Checker (1956-1982)

Immortalisé au cinéma dans Taxi Driver, le Checker Taxicab est le taxi le plus diffusé aux Etats-Unis des années 1930 aux années 1990. Il est bien évidemment jaune mais son signe distinctif depuis sa naissance en 1922 est ce bandeau décoré de damiers sur la ceinture de caisse. Redessiné en 1956, il conservera son apparence jusqu’au dernier qui sera retiré du service en juillet 1999. (Article & Photos)

Ford Corsair (1963-1970)

Avec le libre-échange qui favorisait désormais l’importation de modèles étrangers, la France découvrait au début des années 60 les Ford venues d’Angleterre. Après les Anglia et Consul 315 aux lunettes arrière inversées, place à la remplaçante de la Classic, la Corsair d’inspiration américaine aux lignes empreintes d’une incontestable originalité et qui se voulait l’équivalente de la Ford Taunus allemande. (Article & Photos)

Chevrolet Corvette Sting Ray (1963-1967)

Inutile de dire qu’en 1963, lors de sa présentation, la Chevrolet Corvette Sting Ray fait sensation. Désormais, l’Amérique possède sa vraie sportive. Ses lignes anguleuses font d’elle une voiture particulièrement agressive, animée par des moteurs d’une cylindrée et d’une puissance assez peu communes en Europe. Pour la première fois, la Corvette se décline aussi en coupé. (Article & Photos)

Cadillac Eldorado Brougham (1957-1958)

En 1957, la Cadillac Eldorado Brougham  représente la magnificence de la voiture américaine de rêves conçue pour le plaisir exclusif de quelques « Happy Few ». Véritable sommet technologique à son époque, cette Cadillac ne manque pas de raffinement et se permet une incursion dans le futur avec une abondance de gadgets sophistiqués. (Article & Photos)

Volvo PV444/ PV544 (1947-1965)

En 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale, Volvo pense déjà à l’après-conflit, en concevant une petite voiture économique qu’il pourra offrir au peuple suédois. Présentée en septembre 1944, faute de matières premières et pénurie d’essence, la PV444 n’entrera en production qu’en 1947. Elle connaîtra un très grand succès qui établira la réputation de la marque pour sa fiabilité. (Article & Photos)

Pierce-Arrow (1901-1938)

Pierce-Arrow compte parmi les plus prestigieuses et les plus révérées de toutes les marques automobiles américaines du début de son essor. Rien pourtant ne prédisposait Pierce-Arrow à fabriquer ce qui deviendraient un jour les voitures officielles de la Maison-Blanche, de Charles Chaplin et d'autres stars d’Hollywood, des plus fortunés. (Article & Photos)

Citroën Ami 6 (1961-1969)

Lors de sa commercialisation en avril 1961, l’Ami 6 ne laisse personne indifférent. Dans la gamme Citroën, elle vient s’interposer entre la prolétaire 2 CV et la bourgeoise DS. Appelée populairement la « 3 CV », l’Ami 6, malgré son stylisme tourmenté et controversé, est un best-seller des années 60, qui s’imposa avec le titre de la voiture la plus vendue en France en 1966. (Article & Photos)

DAF 55 (1967-1972)

Parce qu’elle est automatique, la DAF 55 est rapide au démarrage. Sans changer de vitesses, la voiture bondit de 0 à 50 km/h en 5 secondes, accentue son avance jusqu’à 140 chrono, en progression puissante et continue. Quelle que soit la pente, la DAF 55 est toujours à la bonne vitesse. Elle choisit automatiquement le rapport maxi en assurant une accélération sans à-coups, sans temps mort et sans effort. Ainsi, est présentée la DAF 55 en 1967. (Article & Photos)

Lincoln Continental Mark II à V (1956-1960)

En 1956, avec sa division ‘Continental’ nouvellement créée, Ford entre en compétition avec Cadillac et l’Imperial de Chrysler sur le marché supérieur des voitures de luxe en produisant la Continental Mark II. Gratifiée du prix de l’Industrial Design Institute pour l’excellence de son dessin, la Continental est offerte à un prix démesuré à une clientèle élitiste particulièrement motivée pour ce qu’elle représente socialement. (Article & Photos)

Le Fardier de Cugnot (1770)

