Jaguar Type E Série I (1961-1967)

Lorsqu’elle apparaît en 1961, la Jaguar E fait sensation. Époustouflante, rapide, au look sensuel, la Type E devient un des symboles des « swinging sixties », comme les Beatles ou la mini-jupe. Couronnant l’influence de la culture britannique sur l’Europe, elle permet d’accéder à un authentique plaisir automobile pour un prix relativement peu élevé en se mettant à la portée d’un grand nombre. (Article & Photos)

Opel Astra TwinTop (2006-2010)

Au Salon de Francfort 2005, Opel dévoile son nouveau cabrio Astra qui abandonne la traditionnelle capote en tissu pour un innovant concept de toit rétractable offrant une spectaculaire chorégraphie des éléments lors de son ouverture. Ce coupé-cabriolet, qui chez le constructeur au Blitz prend le nom de TwinTop, conserve le cachet qui a fait le succès de la version berline et préserve la fluidité de la ligne du véhicule grâce à une chute de pavillon harmonieuse. (Article & Photos)

Ford T (1908-1927)

Voiture à tout faire, passe-partout, simple et efficace en toutes circonstances, la Ford T est l’automobile qui, dès 1908,  « a mis le monde sur des roues ». Réussite au-delà de ses espoirs les plus fous, Henry Ford transforma l’industrie automobile naissante par l’introduction du montage à la chaîne dans ses usines de Detroit. La voiture n’était plus réservée à l’élite mais accessible à tous. (Article & Photos)

Peugeot 404 (1960-1975)

Présentée le 9 mai 1960, la ‘404’ signa pour Peugeot l’un de ses plus grands succès commerciaux. Moins avant-gardiste que sa rivale la Citroën DS, la ‘404’ correspondait à la clientèle Peugeot qui restait de toute façon conservatrice. Le constructeur sochalien osa tout de même une étonnante teinte ‘rouge Tango’ sur les premiers exemplaires. (Article & Photos)

Alfa Romeo Giulia 1300 (1964-1977)

Lancée en 1962, l’Alfa Romeo Giulia 1600 déroute par son esthétique très typée, qui ne fait pas l’unanimité, mais qui lui donne l’avantage de ne ressembler à aucune de ses contemporaines. Malgré ses lignes taillées au carré, cette Giulia devient vite la familiale sportive de référence. Mais, elle est chère. Aussi dès mai 1964, Alfa Romeo présente une version plus abordable : la 1300. (Article & Photos)

Renault 8 (1962-1973)

En 1962, Renault présente la moderne R8, au look audacieux et cubique, qui en dépit de son aspect compact, offre une étonnante habitabilité. Techniquement, elle est la première voiture de très grande série à disposer de freins à disque sur les quatre roues. Mais le meilleur de la R8 apparaît en octobre 64 avec une version rageuse et musclée, la Gordini, qui rendra accessible à toute une génération le plaisir de la conduite sportive. (Article & Photos) 

Ferrari 330 GT 2+2 (1964 - 1967)

En 1960, Ferrari lance pour la première fois une GT à 4 places, la 250 GTE. Malgré son succès, cette 2+2 est considérée trop « sage » et trop peu puissante. Ferrari décide alors de développer un modèle palliant ces critiques, et la dénomme 330 GT car sa cylindrée unitaire passe de 250 à 330 cm3. Elle est dévoilée le 11 janvier 1964, à Maranello, lors de la conférence de presse annuelle précédant le début de la saison en compétition. (Article & Photos)

Audi 80 (1972-1978)

En 1972, Ludwig Kraus du bureau d’études d’Audi exploite le nouveau slogan de la marque « L’avance par la technologie » pour l’Audi 80 destinée aux classes moyennes. Dessinée par Hartmut Warkuss, déjà auteur du coupé 100 S et futur designer de la Bugatti Veyron, l’Audi 80 répond aux attentes des clients modernes, dynamiques et exigeants. Elle est récompensée en 1973 par le prix de Voiture de l'Année. (Articles & Photos)

