Citroën 2 CV (1948-1990)

Lorsque Pierre Boulanger demanda en 1935 au bureau d'études Citroën la création d’une voiture destinée au monde rural, dotée d’une suspension lui permettant de traverser un champ labouré avec un panier d'œufs sans en casser un seul, il était loin de se douter que cette 2 CV allait devenir une icône de l’automobile française, connaître une longue carrière en défiant les époques et les modes, et en unifiant par son usage les classes sociales. (Article & Photos)

Land Rover Range Rover (1970-1994)

En 1970, la Range Rover, héritière de toute l’expérience de Rover accumulée avec la Land Rover depuis 1948, crée la catégorie des tout-terrains de luxe et marque de son sceau le développement des SUV. Le modèle originel "Classic" réunissait pour la première fois deux véhicules en un : voiture haut de gamme pour rouler au quotidien et véhicule de loisirs à même de sillonner aussi bien les autoroutes que les terrains les plus inhospitaliers de la planète. (Article & Photos)

Bugatti Veyron (2005-2015)

Le 19 avril 2005, la première Bugatti Veyron sort de l’usine de Molsheim. Conçue par le groupe VAG, propriétaire de la marque, et par quelques partenaires spécialisés, la Veyron est assemblée par une petite équipe hautement qualifiée. Cinq personnes et trois semaines de travail sont nécessaires pour son assemblage. Dans sa version la plus performante de 1 200 ch, la Bugatti Veyron est la voiture de série la plus rapide au monde atteignant 434 km/h. (Article & Photos)

Mercedes-Benz "Kleine Heckflosse" W110 (1961–1968)

En 1959, Mercedes-Benz présente sa nouvelle classe S dont le style est inspiré des dernières réalisations américaines. Les ailes arrière aux arêtes proéminentes donnent à la série le surnom de Heckflosse (ailerons). Ce design est conservé pour les modèles 4-cylindres dévoilés en 1961. Badgés 190 et 190 D, ils sont référencés dans la nomenclature Mercedes-Benz sous le nom de code W110. (Article & Photos)

Siata Spring (1967-1970)

L’existence de la Spring est venue d’Italie pour la forme et de France pour l’esprit. Quand la marque Siata, spécialiste de sportives dérivées de modèles Fiat, cherche à se développer, André Chardonnet, importateur français des voitures apparentées aux Fiat, est convaincu du succès auprès des jeunes d’un cabriolet « plein-soleil » au charme des années 30, fort amusant à conduire. (Article & Photos)

Panhard PL 17 (1959-1965)

Voiture attachante, voire douée, la Panhard PL 27, présentée en 1959, est l’une des familiales les plus rapides des années 1960. Elle jouit d’un bon confort de suspension sans sacrifier en rien une tenue de route qui reste imperturbable. Pour preuve en 1961, trois PL 17 entièrement de série raflent les trois premières places au classement général du Rallye Monte Carlo. (Article & Photos)

Matra M 530 (1967-1973)

Au Salon de Genève 1967, Matra présente son premier modèle, la M 530, dont le matricule fait référence à un célèbre missile air-air produit par la branche Armement de la firme. Avec ses formes venues d’ailleurs, cette GT française à moteur central est, pour le constructeur, destinée à être « la voiture des copains », un slogan dérivé du nom de l'émission star d'Europe n°1 « Salut les Copains ». (Article & Photos

Simca 1300/1500 (1963-1975)

Le 14 mars 1963, Simca choisit le Salon de Genève comme terrain de lancement pour ses nouveautés 1300 et 1500. Ces nouveaux modèles affichent ainsi leur ambition de faire largement carrière sur les marchés extérieurs. Il convient d’ajouter que la Suisse, siège de nombreuses institutions internationales, accueille également celui de Chrysler International, actionnaire à 63 % de la marque française Simca depuis décembre 1962. (Article & Photos)

Opel Tigra (1994-2000) Tigra Twin Top (2004-2009)

