Sunbeam Alpine (1953–1955)

En 1953, Sunbeam-Talbot présente un roadster au charme terriblement british dérivé de la berline 90. Il acquiert une certaine renommée en gagnant la même année la Coupe des Alpes, avant de prendre la dimension d’une icône de cinéma en coloris Bleu Sapphire, lorsqu’en 1955, Grace Kelly prend son volant et donne des sueurs froides à Cary Grant sur les hauteurs de Monaco dans le classique d’Alfred Hitchcock "La Main au Collet" (To Catch A Thief). (Article & Photos)

Daimler SP 250 (1959-1964)

En 1959, la marque britannique très conservatrice Daimler surprend son monde en présentant un cabriolet à l’allure étrange. Concession à la mode du moment, le design excentrique de la SP 250 tranche avec les sérieuses conduites intérieures Daimler qui constituent la flotte de la couronne britannique. (Article & Photos )

Ford Scorpio (1985-1998)

Pour remplacer la Granada en 1985, Ford Allemagne ne regarde pas à la dépense. Son nouveau haut de gamme, la Scorpio, bénéficie du complet réoutillage de l’usine de Cologne. La presse de 3 000 tonnes, qui pilote l’électronique, est la plus grosse d’Europe et 90 % des soudures sont confiés à des robots. La Scorpio est la première voiture à recevoir en série l’ABS. (Article & Photos)

Chevrolet Bel Air (1955-1957)

'Baby, we were Born to Run', nés pour la route ! Ainsi débutait la triomphante carrière de Bruce Springsteen en 1975. Ce premier tube lui fut inspiré par la voiture qu’il s’était payée après avoir signé son premier contrat : une Chevrolet Bel Air de 1957, celle dont le slogan de l’époque était : « La route qui l’essoufflera n’est pas encore construite ». La Bel Air est toujours très populaire de nos jours, notamment auprès des collectionneurs. (Article & Photos)

BMW Série 7 (1977-1986)

Ressuscitée du néant une vingtaine d’années après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Bayerische Motoren Werke – ou tout ou moins son secteur automobile – est parvenue, grâce à un dynamisme incessant, à se hisser jusqu’à un niveau quasi inespéré. BMW reste un bel exemple de réussite industrielle et en 1977, elle créé une nouvelle série « 7 » au sommet de sa gamme. (Article & Photos)

Kaiser Darrin (1954)

En 1954, Howard Darrin, styliste originaire des Pays-Bas, s’associe le temps d’une voiture avec l’industriel Henry Kaiser. Outre la capote à trois positions style landau et l’intérieur plissé, la particularité de la Kaiser Darrin réside dans l’ouverture de ses portières qui coulissent dans les ailes avant. Cette caractéristique explique la longueur des ailes avant et le grand porte-à-faux arrière pour équilibrer la ligne. (Article & Photos)

Gaz Volga M21 (1955-1970)

À l’occasion d’un raid aller-retour Moscou-Crimée en 1955, le constructeur russe GAZ dévoile un nouveau modèle d’inspiration américaine, la Volga, qui remplace la Pobieda. Véritable légende sur roues dans son pays, la Volga séduira les administrations, les membres influents du parti communiste, le KGB avec une version spéciale V8 (M23), ainsi que quelques clients européens. (Article & Photos)

Simca Aronde (1951-1958)

L’Aronde, dévoilée le 31 mai 1951, matérialise l’indépendance de Simca souhaitée par le dirigeant de la firme, Henri-Théodore Pigozzi, pour mettre ainsi un terme à un partenariat noué avec Fiat en 1934. L’Aronde, nom signifiant en ancien français « hirondelle » et aussi le symbole de la marque Simca, vole rapidement vers le succès. Elle sera la voiture la plus vendue en France en 1956. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 220 W187 (1951-1955)

