Lagonda LG45 (1935-1936)

La Lagonda LG 45 marqua l’implication du brillant ingénieur W.O. Bentley pour une autre marque. Le fondateur de Bentley Motors avait maintenant la liberté de travailler pour un autre constructeur suite à un accord passé lors de la fusion de sa firme avec Rolls-Royce, dans lequel il était stipulé qu’il lui était interdit de travailler pour une autre entreprise jusqu’en 1935. (Article & Photos)

Lagonda Rapide (1961-1964)

Après la victoire de sa marque Aston Martin aux 24 Heures du Mans de 1959, le milliardaire industriel britannique David Brown tient à ressusciter son autre marque Lagonda en proposant une berline offrant le luxe d’une Rolls-Royce, rivalisant avec une Bentley, mais avec, bien évidemment, les performances d’une Aston Martin. Cette Lagonda Rapide est dévoilée au Salon de Londres 1961. (Article & Photos)

Lagonda V12 (1938-1940)

En 1935, la firme britannique à vocation sportive, Lagonda, récupère W.O. Bentley, qui, suite à des difficultés financières, avait dû céder sa marque Bentley à Rolls-Royce en 1931. Disponible, l'ingénieur se voit confier la création d'une voiture encore plus prestigieuse que la V12 de Rolls-Royce, la Phantom III. Son chef d’œuvre, réalisé non sans arrière-pensée vis-à-vis de son ancien repreneur, est présenté en 1938 sous le nom de Lagonda V12. (Article & Photos)

Lamborghini 350 GT / 400 GT (1964-1968)

Riche constructeur de matériel agricole, Ferrucio Lamborghini est passionné de voitures de sport et possède trois Ferrari. Rencontrant des problèmes d’embrayage à répétitions, il en avertit Enzo Ferrari qui avec ironie lui répond que le problème est certainement dû à son style de conduite. La légende veut que Lamborghini, furieux, ai juré de battre Ferrari à son propre jeu et se soit ainsi lancé sans compter en 1962 dans la conception de la Lamborghini 350 GT. (Article & Photos)

Lamborghini Countach (1974-1990)

Quand Ferrucio Lamborghini se lance dans la construction automobile, il adopte le Taureau comme emblème et donne à ses voitures des patronymes de ces bêtes de combat. A toutes, sauf une, qui emprunte un mot d’argot piémontais, Countach, une expression généralement lâchée à la vue d’une très belle fille dans la rue. Telle fût l’exclamation de Bertone en voyant le prototype sortir des ateliers en 1971. (Article, Photos & Vidéos)

Lamborghini Diablo (1990-2001)

Présentée au public le 21 janvier 1990 lors d'un événement mondain à l'Hôtel de Paris de Monte-Carlo, la Lamborghini Diablo est à cette époque l'automobile la plus rapide du monde. Conçue sous l'ère Chrysler, devenu propriétaire de Lamborghini en 1987, cette supercar au design exceptionnel avec ses portières en élytres, ses immenses prises d’air latérales et ses phares rétractables n’est pourtant pas née sans douleur. (Article & Photos)

Lamborghini Espada (1968-1978)

Grâce à l’Espada en 1968, Lamborghini entre dans l’univers exclusif des coupés à 4 vraies places. Fidèle à ses références tauromachiques, Ferrucio Lamborghini donne à cette voiture le nom espagnol de l’épée du torero. Elle offre tout à la fois des performances exceptionnelles et un niveau de confort rarement atteint dans cette catégorie. (Article, Photos & Vidéos)

Lamborghini Flying Star II (1966)

Présentée au Salon de Turin en janvier 1966, la Lamborghini Flying Star II explorait un nouveau concept qui depuis a fait son chemin chez les constructeurs automobiles les plus prestigieux : le « break de chasse » 3 portes. Ce design d’avant-garde à la fois élégant, sportif et hors du commun était réalisé par la Carrozzeria Touring, qui, 44  ans plus tard, mettra le même concept en œuvre sur la Bentley Flying Star. (Article, Photos & Vidéo)

Lamborghini Gallardo (2003-2013)

Présentée en 2003, la Gallardo est devenue le modèle référence de Lamborghini qui passe d'une production annuelle de 250 exemplaires à ses débuts à environ 2 000 dix ans plus tard. Le nom de la Gallardo évoque une célèbre race de taureaux de combat de la région de Cadix, nom utilisé pour rester fidèle aux vœux de Ferruccio Lamborghini, le fondateur né sous le signe du taureau. (Article & Photos)

