Volkswagen Karmann-Ghia Type 14 & Type 34 (1955-1974)

En 1952, l’incroyable succès international de la Coccinelle incite la firme de Wolfsburg à envisager un dérivé à allure sportive, destiné à séduire en priorité la clientèle nord-américaine. A la demande de Volkswagen, la Carrozzeria Ghia de Turin est chargée de l’étude stylistique, tandis que le carrossier allemand Karmann est sollicité pour l’industrialisation future de ce projet. (Article & Photos)

Mini (2001-2013)

En 2001, BMW prend le pari osé de créer une citadine de luxe branchée et amusante en ressuscitant la mythique Mini. Respectueusement traitée par un design néo-rétro, la Mini du XXIe siècle est à la fois un phénomène commercial et social dès son lancement. Grâce à une gamme multipliée, la Minimania bat son plein. Belle récompense pour un projet qui, pourtant, faillit ne jamais voir le jour. (Article & Photos)

Ford Model A (1927-1932)

Les ventes du Model T, symbole historique de démocratisation de l’automobile construit par Ford en 1908, s’essoufflent. Alors qu’il détenait encore 57 % de la part du marché automobile en 1923, celle-ci n’est plus que de 34 % en 1926. Le 26 mai 1927, quand l’ultime Ford T quitte l’usine, Henry Ford prend la décision drastique de fermer 23 usines et de licencier 60 000 ouvriers durant les 7 mois que durera la gestation de la Ford A. (Article & Photos)

Simca 1000 (1961-1978)

Dès sa présentation au Salon de Paris le 4 octobre 1961, la Simca 1000 connaît d’emblée un grand succès commercial. La clientèle est attirée par cette petite voiture massive mais de proportions agréables qui, par sa maniabilité, se joue des difficultés de la circulation. Beaucoup plus tard, dans sa version Rallye, la docile et paisible Simca 1000 deviendra une vraie bête de course. (Article & Photos)

Volvo Amazon - Série 120 (1956-1970)

En 1956, Volvo lance l’Amazon, patronyme qui ne pourra cependant être utilisé qu’en Suède car déjà déposé par Kreidler, constructeur allemand de deux-roues. Sous le nom de Série 120, l’Amazon connait un tel succès que le constructeur suédois construira une usine en Belgique et au Canada pour répondre aux demandes des marchés européens et nord-américains. Elle est ainsi l’automobile qui a placé la marque sur la carte du monde. (Article & Photos)

Peugeot 406 Coupé (1997-2004)

Partenaires depuis la 403 en 1955, Peugeot et Pininfarina n’avaient pas produit de coupé depuis la Peugeot 504 à la fin des années 60. Au début des années 90, la collaboration est renouée pour un « hors-série » de la 406. Présentée au Mondial de l’Automobile de Paris en septembre 1996, la 406 Coupé crée l’événement. Unanimement saluée par la presse et le public, elle connait une belle carrière. (Article & Photos)

Fiat 600 (1955-1969)

Icône du boom économique italien, la Fiat 600 fut présentée au Salon de Genève le 9 mars 1955. Elle a permis à énormément d’Italiens d’apprendre à conduire et surtout d’accéder à la possession d’une auto. Ainsi, ils ont pu découvrir les joies de l’automobile et des vacances en famille. Plus produite dans le monde que la Fiat 500, qui lui a pourtant volé la vedette, la 600 définit un avant et un après dans l’histoire de l’automobile italienne. (Article & Photos)

Hudson Commodore (1948-1952)

Dévoilée en décembre 1947, l’Hudson Commodore représente ce que l’on fait de plus moderne et de différent à l’époque. Sa structure innovante « Step Down » permet d’abaisser la ligne sans sacrifier la garde au toit. Ainsi, on descend dans la voiture plutôt que d’y monter. Les concessionnaires new-yorkais de la marque Hudson mènent pour cette voiture la première campagne publicitaire automobile télévisée de l’histoire. (Article & Photos)

Ford Cortina Lotus (1963-1966)

Au début des années 60, à l’image de la BMC et John Cooper pour la Mini, Ford UK s’associe à Colin Chapman, le patron de Lotus, pour injecter un peu de prestige dans sa berline Cortina et l’engager en groupe 2. Homologuée et musclée, la Ford Cortina Lotus devient très vite la nouvelle référence des voitures sportives britanniques avec des performances époustouflantes pour son époque. (Article & Photos)

