BMW 326 (1936-1941)

Introduite en 1936, la BMW 326 est le premier modèle de la marque bavaroise à être proposé en 4 portes. Malgré son prix de vente relativement élevé, son succès est immédiat. D’une esthétique remarquablement moderne, elle arbore la fameuse calandre « haricots » ou « naseaux », vue pour la première fois sur une version sportive de la Dixi et adoptée sur les modèles depuis 1933, devenant ainsi le trait caractéristique d’identification de la marque. (Article & Photos)

Blue Flame (1970)

L’événement s’est produit le 28 octobre 1970 sur le speedway de Bonneville Salt Flats dans l'Utah. Pour la première fois, un véhicule terrestre dépasse les 1000 km/h. Son nom : Blue Flame. Cet engin expérimental que pilotait Gary Gabelish était équipé d’un moteur-fusée. Alimenté par un mélange de peroxyde d’hydrogène et gaz naturel, le Blue Flame a pu atteindre les 1 014km/h. (Article & Vidéos)

Plymouth Road Runner Superbird (1970)

L’incroyable Plymouth Road Runner Superbird est une véritable fusée. Capable d’atteindre 350 km/h dans sa version de course, cet oiseau rare ne sera que la merveille éphémère d’un seul été, laissant dans l’histoire de la Nascar pas moins de 21 victoires sur les 38 épreuves du calendrier 1970, dont les 500 miles de Daytona couverts à plus de 240 km/h de moyenne. (Article, Photos & Vidéo)

Autobianchi Bianchina (1957-1970)

En 1955, Bianchi, Pirelli et Fiat s’associent pour fonder une coentreprise nommée Autobianchi dont l’objectif est de réaliser une variante plus luxueuse de la Nuova 500. Lancée le 16 septembre 1957, deux mois seulement après la Fiat, la Bianchina affiche de jolis atouts et se construit habilement une gamme élégante calquée sur la famille 500. Mais rien ne laissait présager un tel succès. (Article & Photos)

Jaguar Type-D (1954-1957)

La Jaguar Type-D, produite dès le printemps 1954, remplaçait la Type-C. Sa mission était de remporter la plus grande course d’endurance du monde : les 24 heures du Mans. Son mandat sera bien acquitté avec trois victoires consécutives, acquises de 1955 à 1957. (Article, Photos & Vidéos)

Ford Capri (1969-1986)

La Ford Capri est la réponse européenne de la Ford Mustang américaine lancée en 1964. Présentée en janvier 1969, elle conquiert immédiatement un large public. La formule attractive « Mustang » est répétée avec un large choix de motorisations et de finitions. La Capri constitue un des plus grands succès de Ford en Europe, surtout en Allemagne et plus encore en Grande-Bretagne où elle fait l’objet d’un véritable culte. (Article & Photos)

Simca 1000 Coupé et 1200 S (1962-1971)

En septembre 1961, Simca présente une voiture bien sympathique, la Simca 1000. La « petite bombe » deviendra vite un best-seller.  La plate-forme de cette berline servira dans la foulée à un coupé, prêt à rivaliser avec la Floride de Renault , très populaire. Avec une carrosserie signée par le turinois Bertone, le coupé 1000 d’une élégance raffinée est présenté au Salon de Genève 1962. (Article & Photos)

Mazda Cosmo (1967-1972)

1961 est une année importante dans l’histoire de Mazda. Le constructeur japonais n’hésite pas à se démarquer et à prendre des risques en rachetant le brevet d’un nouveau concept de moteur, le rotatif, inventé par l’ingénieur allemand Felix Wankel. L’expérimentation débute avec le prototype de la Cosmo Sport 110 S présenté au Salon de Tokyo en 1964. (Article, Photos & Vidéo)

Toyota Celica (1970-1981)

Au début des années 70, après l'exclusive 2000 GT, Toyota tente une nouvelle incursion sur le marché des voitures de sport mais cette fois-ci avec une approche plus réaliste, la Celica étant dérivée des classiques berlines Corolla et Corona. Modèle à succès s’exportant dans le monde entier, la Celica, toujours animée par un moteur 4 cylindres, connaitra sept générations en 36 ans jusqu’à son arrêt le 21 avril 2006. (Article & Photos)

Mercedes Benz R129 SL (1989-2001)

En 1989, Mercedes présente la R129, le SL (pour Sport Leicht ou Sport Léger) des années 90 qui prolonge la noble lignée apparue en 1957 avec le 190 SL, lui-même décliné du mythique 300 SL Coupé et ses fameuses portes papillon. La ligne générale du nouveau SL, qui demeurera inchangée durant toute sa carrière, a été tracée par Bruno Sacco, responsable du design chez MB. (Article & Photos)

Jensen Healey (1972-1976)

En 1968, la marque britannique Jensen se retrouve en mauvaise posture suite à l’arrêt de l’Austin-Healey 3000. Depuis 1959, la firme de West Bromwich construisait les coques de la petite sportive pour le compte d’Austin-Healey. En 1970, lorsque Donald Healey reprend la direction de Jensen, il s’associe à l’importateur américain, Kjell Qvale pour créer conjointement une nouvelle sportive, baptisée Jensen-Healey. (Article & Photos)

