Renault 4 (1961-1992)

En 1956, Pierre Dreyfus, le nouveau PDG de Renault, dresse le portrait de la future automobile qui succédera à la 4 CV : « Il faut que cette voiture soit populaire, fonctionnelle, plus esthétique que la 2 CV, mais moins élégante que la Dauphine ». Lorsqu’elle sera lancée en 1961, la R4, l’auto « blue-jean » souhaitée par le président, connaîtra immédiatement le succès et sera la première française à dépasser les huit millions d’exemplaires. (Article & Photos)

Cadillac Eldorado (1971-1978)

Lancée en 1971, la nouvelle Cadillac Eldorado est disponible en coupé Fleetwood et en cabriolet Fleetwood Eldorado Convertible. Mais, cette cinquième génération est marquée par de nouvelles mesures de la législation fédérale imposant aux constructeurs de cabriolets des dispositifs de sécurité très coûteux à développer. Ainsi, en 1976, Cadillac décide de ne pas reconduire de cabriolets. (Article & Photos)

Opel Kadett C (1973-1979)

En 1973, L’Opel Kadett fait peau neuve avec une carrosserie moins anguleuse, une surface vitrée augmentée et une ceinture de caisse plus basse. Dans sa version GT/E, sortie deux ans plus tard, cette héritière de la Kadett Rallye ne faillit pas à son devoir de lui succéder en s’alignant en rallye avec succès et en figurant parmi les sportives les plus populaires de son époque. (Article & Photos)

BMW Neue Klasse (1962-1976)

Lancée en octobre 1962, la BMW 1500, premier modèle de la Neue Klasse, symbolise la voiture providentielle qui changea le destin du constructeur bavarois. Révolutionnaire, malgré son apparence conventionnelle, elle lui permit de ne pas fermer boutique mais bien au contraire de renflouer ses comptes et d’emprunter une trajectoire gagnante. Grâce à la 1500, BMW trouva l’inspiration qui allait par la suite faire le succès de tous ses modèles à venir. (Article & Photos)

Peugeot 405 (1987-1995)

En juin 1987, Peugeot dévoile sa berline 405 au dessin très sobre mais aussi très dynamique. Elle affirme d’emblée de belles qualités de confort et de comportement routier, ce qui lui vaut d’être couronnée en 1988  ‘Voiture de l’Année’. Elle s’adresse à une clientèle familiale, devient le leader des ventes diesel et demeure, pendant plusieurs années, la voiture française la plus exportée de sa catégorie. (Article & Photos)

Plymouth (1928-1942)

Le 7 juillet 1928, au Madison Square Garden à New York, Chrysler présente sa nouvelle marque Plymouth. La voiture est bon marché, robuste par excellence, dans le sillage de Ford et de Chevrolet. Faite sur mesure pour les acheteurs les plus modestes, la gamme Plymouth prend rapidement une place prépondérante pour devenir l’une des marques les plus populaires des Etats-Unis. (Article & Photos)

Opel Ascona (1970-1975)

Présentée au Salon de Turin le 28 octobre 1970, la compacte Ascona vient s’intercaler dans la gamme Opel entre la petite Kadett et la grande familiale Rekord. Berline exclusivement tricorps, elle sort deux mois après sa version coupé, la fameuse Manta. L’Ascona ne manque pas d’atouts avec une excellente habilité et une remarquable tenue de route. La carrière sportive qu’elle mènera avec brio en témoignera. (Article & Photos)

Citroën C2/C3 (5 HP) (1922-1926)

Présentée au Salon de Paris d’octobre 1921, la Citroën Type C, connue également sous le nom de Citroën 5 HP, doit sa conception à Jules Salomon, père de la Citroën Type A, et Edmond Moyet, celui de l’Amilcar CC. L’initiale couleur proposée de cette première Citroën fabriquée en grand nombre est le jaune, ce qui lui vaut le premier surnom de « petite citron ». Elle est également surnommée « Trèfle » dans ses versions Torpédo à 3 places. (Article & Photos)