En 1994, Opel, antenne européenne du géant américain General Motors, évite la banalité et prend des initiatives courageuses et méritoires en osant s’aventurer dans le créneau des mini-coupés avec sa Tigra, seule européenne dans cette catégorie délaissée par la concurrence. L’audace du constructeur généraliste est rapidement récompensée avec plus de 100 000 exemplaires vendus les dix-huit premiers mois de sa commercialisation. (Article & Photos)

Ford Sportsman (1945-1948)

Dans l’immédiat après-guerre, Ford, comme les autres constructeurs, reprend ses modèles datant de 1942 en les remaniant très légèrement esthétiquement. Pourtant le catalogue 1946 comprend une nouveauté, un élégant cabriolet à structure en bois baptisé Sportsman. Sa production très limitée en fait aujourd’hui l’un des plus rares et convoités woodies convertibles. (Article & Photos)

Chevrolet Corvair (1960-1969)

La Chevrolet Corvair, bien que « hors de l’ordinaire » par son allure et sa conception, est l’une des représentantes les plus significatives des compactes que les constructeurs américains se sont empressés de produire au début des années soixante pour réagir contre l’invasion dangereuse des petites voitures européennes. (Article & Photos)

Bentley Azure (1995-2002) (2006-2009)

Construite sur la base de l’imposante Continental R, la Bentley Azure, présentée en mars 1995 au Salon de Genève, est de loin le cabriolet le plus long du monde mais aussi le plus cher. Adulé à Beverly Hills, l’Azure est un modèle plus anachronique que jamais, poursuivant une tradition. Mais c’est aussi pour cela qu’il plaît aux quelques privilégiés qui ont les moyens de débourser plus de 330 000 €. (Article & Photos)

Saab 92 (1949-1955)

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les incertitudes qui pèsent sur l'avenir de l'aéronautique vont conduire les dirigeants de Saab à chercher une diversification. Ainsi nait la division automobile Saab qui, dès 1949, lance la 92, conçue selon des principes aéronautiques. La victoire d’un Saab 92 à la Coupe des Dames du Rallye de Monte-Carlo, en 1952, vaudra au véhicule d'apparaître sur un timbre-poste national suédois. (Article & Photos)

Ford Escort (1968-1975)

Le label Escort est né chez Ford au printemps 1967 d’une volonté d’unifier les productions de ses filiales allemande et britannique, assez disparates et souvent rivales, en créant Ford of Europe. Dévoilée au Salon de Bruxelles début 1968, la Ford Escort, première du nom, va remplir cette mission au-delà de toute espérance. (Article & Photos)

Mercedes-Benz "Große Heckflosse" W111/W112 (1959-1971)

Présentées à la presse en août 1959, les nouvelles Mercedes-Benz 220 succèdent à la génération dite « ponton » apparue en 1953. Avec des dimensions supérieures et un style sous influence américaine, les nouveaux modèles évoquent la prospérité des années 1960. Leur design marque un tournant dans l’histoire de la marque. Ces limousines de luxe à forte personnalité font entrer les clients de l’Etoile dans une autre époque. (Article & Photos)

Bugatti Type 44 (1927-1931)

Au Salon de Paris 1927, Bugatti présente la Type 44, une évolution de la Bugatti Type 38, qui permet au constructeur de Molsheim d’orienter ses productions vers des modèles davantage destinés au tourisme rapide qu'au sport. Pouvant être déclinée en maintes carrosseries, elle est ainsi le premier essai de Bugatti de créer une voiture qualifiable de "Grand Tourisme". L’accent a été mis sur la motorisation. Son 8-cylindres souple et puissant est passé de 2 à 3 litres pour en faire une excellente voiture de voyage. (Article & Photos)

Toyota 2000 GT (1967-1970)

Au Salon de Tokyo 1965, Toyota crée la surprise en dévoilant le prototype MF10, un superbe coupé sportif à l’allure singulière qui prendra le nom de 2000 GT lors de sa commercialisation en 1967. Ce projet de Yamaha, au départ prévu pour Datsun/Nissan est bienvenu chez Toyota, alors en quête d’image. Il lui permet de présenter sa première voiture à hautes performances, domaine réservé jusque-là des Européens et des Américains. (Article & Photos)