Lamborghini Islero (1968-1969)

Présentée lors du Salon international de Genève en mars 1968, la Lamborghini Islero, également appelée Islero 400 GT, remplace la Lamborghini 400 GT 2+2. Le nom d'« Islero » fait référence au taureau qui a tué dans l'arène le fameux matador Manolete en 1947. À la suite de la fermeture de la Carrozzeria Touring, la classique Islero est dessinée par la société de carrosserie Marazzi. (Article & Photos)

Lamborghini Jarama (1970-1976)

En 1970 au Salon de Genève, Lamborghini lance un coupé d’allure agressive pour remplacer l’Islero. Dessiné par Marcello Gandini, à la tête du style chez Bertone, le nouveau modèle, qui prend le nom de Jarama non pas en référence au circuit automobile andalou créé en 1967, mais à un célèbre élevage de taureaux, s’impose comme une voiture compacte et sportive s’intercalant entre l'Espada et la Miura. (Article & Photos)

Lamborghini LM002 (1986-1993)

Au Salon de Genève 1977, Lamborghini présente le prototype "Cheetah" pour une utilisation militaire. Non retenu par l’armée américaine, le constructeur italien revient néanmoins avec un projet d'engin tout terrain en 1981 : le LM001. La version civilisée lui succède en 1986 : le LM 002, considéré comme le père des innombrables 4x4 réalisés par les marques automobiles de luxe aujourd'hui. (Article, Photos & Vidéo)

Lamborghini Miura (1966-1973)

En 1966, Ferrucio Lamborghini frappe un grand coup en présentant la Miura, sa première voiture de production avec un moteur V12 en position centrale arrière, une architecture jusqu’alors réservée à la course. Sans aucune référence en compétition et sans l’intention de s’y engager, Lamborghini délivre une voiture plus moderne que celles de marques bénéficiant d’une grande expérience sportive. (Article & Photos)

Lamborghini Silhouette (1976-1979)

Présentée au Salon de Genève 1976, la Silhouette est l’œuvre du carrossier italien Bertone. Destinée en priorité au marché américain, elle est équipée d'un pot catalytique et de pare-chocs renforcés. Elle est la première Lamborghini à être dotée d'un toit Targa qui se range derrière les sièges. Son nom, « Silhouette », fait référence au Groupe 5 de la FIA (Fédération Internationale de l'Automobile). (Article & Photos)

Lamborghini Urraco (1972-1978)

Au Salon de Turin, en automne 1970, est présentée la Lamborghini Urraco P250. Le sigle P250 (P comme " Posteriore") indique la position centrale arrière ainsi que la cylindrée du moteur. L'Urraco porte le nom du taureau qui tua le célèbre matador espagnol Manolete en 1947. Dotée d'une structure semi-monocoque, l'Urraco est la première sportive équipée d'une suspension McPherson. (Article & Photos)

Land Rover Range Rover (1970-1994)

En 1970, la Range Rover, héritière de toute l’expérience de Rover accumulée avec la Land Rover depuis 1948, crée la catégorie des tout-terrains de luxe et marque de son sceau le développement des SUV. Le modèle originel « Classic » réunissait pour la première fois deux véhicules en un : voiture haut de gamme pour rouler au quotidien et véhicule de loisirs à même de sillonner aussi bien les autoroutes que les terrains les plus inhospitaliers de la planète. (Article & Photos)

Land Rover Séries I, II & III (1948-1985)

De conception simple et robuste, le Land Rover est apte à rouler dans des environnements exigeants. Ce véhicule multi-usages né en 1948 offre la possibilité de rouler en cabriolet, pare-brise rabattu ou non, sous bâche, ou sous un toit en dur en aluminium. Il évoque aussi de tendres souvenirs d’enfance à ceux qui suivaient en 1969 la série télévisée Daktari dont il était le véhicule vedette. (Article & Photos)

LaSalle (1927-1940)

Au milieu des années 20, Alfred P. Sloan, nouveau patron de General Motors, fait le constat qu’il existe un vide entre les très chères et prestigieuses Cadillac et Buick, leader des voitures populaires. Pour attirer de nouveaux clients, il crée une marque intermédiaire dont les modèles bénéficieront du savoir-faire de Cadillac mais dans un format moindre. Cette nouvelle marque portera le nom de LaSalle. (Article & Photos)