Audi 100 - 200 (1976-1982)

Malgré une ligne adoucie et une surface vitrée plus importante, la nouvelle Audi 100, seconde génération, ne peut nier ses liens de parenté avec l’ancien modèle. Fidèle reflet de la continuité technique de la marque, elle inaugure pour la première fois sur une voiture de série un cinq-cylindres en ligne à essence. Pas de déclinaison coupé dans la gamme mais une version à hayon sous le nom d’Avant et une version plus luxueuse sous le nom d’Audi 200. (Article & Photos)

Ferrari 250 Europa / GT Europa (1953-1956)

Le moteur 250 tient un rôle important dans l’histoire de Ferrari dans la mesure où il est à la base d’une vaste famille de modèles. Les premiers sont en 1952 les sportives 250 S et MM rejointes en 1953 par la 250 Europa et son évolution GT l’année suivante. L’introduction de ce suffixe pour Gran Turismo indique qu’il s’agit d’un type d’automobile particulier à haute performance conçu pour être utilisé en compétition comme pour l’usage routier. (Article & Photos)

Chevrolet Camaro (1966-1969)

Le succès de Ford avec sa Mustang alarme rapidement l’éternel rival Chevrolet qui se doit de répliquer et de proposer à son tour aux jeunes baby-boomers une voiture à la carte. La pony car est présentée le 26 septembre 1966 et se décline en coupé et en cabriolet avec pas moins de quatre versions disponibles avec environ quatre-vingts options d'usine et quarante accessoires du concessionnaire. (Article & Photos)

Fiat 1100/103 (1953-1969)

Au Salon de Genève en mars 1953, Fiat présente une refonte totale de son modèle 1100. Nouvelle plateforme, nouveau design, elle prend le nom de code Fiat 1100-103 et ne garde de sa devancière que le moteur dont la fiabilité légendaire et la grande souplesse avaient conquis le public. Rapidement, elle donne lieu à de multiples variantes développées par la firme ou par des carrossiers extérieurs. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe S (W 116) (1972-1980)

Pour remplacer ses modèles W 108, Mercedes travailla sur les moteurs, les carrosseries et les suspensions grâce à différents prototypes étudiés. Le résultat de ces recherches donna naissance à la Classe S qui, sous une même carrosserie, regroupe les berlines 280, 350 et 450 dans leur déclinaison SE et SEL. Les premiers modèles de cette nouvelle gamme au code W 116 sont présentés en 1972. (Article & Photos)

Lancia Fulvia Coupé (1965-1976)

En 1965, Lancia présente le Coupé Fulvia qui le pousse à revenir officiellement à la compétition en choisissant le monde du rallye. Il sera continuellement retouché tant sur le plan esthétique que mécanique et marquera son époque grâce aux innombrables victoires obtenues. Rien qu’en 1972, Il remporta les Rallyes de Monte-Carlo, du Maroc et de San Remo ainsi que le Championnat du Monde des marques en rallye. (Article & Photos)

American Bantam (1937-1941)

Au lendemain du krach boursier de 1929, Sir Herbert Austin semble avoir son idée pour aider les américains à surmonter la crise : une Austin Seven « made in America ». Il monte alors en Pennsylvanie une filiale nommée American Austin en 1930. Malgré son prix bas, les Américains la boudent. Austin décide alors d’arrêter les frais mais Roy Evans, qui croit à la toute petite voiture pour les américains, rachète l’unité et fonde « American Bantam ». (Article & Photos)

DeLorean DMC-12 (1981-1983)

D’allure sensationnelle avec ses portes papillon et sa carrosserie en acier inoxydable,  la DeLorean DMC-12, née des fantasmes de John Z. DeLorean, n’a pas eu le succès commercial escompté pendant sa tumultueuse production de 1981 à 1983 mais a trouvé la gloire au cinéma, immortalisée dans la trilogie Retour vers le futur en étant convertie en machine à voyager dans le temps. (Article & Photos)