Au Salon de Francfort d’avril 1951, Mercedes-Benz présente ses premiers modèles luxueux d’après-guerre équipés de 6-cylindres : la 220 et la plus puissante 300. La 220, répondant au code interne W187, est déclinée en berline, coupé et cabriolet. Elle assure la succession de la 4-cylindres 170 S en affichant un style bien plus moderne amélioré par l'intégration des projecteurs dans les ailes.(Article & Photos)

Pontiac Firebird (1967-1969)

En 1967, Pontiac, division bourgeoise de GM, présente son « oiseau de feu », la Firebird, basée sur la nouvelle Chevrolet Camaro. Cette deuxième muscle car bénéficie aussi des canons esthétiques de son époque avec une ligne typique « Coke-Bottle ». Elles se partagent de nombreuses pièces de carrosserie. Cependant, chaque branche conçoit et produit encore ses propres moteurs. (Article & Photos)

Ford Kuga (2008-2013)

Ford, un des grands spécialistes du SUV et du 4x4 aux Etats-Unis, commercialise en juin 2008 le Kuga, un SUV compact fabriqué à Cologne en Allemagne conçu pour les Européens. Le Kuga affiche une forte identité avec des traits inspirés du concept Iosis X présenté au Mondial de Paris en 2006 et fait preuve d’un comportement routier d’une grande efficacité. (Article & Photos)

Fiat 130 (1969-1977)

En 1969, la Fiat 130 assure le rôle de navire amiral de la gamme Fiat des années 1970 et fait partie des rares voitures de prestige produites en Italie. En mars 1971, la berline est rejointe par un élégant coupé conçu et produit par Pininfarina dont le style est encore remarquable aujourd’hui grâce à ses larges phares Carello rectangulaires nettement intégrés dans la face avant. (Article & Photos)

Lancia Flaminia Sport (1959-1963)

Au Salon de Turin 1958, Lancia introduit une prestigieuse machine sportive dérivée de la Flaminia : la Sport. Elle débute simultanément avec la Flaminia Coupé de Pinin Farina et la GT de Touring. Comparativement à ces deux dernières, l’interprétation par Zagato est plus sportive. La carrosserie est plus arrondie, notamment la partie arrière, et le toit présente le typique double bulbe maison. (Article & Photos)

Packard Caribbean (1953-1956)

Dérivé du concept-car Pan American, la Packard Caribbean de 1953 s’adressait à de riches amateurs de conduite en plein air. Produite uniquement en cabriolet au début de sa commercialisation, la Packard Caribbean ambitionnait de contrer la diffusion de la prestigieuse Cadillac Eldorado et de repositionner à nouveau la marque Packard réputée avant-guerre au sommet du marché du luxe américain. (Article & Photos)

Seat Ibiza (1993-2001)

En mai 1993, Seat présente une nouvelle Ibiza conjuguant rigueur germanique et créativité latine. Sa ligne moderne renouvelée par le même Giorgetto Giugiaro, ses prix concurrentiels alliés aux critères de qualité Volkswagen et son large éventail de motorisations en font l’une des vedettes du marché. Cette Golf « made in Spain » est le premier véhicule produit dans la nouvelle usine Seat à Martorell, près de Barcelone. (Article & Photos)

Austin A 40 (1947-1954)

Au Salon de Londres d’octobre 1947, les visiteurs découvrent la nouvelle Austin A40, qui se décline en deux modèles aux noms charmants empruntés à des comtés anglais, d’où le nom générique de Counties. La Dorset à deux portes et la Devon à quatre portes saluent le retour bienvenu de la couleur, tirant ainsi un trait sur les années noires : Colour is Back in Motoring. (Article & Photos)

Mercury Park Lane (1964-1968)

Après quatre ans d’absence, le nom Park Lane est réintroduit en 1964 dans la gamme Mercury de la Ford Motor Company pour designer la full-size au niveau de finition supérieur. Orientée vers le luxe, la Park Lane propose différents types de carrosseries : berline 'Breezeway' avec vitre arrière inversée escamotable, cabriolet et le coupé fastback sans montant central appelé ‘Marauder’. (Article & Photos)

