Audi A8 (1994-2002)

Vitrine technologique et commerciale d’Audi, la berline de haut de gamme A8, lancée en 1994, a la particularité de posséder un châssis et une carrosserie en aluminium. Avec son V6 TDi, elle se met au niveau des deux autres marques allemandes, BMW et Mercedes, en adoptant le diesel pour leurs modèles de prestige. A l’instar de ses concurrentes germaniques, elle est proposée en version allongée qui la transforme en limousine de luxe. (Article & Photos)

Jaguar Mark V (1948-1951)

Au Salon de l’Automobile d’Earls Court à Londres en 1948, Jaguar présente aux côtés de la légendaire sportive XK une berline spacieuse lancée sous le nom de Mark V. Par son allure et sa ligne donnée par des ailes se prolongeant jusqu’aux marchepieds, elle rappelle les années 1930 mais sa technologie est des plus modernes. (Article & Photos)

Cadillac DeVille / Fleetwood (1985-1988)

Au printemps 1984, Cadillac, suite à un « ré-outillage » ultra moderne, présente tardivement ses nouveaux modèles DeVille et Fleetwood qui ont pour la première fois une longueur inférieure à 5 m. Ces nouvelles Cadillac sont aussi les premières voitures de série équipées d’un moteur V8 placé en position transversale. Elles abandonnent la propulsion au profit de la traction. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 190 E 2.3 16 S (W 201) (1984- 1988)

Première familiale sportive de l’histoire Mercedes, la 190 E 2.3 16 S doit son efficace moteur à Cosworth. Lors de son lancement en 1983, la firme à l’Etoile fait un gros coup de com’ en engageant trois exemplaires préparés pour battre le plus important record de distance. Le résultat de 50 000 km, pied au plancher, est réalisé en 201 h et 40 mn, soit à une vitesse moyenne de près de 250 km/h ! (Article & Photos)

Oldsmobile Alero (1998-2004)

Les années 1990 sont dures pour Oldsmobile qui voit ses ventes s’effondrer. Sa gamme ne compte bientôt plus que des modèles Chevrolet et Pontiac rebadgés et renommés. Malgré un programme de 3 milliards de dollars consenti par General Motors pour relancer la marque fondée en 1897, l’ultime Oldsmobile produite, une Alero, sort des chaînes le 29 avril 2004. (Article & Photos)

Talbot London 75 (1931-1935)

Né à Genève en 1891, Georges Roesch se forme chez Delaunay-Belleville et Renault avant d’émigrer en Angleterre en 1914 et d’entrer chez Clément-Talbot en 1918. En 1925, il est chargé par Louis Coatalen de relancer selon ses propres choix techniques la marque Talbot de Londres en grande difficulté. En 1927, il présente une nouvelle 6-cylindres, la 14/45, dont le succès est immédiat. (Article & Photos)

Citroën Ami 8 – Ami  Super (1969 – 1978)

En mars 1969, au Salon de Genève, Citroën présente l’Ami 8, une version modernisée de l’Ami 6 effectuée sous la direction de Robert Opron. L’Ami 8 reprend une majorité des éléments de carrosserie de l'Ami 6 mais la ligne est plus classique et abandonne la très critiquée lunette inversée. Curieusement, les premiers modèles 1969-1970 n'arborent pas les chevrons Citroën sur la calandre. (Article & Photos)

Audi 100 – 200  (1982-1990)

Lancée à l’automne 1982 au Salon de l'automobile de Francfort, l’Audi 100 de troisième génération reçoit dès l’année suivante le titre européen de la voiture de l’année, en partie grâce à son aérodynamique poussée. Son étonnant coefficient Cx de 0.30 constitue le meilleur résultat remporté sur une berline de grande diffusion. (Article & Photos)

Alfa Romeo Giulietta (1955-1964)

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Alfa Romeo sait que pour subsister, il doit viser la grande diffusion avec une voiture certes populaire mais qui continue de maintenir un niveau de performances à la hauteur de l’image de la marque. C’est la Giulietta de 1955 qui permettra au constructeur d’automobile pour l’élite de franchir le cap de l’industrialisation pour devenir un producteur de masse. (Article & Photos)