Renault Colorale (1951-1956)

L’appellation Colorale, contraction des mots Coloniale et rurale, résume parfaitement la vocation de cette volumineuse Renault destinée à une France largement rurale et à son empire colonial. Présentée au Salon de 1950, l’imposante Colorale se décline en une gamme étoffée allant du break familial (Prairie ou Savane) au pick-up en passant par le fourgon tôlé et le châssis-cabine. (Article & Photos)

Mercedes-Benz R230 SL (2001-2011)

Lancé en 2001, le SL R230 est l’héritier de la prestigieuse lignée de roadsters née en 1954 chez Mercedes-Benz. Elégante et dynamique, cette cinquième génération est à nouveau une réussite esthétique et marque une rupture en adoptant un toit rigide escamotable au lieu de la capote en toile. Elle joue également la surenchère technologique avec freinage électro-hydraulique SBC, suspension ABC avec antiroulis actif et débauche d’électronique. (Article & Photos)

Hillman Imp, Singer Chamois, Sunbeam Imp Sport (1963-1976)

En 1963, Hillman du groupe Rootes propose une étonnante petite voiture économique d’une technique très intelligente et esthétiquement innovante. Son nom ‘Imp’ signifie ‘lutin’ en anglais. Produite dans une nouvelle usine installée à Linwood, près de Glasgow, l’écossaise ambitionne de concurrencer la Mini 850, mais avec des armes opposées étant une propulsion au moteur tout alu implanté à l’arrière. (Article & Photos)

Opel Ascona (1981 – 1988)

Au mois d’août 1981, Opel revisite aussi bien techniquement qu’esthétiquement son Ascona, dénommée Vauxhall Cavalier au Royaume-Uni, pour la production de sa troisième génération dans ses usines de Rüsselsheim, d'Anvers et de Luton. Fondamentalement transformée, en berline conventionnelle tricorps ou en coupé bicorps à hayon, l’Ascona bénéficie désormais de la traction. (Article & Photos)

Triumph Roadster 1800/2000 (1946-1950)

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la firme britannique Triumph en mauvaise posture est absorbée par Standard Motors. Sir John Black, le patron du nouveau groupe, en profite alors pour distribuer les rôles. Les modèles populaires constituent la gamme Standard, tandis que ceux plus élitistes portent le badge Triumph. Ainsi lancé en 1946, le Roadster 1800 est destiné à concurrencer les MG TC sur le très juteux et convoité marché américain. (Article & Photos)

Renault Safrane (1992-2001)

Présentée en mars 1992 au Salon de Genève, manifestation importante du monde automobile en termes d’image, la Safrane est le fruit de la culture et du savoir-faire Renault en haut de gamme dans la lignée des mythiques 40 CV, de la Reinastella ou de la Superstella. La Safrane, arborant le nouveau logo de la marque, connaît un franc succès grâce à son comportement routier d’une grande sûreté et son confort qui fait toujours référence. (Article & Photos)

Dodge Dart Swinger (1969-1976)

Introduite en 1960, la Dodge Dart se muscle en 1968 dans sa variante GTS disposant en moteur de base d’un V8 de 340 pouces cubes de 275 ch et d’un 383 ci en option. Préservant les performances mais réduisant les équipements trop onéreux, la Chrysler Corporation propose dès l’année suivante la Dart Swinger qui va s’installer au bas de la gamme muscle cars de sa marque Dodge. (Article & Photos)

Bugatti Type 35 (1924-1930)

La Type 35, qui fit d’Ettore Bugatti une légende et la réputation mondiale de sa marque, fut présentée au Grand Prix de Lyon pendant l’été 1924. Rapidement imbattable, elle devint la meilleure voiture de course de tous les temps, non seulement en remportant plus de 2 000 courses dans les cinq années qui suivirent, mais aussi par la diversité des courses auxquelles elle participa, des Grands Prix au sprint en passant par la course de côtes. (Article & Photos)