Chevrolet Vega (1971-1977)

L'histoire ne fut pas tendre avec la Chevrolet Vega. Pourtant, à sa sortie, elle reçut les honneurs de la presse américaine avec le titre de « Voiture de l’Année 1971 » décerné par Motor Trend puis «  Voiture économique de l’année » en 1971, 1972 et 1973 par les lecteurs de Car and Driver. Même l’Institut Américain du Fer et de l’Acier lui décerna un prix pour « excellence in design in transportation ». (Article & Photos)

Toyota Land Cruiser FJ40 (1960-1984)

En 1951, la « Jeep BJ » de Toyota défraye la chronique en atteignant pour la première fois la station n°6 du Mont Fuji qui en compte 10. En 1960, ce véhicule tout terrain d’exception prend le nom de Land Cruiser FJ40. Ce fer de lance du développement de Toyota à l’exportation deviendra dans le monde entier une légende, du fait de sa praticité, de sa fiabilité et de sa solidité. (Article & Photos)

Triumph TR2/TR3 (1953-1961)

Commercialisée en juillet 1953, la Triumph TR 2 nous rappelle incidemment qu'il n'y a pas eu officiellement de TR 1. Bien accueillie par la presse automobile, elle se fait rapidement une place de choix sur le marché britannique des voitures de sport. Offrant le meilleur rapport prix/performances du moment, elle connaît un succès immédiat, notamment aux États-Unis qui vont absorber plus de 70 % de la production. (Article & Photos)

Fiat 2300 S (1961-1968)

Injustement méconnue, la Fiat 2300 S est pourtant l’incarnation parfaite de la Gran Turismo à l’italienne du début des années soixante, démontrant le savoir-faire d’un constructeur généraliste. Victime de son écusson Fiat, ce coupé élégant, luxueux et performant, arborant celui de Lancia ou d’Alfa Romeo, aurait été depuis longtemps sous le feu des enchères. (Article & Photos)

Nissan Micra (1982-2010)

Née en 1982 sous l’appellation March au Japon, la nouvelle Nissan prend le nom de Micra à l’exportation. En 1992, elle est complètement repensée et se voit décerner le titre envié de ‘voiture de l’année 1993’, une première pour un constructeur japonais. Pour l’Europe, la citadine est produite dès le mois d’août 1992 à Sunderland en Grande-Bretagne dans une usine spécialement montée pour elle. (Article & Photos)

Maserati Sebring (1962-1969)

En 1962, l’évolution de la Maserati 3500 GT s'appelle Sebring. Cette appellation rend hommage au doublé obtenu par Maserati en 1957 sur le circuit américain du même nom. Plus que ses performances, ce qui fait considérer la Sebring comme une nouvelle voiture est sa ligne, admirablement tracée par Giovanni Michelotti. (Article & Photos)

Mercury Cougar (1971-1973)

Lancée en 1967, la Cougar est l’une des plus grandes réussites commerciales de la marque Mercury et la présence dans les campagnes publicitaires d’un cougar assis sur la voiture marqua les esprits. Le mammifère carnassier est synonyme de puissance, de vitesse et de beauté, caractéristiques qui s’appliquent toutes à la voiture. En 1971, la gamme Cougar est renouvelée. (Article & Photos)

Georges Irat (1935-1938)

Georges Irat, spécialisé dans des imposantes et aristocratiques 2 et 3 litres, trouve un second souffle en s’associant avec les Etablissements Godefroy et Lévèque. Il fait un retour très remarqué au Salon de Paris de 1935 avec un superbe roadster sportif contrastant avec ses productions antérieures mais pouvant aussi prétendre au slogan précédent de la marque : « la voiture de l’élite ». (Article & Photos)

Austin/Morris 1800-2200 (1964-1975)

Mise en confiance par le succès de ses Mini et 1100, la British Motor Company continue de reprendre les mêmes principes de base pour une nouvelle familiale, qui, dès l’été 1964, est présentée sous sa marque Austin, la plus populaire du groupe. Privilégiant l’habitabilité et la visibilité, cette ‘1800’ suscite une grande attention de la part des médias, un peu déroutés par sa carrosserie totalement inédite, due à la fois à Pininfarina et au bureau de style BMC. (Article & Photos)

Lancia Fulvia (1963-1972)