Packard Clipper (1941-1947)

En avril 1941, Packard innove avec la Clipper. Le grand public est séduit par son design ultra moderne qui annonce le style ‘ponton’ à venir. Mais en février 1942, le gouvernement des Etats-Unis ordonne de cesser la production d'automobiles et de participer aux efforts de guerre. Lors de sa remise en production en octobre 1945, la ‘Clipper’ s’inscrit encore dans l’air du temps. (Article & Photos)

BMW 2000 CS (1965-1970)

1962 est l’année de la renaissance pour BMW avec la 1500, dite Neue Klasse, qui investit le marché de la classe moyenne supérieure. Le constructeur bavarois redore ainsi son image et redresse sa situation financière. La présentation officielle d’un nouveau coupé sportif au raffinement bourgeois a lieu en juin 1965: la 2000 CS. (Article & Photos)

Panhard Dynamic (1936-1940)

Apparue en 1936, la Panhard Dynamic arbore un style singulièrement original signé Louis Bionier. A l’intérieur, le conducteur est installé curieusement au milieu de la banquette avant ! La Dynamic bénéficie d'une étude aérodynamique très poussée mais le plus surprenant tient à sa structure autoporteuse monocoque, technique jusqu'alors réservée aux voitures de grande série. (Article & Photos)

Jaguar FT Bertone 420 Coupe (1966)

En 1966, Jaguar présente au Salon de Genève la ‘420’ Saloon. Giorgio Tarchini, importateur de la marque britannique pour le Nord de l’Italie, commissionne la légendaire Carrosserie Bertone pour réaliser un rêve qui le hante : un dérivé coupé de la 420. Exclusif, il ne sera produit qu’à deux exemplaires et dessiné de main de maître par Marcello Gandini. (Article & Photos)

Packard Twelve (1932-1939)

Interrogez celui qui en possède une ! Pendant des années, Packard utilisa ce slogan en matière de qualité, de luxe et de confort. Ce slogan n’était pas que du vent. Il exprimait l’ambition d’un constructeur qui s’était donné pour but de créer la moitié des voitures de prestige circulant dans le monde. La Packard Twelve fut dans les années trente le porte-étendard incontesté de la flotte Packard et de ses superbes vaisseaux de luxe. (Article & Photos)

Ford Taunus 12 M (1962-1966)

En 1959, Ford US demande à sa filiale allemande d’étudier la conception d’une petite cylindrée pour concurrencer la Volkswagen Coccinelle. Les américains se chargent du design et impose la Cardinal, un projet jugé sans lendemain pour le marché américain. La Cardinal devient en 1962 la Ford Taunus 12 M (P4), qui remporte un joli succès tant en Allemagne qu’en France, où elle sera pendant un temps la voiture étrangère la plus vendue. (Article & Photos)

Lancia Aurelia B20 GT (1951-1958)

Considérée comme la première GT de l’histoire, la Lancia Aurelia B20 GT fait craquer de nombreuses stars du cinéma au début des années 50. Hergé invite l’exubérant Signor Cartofolli à son volant dans Tintin et l’Affaire Tournesol. En 1951, une Aurelia B20 GT entre dans la légende en participant in extremis aux 24 Heures du Mans et en remportant la victoire dans sa classe.  (Article & Photos)

LaSalle (1927-1940)

Au milieu des années 20, Alfred P. Sloan, nouveau patron de General Motors, fait le constat qu’il existe un vide entre les très chères et prestigieuses Cadillac et Buick, leader des voitures populaires. Pour attirer de nouveaux clients, il crée une marque intermédiaire dont les modèles bénéficieront du savoir-faire de Cadillac mais dans un format moindre. Cette nouvelle marque portera le nom de LaSalle. (Article & Photos)

Ford Thunderbird (1964-1966)