Lea-Francis 14 HP Sports (1947-1949)

Présenté au salon de Londres de 1947, le roadster Lea-Francis 14 HP est commercialisé à la fin d’année. Avec ses deux arbres à cames en tête, le 1,8 litre du roadster 14 HP de 1948 est une mécanique brillante. Par rapport à la berline, son taux de compression a été porté à 8 à 1. Il reçoit également des arbres à cames plus pointus et deux carburateurs. Développant 87 ch, il permet à la voiture d’atteindre les 140 km/h. (Article & Photos)

Lexus RX (1998-2015)

Commercialisé en 1998 en Amérique du Nord, le Lexus XR apparait en Europe à la fin de l'année 2000. Fer de lance de l'expansion de la marque de luxe créée de toutes pièces par Toyota, le RX est le modèle le plus vendu de la gamme Lexus depuis son lancement en 1989. Il représente à lui seul près d'un tiers des ventes de tous les modèles Lexus diffusés dans le monde. Sa version hybride a fait de lui en 2005 le premier SUV hybride au monde. (Article & Photos)

Leyat Hélica (1921-1928)

Construite à une trentaine d’exemplaires par Marcel Leyat entre 1921 et 1928, l’Hélica est l’unique voiture à hélice réceptionnée par le service des Mines français pour prendre la route le plus légalement du monde. Née en Côte-d’Or, l’Hélica, en forme de poisson sans nageoires, possède une hélice en bois qui fait un beau courant d’air soulevant la poussière derrière elle. (Article & Photos

Lincoln Continental (1940-1948)

La Lincoln Zephyr Continental représente le chef-d’œuvre en forme de testament d’Edsel Ford dont la mission était de relancer la marque de prestige Lincoln, laissée par Henry Leland à la Ford Motor Company en 1922.  L’industriel Henry Ford s’en était vite détourné, laissant à son fils unique la gestion de cette firme vouée à ne produire que quelques milliers d’unités annuelles au mieux.  (Article & Photos)

Lincoln Continental Mark II à V (1956-1960)

En 1956, avec sa division ‘Continental’ nouvellement créée, Ford entre en compétition avec Cadillac et l’Imperial de Chrysler sur le marché supérieur des voitures de luxe en produisant la Continental Mark II. Gratifiée du prix de l’Industrial Design Institute pour l’excellence de son dessin, la Continental est offerte à un prix démesuré à une clientèle élitiste particulièrement motivée pour ce qu’elle représente socialement. (Article & Photos)

Lincoln Continental (1961-1969)

Après les excès stylistiques de la précédente série « Space Age » de la fin des années cinquante, Lincoln présente en 1961 une nouvelle Continental aux formes résolument strictes et anguleuses. Ce design novateur pour l’époque incitera le nouveau président américain John Fitzgerald Kennedy à s’en faire livrer une version allongée qui, le 22 novembre 1963, l’emmènera vers une funeste destinée. (Article & Photos)

Lincoln Continental Mark III-IV (1968-1976)

La Lincoln Continental III est une imposante 2 portes, longue de presque 5.5 mètres dont l’intérieur abonde en détail luxueux. Equipée en série d’un toit en vinyle très tendance, elle se distingue aussi par le renflement de son coffre arrière qu’on imagine abriter une roue de secours mais qui en réalité n’est qu’un clin d’œil à la Continental II des années 1950, ladite roue étant rangée ailleurs. (Article & Photos)

Lincoln Continental Mark V (1977-1979)

Histoire d’afficher leur exclusivité sur le marché du coupé de prestige, les Continental omettent délibérément d’estampiller ‘Lincoln’ sur leur carrosserie. Pour le millésime 1977, les « Designers Series » inaugurées l’année précédente sont reconduites avec des grands noms de la mode : le Français Hubert de Givenchy, l’Italien Emilio Pucci, l’Américain Bill Blass et le joaillier français Cartier. (Article & Photos)

Lincoln Model L (1922-1930)

Henry Leland crée la marque Lincoln en 1917. Sa firme porte le nom du premier président pour qui il a voté en 1864. En 1922, Lincoln devient la propriété de Ford. Sous la présidence d’Edsel Ford, Les Lincoln deviennent de superbes voitures dont les caisses sont l’œuvre des plus grands carrossiers américains. La mascotte est un « greyhound », un lévrier, choisi par Edsel Ford et fondu par Gorham. (Article & Photos)