BMW Z1 (1988-1991)

En 1985, BMW inaugure une nouvelle tour pour son bureau d’études « BMW Technik GmbH » renommé en 2003 « BMW Forschung und Technik GmbH (recherche et technique S.A.) ». Pour promouvoir cette nouvelle entité, est conçu un roadster nommé Z1 (Z pour Zukunft, signifiant « futur » en allemand), considéré comme une réussite technique et esthétique et bien prometteur pour l’avenir. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe S (W126) (1979-1992)

Présentée en septembre 1979, la W126 est la deuxième génération de la Mercedes-Benz Classe S se référant au nom Sonderklasse. Plus aérodynamique, économique, et puissante que le modèle W116, elle est fabriquée pour durer et satisfaire une exigence de qualité de très haut niveau. Introduisant de nombreuses innovations de sécurité, la W126 marque un nouveau style de conception qui a ensuite été utilisé sur d'autres véhicules de la gamme. (Article & Photos)

Fiat Uno (1983-1995)

Lancée en janvier 1983 en Floride, à la base de Cap Canaveral de la NASA, la Fiat Uno prend une appellation qui évoque les débuts de l’histoire de la marque et la Tipo Uno de 1910. Enorme succès commercial, la Fiat Uno a réussi à s’imposer sur le marché italien, mais aussi sur les principaux marchés européens et à devenir la voiture la plus produite de l’histoire de Fiat et la troisième voiture la plus produite de tous les temps à son retrait. (Article & Photos)

Citroën Saxo (1996-2003)

En 1996, la Saxo est la bonne surprise offerte par Citroën. Malgré une ligne peu originale, la nouvelle petite citadine se révèle bien sous tous rapports. Nerveux, son petit diesel 1.5 l respire la santé et sait se faire discret et sobre. Tandis que la Saxo VTS à caractère sportif est une véritable boule de nerfs qui possède ce qu’il faut pour faire exploser les idées toutes faites, par son tempérament tout simplement remarquable et son comportement routier irréprochable. (Article & Photos)

René Bonnet, de DB à Matra (1938-1968)

La Djet marque l’aboutissement de la collaboration entre deux français : Charles Deutsch et René Bonnet. L'un était la tête. L'autre était les jambes. Leur rencontre bouleversa le sport automobile français durant trente ans, et bien après, puisque des cendres de leur fantastique entreprise, naîtra la marque Matra et son auréole de gloire en Formule 1 et sport-prototypes. (Article & Photos)

Daimler 40/50 Double Six Sport (1926-1935)

On raconte que les britanniques soulevaient respectueusement leur chapeau dès qu’une Daimler se présentait devant eux. Ces voitures, en effet, pour la plupart, appartenaient à la Couronne. Seuls les nantis ou la noblesse pouvaient se l’offrir. En 1926, Daimler introduit la Double Six dont les dimensions extérieures faisaient de l’ombre sur pratiquement tout ce qui existait à l’époque. (Article & Photos)

Buick Roadmaster (1949-1953)

Dans l’Amérique de l’après-guerre, avec sa fière calandre à dents chromées, ses flancs lisses, sa modernité et sa technologie avancée, la Buick Roadmaster représente le renouveau pour un bon nombre de combattants américains démobilisés en 1946. Symbole de puissance et de réussite pour les plus chanceux, elle est la Buick que les autres rêvent de voir garée dans l’allée ensoleillée de leur grande maison impeccablement fleurie. (Article & Photos)

Volvo Amazon P 220 (1962-1969)

Lorsque la gamme Volvo Amazon apparaît en 1956, il faut attendre 1962 pour découvrir le break d’une véritable réussite esthétique. L'élégance est ici manifeste, tout autant que les qualités de finition, le confort et les performances. Pour la première fois, un break affirme sa volonté de faire aussi bien que la plus luxueuse des berlines. Une idée qui fera école. (Article & Photos)

Bentley 3 1/2 Litre (1933-1936)