Petite berline de luxe, la Lancia Fulvia est dévoilée au Salon de Genève en mars 1963. Classique, sobre mais moderne, sa carrosserie signée Piero Castagnero présente des formes carrées aux angles arrondies très en vogue au début des années soixante. Elle gagne en personnalité grâce à sa calandre trapézoïdale et à ses projecteurs doubles. Avec la Fulvia, Lancia continue sur la voie de la traction avant tracée par la Flavia trois ans plus tôt. (Article & Photos)

Toyota Celica (1994-1999)

Présentée au Salon de Tokyo en octobre 1970, la Toyota Celica s’est transformée après 23 ans d’évolution en coupé sportif grand public. La sixième génération introduite en octobre 1993 séduit par son style qui rappelle, par son avant, une certaine berlinette Alpine, ce qui ne manque pas de piquant. Son haut de gamme est assuré par la GT-4, la plus puissance Celica jamais construite. (Article & Photos)

MG MGB (1962-1980)

Présentée en septembre 1962 au Salon d'Earls Court, la MGB assure la succession de la MGA. L’objectif de MG est de conserver la clientèle traditionnelle du roadster mais aussi de viser une nouvelle cible d'amateurs exigeant un confort moins spartiate et plus de sécurité. La MGB sera produite pendant 18 ans et apparaît comme le cabriolet de collection le plus diffusé de l’histoire.  (Article & Photos)

Austin Healey Sprite (1958-1971)

Présentée à la presse lors du Grand Prix de Monaco de 1958, l’Austin-Healey Sprite attire la sympathie et son prix est considéré comme un atout décisif. Très amusante, ses yeux de grenouille lui valent rapidement le surnom de Frogeye ou Bugeye pour les américains qui y voient plutôt un insecte. Son originalité réside aussi par son capot formant une pièce unique avec les ailes. (Article & Photos)

Audi A3 (1996-2003)

Présentée au Mondial de l’Automobile de Paris en octobre 2006, l’A3 est alors la plus petite Audi proposée au catalogue du constructeur d’Ingolstadt. Concentrant les qualités qui ont fait les succès de la marque, l’A3 se distingue par son image haut de gamme confirmée par un design soigné, des finitions valorisantes, des motorisations performantes et des tarifs élevés. (Article & Photos)

BMW 3200 CS (1962-1965)

Présentée au Salon de Francfort en 1961, la BMW 3200 CS se démarque par son élégance. Sa finition haut de gamme en fait la voiture la plus chère jamais construite par BMW. Ce grand coupé tient aussi une place très importante dans l’histoire de la marque car il fut le premier à adopter l’un des traits stylistiques que l’on retrouve encore sur les BMW de la dernière génération : le pli Hofmeister. (Article & Photos)

MG MGA (1955 - 1961)

Voiture de sport par excellence de la seconde moitié des années 50, la MGA s’offre un nouveau moteur en mai 1959. Plus puissant et plus souple, ce bloc de 1600 cm3 permet au roadster britannique d’améliorer ses performances. MG profite de cette évolution technique pour soigner également son habitacle avec plus de confort et d'équipement. L'histoire à succès continue avec plus de 31 000 exemplaires vendus en seulement deux ans. (Article & Photos)

Mercedes Benz 540 K (1936-1939)

Avec la 500 K à laquelle elle succède, la Mercedes-Benz 540 K est probablement le modèle de production le plus remarquable du catalogue de la marque de Stuttgart pendant les années 1930. Symbole d'une époque dont elle reflète aussi bien la démesure que la maîtrise technique, la 540 K sera la dernière Mercedes à compresseur produite en série. (Article & Photos) 

Jaguar MK II, 240/340 (1959-1969)

En 1957, alors que Jaguar est à son apogée après cinq succès aux 24 Heures du Mans, l’idée de greffer le moteur XK sous le capot d’une berline voit le jour à Coventry. La Mk II est dévoilée au Salon de Londres, en octobre 1959. Les Anglais, qui viennent d’inaugurer le premier tronçon de la M1, la surnomment la reine des bandes d’asphaltes à six voies. (Article & Photos)

Audi TT (1998-2006)

Avec son esthétique inhabituelle, en totale rupture avec ce qui se faisait à l’époque, l’Audi TT, esquissée par Peter Schreyer, est considérée comme un chef d’œuvre du design industriel moderne. Ce petit coupé sport aux lignes fluides et épurées, présenté sous forme de concept-car au Salon de Francfort 1995, prend sa forme définitive à l’automne 1998 et connait d’emblée un beau succès commercial. (Article & Photos)

