalité italienne au-dessus de cette limite, tout en offrant des performances élevées. Ainsi naît la Biturbo, un coupé à moteur 6-cylindres qui promet de relancer la réputation des GT d’origine italienne. (Article & Photos)

Maserati Boomerang (1972)

Le concept Boomerang de Maserati compte parmi les œuvres majeures des créations de Giorgietto Giugiaro, élu en 2000 « Designer automobile du siècle » par un jury de 120 journalistes originaires du monde entier. La Boomerang est le premier coup d’éclat du maître turinois après qu’il se soit mis à son compte en 1967 pour créer sa propre entreprise : ItalDesign. (Article & Photos)

Maserati Bora (1971-1978)

Au Salon de Genève 1971, Maserati dévoile un luxueux coupé deux places, baptisé « Bora » du nom du vent du Nord soufflant sur la mer Adriatique. Le dessin de sa carrosserie, construite chez Padane à Modène, est signé Giorgetto Giugiaro. La Bora est aussi le premier modèle produit par la marque au trident depuis qu’elle est passée sous le contrôle de Citroën en 1969. (Article & Photos)

Maserati Ghibli (1966-1973)

Dévoilée au Salon de Turin de 1966, la Ghibli est la première Maserati émergeant des planches du légendaire concepteur Giorgetto Giugiaro, qui venait de quitter en 1965 Bertone pour Ghia. Les lignes de la Ghibli, empruntant le nom d’un vent tempétueux sévissant entre l’Egypte et la Libye, expriment la tension dynamique qui anime la voiture ainsi que sa capacité de vélocité. (Article & Photos)

Maserati Indy (1969-1975)

A l’aube des années 70, Maserati présente son premier modèle commercialisé sous la tutelle de Citroën. La nouvelle GT de la marque italienne au trident prend le nom d’Indy en référence à ses deux victoires de 1939 et 1940 aux 500 Miles d’Indianapolis. Avec son habitacle de type 2+2, la Maserati Indy se présente comme la digne descendante de la Sebring arrivée en fin de production. (Article, Photos & Vidéos)

Maserati Khamsin (1974-1982)

Construite sous l’ère Citroën de Maserati, la Khamsin est présentée sous forme de prototype sur le stand Bertone au Salon de Turin 1972 mais les modèles de série ne commenceront à sortir qu’en 1974. Comme sa remplaçante, la Ghibli, la Khamsin porte le nom d’un vent chaud, dans son cas un vent chaud du désert égypto-libyen. Avec la Khamsin, le Trident embarque des nouvelles technologies d'origine Citroën. (Article & Photos)

Maserati Kyalami (1976-1983)

Venu au secours de la prestigieuse firme Maserati mise en liquidation au printemps 1975, De Tomaso prend 30 % de participation dans l’affaire, tandis que le reste du sauvetage est à la charge de GEPI, une société privée avec capitaux d’état. D’emblée, De Tomaso présente la Kyalami, baptisée ainsi pour commémorer sa dernière victoire en Grand Prix en 1967 en Afrique du Sud. (Article & Photos)

Maserati MC12 (2004-2005)

En 2004, la MC 12 signait le retour de Maserati dans la compétition automobile après 37 ans d’absence. Etroitement dérivé de la Ferrari Enzo, dont il empruntait sa mécanique et une partie de son châssis, ce modèle d’exception n’a été produit qu’à 50 exemplaires, coupés ou spiders, utilisables sur route. Les performances hallucinantes de la supercar étaient à la mesure du tarif : 330 km/h, le 0 à 100 km/h en 3.8 secondes et 750 000 €. (Article & Photos)

Maserati Merak (1972-1982)

Non, cette Maserati ne porte pas comme la plupart de ses consœurs le nom d’un vent mais celui d’une étoile de la constellation de la Grande Ourse. La Merak connaitra pendant ses dix années d’existence trois versions, chacune adaptée à la conjoncture tourmentée, traversée par le Trident. En 1972, Maserati, alors sous le contrôle de Citroën, présente la première Merak au moteur développé à l’origine pour la Citroën SM. (Article & Photos)

Maserati Mexico (1966-1972)

Présentée sous la forme d’un prototype sur le stand du carrossier Vignale au Salon de Turin 1965, la Maserati reçut un accueil enthousiaste et la firme au Trident décida de la mettre en production. Ce coupé 2 portes à 4 places, dessiné par Virginio Vairo, fut présenté en version définitive sous le nom de Mexico l’année suivante au Salon de Paris d’octobre 1966. (Article & Photos)

Maserati Mistral (1963-1970)

Présentée lors du Salon International de l'automobile de Turin 1963, la Maserati Mistral emprunte un nom suggéré à la famille Orsi par l’importateur de la marque en France, John Simone au destin tragique. La Mistral, évoquant le vent qui souffle dans la vallée du Rhône mais aussi ce luxueux train rapide reliant à l'époque Paris à la Côte d'Azur, sera la première d'une longue série de modèles Maserati à porter des noms de vents. (Article & Photos)

Maserati Quattroporte (1963-1970)

A la fin des années 50, Maserati abandonne à son éternel rival Ferrari la compétition au sommet pour se recentrer sur le marché de la voiture de Grand tourisme. La première Quattroporte est présentée au Salon de Turin en novembre 1963 et propose un type de véhicule qui concilie le confort et le luxe goûtés en famille avec les performances d'un moteur de GT. La très exclusive Quattroporte est sans conteste la plus rapide berline 4 portes du marché. (Article & Photos)

Maserati Quattroporte III (1979-1990)

L’élégance et le classicisme des lignes de la Quattroporte III lui garantissent  un statut de modèle « diplomatique » par excellence. Dessinée par Giorgetto Giugiaro et lancée au Salon de Turin en novembre 1976, elle joue le rôle de navire amiral de la marque Maserati dont la nouvelle gestion a été confiée à l’Argentin Alejandro de Tomaso depuis le retrait de Citroën. (Article & Photos

Maserati Sebring (1962-1969)

En 1962, l’évolution de la Maserati 3500 GT s'appelle Sebring. Cette appellation rend hommage au doublé obtenu par Maserati en 1957 sur le circuit américain du même nom. Plus que ses performances, ce qui fait considérer la Sebring comme une nouvelle voiture est sa ligne, admirablement tracée par Giovanni Michelotti. (Article & Photos)