Ford Thunderbird (1961-1963)

Voiture étoile de la gamme Ford, la Thunderbird de 1955 s’éloigne définitivement du concept originel dès 1958 en se transformant en une conduite intérieure de luxe pouvant accueillir confortablement quatre personnes. Ce concept, surnommé Squarebird, est reconduit. La troisième génération de 1961 présente des lignes futuristes en phase avec une Amérique en pleine conquête de l’espace. (Article & Photos)

Wiesmann (1993-2014)

Installés à Dülmen, au nord de l’Allemagne, les frères Wiesmann se sont spécialisés dans la création et la fabrication de hard top, de toits ouvrants et de housses de protection pour voitures. Tout en poursuivant leur activité professionnelle, ils réalisent en 1993 un roadster original et spectaculaire, le MF3, au look néo-rétro et dont les initiales correspondent à leurs prénoms, Martin et Friedhelm. (Article & Photos)

Cadillac Eldorado (1954-1956)

Cadillac célèbre son cinquantenaire en 1952. Pour l'occasion, la firme de prestige expose un « dream car » qui représente la somme des compétences techniques et stylistiques de ses ingénieurs. Ce prototype Eldorado rencontre un tel succès que les responsables de la marque décident de le produire en série l'année suivante. En 1954, débute la seconde génération d’Eldorado.  (Article & Photos)

Fiat 500 Gamine Vignale (1967-1971)

Auto rarissime, la Fiat 500 Gamine Vignale est tellement ressemblante à la voiture de Oui-Oui que la société de la défunte romancière Enid Blyton s’en procura un exemplaire en 1969 pour la promotion des produits du petit chauffeur de taxi, ami des plus petits. Conçu sur la plate-forme d’une Fiat 500 F, le roadster Gamine au look rétro est l’œuvre du carrossier Alfredo Vignale qui s’était inspiré de la Fiat Balilla Sport de 1934. (Article & Photos)

Duesenberg, Histoire de la Marque

En 1926, Errett Lobban Cord rachète l’affaire Duesenberg et charge Frederick Duesenberg de construire une voiture capable de concurrencer les meilleures et les plus chères voitures européennes de grand luxe. Au Salon de New York 1928, la Model J est présentée. Elle est la plus puissante, la plus rapide et la plus nerveuse de son temps mais elle est aussi la plus chère de toutes. (Article & Photos)

Opel Vectra (1988-1995)

Succédant à l’Ascona, l’Opel Vectra est lancée en 1988 en deux variantes, bicorps 5 portes et tricorps 4 portes. Dès 1990, cette berline moyenne supérieure s’impose à la première place de sa catégorie en Europe et trente mois après son début de commercialisation, General Motors Europe peut annoncer la millionième Vectra sortie des chaînes de production. (Article & Photos)

Auburn (1900-1937)

Vendeur extraordinaire, Errett Lobban Cord est devenu célèbre en fondant la marque baptisée de son nom en 1929 et en animant la société Duesenberg. Mais, la relance de la société Auburn fut son chef-d’œuvre, obtenue avant tout grâce à une définition précise du produit demandé par le marché et en ayant pressenti que le style ferait vendre.  (Article & Photos)

Audi V8 (1988-1994)

Vaisseau-amiral de la marque, la prestigieuse Audi V8 est présentée au grand public en 1988, lors du Mondial de l’automobile de Paris, premier du nom. Chargée d’apporter à la firme bavaroise l’image qu’il lui faisait défaut dans la catégorie des voitures de grand luxe, elle se présente sous la forme d’une grosse berline quatre portes haut de gamme dotée de technologies de pointe. (Article & Photos)

Ferrari 275 GTS/4 NART Spyder (1967)

Jamais inscrite officiellement au catalogue Ferrari, la 275 GTS/4 NART est devenue la Ferrari la plus recherchée de la marque. Perle rare, parce que produite qu’à 10 exemplaires, elle atteint des prix record lors de ventes aux enchères dans des salles remplies de richissimes amateurs de voitures d’exception. Vendue contre 8 000 dollars en 1967, elle a été adjugée en 2013 à un collectionneur canadien pour 20 millions d’euros. (Article & Photos)