Ford Fairlane Skyliner (1957-1959)

L'appellation Skyliner apparaît chez Ford pour la première fois en 1954 pour définir le toit en plexiglas bleu translucide équipant la Crown Victoria. Trois ans plus tard, «Skyliner » désigne cette fois une solution inspirée de la Peugeot Eclipse qui avait eu l’honneur en 1934 d’inaugurer un toit rigide rétractable se logeant dans le coffre. La Ford Fairlane 500 Skyliner est à l'époque la seule automobile vendue dans le monde à disposer de cette technique. (Article & Photos)

Maserati Mistral (1963-1970)

Présentée lors du Salon International de l'automobile de Turin 1963, la Maserati Mistral emprunte un nom suggéré à la famille Orsi par l’importateur de la marque en France, John Simone au destin tragique. La Mistral, évoquant le vent qui souffle dans la vallée du Rhône mais aussi ce luxueux train rapide reliant à l'époque Paris à la Côte d'Azur, sera la première d'une longue série de modèles Maserati à porter des noms de vents. (Article & Photos)

Arnolt Bristol (1953-1959)

Au début des années 50, Stanley Harold « Wacky » Arnolt, ayant fait fortune pendant la seconde guerre mondiale dans la production de moteurs de hors-bord pour l'armée américaine, met en place un grand réseau de distribution de véhicules britanniques aux USA. A la recherche de l’exclusif, il réalise en 1953 une barquette sportive hybride, chef d’œuvre de l’aérodynamisme, l’Arnolt-Bristol. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 380/420/500/560 SEC (C126) (1981-1991)

Au Salon de Francfort 1981, les grandes berlines de la nouvelle Classe S W126 apparues en 1979 sont rejointes, comme le veut la tradition à Stuttgart, par un coupé aux lignes élégantes, mais propulsé exclusivement par des V8 respectant pour la première fois une plus grande sobriété, s’inscrivant ainsi dans le cadre du concept d’économie d’énergie lancé par Mercedes-Benz visant à réduire la consommation et les rejets de polluants. (Article & Photos)

Citroën Type H (1947-1981)

Dévoilé en octobre 1947 au Salon de Paris, le fourgon Citroën Type H, conçu dans le plus grand secret sous l’Occupation, devait : « faire simple et pas cher pour un poids à vide et un prix minimums ». Du panier à salade à la bétaillère en passant par le commerce ambulant, le Citroën Type H a conquis, pendant trente-quatre années, tous les corps de métiers. Chez Citroën on disait : « à chacun son H », toujours le même et toujours si différent. (Article & Photos)

Bugatti Type 55 (1932-1935)

En 1932, Bugatti réutilise sa formule consistant à dériver des modèles sport-tourisme rapides de ses voitures de Grand Prix. Ainsi, la Bugatti Type 55 résulte étroitement du Type 51. Ettore Bugatti confia la conception de cette Super Sport à son fils Jean. Des 38 exemplaires fabriqués, 16 exhibaient une très élégante carrosserie sportive que le jeune homme avait lui-même conçue. (Article & Photos)

Mercury Comet (1960-1964)

Créée en 1957 pour disparaître en 1959, la marque Edsel de la Ford Motor Company fut rapidement condamnée par la récession. Elle laissa cependant en héritage le projet d’une voiture compacte qui sera hâtivement repris par Mercury, autre division du groupe Ford, si bien qu’après sa présentation le 17 mars 1960, la Comet restera un modèle sans marque jusqu’au millésime 1962. (Article & Photos)

Porsche 550 (1953-1957)

Si la Porsche 550 marqua le début de la marque de Stuttgart en compétition, elle s’est rendue tristement célèbre lors d’un tragique accident. Le 30 septembre 1955, James Dean, 24 ans, trouva la mort au volant de sa Porsche 550 Spyder, surnommée Little Bastard. L’acteur, passionné de sports mécaniques, conduisait depuis Los Angeles sur la route US 466 pour participer à une course automobile à Salinas en Californie. (Article & Photos)

