Manic GT (1971)

A la fin des années 60, Jacques About, un Montréalais d’origine française, travaillant aux relations publiques chez Renault Canada, rêve d’importer la vénérée Alpine Renault au Québec. Frustré du non-engagement du constructeur français, Jacques About monte alors une petite équipe pour concevoir la première voiture de l’histoire automobile portant une signature canadienne. (Article & Photos)

Marmon V 16 (1931-1933)

La Marmon V16 de 1931 est l’ultime chef d’œuvre d’Howard Marmon, la plus illustre des voitures produites qui résume à elle seule l’exubérance et l’optimisme foncier des Années folles. Ainsi à la fin des années vingt, malgré la crise économique, cet ingénieur, qui a déjà tout essayé en matière de moteurs, commence à plancher sur le projet d’un modèle de grand prestige animé par un V16. (Article & Photos)

Matra 530 (1967-1973)

Au Salon de Genève 1967, Matra présente son premier modèle, la M 530, dont le matricule fait référence à un célèbre missile air-air produit par la branche Armement de la firme. Avec ses formes venues d’ailleurs, cette GT française à moteur central est, pour le constructeur, destinée à être « la voiture des copains », un slogan dérivé du nom de l'émission star d'Europe n°1 « Salut les Copains ». (Article & Photos

Matra-Simca Bagheera (1973-1980)

Au début des années 70, Matra s’associe avec Chrysler France (Simca) pour le projet 550, sous la direction de Philippe Guédon, le créateur du futur Renault Espace. Cette GT à la française, à la silhouette anguleuse mais fluide, emprunte son nom au personnage de la panthère noire du ‘Livre de la Jungle’ de Rudyard Kipling : Bagheera. Elle est présentée officiellement à la presse le 14 avril 1973.  (Article & Photos)

Matra Murena (1980-1983)

Héritière de la Matra Bagheera, la Murena, dévoilée en 1980, en conserve ses trois places frontales dans un habitacle plus lumineux et d’une finition plus attentive. Elégante, racée, avec son profil très fluide, la Murena, qui sera la dernière des Matra, affiche un comportement routier sans faille en partie grâce à son moteur idéalement placé en position centrale pour l’équilibre de la voiture. (Article & Photos)

Matra Rancho (1977-1983)

Appliquant la « recette du pain perdu » à l’automobile, Philippe Guédon réalise pour Matra un concept baroudeur inédit dans les années 70. L’étude et la fabrication de la Rancho battent tous les records d’économie. Basée sur la version utilitaire de la Simca 1100, ce véhicule polyvalent préfigure les futurs crossovers adaptés pour circuler en milieu urbain et se libérer hors des sentiers battus. (Article & Photos)

Maybach (2002-2013)

En 2002, pour contrer Bentley et Rolls-Royce dans le très grand luxe, Mercedes relance la marque de prestige Maybach, fondée en 1919 et disparue au début des années 40, avec une limousine au raffinement extrême et équipée selon les desiderata des clients. Ces fortunés peuvent choisir parmi une offre pléthorique de boiseries, de pierres naturelles, d’étoffes précieuses et de cuirs. (Article & Photos)

Mazda 6 (2002-2012)

Avec la Mazda 6, commercialisée en 2002, Mazda a trouvé la bonne recette pour séduire les européens avec un modèle qui met l’accent sur le plaisir de conduite. Cette berline familiale à la ligne élancée et dynamique, qui sera la première Mazda dans l’histoire de la marque nippone à franchir le plus rapidement le cap du million d’exemplaires vendus, n’appelle que des éloges pour son comportement routier rigoureux plutôt typé sport. (Article, Photos & Vidéos)

Mazda 121/121 L (1975-1981)

Mazda commença la construction de voitures de tourisme au début des années 1960 et très rapidement donna une grande importance dans sa gamme aux modèles mus par moteur rotatif. Mazda sera l’un des rares constructeurs à poursuivre son effort dans le domaine de ces moteurs auquel il continuera d’apporter des améliorations.  Ainsi, la Mazda 121 présentée en 1975 était disponible avec un moteur traditionnel ou avec un moteur rotatif. (Article & Photos)

Mazda Cosmo (1967-1972)