Chrysler (Gamme 1955)

Pour 1955, la finition Impérial, qui représentait les voitures les plus luxueuses de la gamme Chrysler, devient pour des raisons de prestige une division à part entière du groupe Chrysler. L’année est surtout marquée par la C-300 avec un moteur spécifique atteignant les 300 ch et qui de ce fait revendique le titre de la voiture la plus puissante du moment. (Article & Photos)

Pontiac LeMans (1973-1975)

La Pontiac LeMans de 1973 se différencie du reste de la production américaine de son époque par le traitement particulier de sa face avant avec un nez en V protubérant qui sépare la grille de calandre rectangulaire, un profil dynamique et le dessin original des feux arrière qui suivent le mouvement plongeant de la poupe. (Article & Photos)

Bugatti Type 43 (1927-1932)

Attaché à sa politique qui consiste à dériver des modèles sport-tourisme rapides de ses voitures de Grand Prix, Ettore Bugatti, propose en 1927 le Type 43, qui associe la mécanique du Type 35 B (8-cylindres, 2.3 litres à compresseur, simple ATC) à un nouveau châssis mieux adapté à l’usage routier. (Article & Photos)

Honda S800 (1966-1970)

Après la S600, Honda place la barre beaucoup plus haut en 1966 avec la S800. La petite japonaise est capable de délivrer sa puissance maximale à un incroyable 8 000 tr/min. Le constructeur nippon n’était certes pas un inconnu avec ses motos qui écumaient les victoires en Grand Prix et ses Formules 1 à moteur V12 aux débuts assez brillants. Mais la S800 contribua à faire de Honda une marque d’envergure mondiale. (Article & Photos)

Cadillac Series (1941-1947)

Avec ses nouveaux modèles 1941, Cadillac indique la tendance que le style désormais va suivre pour les années à venir. La forme compacte bien définie porte la signature de Bill Mitchell. Le pavillon devient un élément séparé et le coffre est intégré à la caisse pour donner une silhouette trois volumes qui allait influencer le style automobile au niveau mondial pendant quelques décennies. (Article & Photos)

Citroën AX (1986-1998)

En 1986, avec l'AX, Citroën ose enfin se débarrasser de l’encombrante 2 CV, totalement déconnectée de la modernité automobile et qui plombe toutes les chances de réussite du constructeur dans le domaine des petites voitures. La citadine intrépide démontre son talent en dévalant dans son premier spot TV la muraille de Chine. « Révolutionnaire ! ». (Article & Photos)

Chevrolet Caprice (1966-1970)

Dès 1966,  la Caprice devient le modèle le plus luxueux et le plus cher des full-sizes produites par Chevrolet. Elle coiffe une gamme composée de la Biscayne, de la Bel Air et de l’Impala. Les modèles de la première génération seront redessinés deux fois, en 1967 et 1969. Déclinée en berline, coupé et station-wagon, la Caprice ne connaîtra cependant aucune variation cabriolet. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 600 (1963-1981)

En 1963, Mercedes présente sa grande berline de prestige, la 600 (code interne W100), au Salon International de Francfort. L’imposante nouveauté de la marque à l’étoile devient la nouvelle référence en matière de luxe, de technologie et de savoir-faire. Dans un silence de cathédrale, elle transporte les grands de ce monde dans les années 1960 et 1970, qu’ils soient papes, empereurs, chefs d’états, stars de cinéma ou rockstars. (Article & Photos)

Buick Riviera (1971-1973)

En 1963, Buick présente la Riviera. Sur une période de onze ans, trois générations de Riviera vont se succéder (1963-65, 1966-70 et 1971-73). La voiture connaîtra un grand succès commercial. Les performances de la Buick Riviera de 1971 soulignent son authentique vocation sportive. Ses qualités routières en font l’une des meilleures Américaines des années 70. (Article & Photos)

Cadillac V16 (1930-1937)