Alfa Romeo Giulietta Sprint Veloce Coupé (1956-1965)

En 1954, Alfa Romeo introduit la Giulietta Sprint Série 750 carrossée par Bertone dont la formule est « petite voiture, grande performance ». Ce coupé est rejoint en 1956 par une version plus puissante et performante : la Veloce ! Engagée en course, elle obtient des victoires de catégories dans la Coppa Dolomiti, à la Mille Miglia et un triomphe absolu à la Coupe des Alpes. (Article & Photos)

DeSoto Firesweep (1957-1959)

En 1957, les DeSoto sont redessinées dans le style ‘Forward Look’ initié par Virgil Exner, chief designer du groupe Chrysler, et traduisant l’aboutissement de ses recherches entreprises dès le début des années 1950 avec le styliste turinois Ghia. Ce nouveau design se caractérise par un surbaissement marqué du pavillon et de la carrosserie, tandis que les ailerons parfaitement intégrés prennent une dimension impressionnante. (Article & Photos) 

Aston Martin DBS (1967-1972)

En 1966, Aston Martin commissionne Touring pour réaliser le prototype de la DBS, future remplaçante de la DB6. Ils seront au nombre de deux, mais, suite à la faillite du carrossier milanais, ils resteront à ce stade. La surprise est donc de taille quand est présenté le nouveau coupé le 25 septembre 1967 au Palais de Blenheim. Dessinée par William Towns, ancien designer du groupe Rootes, la DBS constitue une rupture stylistique dans la famille des DB. (Article & Photos)

Chrysler Imperial C 23 Roadster Marcel Pourtout (1939)

Dans les années 1930, Marcel Pourtout réalise de somptueux cabriolets et coupés sportifs pour des marques aussi prestigieuses que Delage, Delahaye ou Bentley. Sa notoriété, il l’a doit aussi à son designer de génie, Georges Paulin, créateur du fameux mécanisme « Eclipse » qui transforme en un clin d’œil un coupé en cabriolet et vice-versa. En 1939, la Carrosserie Pourtout réalise un roadster sportif exclusif sur un châssis de Chrysler Imperial. (Article & Photos)

Austin/MG Montego (1984-1994)

En 1983, l’Austin Maestro est le modèle avec lequel le groupe Austin Rover entend s’imposer sur le marché des berlines compactes bicorps. Le 25 avril 1984, la version rallongée, la Montego, vient lui prêter main-forte. Cette familiale à malle séparée se veut plus statutaire. Avec la Maestro, elle forme un duo solidaire prêt à affronter la malédiction qui frappe les alliances des marques britanniques. (Article & Photos)

BMW 507 (1955-1959)

Conçue pour conquérir un marché américain extrêmement réceptif aux belles sportives venues d’Europe, la BMW 507 figure en 1955 parmi les roadsters les plus exclusifs. Réussite esthétique, la BWW 507 est alors une nouvelle référence en matière de design automobile grâce à ses lignes classiques et son long capot. Mais son prix de revient prohibitif dû à l’absence de chaîne d’assemblage ne lui laissera aucune chance. (Article & Photos)

Delahaye 135 (1935-1951)

Après l’essai d’une Delahaye 135 en 1938, le magazine spécialisé anglais “The Motor” écrivait : “Peu de voitures offrent une telle tenue de route, une telle maniabilité et de telles performances.” Un tel jugement à l’égard d’une voiture française venant d’un journal britannique situe parfaitement le niveau des Delahaye à la fin des années 1930. (Article & Photos)

Renault Fuego (1980-1985)

En mars 1980 au Salon de Genève, Renault lance la Fuego, le feu en espagnol, un coupé semi-sportif au confort de berline, qui vient remplacer les coupés Renault 15 et Renault 17. Son nom marque une rupture avec la désignation chiffrée adoptée par le Losange depuis 1961. En 1983, la Fuego est la première voiture au monde à être équipée de l'ouverture centralisée à télécommande infrarouge (télécommande PLIP). (Article & Photos)

Jaguar 420 (1966-1968)