La Ford Thunderbird de quatrième génération nommée « Flairbird », les cinéphiles la connaissent bien. Ils vous diront qu’elle est devenue mythique dans « Thelma et Louise » en 1991. La T’Bird de Susan Sarandon et Geena Davis était une décapotable. Cette version monocoque de l’année 1966 fut d’ailleurs le dernier modèle convertible disponible dans la gamme Thunderbird, et ce, jusqu’à l’arrivée de la Thunderbird du IIIe millénaire en 2001. (Article & Photos)

Fiat 508 S Balilla « Coppa d’Oro » (1934-1937)

En 1933, malgré une cylindrée de 995 cm3, la version spider de la Fiat 508 Balilla remporte la "Coppa d'Oro dell Litorio". Du coup, Fiat attribuera le nom de cette épreuve à cette carrosserie sportive. Avec ses freins à commande hydraulique, son moteur culbuté et sa boîte à quatre rapports, ce spider remporta de très nombreuses victoires de catégorie, dont les Mille Miglia et les 24 Heures du Mans. (Article & Photos)

Ford Consul Capri (1961–1964)

Elégant Coupé de luxe, la Ford Consul Capri est l’une des plus rares voitures produites par Ford of Britain pendant les années 60. Elle reprend le moteur, les performances et la nervosité de la Ford Consul Classic appelée aussi 315 à la ligne « scotch » mais la Capri se distingue par une ligne surbaissée avec pavillon profilé d’allure sport mais très difficile et coûteuse à produire. (Article & Photos)

BMW Isetta (1955-1962)

Le 5 avril 1955 à Rottach-Egern, BMW présenta à la presse l’Isetta, une petite voiture des plus insolites ressemblant à un œuf.  Le constructeur allemand l’avait dénichée en Italie où elle était commercialisée depuis deux ans par la firme ISO. Licence acquise, BMW greffa à la bubble car un de ses moteurs de moto. Elle devint alors très populaire dans une Allemagne en plein renouveau économique et assura aussi pendant un temps la survie de BMW. (Article & Photos)

Chrysler Citadel (1999)

Le concept Chrysler Citadel s’impose comme l'alliance unique d’un coupé sport britannique avec le muscle et la souplesse d'un véhicule de sport polyvalent américain. La ligne esthétique de la Chrysler Citadel, dessinée par le designer Osamu Shikado, sera plus tard reprise sur d’autres modèles de la marque. (Article & Photos)

Cadillac DeVille (1967-1968)

Pour 1967, Cadillac, plus que jamais au sommet de l’automobile de haut de gamme, redessine entièrement son modèle DeVille. Tous les panneaux de carrosserie sont nouveaux. Les lignes rectilignes ne présentent aucune courbe et la calandre, les phares et les ailes avant semblent être projetés en avant dans un mouvement dit « Leaning Forward ». Sa longueur de 5.71 m est toujours aussi impressionnante. (Article & Photos)

Opel Kadett E (1984 - 1993)

Lancée en 1937, la Kadett a connu un brillant début de carrière interrompu par la Seconde Guerre mondiale avant de repartir de plus belle au début des années soixante. Elle en est à sa 6e génération en 1984. Elue voiture de l’année 1985, grâce à sa carrosserie au style aérodynamique avancé, elle est aussi commercialisée dans le monde entier par d'autres marques du groupe General Motors : Vauxhall, Chevrolet, Pontiac, Daewoo ou Isuzu. (Article & Photos)

Saab 9000 (1985-1998)

En 1979, Saab et Fiat signent un accord limité uniquement au développement d’un modèle haut de gamme. Ce projet donne naissance en Italie à la Fiat Croma et en suède à la Saab 9000, qui, toutes deux, bénéficient de la même plate-forme. Mais au final, la scandinave se révèle une toute autre voiture avec les qualités propres à la marque nordique au niveau de la fabrication, de la sécurité passive pointue, et de la puissance du turbo. (Article & Photos)

Porsche 944 (1981-1991)

