Jaguar Type E Série 3 V12 (1971-1975)

Après une décennie à succès et deux séries, Jaguar relance la carrière de sa Type E avec un nouveau moteur pour rivaliser avec les muscle-cars en pleine vogue aux USA au début des années 70. Sous le capot, en remplacement du 6-cylindres en ligne, se loge un V12, plus puissant, plus souple et moins polluant pour répondre à une législation américaine de plus en plus sévère. (Article & Photos)

Renault Dauphine (1956-1967)

Au milieu des années 50, le pouvoir d’achat des ménages français augmente et les baby-boomers grandissent. Renault pense à une « Dauphine » pour épauler et remplacer à terme sa « reine des ventes », la 4 CV, devenue trop petite. Lancée en 1956, la Dauphine réalise un véritable coup de maitre en décrochant dès l’année suivante, le titre de la voiture la plus vendue en France. (Article & Photos)

Vespa 400 (1957-1961)

Phénoménale succès des années 50, le scooter Vespa représente un style de vie à l’italienne qui sera repris dans tous les pays du monde et qui perdure encore de nos jours. En 1957, Piaggio, le constructeur italien qui fabrique ces cyclomoteurs, est témoin des réussites commerciales des microcars allemandes et très vite, décide d’en créer une, la 400 en raison de sa cylindrée. (Article, Photos & Vidéo)

Cord L-29 (1929-1932)

Première voiture traction avant américaine de série, la Cord L-29 est aussi la première voiture de l’histoire de l’automobile montée sur un châssis en X. Elle est totalement inédite et sans comparaison avec ce qui existe sur le marché de l’époque. Les connaisseurs aisés ne s’y trompent pas, ainsi que les stars de l’écran qui s’entichent de ce modèle d’avant-garde. (Article, Photos & Vidéo)

Nash Healey (1951-1954)

Première voiture américaine de sport de l’après-guerre, la Nash Healey est née de l’association d’un pilote et ingénieur avisé, Donald Healey, et d’un capitaine d’industrie automobile toujours partant pour exploiter de nouvelles niches, George Mason. Cette alliance anglo-américaine sera bientôt rejointe par un turinois, spécialiste incontesté de l’élégance sportive, Pinin Farina. (Article, Photos & Vidéo)

Packard Serie 10 et 11 Super Eight (1933-1934)

Depuis 1923, toutes les Packard sont répertoriées en “Series” et non en années, ce qui donne pour 1933, la Serie 10. Les modèles sont inchangés mais les appellations sont simplifiées. La Série Standard Eight devient la Eight, la Série Twin Six au V12 se nomme Twelve et la DeLuxe Eight porte désormais le nom de Super Eight. (Article & Photos)

Matra Rancho (1977-1983)

Appliquant la « recette du pain perdu » à l’automobile, Philippe Guédon réalise pour Matra un concept baroudeur inédit dans les années 1970. L’étude et la fabrication de la Rancho battent tous les records d’économie. Basée sur la version utilitaire de la Simca 1100, ce véhicule polyvalent préfigure les futurs crossovers adaptés pour circuler en milieu urbain et se libérer hors des sentiers battus. (Article & Photos)

Packard Serie 9 DeLuxe & Individual Custom Eight (1932)

Depuis 1923, toutes les Packard sont répertoriées en “Series” et non en années, ce qui donne pour 1932, la Serie 9. Malgré la Grande Dépression, Packard réussit à surmonter la crise économique avec un modèle attrayant et compétitif, la Light 8. L'indépendant ne sacrifie pas pour autant ses voitures haut de gamme. La DeLuxe 8 se positionne entre la Light 8 et la Packard 12-cylindres. (Article & Photos)

MG MG F / MG TF (1995-2011)

L’emblématique MGB connut une carrière extrêmement longue entre 1962 et 1980. En 1986, MG tente de relancer son modèle phare MGB avec une version limitée, la MG RV8. Mais le vrai retour de MG sur le créneau du roadster anglais s’effectue avec la MGF de conception moderne à l’automne 1995. (Article, Photos & Vidéo)

Chrysler Imperial & Custom Imperial Serie 8 (1931-1933)

En 1931, Chrysler présente le plus grand nombre de modèles depuis ses débuts en 1924. Lancée en 1926, la Chrysler Imperial s’attaque au marché des voitures de luxe jalousement préservé par Lincoln. La toute nouvelle Série Imperial du nom de CG est considérée comme la plus belle de toutes les Chrysler jamais fabriquées. Dans les publicités, elle est l'Imperial ‘8’, en référence à son tout nouveau et tout premier moteur 8-cylindres. (Article & Photos)