En 1966, Jaguar présente au Salon de Genève la ‘420’, qui est une déclinaison supérieure de la S-Type, elle-même variante luxueuse de la berline phare de Jaguar, la Mark 2. Esthétiquement, la 420 reprend l'allure générale de la plus grande routière Mark X. Techniquement, son 6-cylindres en ligne de 4,2 litres développe pas moins de 245 ch et une vitesse de 200 km/h en pointe. (Article & Photos)

Buick (1936-1938)

Les modèles Buick du millésime 1936 présentent un nouveau style avec les phares obus fixés sur les côtés de la calandre et non plus sur les ailes. Pour l’occasion, la firme donne des noms à ses séries classiques : Special pour la Série 40, Century pour la 60, Roadmaster pour la 80 et Limited pour la 90. Sur le plan technique, Buick gagne des points sur la concurrence en 1938 grâce à de nombreuses améliorations techniques et mécaniques importantes. (Article & Photos)

Maserati Ghibli (1966-1973)

Dévoilée au Salon de Turin de 1966, la Ghibli est la première Maserati émergeant des planches du légendaire concepteur Giorgetto Giugiaro, qui venait de quitter en 1965 Bertone pour Ghia. Les lignes de la Ghibli, empruntant le nom d’un vent tempétueux sévissant entre l’Egypte et la Libye, expriment la tension dynamique qui anime la voiture ainsi que sa capacité de vélocité. (Article & Photos)

Peugeot Type 156  (1921-1923)

En 1921, à l’opposé des petites Quadrilette, Peugeot n’oublie pas de proposer un modèle haut de gamme avec sa 25 CV Type 156. Première Peugeot produite dans l’usine de Sochaux rénovée, elle a la particularité d’être animée par un moteur 6-cylindres de 6 litres doté d'une distribution sans soupapes pour un silence de fonctionnement appréciable et un rendement fort satisfaisant. (Article & Photos)

Renault 14 (1976-1983)

Dans les années 70, Renault est largement en tête de la production française. La Régie vit désormais sur une gamme riche et variée et se singularise par une vitalité étonnante en lançant des nouveautés assez fréquemment. En juin 1976, est commercialisée la Renault 14, une berline moyenne décrite comme la « 7 CV du bonheur ». Seulement, les choses se gâtent, quand la voiture est prise pour une poire. (Article & Photos)

Fiat 124 (1966-1974)

En 1966, Gianni Agnelli, petit-fils de Giovanni, fondateur de Fiat, prend la direction de l’entreprise en nourrissant des projets ambitieux pour renforcer la présence de la firme italienne à l’international. Présentée en mars, la Fiat 124, est un modèle important pour Fiat parce qu’il représente la base d’un accord signé avec l’URSS pour la construction de l’usine d’automobiles VAZ dont la production sera centrée sur la 124 vendue à l’export sous la marque Lada. (Article & Photos)

Jaguar Type E Série 2 (1968–1970)

En 1967, la législation américaine s’acharne sur la Type E. La Jaguar n'est plus homologable sur son plus important marché, les USA. C'est pourquoi, en 1968, apparaît la série II découlant de la série non officielle appelée Série 1,5. Maintenant « convenable », avec en prime l’air conditionné, la Type E Série 2 répond aux exigences antipollution et aux normes de sécurité des États-Unis. (Article & Photos)

Peugeot 604 (1975-1985)

Ambassadrice de l’élégance française, la Peugeot 604 est commercialisée en 1975. Haut de gamme classique et tranquille, elle offre un confort et des qualités routières indiscutables. Pas étonnant, qu’elle ait retenu l'attention des hauts responsables politiques qui décidèrent d'en doter la Présidence de la République, le Premier Ministre, les préfectures et la haute administration. (Article & Photos)

Citroën B14 (1926-1928)

Partisan convaincu des vertus du taylorisme, André Citroën vit avec le désir forcené de démocratiser l’automobile, de la rendre un objet de grande diffusion accessible à tous. En 1926, alors que 600 000 véhicules roulent en France, 175 000 arborent le double chevron. Citroën enchaîne les nouveautés et présente au Salon de Paris d’octobre 1926 une voiture proposée sous une multitude de carrosserie et à la mécanique inédite : la B14. (Article & Photos)