En août 1981, Porsche présente un nouveau coupé de Grand Tourisme très agréable sur les longs parcours mais aussi capable de jouer les sportifs. Il apparaît comme l’ultime développement de la 924 avec ses constantes évolutions depuis son lancement en 1976. Contrairement à la 924, fruit d’une collaboration avec Volkswagen et Audi, la 944 offre sous son capot un moteur 100 % Porsche. (Article & Photos)

Austin Seven (1922-1939)

Pour une voiture aux dimensions aussi réduites, la Seven construite par Herbert Austin fit longtemps parler d'elle. L’Austin Seven de 1922 se situait par la taille parmi les cyclecars. Mais la Baby Austin offrait quatre places et un moteur quatre-cylindres. Au milieu de l’année 1933, la Seven qui sortait au rythme de 200 par semaine élimina les cyclecars anglais aussi sûrement que la Ford Model T avait balayé ceux américains. (Article & Photos)

Volvo C70 (2006-2013)

En 1989, Volvo acquiert le site suédois d’Uddevalla pour y fabriquer, dès 1996, les cabriolets C70 de première génération. En 2003, cette usine devient une coentreprise avec le styliste turinois Pininfarina pour la production des Ford Focus CC et Alfa Romeo Spider, mais aussi pour la mise au point de la nouvelle C 70, qui sera le premier coupé-cabriolet de la marque scandinave. Sa commercialisation débute au printemps 2006. (Article & Photos)

Fiat 126 (1972-2000)

Succédant à la Fiat 500 en novembre 1972, la Fiat 126 en conserve la philosophie, la mécanique et reste avec sa longueur de 3 mètres la citadine la plus petite du marché. Les rondeurs de la 500 laissent place à des arêtes vives, une large surface vitrée et à un pavillon plus rectiligne. Si sa production est stoppée en Italie en 1979, la Fiat 126 bénéficiera d’une incroyable longévité en continuant d’être fabriquée en Pologne jusqu’en 2000. (Article & Photos)

Pontiac Bonneville (1957)

En 1957, Pontiac introduit pour la première fois la variante Bonneville qui vient coiffer le sommet de la gamme Star Chief. Uniquement disponible en cabriolet, la Bonneville pouvait disposer en option, d’un V8 à injection d’essence Rochester de 6.1litres et 310 ch. Vendue à un tarif prohibitif, elle n’a été produite qu’à 630 exemplaires et demeure un objet très convoité par les collectionneurs. (Article & Photos)

Bugatti Type 46 (1929-1932)

"La Bugatti Type 46, vite surnommée « la Petite Royale », associe le luxe d'une grande limousine, la parfaite souplesse et les performances d'exception d'un pur-sang avec la parfaite tenue de route, la vitesse et les accélérations des meilleures voitures de sport" - Le magazine britannique « The Motor » en 1930. (Article & Photos)

Chevrolet Impala (1959-1964)

L’arrière de la Chevrolet Impala 1959 est tout simplement spectaculaire. Bien que le modèle ait été introduit l’année précédente, la version du nouveau millésime est complétement revue au point de devenir un véritable classique du design. Pour preuve, ces deux imposants feux arrière en forme de goutte de chaque côté, placés sous des ailettes incurvées rappelant des sourcils. (Article & Photos)

Maybach (2002-2013)

En 2002, pour contrer Bentley et Rolls-Royce dans le très grand luxe, Mercedes relance la marque de prestige Maybach, fondée en 1919 et disparue au début des années 40, avec une limousine au raffinement extrême et équipée selon les desiderata des clients. Ces fortunés peuvent choisir parmi une offre pléthorique de boiseries, de pierres naturelles, d’étoffes précieuses et de cuirs. (Article & Photos)

Venturi 400 GT (1994-1996)

En 1994, la firme nantaise Venturi  créée par l’ingénieur Claude Poiraud et le designer Gerard Godfroy en 1984, est reprise par l’écossais Hubert O’Neil qui se concentre principalement sur la compétition automobile. Cette année-là, est présentée la 400 GT, la plus puissante des GT produites en Europe avec son V6 double turbo de 408 chevaux. Elle est aussi la première GT commercialisée avec de série quatre freins et plaquettes en carbone. (Article & Photos)