Facel Vega Excellence (1958-1964)

Commercialisée à partir de mai 1958, la sculpturale Facel Vega Excellence est la seule voiture de la marque française à quatre portes. Celles-ci sont à ouverture antagoniste dégageant tout l'habitacle grâce à l'absence de montant central. Elle dérive du coupé FV3B et concilie les performances de haut niveau des GT Facel et le confort des limousines de grand luxe. Elle valait à sa sortie le prix de quatre Citroën DS 19. (Article & Photos)

Peugeot 1007 (2005-2009)

Lancée en mars 2005, la Peugeot 1007, première voiture de série de Peugeot à utiliser le double zéro central, est surtout la première voiture au monde à disposer de deux portières avant coulissantes électriques. Cette petite monospace citadine, totalement décalée, d’une hauteur inhabituelle, se démarque par sa conception sans équivalent sur le marché. (Article & Photos

BMW Série 3 (E21) (1975-1983)

En mai 1975, la Série 3 de BMW prend la succession de la BMW 2002, reprenant la plupart de ses caractéristiques, tout en lui ajoutant de nombreuses évolutions, notamment au niveau des moteurs. Très vite la Série 3 E21 s'impose comme la référence des berlines compactes. La Série 3 était à cette époque le plus petit modèle fabriqué par BMW, avant que la place ne soit prise par la Série 1 en 2004. (Article & Photos)

Volvo Série 300 (1976-1991)

En 1975, le suédois Volvo absorbe complétement le département voitures de tourisme du hollandais DAF, ce qui lui permet de disposer de modèles entrant dans une classe intermédiaire qui lui fait défaut. Le scandinave ne tarde pas à proposer un nouveau modèle dès 1976 avec la 343, qui, cette fois, n’est pas une ancienne version hollandaise revêtue d’une calandre suédoise comme la 66, mais d’un modèle entièrement nouveau. (Article & Photos)

Audi S2 (1990-1995)

Conçue sur la base du coupé 80/90, l’Audi S2 est apparue dans le courant de l’été 1990 pour remplacer le coupé Quattro qui fut la base de la groupe B en compétition, championne du monde des rallyes au début des années 1980. Le comportement de la S2 est désormais plus axé sur le confort que sur le sport. La S2 s’apparente davantage à une GT qu’à une vraie sportive sans concession. (Article & Photos)

Nissan Figaro (1991)

Produite exclusivement à 20 000 exemplaires durant la seule année 1991, la Nissan Figaro au style décalé n'a jamais été distribuée ailleurs qu'au pays du Soleil-Levant. Ses premiers heureux propriétaires furent aussi les plus chanceux: En effet, cette série spéciale rencontra un tel succès lors de sa prévente que la marque fut obligée d'organiser trois tirages au sort. (Article & Photos)

Lotus Europe/Europa (1966-1975)

En 1963, Ron Hickman est chargé par Lotus de créer une GT propulsée par un moteur Ford et capable de battre Ferrari sur le circuit du Mans. Il esquisse également les plans d’une voiture de course légère à moteur central. Colin Chapman, le patron de Lotus, ne remporte pas le contrat, mais, séduit par les croquis d’Hickman, décide d’en produire une version de route. Ainsi, naît en 1966 l’Europe. (Article & Photos)

Mercedes-Benz SLK (1996-2004)

Présenté en avril 1996 au Salon de Turin, le roadster Mercedes-Benz SLK entre en concurrence avec la Porsche Boxster et la BMW Z3. Il est alors le seul roadster muni d’un toit rigide en métal, escamotable et actionné par cinq chambres hydrauliques pour se replier dans le coffre. Ses initiales proviennent des termes allemands ‘Sportlich, Leicht et Kurz’ soit ‘Sportive, Légère et Petite’. (Article & Photos)