Maserati 5000 GT (1959-1965)

En 1959, la première des Maserati 5000 GT est une commande réalisée spécialement pour le Shah d’Ira, Reza Pahlavi. Elles ne seront au total que 32 et toutes à la demande de clients aussi riches. La 5000 GT permettait à Maserati d’exploiter commercialement le 8-cylindres utilisé jusque-là  uniquement pour la compétition en raison de sa complexité et de son coût trop élevé. (Article & Photos)

Rolls-Royce Silver Cloud I & II (1955-1962)

Après la Seconde Guerre mondiale, Rolls-Royce ne renonce pas à la conception artisanale de ses voitures de prestige. Pour la toute nouvelle Silver Cloud, présentée en 1955, le constructeur britannique, qui réalise ses carrosseries dans son usine de Crewe, fait cependant quelques concessions au modernisme avec un style semi-ponton tout en conservant la caractéristique calandre verticale dont la forme représente le fronton d’un temple grec. (Article & Photos)

Alfa Romeo Spider Duetto (1966-1993)

Au Salon de Genève 1966, est présentée l'Alfa Romeo Spider Duetto. Les lignes de ce cabriolet 2 places, dues à Pininfarina et ultime création du père-fondateur Battista Pinin Farina, se caractérisent par des flancs creusés et un arrière recourbé, surnommé populairement « os de seiche », en raison de sa forme évoquant la coquille interne de ce mollusque que l’on trouve souvent sur les plages. (Article & Photos)

Talbot Lago T26 Record (1947)

Les premières années suivant la libération ne sont pas favorables à la relance de la production d’automobiles de prestige. Malgré la pénurie, Anthony Lago, qui a racheté la branche française de la firme Talbot en 1934, est bien décidé d’obtenir des autorités françaises les matières indispensables à la construction d’une grande routière sportive, digne de celles qui ont fait le renom de la marque. (Article & Photos)

BMW Bertone Spicup (1969)

Au Salon de Genève 1969, Bertone présente un concept roulant, dessiné par Nuccio Bertone et Marcello Gandini pour BMW. Son nom Spicup vient de la contraction de Spi pour spider et de Cup pour coupé. Basé sur le châssis réduit d’une BMW 2000 CS, il est motorisé par un 6-cylindres en ligne de 2.8 l de 170 ch. Le manque d’enthousiasme du public n’incita pas BMW à le produire en petite série. (Photos)

Citroën C3 (2002-2009)

Commercialisée en avril 2002, la Citroën C3 présente une ligne joliment dessinée, joviale, sympathique et moderne. Toute en rondeurs, cette nouvelle venue rappelle la mythique 2 CV. Mais la comparaison s’arrête là car la C3 incarne le renouveau de la marque au double chevron et ses nouveaux standards de confort tout en apportant de la fraicheur au paysage automobile. (Article & Photos)

Minerva (1899-1956)

Minerva, la plus belle marque de l'industrie automobile belge, se situait à l'avant-garde des marques de grand luxe appréciées par les monarques européens. Dans les années 1920, les Minerva connurent un succès considérable aux Etats-Unis auprès des vedettes du cinéma et des industriels. Des modèles plus petits furent introduits, mais les grandes voitures demeurèrent les plus plébiscitées. (Article & Photos)

Maserati Biturbo (1981-1991)

Les années 1980 pour Maserati se caractérisent par un changement de positionnement de la production visant à réaliser une automobile au coût plus contenu, équipée d’un moteur inférieur à deux litres pour échapper à la lourde fiscalité italienne au-dessus de cette limite, tout en offrant des performances élevées. Ainsi naît la Biturbo, un coupé à moteur 6-cylindres qui promet de relancer la réputation des GT d’origine italienne. (Article & Photos)

Volvo PV60 (1946-1950)