Rover P4 (1949-1964)

Dès le salon de Londres 1949, la Rover P4 prend le relais de la P3 qui fut un an plus tôt la véritable nouveauté d'après-guerre lancée par la marque britannique. Sous la carrosserie classique, se cache un nouveau châssis à suspension avant indépendante et une nouvelle mécanique. Deux variantes cohabitent : la 60 dotée d’un 4-cylindres et la 75 motorisée par un 6-cylindres. (Article & Photos)

Maserati Quattroporte (1963-1970)

A la fin des années 50, Maserati abandonne à son éternel rival Ferrari la compétition au sommet pour se recentrer sur le marché de la voiture de Grand tourisme. La première Quattroporte est présentée au Salon de Turin en novembre 1963 et propose un type de véhicule qui concilie le confort et le luxe goûtés en famille avec les performances d'un moteur de GT. La très exclusive Quattroporte est sans conteste la plus rapide berline 4 portes du marché. (Article & Photos)

MG Magna F/L (1931-1933)

En 1913, William Morris se lance avec succès dans la construction automobile en créant la Morris Motor Company. Cela lui permet de mettre sur pied un réseau de garages, les Morris Garages. Très inspiré, le jeune Cecil Kimber, qui dirige le garage d’Oxford depuis le début des années 1920, s’amuse à modifier des Morris pour les rendre plus sportives. Et cela plait ! (Article & Photos)

Porsche 928 (1977-1995)

Au début des années soixante-dix, les responsables de Porsche s’interrogent sur l’avenir de la 911 qui va sur ses dix ans d’âge et qui de ce fait risque de lasser son public. Le grand public découvre la Porsche 928 au Salon de Genève en mars 1977. Complètement révolutionnaire, elle préfigure la Porsche de demain. Dès 1978, la 928 est élue voiture de l'année, une distinction qui n’avait jamais été accordée à une GT de ce niveau. (Article & Photos) 

Lincoln Continental (1940-1948)

La Lincoln Zephyr Continental représente le chef-d’œuvre en forme de testament d’Edsel Ford dont la mission était de relancer la marque de prestige Lincoln, laissée par Henry Leland à la Ford Motor Company en 1922.  L’industriel Henry Ford s’en était vite détourné, laissant à son fils unique la gestion de cette firme vouée à ne produire que quelques milliers d’unités annuelles au mieux.  (Article & Photos)

Honda Civic (1ère Génération : 1972-1979)

Au début des années 1970, Honda détenait la première place des constructeurs de motos avec quasiment 60 % de la production mondiale. La marque japonaise produisait depuis 1962 des petites autos sportives qui ne manquaient pas de tempérament mais dont les ventes restaient trop marginales. Mais, elle ne pouvait en rester là et se décida à relancer l’attaque avec cette fois une nouvelle arme, une citadine propre avant l’heure du nom de Civic. (Article & Photos)

Voisin C 25 Aerodyne (1934-1937)

Gabriel Voisin se détourna de l’aviation en 1918 pour la construction d’automobiles. Dès 1926, ses voitures étaient livrées entièrement carrossées, contrairement aux constructeurs de l’époque qui fournissaient des châssis nus aux carrossiers. Inventif et perfectionniste, il ne produisit essentiellement que des véhicules haut de gamme dont le modèle C25 Aérodyne en 1934. (Article & Photos)

Mercedes-Benz CLK (1997-2002)

Après la SLK, stricte deux places, de 1996, Mercedes-Benz continue d’apporter un peu de piment à sa gamme très sérieuse en janvier 1997 lors du Salon de Detroit avec le coupé CLK 4-places, conçu également à partir d’un châssis de Classe C. Il est rejoint un an plus tard par le cabriolet, réalisé chez Karmann, et qui affiche les mêmes prétentions, celles de séduire les jeunes et ceux qui le sont restés. (Article & Photos)

Stutz Blackhawk (1971-1987)

En août 1968, un financier New Yorkais, James O'Donnell, ressuscite la marque Stutz, qui ne fabriquait plus de voitures depuis 1935, en confiant le design d'une voiture néo rétro à Virgil Exner, styliste réputé pour ses œuvres chez Chrysler. Un prototype réalisé par Ghia pour un coût évalué à 300 000 dollars est présenté en janvier 1970 à l'Hôtel Waldorf Astoria de New York. (Article & Photos)