1961 est une année importante dans l’histoire de Mazda. Le constructeur japonais n’hésite pas à se démarquer et à prendre des risques en rachetant le brevet d’un nouveau concept de moteur, le rotatif, inventé par l’ingénieur allemand Felix Wankel. L’expérimentation débute avec le prototype de la Cosmo Sport 110 S présenté au Salon de Tokyo en 1964. (Article, Photos & Vidéo)

Mazda MX-5 (1989-2005)

En 1989, avec la MX-5, Mazda rallume l’étincelle du cabriolet 2 places au caractère ludique, éteinte au tournant des années 1980 lors de la mise à la retraite des roadsters britanniques. La petite nippone ne manque pas d’atouts séduction. En mai 2000, elle entre dans le Guinness Book des records en décrochant le titre de cabriolet biplace le plus vendu au monde avec un score qu’elle ne cessera d’améliorer au fil de ses générations. (Article & Photos)

Mazda R360 (1960-1966)

La firme japonaise Toyo Kogyo, fondée en 1920 par Jujiro Matsuda, produisit une automobile en 1940, mais ce ne fut qu’une tentative isolée. La construction automobile démarre véritablement avec la création du label « Mazda » et avec le lancement, en mai 1960 du minimaliste et charmant coupé R360 2+2. (Article & Photos)

Mazda RX-4 (1972-1978)

Lancée lors du Salon de Tokyo de 1972, la Mazda Luce de deuxième génération est exportée en dehors du pays insulaire sous le nom de RX-4. Déclinée en berline 4 portes, coupé et break, la japonaise est équipée du moteur à double rotor, une technique que Mazda a réussi à maitriser et à populariser à travers le monde. Pour une cylindrée de 2 292 cm3, ce moteur rotatif fournit 130 ch et permet à la voiture d’atteindre les 190 km/h. (Article & Photos)

Mazda RX-7 (1978 - 2002)

Alors que la plupart des constructeurs font appel à des cylindres et des pistons pour générer de la puissance, Mazda choisit en 1978 pour sa sportive RX-7, un moteur rotatif. Ce concept, inventé par Felix Wankel en 1929, n’a été appliqué dans le domaine automobile qu’à partir des années 1950 par NSU avant d’être céder sous licence à Mazda, qui sera la première marque à obtenir un vrai succès commercial avec un moteur de ce type. (Article & Photos)

Mazda RX-8 (2003-2012)

Dérivée du concept-car RX-Evolv vu à Tokyo en 1999, la Mazda RX-8 en reprend le moteur rotatif et le principe du coupé 4 places 4 portes. L’originalité réside dans ses portes antagonistes. En effet, les portes arrière s’ouvrent dans le sens inverse de la marche, cette manœuvre n’étant possible qu’une fois les portes avant ouvertes. Suite à la volonté de Mazda de renouer avec une sportive à moteur rotatif, le modèle est commercialisé dès 2003. (Article & Photos)

McLaren F1 (1993-1998)

McLaren, sept fois vainqueur du Championnat du Monde de Formule 1, se devait de construire une voiture de route. La McLaren F1 constituera en 1993 l’arme absolue. Elle sera alors la voiture de série la plus rapide au monde avec une vitesse de pointe officielle de 386,24 km/h. la F1 s’approchait de ce que pourrait être une monoplace de Formule 1 adaptée à un usage routier.  (Article & Photos)

Mercer Type 35R Raceabout (1911-1914)

Aux Etats-Unis, les premières voitures de sport reçurent diverses appellations telles que runabout, raceabout, roadster ou speedster. Leur nombre était impressionnant. Mais, parmi ces pionnières, la Mercer Raceabout est devenue le symbole du speedster américain antérieur à la première Guerre mondiale avec son confort spartiate et son gros 4-cylindres à culasse en T. (Article & Photos)

Mercury Comet (1960-1964)

Créée en 1957 pour disparaître en 1959, la marque Edsel de la Ford Motor Company fut rapidement condamnée par la récession. Elle laissa cependant en héritage le projet d’une voiture compacte qui sera hâtivement repris par Mercury, autre division du groupe Ford, si bien qu’après sa présentation le 17 mars 1960, la Comet restera un modèle sans marque jusqu’au millésime 1962. (Article & Photos)

Mercury Cougar (1966-1970)