Lincoln Premiere (1956-1958)

Au début des années 50, Lincoln, division de luxe de Ford, montre qu’elle est aussi capable d’embraser la compétition en remportant 3 victoires successives dans la Carrera Panamericana de 1952 à 1954. Pourtant, elle ne participe pas au gros boum des ventes de 1955. L’entreprise est confiante et a raison de l’être lorsqu’elle présente ses modèles 1956 dont la prestigieuse Premiere. (Article & Photos)

Lincoln Versailles (1977-1980)

Depuis la crise pétrolière de 1975, les énormes américaines ’full-size’ n’ont plus la cote dans leur pays. Cadillac est le premier constructeur à réagir avec succès grâce à sa Seville ‘middle size’. Ford manque de temps et surtout d’argent pour emboiter le pas et créer un nouveau modèle. Aussi pour Lincoln, division premium du groupe, Ford maquille habilement sa Ford Granada et la transforme en Lincoln Versailles. (Article, Photos & Vidéos)

Lincoln Zephyr (1936-1940)

En 1936, Lincoln, filiale de Ford spécialisée dans les automobiles de très grand luxe, élargit sa clientèle avec une voiture plus abordable, la Zephyr, dont les formes innovantes et la technique de construction serviront de modèles à nombres de constructeurs américains et étrangers. Inspiratrice et gracieuse, la Zephyr autorise pour la première fois une nouvelle tranche de conducteurs à rouler dans une Lincoln jusque-là réservée à l’élite. (Article & Photos)

Lloyd / Borgward Arabella 38 (1959-1963)

Dans les années 50, Lloyd était spécialisé dans les petites voitures bon marché. Très populaire et privilégié dans une Allemagne en pleine reconstruction, Lloyd était alors le troisième constructeur du pays derrière Opel. En 1959, Carl Borgward, président de Lloyd-Goliath-Borgward, décide de lancer l’Arabella, une montée en gamme irréfléchie qui s’avérera fatale pour l’avenir du groupe. (Article & Photos)

Locomobile (1899-1929)

La marque automobile américaine Locomobile fut fondée en 1899 par Amzi L. Barber et John B. Walker à Watertown, Massachussetts, pour produire les voitures à vapeur des frères Stanley. En 1902, Barber construit sa première voiture. Elle obtient un tel succès qu'il abandonne la vapeur en 1903 et se consacre à la production de grosses voitures coûteuses. (Article & Photos)

Lotus Elan (1962-1974)

Après le brillant succès technique de l'Elite, Colin Chapman décide de construire une voiture plus conventionnelle. Dévoilée en octobre 1962 au Salon d’Earls Court, l’Elan se présente sous la forme d’un petit cabriolet aux lignes douces et fines. Elle marque le début d'une réussite industrielle pour Lotus en dehors des circuits de F1 et les collectionneurs anglais ou d’ailleurs lui vouent maintenant un véritable culte. (Article & Photos)

Lotus Europe/Europa (1966-1975)

En 1963, Ron Hickman est chargé par Lotus de créer une GT propulsée par un moteur Ford et capable de battre Ferrari sur le circuit du Mans. Il esquisse également les plans d’une voiture de course légère à moteur central. Colin Chapman, le patron de Lotus, ne remporte pas le contrat, mais, séduit par les croquis d’Hickman, décide d’en produire une version de route. Ainsi, naît en 1966 l’Europe. (Article & Photos)

Lotus Elite (1958-1963)

L’histoire de Colin Chapman et de sa marque Lotus est l’un des plus beaux chapitres du livre de photos et de légendes du miracle économique. Son écurie de Formule 1 devait le rendre célèbre, sa production de voitures de sport faire sa fortune. L’Elite est la première Lotus à vocation routière, une GT à usage quotidien mais aussi et surtout sportif. (Article, Photos & Vidéo)

Lotus Seven (1957-1972)

Petite sportive basée sur la légendaire Austin Seven, la Lotus Seven permet à son créateur, Colin Chapman, d’en démarrer une véritable production dès 1957. En Angleterre, les voitures en pièces détachées étant moins soumises à la taxation, elle est lancée sur le marché sous forme de kit ou entièrement montée pour les moins doués. En 1967, la présence de la Lotus Seven dans « Le Prisonnier » lui offrira le statut de voiture culte dans une série télévisée. (Article & Photos)