Alfa Romeo 6C 1750 (1929-1933)

L'Alfa Romeo 6C 1750, présentée à l'Exposition Automobile Internationale de Rome en 1929, est considérée par beaucoup de spécialistes automobiles comme un modèle de légende dans l'histoire du constructeur italien. Avec son moteur de 1 752 cm³ qui lui donna son nom, elle domina le monde des courses avec des puissances élevées, proposées également sur les versions destinées aux particuliers. (Article & Photos)

Chrysler Chronos Concept (1998)

Au Salon Automobile de Detroit 1998, le groupe DaimlerChrysler présente le concept Chrysler Chronos, qui, selon celui a dirigé son développement, Jack Crain, responsable du Chrysler Design Studio, tire son inspiration des nombreuses créations de la période classique Virgil Exner des années 50 dont le concept Chrysler d'Elégance. (Article & Photos)

NSU Prinz (1957-1973)

Leader mondial de la construction de motos dans les années 50, NSU constate que le marché des deux-roues s’essouffle alors que les débuts de la motorisation de masse porte l’industrie automobile vers des lendemains plus radieux. Après l’avoir abandonnée à la fin des années 30, la marque de Neckarsulm revient à l’automobile en 1957. (Article & Photos)

Citroën C-Crosser (2007-2012)

Premier SUV de la marque aux Chevrons, le C-Crosser partage sa plate-forme avec les Peugeot 4007 et Mitsubishi Outlander ainsi que le lieu de production, chez Mitsubishi à Mizushima. Commercialisée en juillet 2007, la version Citroën se distingue par ses projecteurs effilés et les chevrons chromés qui s’étirent sur la calandre. (Article & Photos)

Simca Aronde Châtelaine (1954-1962)

En 1954, Simca fait évoluer la Commerciale, la version utilitaire de l’Aronde, en un break familial relativement en avance sur son temps avec sa banquette arrière escamotable. Son nouveau nom, Châtelaine, indique une finition supérieure. Avec ses petites fenêtres carrées sur les panneaux latéraux, ce break de luxe est équipé de la même manière qu'une voiture de tourisme, sans économie d'accessoires. (Article & Photos)

Alfa Romeo Giulia Sprint GT (1963-1976)

Alfa Romeo franchit un nouveau pas en 1962 en présentant la Giulia Berline. Quelques mois plus tard, ce modèle tonique donne naissance à un coupé dessiné par Giorgetto Giugiaro pour Bertone. Dévoilé en septembre 1963, il est baptisé Giulia Sprint GT. D’évolutions techniques en retouches d’esthétiques, le coupé survivra aux modes pendant près de quinze ans. (Article & Photos)

Delage D8-120 Pourtout

En 1936, Delage présente un nouveau modèle, la D8-120. Plusieurs carrossiers, dont deux français, Pourtout et Chapron vont assurer le succès de ce nouveau véhicule. Présenté au salon automobile en 1937, le coupé Pourtout est dessiné par Georges Paulin, aérodynamicien autant que styliste, dont le style se caractérise par un dépouillement et une harmonie des proportions. (Article & Photos)

Renault Nervastella Grand Sport (1935)

Le 27 mars 1935, Renault inaugure la production de la première ABM 3, plus connue sous le nom de Nervastella Grand Sport. La désignation "Nerva" concerne exclusivement les versions huit-cylindres et "Stella" leur vaut d'être dotées d'une étoile à cinq branches au sommet de la calandre. Elle témoigne du savoir-faire de Renault en matière de voitures de luxe, avant la seconde Guerre Mondiale. (Article & Photos)

Jaguar XK 120 (1948-1954)

Lors de sa présentation au premier Salon de Londres de l’après-guerre en octobre 1948, la Jaguar XK 120 n’est qu’un prototype en forme de roadster destiné à tester les moteurs des futures grosses berlines de la marque. William Lyons, patron de Jaguar et créateur de cette sculpture mobile, ignore à ce moment qu’il détient là le premier maillon d’une prestigieuse lignée de voitures de sport qui va révolutionner le monde de l’automobile sportive. (Article & Photos)

Pierce Arrow: Silver Arrow (1933-1938)