Renault Twingo (1992-2007)

Avec sa bouille rigolote, la Renault Twingo décroche immédiatement la sympathie du public lors de sa présentation au Mondial de l’automobile de Paris 1992. Le nom qui lui colle si bien évoque gaieté, jeunesse et danse puisqu’il s’agit de la contraction des mots « twist » et « tango ». Véritable réussite en termes de concept, d’esthétique, de finition et d’équipement, la petite citadine est partie pour une longue carrière à succès. (Article & Photos)

Lincoln Continental Mark V (1976-1979)

Histoire d’afficher leur exclusivité sur le marché du coupé de prestige, les Continental omettent délibérément d’estampiller ‘Lincoln’ sur leur carrosserie. Pour le millésime 1977, les « Designers Series » inaugurées l’année précédente sont reconduites avec des grands noms de la mode : le Français Hubert de Givenchy, l’Italien Emilio Pucci, l’Américain Bill Blass et le joaillier français Cartier. (Article & Photos)

Mercedes-Benz ML (1997-2011)

Tuscaloosa aux USA est le premier site de production construit hors Allemagne de Mercedes-Benz. C’est dans cette usine de l’Alabama, qu’est présentée en mai 1997 la Classe M. Pionnière, elle ouvre la voie à une nouvelle catégorie de 4x4 : celle du luxe. Elle associe le confort et la sécurité d’une voiture particulière Mercedes-Benz à la compétence tout-terrain d’un 4x4, sans oublier l’habitabilité et la modularité d’un SUV. (Article & Photos)

Buick Riviera (1963-1965)

A la fin des années 1950, General Motors envisagea de faire renaître la marque La Salle, disparue depuis 1940, avec un luxueux coupé. L’idée sera finalement abandonnée, mais le prototype, qui sera repris par Buick sous le nom de Riviera, deviendra l’archétype de la voiture à deux portes personnelle de luxe. La carrosserie relevait de la philosophie du patron du style, Bill Mitchell, qui en comparait l’aspect à une jambe de pantalon au pli bien repassé. (Article & Photos)

Renault Spider (1995-1999)

Depuis sa création en 1975, Renault Sport mène les différents programmes sportifs de Renault en endurance, en Formule 1, en rallye et en tourisme. Un département ‘Voitures de série’ est lancé au début des années 1990 pour développer des modèles ludiques destinés à la promotion sportive. Le premier représentant est dévoilé au Salon de Genève en mars 1995. Simplement nommé Spider, Renault parle de « monoplace pour deux ». (Article & Photos)

Lancia Lambda (1923-1931)

Au cours d’une croisière en mer, Vincenzo Lancia prend conscience que la structure du navire intègre l’équivalent du châssis (la quille) et de la carrosserie (la coque). L’idée lui vient alors d’appliquer ce principe avec quatre roues. En 1921, après l’étude d’un concept, le projet commence à prendre forme. Le nom donné à la voiture, Lambda, suit la tradition ‘helléniste’ de la firme. (Article & Photos)

Jaguar XJ6 (1968-1973)

En septembre 1968 au Salon de Londres, Jaguar dévoile sa très élégante berline haut de gamme XJ 6. Alliant modernité et classicisme, elle est aussi saluée pour son allure racée et dynamique. Cette sportive en robe de soirée offre une ambiance raffinée et des prestations routières de premier plan, tout en respectant un tarif attractif. Elle s’envole d’emblée vers le succès et connaîtra une longévité peu commune. (Article & Photos)

Mazda RX-7 (1978 - 1985)

Alors que la plupart des constructeurs font appel à des cylindres et des pistons pour générer de la puissance, Mazda choisit en 1978 pour sa sportive RX-7, un moteur rotatif. Ce concept, inventé par Felix Wankel en 1929, n’a été appliqué dans le domaine automobile qu’à partir des années 1950 par NSU avant d’être céder sous licence à Mazda, qui sera la première marque à obtenir un vrai succès commercial avec un moteur de ce type. (Article & Photos)