En août 1939, Volvo, en constante expansion en Suède et dans les pays nordiques durant les années 1930, annonce un tout nouveau modèle pour le 5 février 1940 pour remplacer la PV56. La firme scandinave compte présenter un véhicule plus grand et plus spacieux, inspiré des modèles américains en vogue à ce moment-là. En septembre 1939, la Seconde Guerre mondiale éclate et stoppe le projet de la PV60 qui ne prendra forme qu’en 1946. (Article & Photos)

Rolls-Royce Silver Wraith (1946-1959)

Présentée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Silver Wraith est l’évolution de l’éphémère Wraith dont la carrière fut stoppée dès le début du conflit. La Silver Wraith perpétuait la tradition chère à Rolls-Royce constituant à ne livrer que le châssis en laissant au client le soin de trouver le carrossier de son choix, ce qui explique la grande variété des modèles Silver Wraith. (Article & Photos)

Lancia 2000 (1971-1974)

Présentée à Venise au printemps 1971, la Lancia 2000, malgré sa courte carrière, est une voiture qui marqua l’histoire du constructeur. En plus d’être la seule à ne pas avoir été baptisée par un nom, mais par un nombre faisant référence à sa cylindrée, la 2000 a surtout été la dernière Lancia à avoir été pensée et développée par le bureau d’études, avant le rachat du fabricant turinois par Fiat. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Bionic Car (2005)

Lors du symposium DaimlerChrysler pour l’innovation se tenant à Washington en 2005, Mercedes-Benz présente son projet à vocation écologique mêlant aérodynamisme et haute technologie Diesel, inspiré du monde aquatique. Plus précisément, c’est un poisson tropical, le poisson-coffre, qui a servi de modèle aux ingénieurs de Stuttgart pour imaginer le design du Concept Bionic. (Article & Photos)

Kia Cee’d (2007-2011)

En 2007, Kia frappe un grand coup en proposant ce qu’aucun constructeur automobile n’avait jamais osé proposer auparavant : une garantie de sept ans. L’engagement du sud-coréen traduit ses fortes ambitions pour réussir une percée significative en Europe en s’en donnant les moyens. La Cee’d n’est en effet pas une voiture élaborée et assemblée en Corée puis importée en Europe mais un modèle conçu et fabriqué entièrement en Europe. (Article & Photos)

Alfa Romeo Alfasud (1972-1983)

Au milieu des années 1960, Alfa Romeo, entreprise semi-publique, aborde une nouvelle phase de développement en relation avec la politique d’industrialisation de l’Italie du sud pour réduire son taux de chômage élevé et diminuer en partie l’importante émigration des populations vers le nord. En 1968, à Pomigliano d’Arco près de Naples, est érigé un nouveau complexe industriel appelé Alfasud, nom que prendra sa première voiture produite en 1972. (Article & Photos)

AMC Rambler Marlin (1965-1967)

Au milieu des années 60, American Motors réagit à la nouvelle vague de Detroit en étoffant sa marque Rambler, implantée depuis une décennie dans le créneau des compactes « économiques », avec un coupé sportif fastback portant le nom d’un poisson des mers chaudes, le marlin, très recherché pour la pêche sportive en raison de sa rapidité et de sa taille. (Article & Photos)

Peugeot 20Cup (2005)

Au Salon de Francfort 2005, Peugeot dévoile le concept car 20Cup qui se présente sous la forme d'une structure monocoque en carbone intégrant un cockpit biplace avec la face avant de la future Peugeot 207 et l’arrière d’une moto. Sous le capot, la 20Cup étrenne le premier moteur issu de la nouvelle coopération entre PSA et BMW. Cette barquette sportive à trois roues suggère des sensations fortes, promesse d’un réel plaisir de conduite. (Article & Photos)

Simca-Chrysler-Talbot Horizon (1977-1985)

Patronyme compliqué pour l’Horizon, qui, à sa présentation en octobre 1977, porte le nom de Simca Chrysler. Puis en août 1978, Peugeot rachète les filiales européennes de Chrysler et dès juillet 1979, l’Horizon est vendue sous la marque Talbot-Simca. En 1981, le nom Simca est abandonné au profit de Talbot tout court. Ironie du sort, Talbot était le nom de la célèbre marque d’avant-guerre absorbée puis mise en veille par Simca en décembre 1958. (Article & Photos)