La  3 1/2 Litre, première Bentley conçue sous le contrôle direct de Rolls Royce, est dévoilée en août 1933 à Ascot. Il ne s'agissait pas d’une voiture de course, mais d’une voiture qui pouvait  être conduite à vivre allure en offrant un niveau de confort égal pour le conducteur et ses passagers. D’où le slogan : ‘The Silent Sports Car’ ‘La Voiture de sport silencieuse ": le silence cher à Rolls Royce et la sportivité typique des Bentley. (Article & Photos)

Peugeot 504 Coupé & Cabriolet (1969-1983)

Fidèle à sa tradition de réaliser des coupés et cabriolets dérivant de la berline, Peugeot fait à nouveau appel à Pininfarina pour la nouvelle 504. Au Salon de Genève 1969, le styliste turinois crée la surprise en présentant deux modèles joliment inspirés, séduisants et originaux dont l’esthétique n’a plus aucune parenté avec la berline dont ils dérivent. (Article & Photos

Volkswagen Golf II (1983-1992)

Lancée en 1974, la Golf a généré toutes les VW modernes, et surtout, est à l’origine du phénomène GTI. Entièrement renouvelée en septembre 1983, la Golf II est plus grande et plus aérodynamique, tout en ressemblant beaucoup à son aînée. Embourgeoisée, elle offre plus d’habitabilité, de confort et une motorisation évoluée « vers le haut ». Son succès ne faiblira pas au hit-parade des ventes. (Article & Photos)

Ford Anglia & Prefect & Popular (1954-1962)

Pour le millésime 1954, les Anglia et les Prefect quittent leurs robes datant d’avant-guerre pour une carrosserie ponton bien au goût du jour. Contrairement à la génération précédente, les deux nouvelles Ford sont de dimensions identiques. L’Anglia se distingue par ses deux portes et sa calandre à trois larges baguettes horizontales tandis que celle de la Prefect à quatre portes, un peu plus luxueuse, est composée de fines baguettes verticales. (Article & Photos)

Citroën C3 Pluriel (2003-2010)

En 1999, Citroën retrouve toute sa créativité et invente une voiture caméléon, la Pluriel. Présenté au Salon de Francfort, ce concept-car, qui porte bien son nom, est une petite berline 4 places qui peut se transformer en découvrable, en cabriolet et même devenir un pick-up. Dévoilée à Paris en octobre 2002, la version de série, C3 Pluriel, permet au constructeur au double chevron de donner une descendante à la mythique Méhari de la fin des années 1960. (Article & Photos)

Bugatti Type 57 (1933-1939)

A l’exception de l’Atalante et de l’Atlantic, les Bugatti Type 57, couramment appelées 3.3 litres à l’époque et destinées au Grand Tourisme sportif, portaient des carrosseries officielles aux noms de grands cols européens : la Galibier pour la 4 portes sans montants, la Ventoux pour le coach deux portes, l’Aravis pour le cabriolet 2 places et la Stelvio pour le cabriolet 2 + 2. (Article & Photos)

Lotus Seven (1957-1972)

Petite sportive basée sur la légendaire Austin Seven, la Lotus Seven permet à son créateur, Colin Chapman, d’en démarrer une véritable production dès 1957. En Angleterre, les voitures en pièces détachées étant moins soumises à la taxation, elle est lancée sur le marché sous forme de kit ou entièrement montée pour les moins doués. En 1967, la présence de la Lotus Seven dans « Le Prisonnier » lui offrira le statut de voiture culte dans une série télévisée. (Article & Photos)

Fiat 850 (1964-1972)

En 1964, Fiat lance une berline de gamme moyenne, la 850, qui est vouée à combler le vide entre la petite 600 et la familiale 1100. Vendue massivement en Italie, la berline ordinaire voit sa mécanique servir de base, dès l’année suivante, à une gamme complète de véhicules comprenant le break Familiare, et les deux variantes à tendance sportive, le très réussi coupé réalisé par les stylistes maison et le joli spider signé Bertone. (Article & Photos)