L’introduction de la Cougar donne à Mercury, division supérieure de la FoMoCo, sa propre pony car. Tout en conservant l’image chic de la gamme, la Cougar est aussi performante que la populaire Ford Mustang sur laquelle sa conception est basée. Cette Mustang de luxe sera élue par le magazine Motor Trend ‘voiture de l’année 1967’. (Article, Photos & Vidéos)

Mercury Cougar (1971-1973)

Lancée en 1967, la Cougar est l’une des plus grandes réussites commerciales de la marque Mercury et la présence dans les campagnes publicitaires d’un cougar assis sur la voiture marqua les esprits. Le mammifère carnassier est synonyme de puissance, de vitesse et de beauté, caractéristiques qui s’appliquent toutes à la voiture. En 1971, la gamme Cougar est renouvelée. (Article & Photos)

Mercury Montclair (1955-1957)

En 1955, Mercury, marque intermédiaire de la Ford Motor Company, qui se situe entre les Ford populaires et les luxueuses Lincoln, est à l’honneur au cinéma avec la version coupé de sa Eight 1949, pilotée par James Dean dans La Fureur de Vivre. Cette année-là, Mercury propose trois modèles à son catalogue : la Custom, la Monterey et le nouveau haut de gamme : la Montclair. (Article & Photos)

Mercury Park Lane (1958-1960)

En 1939, Edsel Ford créait la marque Mercury pour intercaler des nouveaux modèles entre les populaires Ford et les luxueuses Lincoln et rivaliser avec les Buick et Oldsmobile de General Motors ainsi que ceux de la division Chrysler du groupe du même nom. En 1958, Mercury introduit la Park Lane, un haut de gamme équipé de toutes les options possibles et imaginables à l'époque. (Article & Photos)

Mercury Park Lane (1964-1968)

Après quatre ans d’absence, le nom Park Lane est réintroduit en 1964 dans la gamme Mercury de la Ford Motor Company pour designer la full-size au niveau de finition supérieur. Orientée vers le luxe, la Park Lane propose différents types de carrosseries : berline 'Breezeway' avec vitre arrière inversée escamotable, cabriolet et le coupé fastback sans montant central appelé 'Marauder'. (Article & Photos)

Mercury Turnpike Cruiser (1957-1958)

Tandis que les Lincoln se couvraient de plus en plus de chrome, la vraie vedette de la Ford Motor Company en 1957 était la Turnpike Cruiser de Mercury. Avec ses ailerons en V à angles vifs, ses projecteurs sous visière et sa glace arrière partiellement escamotable nommée « Breezeway », Mercury annonçait la Turnpike Cruiser comme « une voiture de rêve disponible dix mois plus tard ». (Article & Photos)

Messerschmitt KR 175 – KR 200 (1953-1964)

Au Salon de l’automobile de Genève de 1953, est présentée une voiturette à trois roues, mise au point par l’ingénieur Fritz Fend. Ce scooter à cabine, inspiré par l’aéronautique, correspond aux attentes d’une Allemagne démunie après la défaite. La KR de Messerschmitt, surnommée Karo, devient très vite une voiture populaire dès son lancement et le témoin d’une Allemagne en pleine reconstruction.  (Article & Photos)

Meyers Manx (1964-1971)

Des drôles d’engins apparaissent sur les plages de Californie au début des années 1960. Surnommées « dune buggies » pour leur capacité à dévaler des dunes de sable, ces vieilles Jeep dépouillées de toute carrosserie inspirent l’ingénieur et surfeur Bruce Meyers. Dès 1964, son Manx va acquérir une réputation légendaire, devenant un symbole de pleine liberté à une époque où les plages sauvages n’ont pas encore été envahies par le tourisme. (Article & Photos)

Minerva (1899-1956)

Minerva, la plus belle marque de l'industrie automobile belge, se situait à l'avant-garde des marques de grand luxe appréciées par les monarques européens. Dans les années 1920, les Minerva connurent un succès considérable aux Etats-Unis auprès des vedettes du cinéma et des industriels. Des modèles plus petits furent introduits, mais les grandes voitures demeurèrent les plus plébiscitées. (Article & Photos)

Mini (2001-2013)

En 2001, BMW prend le pari osé de créer une citadine de luxe branchée et amusante en ressuscitant la mythique Mini. Respectueusement traitée avec un design néo-rétro, la Mini du XXIe siècle est à la fois un phénomène commercial et social dès son lancement. Grâce à une gamme multipliée, la Minimania bat son plein. Belle récompense pour un projet qui, pourtant, faillit ne jamais voir le jour. (Article & Photos)