Cadillac Eldorado (1967-1970)

Au milieu des années 1960, les constructeurs automobiles sont convaincus des nombreux avantages de la traction avant mais la tendance du moment veut aussi que ce concept ne soit pas adapté aux moteurs de grosse cylindrée. General Motors relève le défi fin 1965 avec l’Oldsmobile Toronado, puis la nouvelle Cadillac Eldorado et son impressionnant 7 litres, qui reçoit un accueil positif lors de sa présentation le 6 octobre 1966 et qui se vend bien. (Article & Photos)

Jaguar XJ-S (1975-1996)

Très différente de la mythique Type E qu’elle remplace, la Jaguar XJ-S est décriée par les puristes de la marque lors de sa sortie en 1975. Effectivement, cette GT abandonne la tradition en faveur d’un caractère glamour qui séduit cependant les producteurs de télévision. Peu à peu, elle sera acceptée sur les parkings des country-clubs. Aujourd’hui, elle est une digne et classique représentante de son époque et très prisée par les collectionneurs. (Article & Photos)

Ford Vedette (1948-1954)

A la fin de l’été 1945, Maurice Dollfus, le directeur de la filiale française de la Ford Motor Company, se rend à la maison mère à Dearborn. Il y découvre un prototype de voiture économique élaboré pendant le conflit en prévision des jours difficiles de l’après-guerre. Hors, l’économie américaine étant en meilleure santé que prévu, le projet de la petite Ford est rejeté et finalement récupéré pour la France. Sous le nom de Vedette, l’auto est au Salon de Paris 1948. (Article & Photos)

Buick Reatta (1988-1991)

En 1988, Buick, marque réputée de prestige, s’aventure sur un terrain peu connu pour elle, celle d’un coupé à vocation sportive, plutôt l’apanage des constructeurs européens et japonais. Pour réaliser ce projet assez spécial nommé Reatta, Buick sort des sentiers battus et utilise des moyens assez peu usités chez General Motors comme recourir aux services de plusieurs compagnies britanniques pour en assurer le développement. (Article & Photos)

Seat Ibiza (2002-2007)

Depuis l’arrivée de Walter de Silva, transfuge d’Alfa Romeo, au bureau de style, Seat  continue au début des années 2000 dans sa logique globale de latinisation en dynamisant son image et en revendiquant un certain sang chaud. Les atouts principaux de la nouvelle Ibiza de 2002 résident dans son offre motorisation qui permet à une clientèle jeune de profiter des performants moteurs VW en déboursant un peu moins. (Article & Photos)

Pontiac Chieftain (1949-1952)

Depuis son arrivée en tant que division du groupe General Motors en 1926, la marque Pontiac s’intercale entre la populaire Chevrolet et la plus bourgeoise Oldsmobile. Le 12 janvier 1949, Pontiac présente son premier modèle depuis la fin de la guerre. Baptisée Chieftain, elle reçoit en guise de figure de proue une tête d’indien qui s’allume avec les phares. (Article & Photos)

Ferrari Dino 208/308 GT4 (1973-1980)

Présentée à Paris en octobre 1973, la 308 GT4 est commercialisée sous le nom de Dino 308 GT4 pour la différencier de la gamme des Ferrari V12 « traditionnelles ». Il s’agit en effet de la première voiture de la marque équipée du V8 en position centrale arrière qui constituera peu après l'essentiel des ventes de la firme. La 308 GT4 est aussi la seule et unique Ferrari de série dessinée par Bertone sous le crayon du styliste Marcello Gandini. (Article & Photos)

Opel Kapitän (1958-1963)