En dépit de la crise économique américaine des années 30, lors de l'exposition du Siècle du Progrès à Chicago en mai 1933, Pierce Arrow présente sa dernière création : la Silver Arrow V12. Cinq exemplaires de ces coupés aérodynamiques sont construits et affichés à 10 000 dollars pièce. L’année suivante, un coupé, toujours appelé Silver Arrow, est construit et catalogué au tiers du prix de l’original. (Article & Photos)

Renault AX (1908-1914)

Dès 1903, le moteur bicylindre prévalut sur le monocylindre pour la plupart des voitures légères. La Renault figurait parmi les plus connues. Construite de 1904 à 1914, elle reçut diverses désignations dont l’AX (1908-1914) qui représenta le plus gros contingent. Ses deux cylindres étaient fondus en un seul bloc et montés sur un carter en aluminium sous le célèbre capot « alligator » avec un radiateur placé derrière le moteur. (Article & Photos)

Wartburg (1955-1991)

Passée en zone contrôlée par l’Armée rouge et laissée à titre de dommages de guerre, l’ex-usine BMW d’Eisenach, continue dans la nouvelle RDA d’utiliser le nom BMW pour assembler des modèles d’avant-guerre et pour les distribuer à l’Ouest. Cette situation irritante pour BMW ne peut durer et cesse en 1952. Rebaptisée EMW puis AWE, l’usine de RDA produit dès 1955 ses propres modèles, qu’elle distribue sous la marque Wartburg. (Article & Photos)

Chevrolet (1946-1948)

Dans l’immédiat après-guerre, la pénurie d’automobiles, ou plutôt l’incroyable demande des acheteurs, arrange les affaires de tous les constructeurs. Pourquoi changer des modèles qui se vendent comme des petits pains ? Chevrolet, premier constructeur américain en 1946, ne fait pas exception à la règle en arrivant sur le marché avec des modèles d’avant-guerre restylés. (Article & Photos)

Lancia Belna Cabriolet (1934-1937)

De 1934 à 1937, sous le nom de Belna, la Lancia Augusta fut fabriquée en France, dans une usine construite et équipée par l'outillage Lancia à Bonneuil-sur-Marne près de Paris. Sur un terrain de deux hectares, Lancia France Automobiles fabriquait pour le marché français les voitures Lancia pour ne plus importer celles produites en Italie en raison des droits de douane prohibitifs. (Article & Photos)

Bristol 404 – 405 - 406 (1953-1961)

Bristol décide au lendemain de la Seconde Guerre mondiale d’entamer une diversification de ses activités. Une division automobile ainsi créée construit des voitures sportives, associées à une mécanique BMW et imprégnées du savoir-faire aéronautique acquis par la firme. La Bristol 404 est la quatrième génération d’une série de modèles débutée en 1947 avec la Bristol 400. (Article & Photos

Ferrari Enzo (2002-2004)

Présentée au Mondial de Paris en 2002, la Ferrari Enzo demeure une pièce de choix dans la catégorie très fermée des supercars. Héritière d’une déjà longue lignée, elle succède à la 288 GTO de 1984, la F40 de 1987 et la F50 de 1995. L'impressionnante automobile aurait dû logiquement s’appeler F60 mais finalement elle reçut une appellation en forme d’hommage au fondateur de la marque, Enzo Ferrari, décédé le 14 août 1988. (Article & Photos)

Alfa Romeo 159 (2005-2011)

Présentée au Salon de Genève 2005, l’Alfa Romeo 159 succède à la 156. Elle affiche sa latinité à travers une ligne sublime avec un regard aiguisé et des courbes sensuelles en proposant des moteurs survitaminés. Porte-drapeau de la gamme, la ‘159’ a été conçue à l’époque où le groupe Fiat, Alfa Romeo étant l’une de ses filiales, et General Motors entretenaient des relations financières et technologiques. (Article & Photos)

Volkswagen 181 (1969-1983)

Adoptée par les hippies en Californie au début des années 70, la Volkswagen 181 reprenait cependant l’image militaire de la Kübelwagen. Surnommée « The Thing » aux USA, la VW 181 démilitarisée est rustique mais économique et joue la carte de la polyvalence : vrai cabriolet familial, petit utilitaire passe-partout et tout-terrain aussi performant que bien des 4x4. (Article & Photos)

Allard J2X (1952-1954)