Nash LaFayette (1939-1940)

Le 15 octobre 1938, le constructeur américain Nash présente sa nouvelle gamme constituée des modèles Ambassador et LaFayette superbement dessinés avec capot en nez de requin et grille de calandre étroite. Au catalogue, figure à nouveau cette option exclusive à Nash, nommée « Bed-In-Car », introduite en 1936 pour ceux qui veulent dormir confortablement dans leur voiture. (Article & Photos)

Lancia Flaminia Super Sport Zagato (1964-67)

Dans les années 60, Lancia faisait partie de l’aristocratie automobile. Avec un superbe concentré de design et d’ingénierie, la marque italienne produisait peu de voitures mais offrait un large choix de carrosseries et de finitions, exécutées par des renommées ‘Carrozzeria’. La Lancia Zagato coupé Super Sport est l’un de ses modèles les plus rares et des plus recherchés. (Article & Photos)

Opel Monza (1978-1986)

Fidèle à une tradition instaurée depuis les années 1950, Opel développe des coupés de ses modèles haut de gamme. Ainsi, lors du Salon de Francfort de septembre 1977, à côté de la nouvelle berline Senator, est présenté le coupé qui prend le nom de Monza, en référence à l’un des plus beaux circuits d’Europe au nord de Milan. Si les deux nouveautés présentent le même avant, le coupé se distingue par un pavillon fastback complétement inédit. (Article & Photos)

Fiat 124 Sport Spider (1966-1985)

Présenté au Salon de Turin 1966, en même temps que le superbe Spider Fiat à moteur Dino Ferrari, le cabriolet 124, un peu trop sage et presque timide, semble préférer se faire oublier. L’éclipse ne durera que le temps d’un salon. La sobriété de sa ligne, associée il est vrai à des tarifs attrayants, sera finalement la clef d’un succès commercial durable. (Article, Photos & Vidéo)

Triumph TR4 – TR4A (1961-1967)

Présentée au salon de Londres à l’automne 1961, la TR4 reste fidèle à la série TR à l’aspect attrayant et à la mécanique séduisante, instaurée par le constructeur Triumph dès 1952. Pour renouveler son petit bolide, la firme a fait appel au célèbre designer Giovanni Michelotti pour dessiner une carrosserie plus moderne mais dont le charme restera indémodable et so typiquement british. (Article & Photos)

Delahaye Type 165 Figoni & Falaschi châssis 60744 (1939)

Pour l'Exposition Universelle de New-York d’avril 1939, le gouvernement Français avait choisi de présenter la somptueuse Delahaye Type 165 carrossée par Figoni & Falaschi. Faute de temps, le roadster est envoyé sans le moteur V12 prévu pour l’animer. La Seconde Guerre mondiale condamna le retour en France de la voiture qui va rester 8 ans dans les locaux de la douane américaine. Mais son histoire ne s’arrêta pas là. (Article & Photos

Volvo P 1800 ES (1971-1973)

Au cours de sa longue carrière, la Volvo P 1800 a connu plusieurs évolutions, dont ce modèle, la P 1800 ES en août 1971, mi- coupé, mi- break, reprenant l’avant de Frua mais avec la partie arrière complètement redessinée en break de chasse sous la direction de Jan Wilsgaard, patron du style Volvo, transformant ainsi le coupé en un élégant break sportif. (Article & Photos)

Alfa Romeo 2600 Spider Touring (1962-65)

En 1962, au sein de la nouvelle gamme Alfa Romeo 2006, est présentée la version spider qui a bien des atouts pour séduire. Avec quatre vraies places, ce cabriolet grand luxe signé Touring dispose d’un 6-cylindres double arbre tout alu, d’une boîte cinq vitesses, de quatre freins à disque et d’une vitesse de pointe de 200 km/h.. (Article & Photos)

Chevrolet Camaro (1970-1981)