Lagonda V12 (1938-1940)

En 1935, la firme britannique à vocation sportive, Lagonda, récupère W.O. Bentley, qui, suite à des difficultés financières, avait dû céder sa marque Bentley à Rolls-Royce en 1931. Disponible, l'ingénieur se voit confier la création d'une voiture encore plus prestigieuse que la V12 de Rolls-Royce, la Phantom III. Son chef d’œuvre, réalisé non sans arrière-pensée vis-à-vis de son ancien repreneur, est présenté en 1938 sous le nom de Lagonda V12. (Article & Photos)

Fiat 132 (1972-1981)

Au printemps 1972, la Fiat 132 est le premier modèle du constructeur italien à utiliser, dans l’usine turinoise de Mirafiori, une ligne de 18 soudeuses robotisées produites par la société américaine Unimation de Danbury, dans le Connecticut, et capables sur une ligne de 40 m de long de réaliser 540 points de soudure sur chaque coque, pour un total de 600 voitures par jour. (Article & Photos)

Seat Exeo (2009-2013)

En reprenant une recette qui fit le bonheur de constructeurs orientaux, Seat propose un véhicule haut de gamme à moindre coût avec une voiture restylée dérivant d’un modèle abandonné dans son pays d’origine. En effet, sous la robe de la Seat Exeo, commercialisée au printemps 2009, se trouvent les composants de l’ancienne Audi A4 type B7. Ainsi, en choisissant le S de l’Espagnole plutôt que les Anneaux, le client économise à peu près 6 000 €. (Article & Photos)

Lamborghini Diablo (1990-2001)

Présentée au public le 21 janvier 1990 lors d'un événement mondain à l'Hôtel de Paris de Monte-Carlo, la Lamborghini Diablo est à cette époque l'automobile la plus rapide du monde. Conçue sous l'ère Chrysler, devenu propriétaire de Lamborghini en 1987, cette supercar au design exceptionnel avec ses portières en élytres, ses immenses prises d’air latérales et ses phares rétractables n’est pourtant pas née sans douleur. (Article & Photos)

Lancia Augusta (1933-1936)

A Paris en 1932, la Lancia Augusta reçoit toute l’attention de la presse spécialisée car sa conception dépasse de loin les standards de l’époque. Elle est en effet la première conduite intérieure du monde dotée d’une caisse monocoque, c’est-à-dire que sa carrosserie est entièrement soudée avec un châssis plate-forme en acier. Elle est aussi assemblée en France mais sous le nom de Belna. (Article & Photos)

Citroën Revolte Concept (2009)

En 2009, Citroën fouille dans son patrimoine pour imaginer avec la Revolte un concept de petite urbaine ultra-chic. Toute sa modernité s’exprime au travers d’une provocation stylistique inspirée par l’une de ses plus illustres aïeules : la 2 CV. Hérétique par nature, la Revolte remet en question l’ensemble des codes de la 2 CV et prend le contrepied des valeurs qui sont à l’origine du mythe. (Article & Photos)

Opel Senator (1977-1993)

Grande routière d’Opel, la Senator fait sa première apparition au Salon de Francfort de septembre 1977 en même temps que son dérivé coupé au pavillon fastback nommé Monza. La Senator sera commercialisée sous deux générations uniquement en Europe jusqu’en 1993. Au Royaume Uni, elle est vendue sous le nom de Vauxhall Royale jusqu'à 1983, puis définitivement Vauxhall Senator. (Article & Photos)

Fiat Abarth 750 GT Zagato (1956-1960)

En 1955, Abarth, d'un pedigree sportif sans égal, regroupe quatre branches d’activités : production d’automobiles complètes, fabrication de pots d’échappement, construction d’automobiles de record et préparation de voitures de série. Cette même année, Abarth améliore la mécanique de la Fiat 600 et la porte à 747 cm3 en l’accompagnant d’un substantiel gain de performances. (Article & Photos)