Tirés par des chevaux, les fardiers militaires sont des chariots destinés à porter de lourdes pièces d’artillerie. Au milieu du XVIIIe siècle, un ingénieur lorrain, Nicolas-Joseph Cugnot réfléchit pour motoriser ces véhicules à l’aide d’une chaudière à vapeur. Soutenu par le duc de Choiseul, ministre de la Guerre de Louis XV, il réalise en 1769 une maquette puis un prototype de ce qui sera la première automobile de l’Histoire. (Article, Photos & Vidéos)

Alfa Romeo 2600 (1962-1968)

Introduite au Salon de Genève en mars 1962, l’Alfa Romeo 2600 est appelée à remplacer la 2000 qui était sur le marché depuis 1958. Son nom, tout comme celui de sa devancière, correspond à la taille de son moteur. La 2600 est animée par un moteur de 2,6 litres (2584cc). Elle se décline en trois versions : la berline, le coupé 2600 Sprint signé Bertone et le Spider, cabriolet quatre places. (Article & Photos)

Ford Zodiac 6 / Zephyr 4 Mk III (1962-1966)

A Dagenham, au printemps 1962, Ford UK renouvelle sa gamme des Zephyr et Zodiac. La Ford Zodiac est la plus luxueuse des Ford européennes. Avec une vitesse maximale de 160 km/h, ces nouvelles Ford se hissent au niveau de leurs concurrentes européennes comme par les conditions de silence et d’agrément dans lesquelles sont réalisées ces performances. (Article & Photos)

Renault 20/30 (1975-1984)

Pendant les années 1960, Renault s’était concentré sur les petites berlines populaires puis sur le concept berline-break avec la R16. L’énorme succès de cette voiture a de quoi inciter la Régie à mettre en chantier dès 1971 le projet d’une grande routière destinée à occuper le haut de la gamme au losange, la R30. Au début, Renault envisageait un V8 de deux cylindres mais la crise pétrolière de 1973 en décidera autrement. (Article & Photos)

Dual Ghia (1957-1963)

Au début des années 50, le designer américain Virgil Exner de Chrysler conçoit avec Luigi Segre de la carrosserie italienne Ghia des concepts extravagants et performants dont la Dodge Firearrow III. Elle fascine à tel point  Eugene Casaroll, un richissime industriel, qu’il décide de la produire en créant la marque Dual Ghia. Elle devient rapidement la coqueluche d’Hollywood mais cette italo-américaine pourra-t-elle survivre auprès d’une clientèle aussi versatile ? (suite)

Vauxhall Cresta PA – Velox (1957-1962)

Née vers la fin des années 1950, la Vauxhall Cresta PA fut l’une des premières voitures européennes à s’inscrire dans un mouvement culturel, dû sans aucun doute à son style d’inspiration américaine. Le rocker Don Lang, qui fit repeindre la sienne en rose en référence à la Cadillac du même ton d’Elvis Presley. Quant à la Reine d’Angleterre Elisabeth II, son choix se porta sur la Cresta Estate, la très pratique version break. (Article & Photos)

Reliant, la saga des voitures 3 roues (1952-2001)

En 1952, Tom Williams, fondateur de la firme Reliant, décline son petit van utilitaire à trois roues en version « tourisme ». Ce curieux spécimen à la fiscalité allégée, que l’on peut conduire sans permis voiture, prend le nom de Regal. Il s’installe rapidement dans le décor britannique pour en devenir une figure emblématique indissociable des trente glorieuses du royaume d’Albion. (Article & Photos)

Simca 8 Sport (1950-1952)

Au salon de l’Auto 1948, est présenté un cabriolet qui fait sensation. Henri Théodore Pigozzi souhaitait offrir à sa clientèle une version sportive de la Simca 8, appréciée pour ses performances, sa robustesse et son économie. Le cabriolet trouve sa genèse dans la Cisitalia 202 dessinée par Pinin Farina en 1947 puis adaptée par Giovanni Michelotti sur le châssis de la Fiat 1100 S. A Paris, elle charme le public par l’élégance de sa carrosserie. (Article & Photos)

Ferrari 308 GTB – GTS (1975-1985)

L’héritière indirecte de la Dino 246 GT est présentée au salon de Paris en 1975 avec désormais le badge Ferrari : la 308 GTB. Cette ‘petite’ Ferrari dans sa version spyder, la GTS, connaîtra un succès populaire en sillonnant rapidement les routes de la côte hawaïenne dans la série TV Magnum. (Article, Photos & Vidéo)