La seconde génération de Chevrolet Camaro débute en 1970 avec des moteurs toujours surpuissants qui seront à leur apogée en 1972. Face à la crise pétrolière, l’augmentation du prix de l’essence et des règles anti-pollution plus strictes, la muscle-car va devoir calmer ses ardeurs. Néanmoins, elle trouvera une place enviée dans la catégorie des coupés sportifs et se paiera le luxe de dépasser en 1977 sa rivale de toujours, la Ford Mustang. (Article & Photos)

Humber Imperial (1964-1967)

Version de luxe de la berline Super Snipe, l’Imperial ne fut proposée à la vente que pendant trois ans au milieu des années 1960. Le constructeur britannique Humber avait déjà utilisé le nom Imperial durant les années 1930 et 1940. Le design de ce nouveau modèle se rapprochait désormais du style américain, ce qui n’avait rien d’étonnant, puisque Humber était sous le contrôle de Chrysler. (Article & Photos)

Lancia Aprilia (1937-1949)

Au milieu des années 30, Lancia retrouve avec l’Augusta les fastes et la reconnaissance de ses productions qu'il avait conquis au niveau international avec la Lancia Lambda. Cependant, Vincenzo Lancia, le fondateur de la firme, ne compte pas se reposer sur ses lauriers et met en chantier un projet plus ambitieux, celui d’une voiture encore plus révolutionnaire et anti-conventionnelle qui marquera son époque : l’Aprilia. (Article & Photos)

Skoda 1101/1102 (1946-1952)

Dès 1946, l’entreprise tchèque Škoda est placée sous tutelle de l’État par le nouveau gouvernement communiste, à l’instar de toutes les entreprises du pays de plus de 500 salariés. La marque n’est plus libre de ses choix et son activité s’inscrit dès lors dans le cadre d'une économie planifiée. Sa mission principale est de produire des voitures de petite cylindrée. Škoda doit ainsi renoncer aux modèles de prestige dont la fabrication est alors réservée à Tatra. (Article & Photos)

Aston Martin DB2-DB2/4 (1950-1959)

En 1947, Aston Martin, au bord de la faillite, passe sous le contrôle de David Brown, riche industriel britannique fabriquant de tracteurs, qui lui ouvre dès 1948 les portes du succès grâce à une victoire inattendue aux 24 Heures de Spa. Présentée au Salon de l'automobile de New York en 1950, la DB2 porte les initiales du propriétaire et représente un progrès remarquable par rapport à sa devancière, la 2-Litre Sports, renommée DB1 à posteriori. (Article & Photos)

Marathon Corsaire (1953)

En avril 1953, une nouvelle marque française rachète en toute hâte les brevets d’une petite automobile allemande fabriquée par Hans Trippel, le futur inventeur de l’Amphicar du début des années soixante. Ce modèle baptisé SK 10 à la carrosserie profilée, équipé d’un moteur Zündapp de 600 cm3 placé à l’arrière et développant 18,5 ch ambitionne de rivaliser avec la Porsche 356.  (Article & Photos)

El Tiburon (The Shark) (1962-1965)

Au début des années 60, Henry Covington, un designer industriel de St Petersburg en Floride entreprit la construction d’une voiture basée sur les principes aérodynamiques étudiés par le Dr Augustus Raspet, un expert dans ce domaine. Cette auto insolite ressemblant à un requin portera le nom d’« El Tiburon », qui en espagnol signifie le requin mangeur d'hommes. (Article & Photos)

Wimille (1946-1950)

En 1943. Jean-Pierre Wimille était considéré comme l’un des coureurs automobiles les plus doués de son époque, vainqueur des 24 heures du Mans en 1937 et 1939 sur Bugatti. Cependant, le pilote songeait déjà à sa reconversion et avait en projet la construction d’une automobile de tourisme rapide. (Article & Photos)

BMW / EMV 327 (1938-1955)

BMW lance en 1936 le roadster 328. Suivent alors des déclinaisons plus touristiques : les coupés et cabriolets 327. Dotés d'une finition plus confortable, ils reçoivent le même moteur dans une configuration un peu moins puissante. Puis, à partir d’avril 1938, le moteur à triple carburateur de type 328 est proposé en option pour les 327/28. (Article & Photos)