Présentée en janvier 1930 au Salon de New York, la Cadillac V16 est la première voiture de série au monde à être équipée d’un moteur V 16. Lancée au début de la Grande Dépression, la Sixteen, au sommet de la gamme Cadillac, réalisa la majorité de ses ventes pendant sa première année de production avant que la crise, que certains pensaient passagère, ne persiste. (Article & Photos)

Cisitalia 202 (1947-1953)

La Cisitalia 202 présente des lignes si élégantes qu’elle influencera le style automobile de l’immédiat après-guerre et sera aussitôt reconnue comme une véritable œuvre d’art. Pour preuve, dès 1951, elle est la première voiture au monde à être exposée au sein des collections permanentes du Musée d’Art Moderne de New York sous le titre de « Sculpture en Mouvement ». (Article & Photos)

BMW 328 (1936-1940)

Construite entre 1936 et 1940, la BMW 328 propose plusieurs fonctionnalités avancées pour l’époque. Avec son puissant moteur 6-cylindres de 2 litres, elle est la voiture de course la plus titrée des circuits européens dans les années 1930. Au milieu des années 90, le département ‘Classic’ de BMW a entrepris une méticuleuse reconstruction d’un modèle de légende, la BMW 328 Kamm Coupé. (Article & Photos)

Lincoln Continental (1961-1969)

Après les excès stylistiques de la précédente série « Space Age » de la fin des années cinquante, Lincoln présente en 1961 une nouvelle Continental aux formes résolument strictes et anguleuses. Ce design novateur pour l’époque incitera le nouveau président américain John Fitzgerald Kennedy à s’en faire livrer une version allongée qui, le 22 novembre 1963, l’emmènera vers une funeste destinée. (Article & Photos)

Renault Vivasix (1928-1931)

En 1928, Renault élargit son offre en créant deux nouveaux modèles, Monasix et Vivasix, tous deux animés d'un 6-cylindres. Ils seront destinés à une partie de la clientèle habituée aux voitures de très haut de gamme, qui, en raison de la grande crise mondiale, se trouve dans l’obligation ou juge préférable de se tourner vers eux. (Article & Photos)

Ferrari Dino (1967-1974)

La Dino est une voiture à part des autres Ferrari parce qu’elle allait à l'encontre de toutes les conventions établies par Enzo Ferrari. C'est en effet la première Ferrari de route à être mue par un moteur central et non positionné à l’avant mais aussi à ne pas être équipée d'un moteur V12 mais d’un V6. Mr Ferrari ne la renia pas pour autant, mais il s'objecta à ce qu'elle porte le nom de Ferrari. (Article & Photos)

Chrysler Airflow (1934-1937)

Au cœur de la grande dépression, Walter P. Chrysler donne son aval à un projet complètement décalé, un modèle qui va démoder tous les autres. Le patron l’annonce : «Il y aura un avant et un après l’Airflow.» Ainsi en 1934, la première voiture aérodynamique américaine de l’histoire, développée dans une soufflerie, est  présentée comme la voiture la plus avancée de son temps. Mais son design révolutionnaire est trop radical, trop en rupture avec l’existant. (Article & Photos)

Rolls-Royce Silver Shadow (1965-1980)

Initialement, la première Rolls-Royce Silver Shadow de 1965 devait s'appelait « Silver Mist », une évolution naturelle par rapport au modèle précédent « Silver Cloud ». Le nom a été changé en « Silver Shadow » après avoir réalisé que mist, signifiant brouillard en anglais, signifiait par contre fumier, ordures ou saleté en allemand. (Article & Photos)

Renault 4 CV (1947-1961)

La 4 CV est le premier modèle Renault sorti après la nationalisation de l’entreprise en 1945. Conçue dans la clandestinité, la 4CV symbolise le retour de la paix et de la prospérité. Première voiture française accessible au plus grand nombre, la 4CV sera la voiture la plus vendue en France jusqu'en 1955 et la première française à atteindre une production d'un million d'exemplaires. (Article & Photos)

Mercedes Benz 540 K (1936-1939)

