Reyonnah (1950-1954)

Mieux que le scooter, un ingénieur français invente la voiture pliante, la Reyonnah. Cette « passe-partout » de Robert Hannoyer est la grande curiosité du Salon de Paris de 1950. Pas besoin de permis au volant de cette sacrée innovation dont les roues avant sont montées sur parallélogramme. Elles s’écartent pour rouler et se rapprochent à l’arrêt pour prendre moins de place. (Article & Photos)

Renault 25 (1984-1992)

Importante nouveauté de l’hiver 83/84, la Renault 25 est l'une des premières voitures conçues dès l'origine pour minimiser la résistance à l'air et diminuer ainsi la consommation. Le modèle TS détiendra même brièvement le titre officieux de voiture de série la plus aérodynamique du monde avec un Cx de 0,28. Etonnante, la Renault 25 dominera pendant toute sa carrière le marché des berlines de haut de gamme sans que rien ne vienne la perturber. (Article & Photos)

Audi 50 (1974-1978)

Le camp des « petites » s’agrandit d’un nouveau modèle en septembre 1974 avec l’Audi 50. Avec ses 3.50 m, la dernière-née de la firme allemande est plus courte que la Peugeot 104 (3.58 m) mais de taille égale à la Renault 5 TL. Dessinée en collaboration avec la maison italienne Bertone, l’Audi 50 trouvera une sœur identique à ses côté six mois plus tard, la VW Polo. (Article, Photos & Vidéo)

Citroën Visa (1978-1988)

Réalisée par Citroën autour de la structure de la Peugeot 104, la Visa souffrira à ses débuts de son esthétique peu réussie qui éclipsait ses indéniables qualités de confort et de conduite. Et puis, grâce à quelques retouches plastiques et surtout à une promotion publicitaire percutante et revigorante, la Visa deviendra la voiture jeune qui décoiffe et qui rassure même les pingres car le peigne est compris dans le prix ! (Article & Photos)

Subaru 360 (1958-1970)

En mars 1958, Subaru, la première et toute nouvelle division automobile issue du conglomérat aéronautique Fuji Heavy Industries, présente son premier modèle voué à une production en grande série. Baptisée 360, cette citadine ultra compacte rejoint la catégorie des très populaires Kei cars. Ces voitures de poche devaient respecter les normes imposées par la législation japonaise, soit moins de 3 mètres et moins de 360 cm3. (Article, Photos &Vidéo)

Chrysler Crossfire (2002-2007)

Œuvre du designer Eric Stoddard, le concept-car Chrysler Crossfire crée l’effervescence au Salon de Detroit 2001. L’accueil réservé à la Crossfire déclenche tant d’enthousiasme que Chrysler décide de la lancer en production mais avec des motorisations du partenaire Mercedes-Benz et une fabrication du respecté carrossier allemand Karmann. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe B (2005-2011)

Après un premier essai, en 2001, sur le segment des monospaces compacts avec la Classe A Family, Mercedes-Benz délivre en 2005 la Classe B qui en est une copie plus aboutie et qui se veut une alternative premium, étoile oblige, d’une catégorie très disputée. Ce créneau de véhicules familiaux en pleine progression ne devait pas être négligé par Mercedes d’autant plus que la marque cherchait à rajeunir l’âge moyen de ses acheteurs. (Article, Photos & Vidéo)

Volkswagen Golf GTI (1976-1983)

En 1976, deux ans après la sortie de la Golf bien sage, Volkswagen dévergonde sa petite voiture sympathique en musclant généreusement son moteur. Cette version portant le sigle GTI, sera non seulement l’initiatrice et la référence du phénomène GTI, mais dominera la concurrence d’une manière insolente en réalisant des performances de haut niveau pour l’époque. Elle s’élèvera au rang de mythe à travers les années. (Article, Photos & Vidéo)

Amilcar CC (1921-1925)

Après la Grande Guerre, la France comptait un nombre considérable de marques marginales dont la plupart étaient spécialisées dans la construction de cyclecars spartiates, car les sportifs de l'époque ne se souciaient guère du confort, de la finition ou du bruit. Quelques-unes d’entre elles allaient prouver qu’elles étaient capables des meilleures choses comme celles produites par Amilcar. (Article & Photos)

Toyota Prius (1997-2009)

Première voiture de série au monde à utiliser la technologie hybride (essence/électricité), la Prius originale est dessinée au studio Calty de Toyota, à Newport Beach en Californie. Mais à l’époque, personne n’imagine que cette voiture propre va devenir un objet de mode et que plusieurs stars de Hollywood vont vouloir se montrer à son bord pour brandir leurs convictions écologiques. (Article, Photos & Vidéo)