La recette du succès de l’Opel Kapitän en Allemagne tient autant à sa simplicité de conception, qu’à sa qualité de construction ou à ses prix très compétitifs. La Kapitän de 1958 change rapidement de carrosserie dès le mois d’août 1959 pour lui rester fidèle jusqu’en décembre 1963. Aucun des hauts de gamme Opel des années 1960 et 1970 ne pourront atteindre son niveau de production. Ils marquaient ainsi l'apogée de la série Kapitän. (Article & Photos)

Ford (1949-1951)

Après les décès de son père et de son grand-père, le jeune Henry Ford II doit impérativement mettre sur roues la voiture du début des années cinquante pour la survie de l’entreprise dont les pertes s’établissent à 10 millions de dollars par mois. Heureusement, le pari sera gagné. Rétrospectivement, la Ford 1949 sera surnommée « la voiture qui sauva Ford ». (Article & Photos)

Alpine A 106 (1955-1961)

En 1955, la société Alpine, nommée d’après le succès de son fondateur Jean Rédélé à la Coupe des Alpes, s’associe officiellement à Renault pour la production d’une petite sportive utilisant des éléments de ses voitures de série. Présenté au Salon de Paris en octobre 1955, sous les voûtes du Grand Palais, le coach A106 étonne le public non habitué à admirer une carrosserie réalisée en « matières plastiques armées de tissus de verre ». (Article & Photos)

Ford 'Dick Flint' 1929 Roadster by Valley Custom Shop

Au même titre que le Rock & Roll, les Hot Rods sont un pur symbole de la "jeunesse rebelle" des années 50. Devant l’ampleur des compétitions clandestines, la National Hot Rod Association est créée en 1951 pour encadrer légalement ces manifestations et donner une meilleure image au Hot Rodding. L’un des engins emblématiques de cette époque est le roadster Ford de Dick Flint. (Article & Photos)

Chrysler – Les Américaines pour la France (1978)

En 1978, Chrysler choisit dans sa gamme américaine quatre modèles pour le marché français: la berline Plymouth Volare, remplaçante de la Valiant, une vision personnalisée du break avec la Chrysler Le Baron dans sa version Town & Country, un coupé luxueux personnel introduit depuis 1975 du nom de Cordoba et la berline haut de gamme, la Chrysler New Yorker, modèle emblématique de la marque durant plusieurs décennies. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe E (W211) (2002-2009)

Le succès de la Classe E troisième génération, jamais démenti dès son lancement en 2002, n’est pas le fruit du hasard. A chaque évolution, Mercedes n’a de cesse d’améliorer sa copie. Si la carrosserie s’affine toujours en douceur, la technologie embarquée et l’agrément de conduite montent régulièrement d’un cran. Elégante, avec des motorisations puissantes, la Classe E est l’archétype de la berline routière classique. (Article & Photos)

Alfa Romeo Carabo (1968)

Taillé à la serpe, le concept Carabo d’Alfa Romeo, présenté au Salon de Paris 1968, marque une rupture stylistique définitive avec les lignes rondes en vogue. Conçue par Marcello Gandini, responsable du design chez Bertone, la Carabo incarne alors pour beaucoup la voiture du futur. Cet exaltant exercice de style prend le nom de Scarabée, Carabo en italien,  d’où cette étrange livrée vert métal et ces reflets dorés émanant du vitrage. (Article & Photos)

Iso Grifo (1963-1974)

Destinée à rivaliser avec les Ferrari et les Lamborghini, l’Iso Grifo était parfaitement digne de la comparaison bien qu’elle fût équipée d’un simple V8 culbuté né Chevrolet, à l’opposé des mécaniques sophistiquées de la concurrence. Ses lignes, signées Giorgetto Giugiaro pour le compte de Bertone, constituaient l’un de ses atouts majeurs. (Article & Photos)

Austin Cambridge (1954-1968)