Mercedes, Naissance du Nom

La première Mercedes est née de l’insatisfaction d’Emil Jellinek, Consul d’Autriche-Hongrie à Nice mais aussi agent officieux de Daimler auprès de la riche société qui séjourne sur la Riviera. En 1900, les puissantes Daimler Phoenix sont difficiles à vendre car trop courtes et trop hautes pour rouler en sécurité. A la suite de nombreux accidents dont certains mortels, il se devait de réagir. (Article & Photos)

Autocars Sabra / Reliant Sabre (1961-1968)

Dans les années 50, la firme israélienne Autocars produit pour son marché des modèles économiques. Mais en 1960, son dirigeant, Yitzhak Shubinsky visite le Racing Car Show de Londres et se laisse séduire par un petit roadster de fabrication artisanale, l’Ashley 1172. Rapidement, l’idée d’une voiture de sport germe dans son esprit et se concrétise avec l’implication de la firme britannique, Reliant, célèbre pour ses voitures trois roues. (Article & Photos)

Peugeot 202 – 302 – 402 (1935-1949)

Dix-huit mois après la redoutable Citroën Traction, Peugeot innove à son tour avec la 402. Elle surprend son monde au Salon de l’Automobile 1935 avec ses phares rassemblés sous la calandre et ses solutions mécaniques modernes. Née dans la crise qui secoue l’industrie automobile, elle relève le défi avec brio tout en préparant le terrain pour une certaine 202, qui sera encore plus populaire. (Article & Photos)

Chrysler 160 – 180 – 2 Litres (1970-1980)

Le 1er janvier 1970, Chrysler devient l'unique propriétaire de Simca et lance le projet d’une berline de classe supérieure pour donner une dimension plus ambitieuse aux productions de Poissy et asseoir la vocation internationale de la marque. Dans cette optique, Chrysler se tourne vers sa branche britannique pour réaliser le design tandis que la motorisation est confiée à Poissy. (Article & Photos)

Ferrari 400 Superamerica (1960-1963)

La Ferrari 400 Superamerica constitue le premier modèle hors-série du cheval cabré, de la série des Superfast destinée à répondre aux attentes d’une élite fortunée et exigeante à la recherche de la plus puissante et rapide routière, mais aussi de la plus chère. (Article & Photos)

Citroën GS–GSA (1970-1986)

En 1970, la GS vient combler l’absence d’un modèle de gamme moyenne chez Citroën pour se positionner entre la rustique 2CV et l’altière DS. Récompensée par le titre de voiture de l’année 1971, la GS entame une belle carrière pour une auto aussi atypique qui sera même lauréate des ventes françaises en 1978 peu avant de changer son nom en GSA. (article, photos & vidéos)

TVR Vixen (1967-1973)

En 1962, Trevor Wilkinson revend la petite firme artisanale de Blackpool crée par lui-même en 1953 à la société Layton Cars. Après de multiples changements de mains, TVR va retrouver enfin prospérité et stabilité dès 1966 sous l’égide d’Arthur et Martin Liley, déjà concessionnaires Lotus et TVR. Les nouveaux acquéreurs vont réussir à redresser les comptes et assainir l’entreprise. (Article & Photos)

Peugeot & les Horreurs de la Guerre

Peugeot comptait 14 567 collaborateurs en 1939. Il en reste à peine 6 000 en 1944. Les allemands imposent des horaires de travail infernaux de 54 heures par semaine. Le manque de dynamisme des ouvriers affaiblis entraînent fusillades et déportations : 44 hommes sont abattus et 200 sont déportés dans les camps de concentration. (Article)

Chrysler Imperial (1981-1983)

En 1981, Chrysler réintroduit le nom Imperial sous l’impulsion du nouveau président Lee Iaccoca. Le « père » de la Mustang sera l’homme providentiel qui rétablira l’équilibre des comptes d’un groupe au bord de la faillite. Le « miracle » ne viendra pas de l’Imperial mais ce coupé de luxe, ayant pour « parrain » Frank Sinatra, restera une audacieuse tentative pour rivaliser avec Cadillac et Lincoln. (Article & Photos)

Fiat 500 B Topolino (1948-1949)