Jaguar XK 150 (1957-1961)

En mai 1957, la Jaguar XK 150 est la troisième et ultime évolution de la série XK débutée par la XK 120 en 1948 et la XK 140 en 1954. Sous une robe subtilement modernisée, la XK 150 bénéficie d’une mécanique plus sophistiquée et reste toujours une référence sur le marché des voitures de sport de la fin des années cinquante avec des chiffres de performance élogieux. (Article & Photos)

Fiat Coupé (1994-2000)

En 1994, le "Coupé Fiat" renoue avec la tradition d’un modèle sportif proposé dans la gamme du constructeur turinois et comble ainsi un vide laissé vacant depuis l’arrêt de production de la Fiat 131 en 1975. Non dérivé d’un modèle de grande série, le Coupé Fiat séduit avec son design original qui concilie élégance et agressivité et son très bon rapport prix/qualité/plaisir de conduire. (Article, Photos & Vidéo)

Morris Minor (1948-1971)

Voiture économique adaptée à l’après-guerre, la Morris Minor est lancée en septembre 1948. Bon marché, innovante et robuste, elle devient très vite populaire et promise à une très longue carrière. Véritable icône dans son pays, son succès sera tel, que la demande excédera l’offre pendant longtemps et qu’elle sera la première anglaise à dépasser le million d’exemplaires. (Article & Photos)

Hotchkiss Grégoire (1951-1954)

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, le constructeur français Hotchkiss, malgré un passé riche et glorieux, se débat dans les pires difficultés financières. Lorsque l’ingénieur Jean Albert Grégoire réussit à séduire l’honorable firme avec son beau projet d’un modèle original et intelligent, la maison de Saint-Denis y voit alors la voiture providentielle, celle qui lui permettrait de retrouver son rang dans le monde automobile. (Article & Photos)

Lamborghini Espada (1968-1978)

Grâce à l’Espada en 1968, Lamborghini entre dans l’univers exclusif des coupés à 4 vraies places. Fidèle à ses références tauromachiques, Ferrucio Lamborghini donne à cette voiture le nom espagnol de l’épée du torero. Elle offre tout à la fois des performances exceptionnelles et un niveau de confort rarement atteint dans cette catégorie. (Article, Photos & Vidéos)

Renault Nervasport ZC2 (1933-1934)

Au Salon de Paris d’octobre 1933, la révolution de l’aérodynamique est en marche chez Renault. Le constructeur français propose ses carrosseries ‘osées’ pour ses modèles courants mais également pour ses voitures haut de gamme dont la Nervasport, qui totalement métamorphosée, porte maintenant le nom de ZC 2. (Article & Photos)

Jaguar XK 140 (1954-1957)

Pour le millésime 1955, la Jaguar XK 140 succède à la XK 120. Son bel aspect dynamique et sa sculpturale beauté restent inchangés mais en prime de nombreuses améliorations pour son confort et l’agrément de sa conduite. Cette évolution visait essentiellement à embourgeoiser une voiture qui n’était à sa conception qu’une voiture de sport, rapide et puissante. (Article & Photos)

Maserati Merak (1972-1982)

Non, cette Maserati ne porte pas comme la plupart de ses consœurs le nom d’un vent mais celui d’une étoile de la constellation de la Grande Ourse. La Merak connaitra pendant ses dix années d’existence trois versions, chacune adaptée à la conjoncture tourmentée, traversée par le Trident. En 1972, Maserati, alors sous le contrôle de Citroën, présente la première Merak au moteur développé à l’origine pour la Citroën SM. (Article & Photos)

Lancia Stratos (1973-1976)

Véritable phénomène, la Lancia Stratos va triompher dès 1973 sur tous les terrains, des poussiéreuses pistes africaines aux glaces des rallyes du nord de l’Europe. Conçue pour la compétition, la Stratos est une voiture unique en son genre, d’une remarquable polyvalence, d’un concentré de puissance et d’un style qui fait école. (Article & Photos)

Rover P5B (1967-1973)

Présentée pour la saison 1967, la Rover P5B est la dernière de la lignée de la série P5 débutée en 1958. Esthétiquement, cette voiture haut de gamme diffère très peu des modèles précédents, aussi bien dans sa version berline qu’en coupé. La nouveauté se situe sous le capot avec l’adoption d’un moteur V8 d’origine Buick, d’où l’ajout d’un B à sa dénomination. (Article, Photos & Vidéo)