Peu après la Seconde Guerre mondiale, un britannique mordu de compétition, Sydney Allard, lance sur le marché d’étonnantes mais confidentielles voitures de sport à mécanique le plus souvent américaine. En 1952, il remporte en personne le Rallye de Monte-Carlo sur l’une d’elles. La même année sort la J2X, une auto réalisée par un passionné pour les passionnés. (Article & Photos)

Cadillac Series 6200 (1959-1960)

Avant de prendre sa retraite, le styliste Harley Earl, qui avait inauguré les ailerons sur les Cadillac de 1948, termina sa carrière en leur donnant une hauteur insensée, culminant sur le symbolique modèle 1959 qui reçut en plus deux feux arrière jumelés en forme de fusée placés à mi-hauteur du bord de fuite de chaque aileron. Cette automobile apparaît comme une œuvre d’art avec le recul du temps. (Article & Photos)

Jeep Dallas (1981-1998)

Inspirée par la Willys MB, la célèbre Jeep du débarquement, la Dallas a été conçue en 1981 par Jean-Claude Hrubon avec la complicité de Jean-Pierre Boivent, illustrateur de talent et dessinateur de BD à ses heures. Pour sa diffusion, Jean-Claude Hrubon fonde Dallas Automobiles à Neuilly-sur-Seine. La PME sera reprise en 1984 par Jean-François Grandin, plus connu sous le nom de Frank Alamo. (Article & Photos)

Gaz Tchaïka (1958-1988)

Présentée en 1958, la GAZ Tchaïka (ou Chaïka, en russe Ча́йка) est une lourde limousine russe strictement réservée aux apparatchiks et qui de ce fait ne connaitra qu’une production très limitée. Portant un nom qui signifie « mouette » en russe, la Tchaïka était une véritable reproduction des américaines des années 50 avec une calandre de style Packard. (Article & Photos)

Chrysler TC by Maserati (1989-1991)

Au début des années 1970, Lee Iacocca, dirigeant de la Ford Motor Company, vient en aide à Alejandro de Tomaso pour distribuer dans le réseau Mercury Lincoln sa Pantera. Dans les années 1980,  Lee Iacocca, devenu PDG de Chrysler, demande à son ami de Tomaso, au contrôle de Maserati depuis 1975, de participer conjointement à l’élaboration d’une GT découvrable qui offrirait une touche de glamour à la gamme Chrysler et attirerait de nouveaux clients. (Article & Photos)

Lancia Thema (1984-1994)

Dévoilée en 1984, la Lancia Delta se présente comme une élégante berline de catégorie supérieure dont le sommet de la gamme est assuré par un modèle hors du commun, la 8.32, mûe par un V8 Ferrari de 3.0 l. Avec cette inattendue « Lancia Ferrari », le luxe atteint son paroxysme. Classique mais très sophistiquée, elle présente d’insolites appuis-tête arrière qui s’effacent lorsque le conducteur effectue une manœuvre de marche arrière. (Article & Photos)

Mitchell (1903-1923)

Au milieu du XIX siècle, la conquête de l’Ouest américain profite à l’entreprise d’Henry Mitchell, constructeur de chariots. En 1903, dix ans après son décès, son associé et beau-fils, William Lewis, diversifie les activités et fonde la Mitchell Motor Car Company pour créer, selon le slogan utilisé par la compagnie, l’automobile que l’on doit avoir, au prix que l’on doit payer. (Article & Photos)

Maserati Quattroporte III (1979-1990)

L’élégance et le classicisme des lignes de la Quattroporte III lui garantissent  un statut de modèle « diplomatique » par excellence. Dessinée par Giorgetto Giugiaro et lancée au Salon de Turin en novembre 1976, elle joue le rôle de navire amiral de la marque Maserati dont la nouvelle gestion a été confiée à l’Argentin Alejandro de Tomaso depuis le retrait de Citroën. (Article & Photos

Peugeot 807 (2002-2014)

Fabriqué à Valenciennes, dans l’usine Sevel Nord que se partagent PSA et Fiat, le Peugeot 807 vient remplacer en juillet 2002 le grand monospace 806. Produit sur la même base que les Citroën C8, Fiat Ulysse II et Lancia Phedra, le Peugeot 807 fait oublier l’aspect utilitaire de son prédécesseur en gagnant en fluidité et peut accueillir jusqu’à huit passagers. (Article & Photos)