Kanzler (1979)

Ernest ‘Ernie’ Kanzler, un designer quelque peu excentrique, savourait l’idée de construire une œuvre de style néo-classique à l’instar du français Alain Clénet et de ses modèles spectaculaires inspirés des années trente. Ernie ne connut qu’un seul client, un avide collectionneur d’objets étranges et clinquants, une vedette de Casino nommé Liberace. (Article & Photos)

Opel GT 1900 (1968-1973)

L’Opel GT 1900, présentée en 1968, n’est pas le fruit du hasard mais d’une longue réflexion entamée depuis 1962. Voiture de légende de son vivant, elle a rencontré sur tous les marchés un succès véritablement phénoménal. Aujourd'hui, elle jouit d'un véritable culte auprès de nombreux collectionneurs européens réunis en clubs spécifiques dont un en France. (Article & Photos)

Citroën C4/C6 (1928-1932)

Citroën présente au Salon de Paris 1928 ses dernières créations : le type AC4 et le type AC6. Elles ont pour vocation de séduire une clientèle qui n'a pas encore goûté au confort, à la fiabilité, à des coûts d'utilisation réduits et à des formes élégantes. L’automobile ne doit plus être que l'engin de sport ou de loisir mais doit aussi permettre au nombre grandissant d’acheteurs de la classe moyenne de conduire leur véhicule quotidiennement pour leurs affaires. (Article, Photos & Vidéo)

Lotus Elan (1962-1974)

Après le brillant succès technique de l'Elite, Colin Chapman décide de construire une voiture plus conventionnelle. Dévoilée en octobre 1962 au Salon d’Earls Court, l’Elan se présente sous la forme d’un petit cabriolet aux lignes douces et fines. Elle marque le début d'une réussite industrielle pour Lotus en dehors des circuits de F1 et les collectionneurs anglais ou d’ailleurs lui vouent maintenant un véritable culte. (Article, Photos & Vidéo)

Opel Calibra (1990-1997)

Opel présente son coupé Calibra au Salon de Francfort 1989. Elégante et sportive, la Calibra a de quoi satisfaire les potentiels acheteurs d’un coupé à vocation familiale, amateurs de technologie et de prix serrés. Ses lignes fluides, taillées pour la performance, étudiées en soufflerie, sont dues à Erhard Schnell. Le faible Cx  de 0.26 de la Calibra lui vaut le record mondial du Cx le plus faible pour une voiture de série 4 places. (Article, Photos & Vidéo)

Toyota RAV4 (1994-2006)

En 1994, en lançant le RAV4, dont l’acronyme «Recreational Active Vehicle» signifie qu’il s’agit bien là d’un véhicule de loisirs dynamique, Toyota invente une nouvelle catégorie dénommée SUV (Sport Utility Vehicle) ou softroaders, un nouveau marché dédié à la fois aux loisirs et à une utilisation quotidienne, associant  le style plaisant et la position de conduite haute d’un 4X4 avec la tenue de route, le confort et le raffinement d’une berline. (Article & Photos)

Bugatti Type 40 (1926-1930)

Lancée en mai 1926, la Bugatti Type 40 se révéla très fiable et puissante. En 1929, un officier de l’armée d’Afrique du Nord, le lieutenant Frédéric Loiseau, effectua la traversée du Sahara au volant d’une Bugatti Type 40 à la carrosserie de type camionnette. Parti d’Oran, il atteint la Côte d’Ivoire et la Guinée avant de remonter vers Alger par Tombouctou. Au total, 14 000 kilomètres de pistes en un peu plus d’un mois et sans assistance. (Article & Photos)

Ford Anglia (1959-1967)

Voiture populaire par excellence, la Ford Anglia s’est vite imposée dans le paysage britannique des sixties et connaitra bien plus tard son heure de gloire au cinéma dans Harry Potter et la Chambre des Secrets. Cette petite voiture légère au sourire énigmatique est dévoilée au Salon de Londres en septembre 1959 et ne passe pas inaperçue avec sa lunette arrière atypique qu’aurait pu dessiner Zorro, de la pointe de son épée. (Article, Photos & Vidéo)

Citroën CX (1974-1991)