Kaiser Henry J (1950-1954)

Inventeur des célèbres « Liberty Ships », Henry J. Kaiser, qui révolutionna la construction navale et qui joua un rôle majeur dans la victoire finale des Alliés contre l'Allemagne, s’attaque après-guerre à la conception d’automobiles bon marché pouvant être achetées par l’américain moyen. L’idée est de séduire des clients, alors limités aux véhicules d'occasion, avec une auto toute neuve et économique. (Article & Photos)

Maserati Mexico (1966-1972)

Présentée sous la forme d’un prototype sur le stand du carrossier Vignale au Salon de Turin 1965, la Maserati reçut un accueil enthousiaste et la firme au Trident décida de la mettre en production. Ce coupé 2 portes à 4 places, dessiné par Virginio Vairo, fut présenté en version définitive sous le nom de Mexico l’année suivante au Salon de Paris d’octobre 1966. (Article & Photos)

Daewoo : Gamme 1999

Au milieu des années 1990, qui aurait pu imaginer l’éclatante réussite de Daewoo, en France, comme dans le reste du monde. En 1998, 10 800 voitures du groupe coréen avaient trouvé acquéreurs en France, soit plus qu’Alfa Romeo, Volvo ou Mazda. Le président de Daewoo, Kim Woo Choong semblait défier la crise financière que subissait le continent asiatique. Mais en 1999, une montagne de dettes mène Daewoo à l’effondrement. (Article & Photos)

Ferrari 500 Mondial (1954-1955)

En 1952, la première Ferrari à moteur 4-cylindres, la Tipo 500, débute en Formule 2. Cette brillante monoplace permet à Alberto Ascari de remporter la victoire en Championnat du monde puis à nouveau en 1953. En 1954, pour célébrer son succès dans cette compétition, Ferrari développe une voiture de production sur la base de la voiture de course victorieuse : la 500 Mondial. (Article & Photos)

Mercury Turnpike Cruiser (1957-1958)

Tandis que les Lincoln se couvraient de plus en plus de chrome, la vraie vedette de la Ford Motor Company en 1957 était la Turnpike Cruiser de Mercury. Avec ses ailerons en V à angles vifs, ses projecteurs sous visière et sa glace arrière partiellement escamotable nommée « Breezeway », Mercury annonçait la Turnpike Cruiser comme « une voiture de rêve disponible dix mois plus tard ». (Article & Photos)

Alfa Romeo 145/146 (1994-2001)

Appartenant au groupe Fiat depuis 1986, Alfa Romeo poursuit le renouvellement de sa gamme en septembre 1994 avec la 145. Dessinée par le Centro Stile d’Arese avec la participation de Walter da Silva, la 145 est une 3 portes deux volumes au style original ‘coupé-break et au nez typiquement Alfa Romeo. En janvier 1995, apparaît la 146, la version 4 portes, qui conserve la même partie avant, mais comporte un coffre de belle capacité. (Article & Photos)

Packard Serie 7 (1930)

Le 6 novembre 1899, les deux frères Packard, fabricants de lampes à incandescence et de transformateurs dans l’Ohio, présentent leur premier véhicule aux nombreuses innovations dont une avance automatique à l’allumage et une boîte à passage de vitesses en H qui se généraliseront sur toutes les marques quelques années plus tard. Bientôt, l’élite américaine, les vedettes du cinéma triomphant, les grands industriels rouleront en Packard. (Article & Photos)

Jeep Cherokee (2008-2012)

Bien qu’il ne porte plus le nom de Cherokee depuis deux générations dans son marché d’origine où il est connu sous l’appellation Liberty, le milieu de gamme Jeep se prénomme toujours Cherokee en Europe, en référence au modèle à succès des années 1980. Jumeau du Dodge Nitro, il ne s’en distingue que par la face avant. En contrepartie, il a l’exclusivité du toit ouvrant Sky Slider. (Article & Photos)