DKW GT Malzoni (1965)

Passionné par la course automobile, le brésilien Rino Malzoni crée en 1964 la société Lumimari dans le but de mettre au point une GT reprenant le châssis raccourci d’une DKW traction avant et de son 3-cylindres deux temps. Un concept est conçu en quelques semaines avec un moteur remanié. Ce 981 cm3 développe maintenant 60 ch SAE à 4 500 tr/min. (Article & Photos)

Ford Fiesta (1976-1983)

En 1976, toute l’Europe contribue à la production de la Fiesta : Saarlouis pour l’Allemagne, Dagenham pour le Royaume-Uni, Valence pour l’Espagne dans une toute nouvelle usine et toutes les boîtes de vitesse proviennent de l'usine de transmissions de Bordeaux. La Fiesta est une vraie européenne mais dessinée par un américain, Tom Tjaarda. (Article, Photos & Vidéos)

Jaguar Mark IV (1935-1948)

En 1935, William Lyons de la marque SS (SS pour Standard Swallow) présente une berline au dessin gracieux. Les regards admiratifs se posent sur sa qualité de fabrication et de finition qui rivalise avec les standards prestigieux exhibés par ses contemporaines Rolls-Royce et Bentley. Sous le capot de ce modèle nommé Jaguar, se cache un performant 6-cylindres de 2.5 litres. (Article & Photos)

Panhard Dyna Z (1954-1959)

Panhard, la doyenne des marques françaises, présente à la presse le 17 juin 1953 au restaurant « Les Ambassadeurs » à Paris, une voiture à la carrosserie atypique mais bien sympathique qui lui assure un succès immédiat. Innovante, performante, la Dyna Z offre également un habitacle spacieux. Sa technologie et sa bouille joviale en font l’une des berlines les plus modernes et populaires du marché. (Article, Photos & Vidéo)

Datsun 240 Z (1969-1974)

La carrière américaine de Nissan démarre véritablement avec un coupé sportif, la Datsun 240 Z qui va assoir la réputation internationale du groupe japonais. Datsun est le label Nissan pour l’exportation et 240 fait référence à la cylindrée. La réussite de son succès ne tient pas exclusivement à son prix attractif mais également à son esthétisme soigné et à ses indéniables qualités routières et athlétiques. (Article & Photos)

Simca Aronde Grand Large (1955-1959)

Au salon de l’Auto 1952, Simca présente un coupé décliné de son modèle populaire, l’Aronde. Baptisé « Grand Large », ce coupé n’est pas destiné à la production mais un exercice de style pour attirer l’attention du public sur le stand du constructeur. Et pourtant, devant le succès rencontré, Henri-Théodore Pigozzi, président de Simca, décide de relever le défi en lançant sa commercialisation. (Article & Photos) 

Volvo 240/260 (1974-1993)

A l’automne 1974, Volvo introduit la série 200 qui prend le relais de la série 140. L’allure générale de ce véhicule familial respecte les valeurs de robustesse et de praticité établies par le constructeur suédois. Plus encore, la firme suédoise continue de se démarquer avec sa politique de sécurité passive. La nouvelle Volvo hérite d’une multitude d’éléments de sécurité novateurs, issus d’un concept-car présenté deux ans plus tôt. (Article, Photos & Vidéo)

Ford Granada (1972-1977)

En mars 1972 au Salon de Genève, Ford-Europe présente ses modèles jumeaux, la Granada, fabriquée à Cologne en Allemagne et la Consul, made in Dagenham, au Royaume-Uni. Elles assurent le renouvellement du haut de gamme qui était jusqu’alors constitué par la Taunus (17M, 20M et 26M) outre-Rhin et les Zodiac et Zephyr en Angleterre. (Article, Photos & Vidéos)

Renault R3 (1961-1962)

La Renault 3 est la voiture la plus déprimante jamais proposée par Billancourt. L’unique teinte proposée : le gris. Version dépouillée au maximum de la R4, pour le minimum la R3 ne profite même pas de son moteur, devant se contenter d’une cylindrée inférieure. Renault n’insistera pas sur son sort devant le succès fulgurant du modèle 4 ‘luxe’. La rareté de ce « vilain petit canard » fait qu’il est maintenant très recherché par les collectionneurs. (Article, Photos & Vidéo)

Duesenberg Model D (1966)

En 1966, Fritz Duesenberg tente de faire revivre la marque légendaire Duesenberg, fondée par son père August et son oncle Frederick en 1917 mais qui ne s'est jamais remise de la Grande Dépression des années 30. Tout l’espoir réside maintenant dans cette Duesenberg de 1966, dessinée par Virgil Exner et destinée à concurrencer directement la Rolls Royce Silver Shadow et la Mercedes 600. (Article & Photos)

Deauville, Hôtel Le Royal avec Citroën Traction, Renault Frégate, 4CV, Bentley Continental – photo déposée par Pikkpikk sur forum-auto.com