Présentée à la rentrée 1974, la CX est la dernière voiture conçue entièrement par Citroën avant son rachat par Peugeot. Fruit d'une longue étude interne entamée à la fin des années soixante, la CX est destinée à remplacer la mythique DS qui arrive en fin de carrière. L'enjeu est décisif pour Citroën en proie à de grosses difficultés financières et qui doit répéter le phénoménal « coup technologique » de la DS pour se sortir de l'ornière. (Article, Photos & Vidéos)

Ferrari 250 GTO (1962-1964)

Considérée comme la quintessence des Ferrari, la 250 GTO est désormais la voiture la plus recherchée. Sa valeur est phénoménale au point d’être devenue quasiment inestimable. Seuls, 39 exemplaires (chiffre officiel) furent produits, dont la moitié en 1962. Symbole du mythe Ferrari, elle est le monstre sacré par excellence, le chef d’œuvre dans toute sa plénitude. (Article, Photos & Vidéo)

Tatra 603 (1957-1975)

A partir de 1951, sur ordre du gouvernement, il fut ordonné à Tatra de ne fabriquer que des véhicules industriels. Mais les officiels Tchécoslovaques manquèrent de voitures officielles. Il fut alors décidé de produire à peu d'exemplaires une berline de prestige, capable de transporter les apparatchiks, et de promouvoir le nouveau régime en place. Le premier prototype roule en septembre 1955. (Article, Photos & Vidéos)

Peugeot 305 (1977-1988)

Commercialisée en 1977, la Peugeot 305 séduit par sa ligne classique, fine, élégante, sage et paisible, signée Pininfarina. Elle se révèle la candidate idéale, pour une clientèle familiale, pondérée et tranquille plus à la recherche du confort, de la robustesse que de la sportivité. Elle fera son petit bonhomme de chemin sans trop faire parler d’elle mais en restant présente comme l’attestera son sérieux chiffre de ventes en fin de carrière. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 170 Type W15 – 200 Type W21 (1931-1936)

Au début des années trente, Mercedes doit absolument lutter contre la crise qui frappe l’Allemagne. La conception d’une ‘Mercedes pour tous’ devient une urgence pour la survie et la pérennité de l’entreprise. Hans Nibel et son équipe, vont se pencher sur sa réalisation en gardant à l’esprit qu’il est impératif de conserver les préceptes sur lesquels la marque a bâti sa réputation : puissance, confort et sécurité routière. (Article & Photos)

Citroën Traction Avant (1934-1957)

1934, la firme d'André Citroën doit faire face à une crise sans précédant. Aussi, Citroën se doit d'innover pour faire remonter les chiffres de production et par là même assainir les finances de sa société. Le modèle qui doit permettre de remonter la pente est présenté le 18 avril 1934. Officiellement, il se nomme 7 pour la puissance fiscale de 7 CV, mais l’histoire le rebaptisera « Traction Avant » (Article, Photos & Vidéos)

Triumph GT6 (1966-1973)

En 1963, Giovanni Michelotti est mandaté par Triumph pour dessiner une version GT de la Spitfire 4 dont il était l’auteur. Une Spitfire 4 non modifiée est apportée au bureau d'études du designer en Italie et à la fin de l'année 1963 le prototype Spitfire GT4 est renvoyé en Angleterre pour validation. Les premières ébauches sont reprises avec succès sur les Spitfire de compétition dès 1965 mais le moteur de la véritable GT traîne à venir (Article & Photos)

Zündapp Janus 750 (1957-1958)

En 1957, Zündapp, fabricant allemand de motocyclettes, se lance dans le segment des microcars. Le petit véhicule prend le nom de Janus, d’après le dieu romain à deux faces, puisque les sièges sont dos à dos. Le siège avant fait face à l'avant; le siège arrière fait face à l'arrière avec une porte à chaque extrémité pour s’y loger. Et le moteur ? Au milieu, en position centrale ! (Article, Photos & Vidéos)

MG MGB GT (1965-1980)

La première MGB GT de série est la vedette du Salon de Londres en octobre  1965. Elle est commercialisée sous le nom de MGB / GT aux USA après le Salon de New York d’avril 1966. Lors du Motor Show, une MGB/GT est coupée en deux et installée sur un plateau tournant. Un mécanisme caché ouvre et ferme les deux moitiés de la voiture comme des ciseaux. (Article & Galerie Photos)

AC Ace / Aceca / Greyhound (1951-1962)

Au début des années 50, les frères Hurlock sont à l’affût d’une petite sportive qui pourrait relancer la marque AC sur le terrain sportif. Ils vont s’intéresser au roadster fabriqué par John Tojeiro. Après avoir racheté habilement les droits de fabrication à son concepteur, le prototype de l'AC Ace est exposé au salon de Londres en octobre 1953. (Article, Galerie Photos & Vidéo)