Le Salon de l’Automobile de Paris d’octobre 1954 sert de cadre au lancement des A40 et A50 d’Austin. Contrairement à leur devancière la Somerset, les nouveaux modèles n’adoptent pas un nom de comté anglais mais celui de la ville universitaire de Cambridge. En 1959, Leonard Lord, dirigeant du groupe BMC, fait appel à Pininfarina pour concevoir les lignes des futures voitures moyennes du groupe, dont l’Austin A55 Cambridge Mk II. (Article & Photos)

Audi 80 Quattro (1980-1991)

En 1980, un nouveau règlement international en matière de rallyes autorise pour la première fois le recours à quatre roues motrices. Audi décide de ne pas laisser passer cette chance et charge le petit-neveu de Ferdinand Porsche, un certain Ferdinand Piëch, de développer un nouveau modèle équipé de quatre roues motrices. L'Audi Quattro obtiendra son statut légendaire en produisant sur route des performances dignes de rallye. (Article & Photos)

Futurliner

Fabriqués en 1940 pour la populaire ' Parade of Progress', les Futurliner ont été imaginés par Charles Franklin Kettering, le vice-président de General Motors qui avait lancé en 1936 ce programme d’expositions itinérantes pour exposer au plus grand nombre de consommateurs américains les véhicules et les nouvelles technologies développées par General Motors. (Article & Photos)

Dodge Deora Concept (1965)

Concept-car dessiné par Harry Bradley et construit par les frères Mike et Larry Alexander, spécialistes de hot rods, la Dodge Deora a été réalisée à la demande de Chrysler sur la base d’une camionnette Dodge A100 de 1965. Ce concept de 1967 a la particularité de ne pas être équipée de portières latérales mais d’une portière pivotante à l'avant donnant accès à l'intérieur du véhicule. (Article & Photos)

MG RV8 (1992-1995)

Au début des années 1990, le Rover Group PLC décide de faire renaître sa marque MG en commercialisant un véhicule annonçant la venue d’une MG 100% nouvelle. Présentée au Birmingham Motor Show d’octobre 1992, la RV8, ce modèle de transition, est donc un compromis entre tradition et modernisme, avec une carrosserie Heritage de MGB et un moteur V8 Rover. (Article & Photos)

Opel Kapitän (1953-1958)

En novembre 1953, Opel dévoile sa nouvelle Kapitän qui, comme sa devancière, ne peut renier la similitude de ses lignes avec celles de la Chevrolet produite outre-Atlantique par le même groupe. Suivant à la lettre la politique commerciale de General Motors, la berline allemande subit chaque année des modifications esthétiques dont les plus importantes interviennent en 1956. (Article & Photos)

Renault 15/17 (1971-1979)

Lors du Salon de l’automobile de Paris 1971, Renault crée la sensation avec ses R15 et R17, deux coupés racés, élégants, nerveux et créés exclusivement pour séduire. Ces deux voitures, qui indiquent la volonté du constructeur au losange de développer une gamme autour de la berline R12, possèdent chacune leur personnalité avec des particularités esthétiques et mécaniques, dans le but de cibler un large éventail de clients. (Article & Photos)

Citroën C-Crosser Concept (2001)

Au Salon de Francfort 2001, Citroën présente le concept car C-Crosser qui illustre la vision de la marque aux chevrons quant aux véhicules de loisirs. Doté d'une capacité d'adaptation étonnante tant par sa modularité extérieure que par la conception innovante de son espace intérieur, ce SUV unique s'adresse à tous ceux à la recherche d'un véhicule extrêmement polyvalent, répondant à leurs désirs d'aventure, de liberté, de bien-être et de vitalité. (Article & Photos)

Alfa Romeo Giulietta (1977-1985)

Présentée en novembre 1977, l’Alfa Romeo Giulietta reprend le nom du modèle avec lequel la firme milanaise était passée à l’échelle industrielle en 1954. Berline de gamme moyenne à trois volumes destinée à une large clientèle, la Giulietta récupère l’ensemble des fondamentaux de l’Alfetta. Son très singulier profil cunéiforme est typiquement dans le style Alfa Romeo de l’époque. (Article & Photos)