Avec la 500 K à laquelle elle succède, la Mercedes-Benz 540 K est probablement le modèle de production le plus remarquable du catalogue de la marque de Stuttgart pendant les années 1930. Symbole d'une époque dont elle reflète aussi bien la démesure que la maîtrise technique, la 540 K sera la dernière Mercedes à compresseur produite en série. (Article & Photos) 

Renault Fiftie (1996)

En 1996, Renault célèbre le cinquantième anniversaire de sa légendaire 4 CV en présentant le concept Fiftie, un subtil mélange de tradition et de modernité. Ce concept néo-rétro fait honneur à son illustre aïeule de 1946 en proposant des solutions innovantes. Le concept fait bien sûr référence à la voiture d'antan mais il s’affiche aussi en tant que proposition contemporaine pour une voiture de loisirs.  (Article & Photos)

Alfa-Romeo 75 SZ (1989-1991)

Dans les années 1980, Alfa Romeo est au bord de la faillite. Fiat vient finalement à son secours en 1986 et pour réaffirmer l’identité sportive de la marque, l’étude d’un véhicule-image est alors lancée. La 75 SZ a pour mission de redorer le blason d’Alfa Romeo. Avec un "S" pour "Sprint" et un "Z" pour "Zagato", le coupé sportif bénéficie d’une mécanique supervisée par  Alfa Corse, le département compétition de la marque. (Article &Photos)

Jowett Jupiter (1950-1954)

Installé dans le Yorkshire, Jowett Cars s’était lancé dans la construction automobile en 1910. En 1947, la firme britannique proposa une voiture moderne et confortable, la Javelin, dont la version sportive prit le nom de Jupiter. Ce roadster remporta le record de vitesse dans sa classe 1500 au Mans 1950. En 1951, 2 Jupiter terminèrent 1ère et 2ème de leur classe au Rallye de Monte Carlo. (Article & Photos)

Rolls-Royce Corniche V (2000-2002)

Depuis le début des années 1970, le cabriolet Corniche est le must Rolls-Royce. Après une interruption entre 1996 et 2000, il est revenu encore plus majestueux pour survoler l’asphalte et emmener à ciel ouvert ses occupants hors du temps. Produit en Grande-Bretagne à Crewe, il est le plus cher et avec ses 5.41 m le plus long cabriolet au monde. Encore plus exclusif qu’une Bentley Azure. (Article & Photos)

Dodge Caliber (2006-2011)

En 2006, la Caliber était la première Dodge importée en Europe, depuis les années 1980. Avec un prix de vente particulièrement attractif, cette berline au style affirmé, à mi-chemin entre le break sportif et le SUV, revendiquait l’un des meilleurs rapports prix/équipement du marché. Un atout majeur pour la marque au bélier qui comptait alors s’implanter sur le vieux continent. (Article & Photos)

OM 665 SSMM Superba (1928-1932)

La marque italienne OM est plus connue pour ses utilitaires que pour ses véhicules de compétition. Pourtant, jusqu’en 1934, c’est sur les routes et les circuits qu’elle s’est taillée une jolie réputation de voiture invincible, surtout lorsqu’elle associait son 6- cylindres à un compresseur Rootes, comme dans la version 665 SSMM (Super Sport Mille Miglia) carrossée par Sport Milano. (Article & Photos)

Borgward Isabella (1954-1961)

En 1954, Carl Borgward, constructeur atypique, décide de passer au cap supérieur en présentant l’Isabella, une voiture plus ambitieuse que ses modèles précédents. Cette berline conçue en à peine un an est rapidement suivie par un break, une TS (Touring Sport), un coupé et un cabriolet. L’Isabella fait le succès de la marque et la propulse à la troisième place des constructeurs allemands. (Article & Photos)

Pope-Hartford (1904-1914)

En 1903, la firme du colonel Pope est de loin, la plus solide du groupe ABC mais il s'en désolidarise pour créer la "Pope Hartford Manufacturing Company" à Hartford dans le Connecticut. Il fabrique alors des automobiles classiques à deux cylindres. En 1906, Pope-Hartford passe aux moteurs à 4 cylindres puis abandonne la double-chaîne pour passer à l'arbre de transmission. (Article & Photos)