Mini Superleggera Vision Concept (2014)

Chaque année, le concours d'élégance de la Villa d'Este sert d'écrin à de prestigieuses voitures anciennes mais aussi à d’éblouissants concepts. En 2014, BMW rend hommage au légendaire carrossier italien Touring en exposant le Mini Superleggera Vision Concept qui réinterprète le mythe du roadster anglais. Nombreux sont les amateurs qui rêvent désormais d’un prolongement en série. (Article & Photos)

Mitchell (1903-1923)

Au milieu du XIX siècle, la conquête de l’Ouest américain profite à l’entreprise d’Henry Mitchell, constructeur de chariots. En 1903, dix ans après son décès, son associé et beau-fils, William Lewis, diversifie les activités et fonde la Mitchell Motor Car Company pour créer, selon le slogan utilisé par la compagnie, l’automobile que l’on doit avoir, au prix que l’on doit payer. (Article & Photos)

Mitsubishi Colt 1400 Turbo (1982-1984)

Au début des années 80, le virus GTI d’origine Volkswagen gagne les principaux constructeurs automobiles qui tiennent fortement à inscrire dans leur gamme une sportive équivalente à la Golf. L’originalité de la Mitsubishi Colt de 1982 est de proposer une boîte quatre vitesses associée à un réducteur pour que le conducteur puisse choisir entre l’économie et la nervosité. (Article & Photos)

Monteverdi Hai 450 SS Coupé (1970)

De 1970, la Monteverdi Hai est l'une des plus intéressantes pièces de musée de l'histoire suisse du sport automobile. Son nom, « requin » dans plusieurs langues d’Europe du Nord, est évocateur de puissance et d’agressivité. D’une sportivité sans concession, la Hai sera jugée par son créateur, Peter Monteverdi, trop puissante, trop rapide et trop dangereuse pour un conducteur non expérimenté et ne sera produite qu’à 2 exemplaires. (Article & Photos)

Morgan, le Modèle Artisanal

La Morgan Motor Company a traversé le temps en conservant intact son patrimoine génétique. Créée par Henry Frederic Stanley Morgan en 1910, la firme britannique est toujours détenue et dirigée par la famille Morgan avec sa tête aujourd’hui Charles Morgan. Morgan est ainsi le plus ancien constructeur automobile au monde toujours sous le contrôle de sa famille fondatrice. (Article & Photos)

Morgan Aeromax (2008-2009)

En 2005, Morgan présente au Salon de Genève un concept car, un coupé inspiré de l’Aero 8, fait à la demande exclusive du prince Eric Sturdza. Bien que destiné à ne rester qu’un modèle unique, l’engouement que suscite l’Aeromax porte la firme anglaise à le produire mais à titre de collector limité à 100 exemplaires. (Article, Photos & Vidéos)

Morris/Austin 1100/1300 (1963-1974)

Après le projet ADO 15 (Amalgamated Drawing Office) qui donna naissance à la Mini, la BMC plancha sur le nouveau projet ADO 16. Cette fois-ci, il s’agissait pour l’équipe d'Alec Issigonis de transposer le concept de la Mini sur une voiture plus spacieuse, plus volumineuse. Le résultat est la Morris 1100 présentée en octobre 1963 qui se distingue du point de vue technique par sa suspension originale. (Article & Photos)

Morris Minor (1948-1971)

Voiture économique adaptée à l’après-guerre, la Morris Minor est lancée en septembre 1948. Bon marché, innovante et robuste, elle devient très vite populaire et promise à une très longue carrière. Véritable icône dans son pays, son succès sera tel, que la demande excédera l’offre pendant longtemps et qu’elle sera la première anglaise à dépasser le million d’exemplaires. (Article & Photos)

Muntz Jet (1951-1954)

Dans les années 40, les spots publicitaires décalés d’Earl William Muntz dans son personnage de Madman à la radio et à la télévision ont eu pour effet de rendre ses concessions de voitures d’occasion en de véritables attractions touristiques. En 1951, ce vendeur génial fonda la Muntz Car Company pour fabriquer la « Muntz Jet ». (Article & Photos)