Lincoln Zephyr (1936-1940)

En 1936, Lincoln, filiale de Ford spécialisée dans les automobiles de très grand luxe, élargit sa clientèle avec une voiture plus abordable, la Zephyr, dont les formes innovantes et la technique de construction serviront de modèles à nombres de constructeurs américains et étrangers. Inspiratrice et gracieuse, la Zephyr autorise pour la première fois une nouvelle tranche de conducteurs à rouler dans une Lincoln jusque-là réservée à l’élite. (Article & Photos)

Talbot-Lago T26 Grand Sport (1947-1955)

Certaines Talbot Lago T26 Grand Sport sont revêtues de parures signées Jacques Saoutchik. Cet ébéniste d’origine russe s’est hissé dès 1920 au niveau des meilleurs carrossiers d’Europe grâce à son style extravagant. Pendant plusieurs années, ses remarquables créations vont représenter le summum du chic et récolter une moisson de trophées aux concours d'élégance. (Article & Photos)

Ghia Gilda Streamline X Coupé (1955)

La Gilda apparaît comme une création décisive dans l’histoire Ghia, un tournant dans l’histoire stylistique de la carrosserie. Présentée sur le stand Ghia du salon de Turin 1955, elle est le reflet exemplaire d’une époque. Un dream car futuriste 'modelé par le vent' dont le nom Gilda vient du personnage interprété par Rita Hayworth dans le film éponyme de Charles Vidor de 1946. (Article & Photos)

Ferrari 365 GT 2+2 (1967-1971)

Pour répondre aux demandes diverses de sa clientèle, Enzo Ferrari propose très tôt une gamme complète de modèles à deux ou quatre places qui  représentent même la majorité des ventes de Ferrari. La Ferrari 365, dont le nom fait référence à la cylindrée unitaire, est présentée au Salon de l’Automobile de Paris en octobre 1967. Esthétiquement, la Ferrari 365 GT 2 +2 revêt un design typique Pininfarina des années 60. (Article & Photos)

Peugeot 402 Darl’mat (1938)

Propriétaire d’une importante concession Peugeot à Paris depuis 1923, Emile Darl’mat sait qu’une clientèle aisée est prête à payer plus cher pour rouler dans un modèle Peugeot différent de celui de série. Ainsi, dès le début des années trente, il se lance dans la transformation sportive et élégante des véhicules de la marque, avec le souci permanent d’en améliorer les performances. (Article & Photos)

Volvo 480 (1986-1995)

La Volvo 480 fut présentée pour la première fois au public lors du Salon de Genève de mars 1986 et remarquée par sa ligne anguleuse et profilée, tranchant radicalement avec les formes cubiques des Volvo de l’époque. De plus, la Volvo 480 est le premier modèle à traction avant de la marque. Ironiquement, cette voiture étudiée en grande partie pour les Etats-Unis, n’y sera jamais commercialisée. (Article & Photos)

Fiat Barchetta (1995-2005)

En 1990, les designers Alessandro Cavazza et Andreas Zapatinas font l’ébauche d’un spider aux lignes pures, inspiré par les modèles décapotables des années 1950. Le projet, finalisé en 1995 sous le nom de Barchetta (prononcé Bar-Ke-Ta), est un cabriolet moderne digne des classiques du genre, complétement étudié pour le plaisir de la conduite sous le ciel bleu. (Article & Photos)

Holden Hurricane (1969)

Au salon de Melbourne 1969, Holden, filiale australienne de General Motors, présente un coupé sportif nommé Hurricane, un concept remarquablement visionnaire qui marquera son époque en proposant des innovations technologiques étonnantes qui ne seront adoptées que bien plus tard sur nos véhicules contemporains. Par exemple, l'Hurricane disposait du système Pathfinder, que l’on peut considérer comme l’ancêtre du GPS.  (Article & Photos

BMW Z8 (1999-2003)