Panhard Panoramique (1934-1937)

Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, Panhard et Levassor bénéficia d'une image de constructeur d'automobiles de standing, créateur de voitures confortables à la finition exemplaire. En 1934, la marque présente la Panoramique, un tout nouveau concept de carrosserie à visibilité intégrale. Imaginé par Louis Bionier, ce type de carrosserie renouvelle et modernise la gamme. (Article & Photos)

Triumph Spitfire (1962-1980)

Au début des années 60, les constructeurs britanniques, conscients que la majorité de leur production de véhicules ludiques part outre-Atlantique, décide d’ouvrir un second marché plus à la portée des amateurs britanniques et européens. Ainsi, dès 1962, Triumph propose une petite sportive pour rouler au grand air sous le nom prestigieux de Spitfire, celui du plus célèbre avion de chasse britannique de la Seconde Guerre mondiale. (Article & Photos)

Mazda R360 (1960-1966)

La firme japonaise Toyo Kogyo, fondée en 1920 par Jujiro Matsuda, produisit une automobile en 1940, mais ce ne fut qu’une tentative isolée. La construction automobile démarre véritablement avec la création du label « Mazda » et avec le lancement, en mai 1960 du minimaliste et charmant coupé R360 2+2. (Article & Photos)

Ferrari 360 Modena (1999-2005)

Pour succéder à la Ferrari F355, Ferrari commercialise en 1999 la 360 Modena, nom qu’elle emprunte à la ville italienne de Modène, lieu de naissance d'Enzo Ferrari, créateur de la firme. Pour la première fois chez Ferrari, la carrosserie dessinée par Pininfarina est intégralement réalisée en aluminium par Scaglietti. Comme la 355, elle est produite en version Spider à capote en toile motorisée. (Article & Photo)

Talbot Lago T23 Baby (1939)

Le splendide cabriolet Talbot T 23 de 1939 associe luxe et brillantes performances et représente l’élégance française de la fin des années trente. Bien que possédant une carrosserie d’usine, comme l’atteste la plaque du constructeur fixée sur ses flancs, son design est placé sous la forte influence du style flamboyant des carrossiers Figoni & Falaschi et Saoutchik. (Article & Photos)

Holden Efijy (2005)

La marque australienne Holden, sous le contrôle de General Motors,  présente en 2005, au Salon de Sydney, un fabuleux concept car néo-rétro dont le style général est une synthèse du design hot-rod des années cinquante. L’imposante et puissante Holden Efijy se veut un hommage au modèle légendaire de la marque, la Holden FJ de 1953. (Article & Photos)

Jaguar X-Type (2001-2009)

Première « petite » Jaguar de l’Histoire, la X-Type est en 2003 le premier véhicule de la marque britannique fondée en 1922 à recevoir un moteur diesel. Nouvelle révolution en 2004. Pour gagner encore de nouveaux clients, Jaguar propose avec la X-Type Estate son premier break. La X-Type permet ainsi au constructeur premium d’élargir pour la première fois sa gamme vers le bas. (Article & Photos)

Allard L-Type (1946-1950)

En 1936, le pilote britannique Sydney Allard fonde sa propre firme pour construire artisanalement des voitures de sport qu’il dessine et pilote lui-même. Après la Seconde Guerre mondiale, il poursuit son aventure avec des modèles qui ne sont pas exclusivement réservés à la compétition et qui ont l’originalité d’associer la puissance des américaines à la carrosserie des européennes. (Article & Photos)

Delage D8-120 (1936-1939)

Présentée pour la première fois au Salon de Paris 1936 sous la forme d’un coach Aérosport sans montant central dû au carrossier Letourneur et Marchand, la D8-120 replace la prestigieuse marque de Louis Delage, durement malmenée par la grande crise économique, au sommet de la production française après 1936. (Article  & Photos)

Stutz Bearcat (1912-1934)