Panther (1972-1990)

A la fin des années soixante, Robert Jankel n’a qu’une idée en tête, celle d’offrir à une clientèle marginale mais friquée une voiture sophistiquée, ressemblant aux belles sportives d’avant-guerre, tout en ayant une mécanique très moderne. Il fonde sa marque Panther et construit un prototype extravagant et décomplexé,  J72, J comme Jaguar et 72, année de sa présentation. (Article, Galerie Photos & Vidéo)

Fiat 508 Balilla (1932-1937)

La Fiat 508 très vite nommée Balilla est la première voiture populaire lancée par Fiat. Sa présentation officielle a lieu le 17 avril 1932 au Salon de Milan. Le constructeur turinois visait à introduite la voiture de Monsieur-Tout-Le-Monde dans son entrée de gamme car il ne disposait que de la Fiat 514, déjà réservée à la classe moyenne supérieure. (Article & Photos)

Ferrari 365 GT4 2+2 (1972-1976)

La Ferrari 365 GT4 2+2, présentée à Paris en 1972, est la première véritable Ferrari à quatre places avec quatre sièges individuels. Le design moderne et déroutant de la ‘familiale’ Ferrari est signé Pininfarina avec des lignes superbement proportionnées, sobres, épurées et tendues qui se rapprochent d’avantage d’une berline à deux portes que d’un coupé sportif. (Article & Galerie Photos)

Rondeau M482 Le Mans GTP (1982)

En 1980, pour la première fois dans l’histoire des 24 Heures du Mans, un pilote s’imposait au volant d’un prototype portant son nom. Cet exploit était réalisé par Jean Rondeau, un enfant du pays tellement fou de l’épreuve mancelle que pour accomplir son rêve de la gagner, il n’hésita pas à prendre son destin en main et à se lancer dans une fabuleuse histoire, bâtie de volonté, d’audace et de témérité. (Article, Photos & Vidéo)

Mercedes-Benz CW311 (1978)

Après le renoncement de Mercedes-Benz à produire le concept C111 à moteur Wankel, l'ingénieur Eberhard Schulz met au point en 1978 une autre étude pour la firme de Stuttgart, la spectaculaire CW311, qui tire son nom de son coefficient aérodynamique. A défaut d’être produite par Mercedes-Benz, elle sera fabriquée par le petit constructeur allemand Isdera six ans plus tard. (Article, Photos & Vidéo)

Fiat 1500 L (1962-1968)

En octobre 1962, Fiat généralise un montage déjà utilisé par sa filiale espagnole Seat pour les taxis. Avec la 1500 L Taxi, il créé un modèle hybride dérivé de l’union de la caisse de la 1800 et du moteur de la 1500. Cet excellent compromis, qui permet d’obtenir une voiture de grande capacité et d’emploi relativement économique, connaît si bien le succès qu’en mai 1963, Fiat en propose une version améliorée destinée à une clientèle normale. (Article & Photos)

Alfa Romeo Giulia GTA (1965-1969)

Dévoilé en septembre 1963, le coupé Giulia Sprint GTA est dérivé de la berline dont il reprend la plateforme et la mécanique 1600 cm3 double arbre, avec une carrosserie élégante et sobre signée Bertone. La marque étant bien sûr impliquée en compétition, une version spéciale est élaborée par Autodelta et présentée début 1965: c'est la fameuse GTA (A pour alleggerita). (Article, Photos & Vidéo)

Lamborghini Flying Star II (1966)

Présentée au Salon de Turin en janvier 1966, la Lamborghini Flying Star II explorait un nouveau concept qui depuis a fait son chemin chez les constructeurs automobiles les plus prestigieux : le « break de chasse » 3 portes. Ce design d’avant-garde à la fois élégant, sportif et hors du commun était réalisé par la Carrozzeria Touring, qui, 44  ans plus tard, mettra le même concept en œuvre sur la Bentley Flying Star. (Article, Photos & Vidéo)

Ferrari 288 GTO (1984-1986)

En mars 1984 au Salon de Genève, la légende de la GTO renaît, exhumée pour les besoins du groupe B. Cette Ferrari 288 GTO reprend les lignes de la 308 GTB mais sous le capot, le V8 n’est plus transversal, mais cette fois longitudinal, et ses 2 855 cm3 sont gavés par deux turbocompresseurs. La supercar, qui revendique 400 ch, déboule à plus de 300 km/h. (Article & Photos)