Rolls-Royce Phantom V (1959-1968)

Présentée en 1959, la nouvelle limousine à empattement long de Rolls-Royce, la Phantom V, remplace à la fois la Phantom IV et la Silver Wraith. Voiture à la finition exemplaire, elle est réservée aux têtes couronnées, aux chefs d'état et aux célébrités des années soixante. La plus mythique est, sans aucun doute, celle de John Lennon au traitement psychédélique exécuté par l’artiste Steve Weaver en 1967. (Article & Photos)

Pontiac Aztek (2000-2005)

Avec l'Aztek, Pontiac anticipait en 2000 un segment de marché en pleine expansion, le SUV. Le problème est qu’en dépit de toutes ses qualités, l’Aztec fut condamné à ne servir qu'une clientèle limitée. Malgré sa sécurité, sa polyvalence et son équipement généreux, il fallait des consommateurs très spéciaux, voire courageux, pour acheter un Aztek et accepter d'être vus au volant de celui-ci. (Article & Photos)

Toyota : Gamme 1977

En 1970, Toyota est le 4e producteur mondial d'automobile, derrière General Motors, Ford et Chrysler. En 1972, Toyota vend sa millionième voiture aux USA et ouvre l’année suivante un studio de design en Californie appelé Calty. En 1976, un million de Toyota ont déjà été vendues en Europe et, avec une production de 1 730 767 voitures particulières, la première marque japonaise se place maintenant la seconde du monde derrière la General Motors. (Article & Photos)

Panhard Scarlette (1953)

Née Ariette en 1951, la dernière des Rosengart est une petite automobile pleine de charmes. Hélas, sa modernité n’est qu’apparente car sous son capot, repose un vieux moteur dérivé des Austin Seven d’avant-guerre. Rosengart trouve une solution en se rapprochant de Panhard. Se procurant le châssis et la mécanique de la Dyna X87, l’Ariette devient la Scarlette et l’une des plus performantes 5 CV de 1953. Dommage, elle ne connaîtra qu’une existence éclair de quelques mois. (Article & Photos)

Renault Vivastella (1928-1935)

Au Salon 1928, Renault présente une version luxueuse de la 6-cylindres Vivasix : la Vivastella. Un an plus tard, c’est la révolution chez le constructeur. Depuis 30 ans, le radiateur placé à l’arrière du moteur, qui était la caractéristique de toute la production, passe à l'avant de tous les modèles. Cela déroute une partie de la clientèle que Renault s'empresse de rassurer. (Article & Photos)

Porsche 924 (1976-1988)

En 1976, Porsche s’est attelé à créer une auto d'entrée de gamme de caractère, efficace, confortable et utilisable au quotidien. Nommée 924, elle marque un tournant important dans l’histoire de la marque. Novatrice sur de nombreux points, elle est aussi la Porsche la plus abordable. Avec ses phares escamotables, sa lunette arrière bulle et ses rétroviseurs bien rectangulaires, la 924 dispose de tous les attributs stylistiques des années 70. (Article & Photos)

Zedel C 16 (1922-1929)

Ernest Zürcher et Herman Lüthi s’associent pour fabriquer les premiers moteurs de motocyclettes suisses et fondent à Neuchâtel la société Zedel en 1901. Grâce à la solide réputation de robustesse et de fiabilité de ses produits, la firme développe ses exportations vers la France voisine et conclut un accord avec la marque de cycles français La Victoire. (Article & Photos)

Zimmer Golden Spirit (1978-1988)

Depuis les années 1950, Paul Zimmer dirige une entreprise très rentable de maisons préfabriquées. Dans les années 1970, la conduite de son Excalibur lui procure tellement de plaisir, qu’il décide d’investir une partie de ses bénéfices dans la fabrication de voitures similaires. Ainsi nait en 1978, la Golden Spirit, au style néoclassique, d’après un croquis que Paul Zimmer avait dessiné sur une serviette en papier lors d’un diner privé avec son fils Bob. (Article & Photos)