Lors des premiers 500 Miles d’Indianapolis, en 1911, la Stutz construite pour cette course remplit si bien son contrat que la jeune firme décide de développer une automobile destinée aux sportifs purs et durs. Elle portera le nom de Bearcat, engin sans compromis composé d’un gros moteur, d’un châssis, de quatre roues et d’une carrosserie minimale. (Article & Photos)

Fiat 1200 TV (1955-1959)

En 1953, Fiat renouvelle l’esthétique de la glorieuse « 1100 » et présente à l’automne au Salon de Paris la 1100/103 TV, 103 pour le code du projet et le suffixe TV pour Turismo Veloce. La TV donne lieu aussi en 1955 à une version très confidentielle sous la forme d’un cabriolet (Trasformabile pour les Italiens) caractérisé par son avant qui lui vaut rapidement le surnom de Grillon. (Article & Photos)

Renault 40 CV (1911-1928)

Lancée en 1911 par Louis Renault comme modèle de prestige, l’imposante 40 CV, logeant son monstrueux 6-cylindres de 9 121 cm3 sous son long capot, est loin d'être née pour la course. Pourtant, elle gagne en 1925 le Rallye de Monte-Carlo. En 1926, elle devient la 40 CV des Records et la voiture de tourisme la plus rapide du monde, frôlant les 200 km/h. (Article & Photos)

Oldsmobile Cutlass S Rallye 350 (1970)

En 1970, conséquence des hausses dramatiques des tarifs d’assurance pour les muscle-cars, les 3 géants américains de Detroit proposent des versions que l’on pourrait qualifier de « junior ». Parmi elles, la Dodge Dart 340, la Pontiac GT-37 et probablement la plus sauvage de toutes : l’Oldsmobile Cutlass Rallye 350, reconnaissable à sa peinture jaune vif de la proue à la poupe. (Article & Photos)

Lancia Astura (1931-1939)

En 1931, Lancia propose l'Astura, du nom d’un château historique situé près de Nettuno. Sa renommée mondiale doit beaucoup aux carrossiers indépendants. L’Astura est en effet destinée à une clientèle privilégiée qui ne pourrait se satisfaire d’un modèle de série et qui exige que l’automobile reflète la personnalité de son propriétaire. (Article & Photos)

Vauxhall Victor, VX 4/90, Ventora (1957-1978)

Dès la fin des années 1950, Vauxhall, filiale britannique de General Motors, se bat pour conserver ses spécificités, engagée dans un combat fratricide avec Opel, le Germanique lui aussi sous la tutelle du même géant américain. Parmi ses modèles les plus emblématiques, figurent la Victor et ses dérivés qui vont, dès 1957, occuper une place de choix pas moins de 21 ans au catalogue. (Article & Photos)

Dacia Logan (2004-2012)

Avec la Logan lancée à l’automne 2004 par sa filiale roumaine Dacia, la maison mère Renault démontre que la recette du low-cost fonctionne à merveille. Le style banal de la voiture ne constitue pas un frein pour ses acheteurs au budget serré qui recherchent avant tout un outil et un moyen de déplacement au meilleur prix. Voiture bon marché, son succès est retentissant en Europe et particulièrement en France. (Article & Photos)

Land Rover Séries I, II & III (1948-1985)

De conception simple et robuste, le Land Rover est apte à rouler dans des environnements exigeants. Ce véhicule multi-usages né en 1948 offre la possibilité de rouler en cabriolet, pare-brise rabattu ou non, sous bâche, ou sous un toit en dur en aluminium. Il évoque aussi de tendres souvenirs d’enfance à ceux qui suivaient en 1969 la série télévisée Daktari dont il était le véhicule vedette. (Article & Photos)

Chevrolet Monte Carlo (1970-1988)

En 1970, les muscle-cars américaines étant à leur apogée incitent Chevrolet à se lancer sur le marché avec la Monte Carlo. Luxueux coupé qui ne manque pas de puissance, la Monte Carlo tient à se démarquer du reste de la gamme Chevrolet en arborant un logo spécifique pour souligner son caractère prestigieux et exclusif, celui d’un bouclier moyenâgeux surmonté d’un heaume. (Article & Photos)

 prec suite