Présentée à l’automne 1999 au Salon de Francfort, l’exclusive BMW Z8 est un hommage appuyé à la légendaire BMW 507 de 1956. D’une grande présence physique et diablement performante, la Z8 réussit un coup médiatique pour sa promotion en accédant au rang convoité de voiture de James Bond dans «  The World Is Not Enough ». (Article & Photos)

Dodge Challenger (1970-1974)

La Dodge Challenger débarque sur le marché des pony cars en 1969 pour en devenir la référence la plus puissante dans sa version R/T. Avec une vitesse de pointe impressionnante pour une voiture destinée à la conduite sur route, la Challenger est aussi très stylée années 70 avec couleurs flashy et bandes décoratives. Elle atteint le rang d’icône dans 'Vanishing Point', un road movie truffé de poursuites devenu le film culte des fans de muscle cars. (Article & Photos)

Horch 853 (1935-1939)

En 1932, suite aux difficultés nées de la crise de 1929, la firme allemande Horch fait alliance au sein d'Auto Union avec les marques DKW, Wanderer et Audi. C’est à peu près à cette époque que Horch lance la type 853, considérée comme l’une des voitures les plus luxueuses et raffinées des années 1930. (Article & Photos)

Autobianchi Bianchina Eden Roc (1960-1969)

Dérivé de la Fiat 500, l’Autobianchi Eden Roc est le plus petit cabriolet jamais vu. Dans les années soixante, Brigitte Bardot le rend populaire dans les pages du magazine Jour de France. Amusant à conduire, il concilie à merveille les agréables balades au soleil  et le côté pratique d’une minicitadine à la mécanique fiable et simple d’entretien. (Article & Photos)

Bristol 403 (1953-1955)

A l’origine spécialisée dans l’aviation, la firme britannique Bristol s’est attaquée à la construction automobile à la fin des années 40, mais à petite échelle, pour produire des voitures de prestige, exclusivement pour des clients exigeants, raffinés et fortunés. Bristol propose une certaine philosophie de l’automobile avec des modèles construits à la main sans lésiner sur les moyens, le temps et l’argent. (Article & Photos)

Mercedes-Benz W 196 R (1954)

La monoplace W 196 R signa magistralement le retour de Mercedes en compétition en 1954 en remportant le championnat du monde de F1 avec Juan-Manuel Fangio au volant. En juillet 2013, lors de la vente réalisée à Goodwood, elle est devenue l’auto la plus chère du monde jamais vendue avec une enchère record de 22 701 860 €. (Article & Photos)

BMW X6 (2008-2014)

Présenté sous la forme d’un concept-car au Salon de Francfort 2007, le modèle définitif du X6, produit aux Etats-Unis, est commercialisé en mai 2008. Croisement entre un coupé quatre places et un 4x4, l’imposant BMW X6 peut être aussi considéré comme la version sportive du X5. Il partage d’ailleurs de nombreux composants avec ce dernier, mais il étrenne de nouveaux et puissants moteurs, et sa carrosserie est 100 % originale. (Article & Photos)

Fiat Jolly (1957-1974)

Cabriolet exclusif des sixties, la Fiat Jolly ne fréquentait pas la plage de monsieur Tout-le-monde. La première fut commandée en 1957 par Gianni « l’Avvocato » Agnelli, l’emblématique dirigeant de Fiat, pour servir à ravitailler son yacht. Elle eut tellement de succès, avec ses sièges en osier et son dais à franges, qu’une petite série démarra sur base Fiat 500, 600, Jardinière et même Multipla. (Article & Photos)

Packard Hawk Sport Coupe (1958)

Malgré sa fusion avec Studebaker en 1954, la firme Packard ne connait pas le sursaut espéré pour retrouver sa place parmi les constructeurs américains spécialisés dans le luxe. Pour sa dernière année de production en 1958, la gamme Packard se compose de quatre versions dont le prestigieux coupé Packard Hawk, une version supérieure de la Studebaker Golden Hawk. (Article & Photos)