Facel Vega – Facel II (1961-1964)

Présentée au Salon de Paris en octobre 1961, la Facel II succède au coupé HK 500. Malgré les difficultés financières de la firme de Jean Daninos, cette Grand Tourisme très haut de gamme se veut encore plus imposante, plus rapide et plus coûteuse que toutes les productions anciennes de Facel Vega, dernière marque française d’automobiles de luxe. Inébranlable et courageux, Facel Vega joue quitte ou double en proposant ce coupé d’exception. (Article & Photos)

Plymouth Belmont (1954)

Au Chicago Auto Show de 1954, la Chrysler Corporation présente un concept-car nommé Belmont pour sa division Plymouth. Sorti de l’imagination fertile de Virgil Exner, ce roadster exhibe une carrosserie entièrement composée en fibre de verre manufacturée par Briggs. A l’époque, certains avançaient que la Belmont deviendrait une rivale des Chevrolet Corvette et Ford Thunderbird. (Article & Photos)

Ford Ranch Wagon (1957-1958)

Pour rester dans le marché des breaks sport 2-portes ouvert par la Chevrolet Nomad et la Pontiac Safari, Ford propose en 1957 la Ranch Wagon et sa déclinaison aux finitions supérieures, la Del Rio, après avoir pris la décision de cesser la diffusion du break premium Parklane, qui n’avait pas réussi à convaincre les acheteurs en 1956 lors de son unique année de production. (Article & Photos)

Alfa Romeo 1750 (1968-1971)

Déclinaison plus bourgeoise et plus grande de la Giulia, l’Alfa Romeo 1750 Berlina, est dévoilée à la presse, en Campanie, en janvier 1968. Haut de gamme du constructeur milanais, elle reprend une place laissée vacante depuis la fin de production des 1900 et 2000 en 1962. Visant une clientèle plus exigeante, cette grande routière emprunte son nom aux célèbres sportives des années 1930. (Article & Photos)

Isuzu Impulse/Piazza (1981-1992)

Construite par sa filiale japonaise, Isuzu, la Piazza est une tentative de General Motors de créer au début des années 1980 une voiture de sport internationale capable de rivaliser avec les japonaises à succès de l’époque telle que la Toyota Celica et la Mazda RX-7. Dessinée par l’italien Giorgetto Giugiaro, ce coupé à 3 portes portera le nom d’Impulse aux Etats-Unis. Selon la rumeur, « Piazza », aux oreilles américaines, sonnait trop « Pizza ». (Article & Photos)

Siata 300BC/Daina (1950-1954)

Après avoir produit des groupes électrogènes pour l’aéronautique pendant toute la période de la Seconde Guerre mondiale, la firme italienne Siata, à l’origine spécialisée dans les accessoires automobiles, s’oriente vers la fabrication de voitures complètes, de sport et de tourisme, toujours sur des bases mécaniques Fiat. Mais, leur prix de catalogue, frôlant le million et demi de lires, en freinera la diffusion. (Article & Photos)

VW-Porsche 914/6 Murène (1969)

Fruit de la collaboration entre Jacques Cooper, l’homme qui a dessiné le premier TGV, et le bureau d'études d'Heuliez, le coupé Murène est un prototype exposé au Salon de Paris 1970 dans une livrée bicolore bronze métallisé et beige, mais qui n'aura pas de suite commerciale. Il modifie radicalement la ligne de la VW-Porsche 914/6, dont il emprunte le châssis caissonné et la mécanique. (Article & Photos)

Bizzarrini Manta (1968)

Présentée au Salon de Turin en 1968, la Bizzarrini Manta est le premier concept-car réalisé par Giorgetto Giugiaro pour sa propre société de design : Italdesign. Avec sa carrosserie en aluminium, ce modèle futuriste à ligne en coin est basé sur le châssis d’une Bizzarrini P538 au V8 Chevrolet de 5 354 cm3 et 355 ch, qui courut aux 24 Heures du Mans deux ans plus tôt. (Article & Photos)