Lancée en juin 1936, la Fiat 500 est la petite voiture économique de grande diffusion. Sa silhouette sympathique lui vaut immédiatement le surnom affectueux de Topolino (petite souris). En France, elle est construite chez Simca sous le nom de Simca 5. Après avoir traversé la Seconde Guerre mondiale, la Topolino fait peau neuve en 1948 avec une configuration mécanique complétement revue. (Article & Photos)

MG MGA Coupe (1956-1962)

Née roadster en juin 1955, la MGA arbore des lignes élégantes, fluides et modernes. Lancée à un prix abordable, cette MG est très vite adoptée par une clientèle américaine qui, à elle-seule, absorbera les 80 % de la production. Dès septembre 1956, le succès des ventes de hardtop par des accessoiristes indépendants, incite MG à produire une version coupé du roadster. (Article & Photos)

Mercedes-Benz C111 Prototype (1969-1979)

En 1969, Mercedes-Benz présente la C-111, un concept-car aux lignes d'une rare élégance et d’un intérieur des plus fonctionnels. Cette voiture expérimentale est un véritable laboratoire roulant pour tester différentes nouvelles technologies. Pendant une dizaine d’années, la C-111 et ses évolutions serviront le propos et établiront une liste de records impressionnants. (Article & Photos)

Renault Modus (2004-2013)

Au Mondial de Paris en 2004, la Renault Modus est présentée comme la future star de la firme au losange. Ce mini monospace propose un faible encombrement, une modularité évoluée, de réelles aptitudes sur route et un large choix de motorisations. Longue comme une Clio, haute comme un Scénic et astucieuse comme la Twingo, la Modus se retrouve à cheval sur trois segments. (Article, Photos & Vidéos)

Smart Roadster (2003-2005)

Fondée en 1994, la petite marque allemande Smart a créé un nouveau marché, celui des microcitadines. Toujours fidèle à sa philosophie du « reduce to the max », Smart commence à voir plus grand en 2003 en lançant le Smart Roadster et le Roadster Coupé, ses deux premiers modèles de plus de 3 m de long. (Article & Photos)

Packard Twelve Prototype (1998)

Après avoir construit 1.5 million de véhicules, Packard devait fermer ses portes en 1958 face aux puissants constructeurs de masse. Cependant en 1995, un certain Roy Gullickson racheta les droits de l’entreprise pour fournir des pièces aux collectionneurs de la marque mais aussi dans le but de la ressusciter. (Article & Photos)

MG Midget TD - TF (1950-1955)

Lancée en 1950, la MG Midget TD connaît un succès très rapide. Contrairement à la TC qu’il remplace, le nouveau roadster de la firme d’Abingdon est proposé avec le volant à droite ou à gauche suivant le pays destinataire. La MG TD bénéficie en plus de la dévaluation de la livre sterling de septembre 1949, qui en passant de 4,03 dollars à 2.80, donna un coup d’accélérateur aux exportations, dont le nombre doubla par rapport à 1946. (Article & Photos)

Maserati MC12 (2004-2005)

En 2004, la MC 12 signait le retour de Maserati dans la compétition automobile après 37 ans d’absence. Etroitement dérivé de la Ferrari Enzo, dont il empruntait sa mécanique et une partie de son châssis, ce modèle d’exception n’a été produit qu’à 50 exemplaires, coupés ou spiders, utilisables sur route. Les performances hallucinantes de la supercar étaient à la mesure du tarif : 330 km/h, le 0 à 100 km/h en 3.8 secondes et 750 000 €. (Article & Photos)

Oldsmobile Hurst/Olds (1968-1984)

En 1968, GM impose aux divisions de son groupe une limite de 6.5 litres pour la cylindrée. Pour contourner cette interdiction, Oldsmobile trouve une astuce en s’associant à la firme Hurst, renommée dans le domaine des courses d’accélération, pour créer des « éditions spéciales » qui porteront toutes le nom de Hurst/Olds. (Article & Photos)

Prince Skyline (1957-1967)

Exposée sous les verrières du Grand-Palais lors du Salon de Paris 1957, la Prince Skyline est la première voiture japonaise à être présentée en Europe. Représentante d’une production nippone qui s’émancipe et qui cherche à s’ouvrir au monde extérieur, la Skyline sera aussi la première voiture japonaise à recevoir le concours d’un grand designer italien pour dessiner la carrosserie de sa version coupé. (Article & Photos)