Glas 1700 GT (1965-1968)

En 1937, Hans Glas rachète l'entreprise de fabrication de matériel agricole fondée par son père. Après-guerre, l’entreprise se diversifie avec la commercialisation d'un scooter baptisé Goggo Roller puis en 1955, avec la première automobile Glas, la Goggomobile, une micro-car à succès. Mais Glas devient plus ambitieux dans les années 60 avec une GT d’inspiration italienne. (Article & Photos)

Mercury Park Lane (1958-1960)

En 1939, Edsel Ford créait la marque Mercury pour intercaler des nouveaux modèles entre les populaires Ford et les luxueuses Lincoln et rivaliser avec les Buick et Oldsmobile de General Motors ainsi que ceux de la division Chrysler du groupe du même nom. En 1958, Mercury introduit la Park Lane, un haut de gamme équipé de toutes les options possibles et imaginables à l'époque. (Article & Photos)

Panoz AIV (1996-2000)

En 1992, Panoz reprend le concept de la Lotus Seven sur un roadster glamour à l’allure atypique. Courte, trapue et large, avec ses roues repoussées au maximum vers l’extérieur de la carrosserie, la Panoz est dessinée par Freeman Thomson, habitué aux voitures originales, déjà auteur de la Volkswagen New Beetle. En 1996, l’évolution est l’AIV Roadster dont le nom, Aluminium Intensive Vehicle, indique qu’il est constitué intensivement d’aluminium. (Article & Photos)

Fiat Shellette (1968-1970)

La Fiat Shellette mérite amplement le qualificatif de voiture de plage. Son style dû à Giovanni Michelotti et sa finition en osier trahissent sa vocation plagiste. Proposée uniquement sur commande par une société monégasque, seulement 80 exemplaires ont été construits, ce qui explique sa cote élevée en dépit de son utilisation très limitée. (Article & Photos)

Pontiac Sunbird GT (1986-1990)

Légèrement plus luxueuses que les Chevrolet, les Pontiac formaient dans les années 1980 la seconde famille de la General Motors, dans l’ordre croissant des valeurs. En 1986, la grande nouveauté dans la gamme Sunbird était la version sportive haute performance GT reconnaissable à ses phares halogènes partiellement cachés et dotée d’un équipement spécifique. (Article & Photos)

Crow Lockheed Lakester Roadster 1917 (2010)

Véhicule hors du commun, le Crow Lakester Custom Roadster est une étonnante réalisation hybride composée de pièces automobiles et de pièces issues de l’aviation, entièrement construite à la main à partir d’un réservoir d’essence en aluminium provenant d’un Lockheed Super Constellation des années 50 acheté sur internet en 2010. (Article & Photos)

Toyota Celica (1989-1993)

Traditionnelle sportive de la gamme Toyota, la Celica est renouvelée lors du Salon de Francfort 1989 et arbore une nouvelle apparence qui en fait un vibrant porte-drapeau du bio-design nippon, très à la mode au début des années 90. Radicalement différent à l’époque, ce style sera bientôt adopté par les autres marques. Avec la Celica, Toyota réalise l’exploit en alliant succès commercial et réussites sportives. (Article & Photos)

King Midget (1946-1970)

En 1946, les américains Claud Dry et Dale Orcutt proposent des petites voitures à un prix très bas. Ressemblant à des midgets de course, elles sont vendues en kit par correspondance par le biais de petites annonces placées dans des publications largement diffusées comme le « Popular Science » ou « Mechanix Illustrated ». Leur succès va durer près d’un quart de siècle. (Article & Photos)

Bergholt Streamline (1932)

Modèle unique construit entre 1927 et 1932, la Streamline est l’œuvre de Fred Bergholt de Minneapolis. Passionné d’aéronautique, l’Américain expérimente des carrosseries aérodynamiques pour l’automobile bien avant tout le monde dès les années 1920. Financé par sa prospère entreprise de produits cosmétiques, son projet est mu par un V8 Ford. (Article & Photos)