Renault 18 (1978-1986)

Promoteur et champion de la 5ème porte, Renault étonne le public en commercialisant le 7 avril 1978 la très traditionnelle Renault 18. La Régie est convaincue que chaque constructeur se doit de posséder un modèle très classique dans sa gamme, d’autant plus qu’à cette époque, les voitures à coffre séparé représentent 52% des ventes en Europe. Bien vu, la Renault 18 sera la voiture familiale la plus vendue en France au début des années 1980. (Article & Photos)

Ford Taunus 17M/20M P 5 (1965-1967)

A l’automne 1964, Ford choisit Paris de préférence à Francfort pour présenter les Taunus, celles de la nouvelle génération P5. Les nouvelles venues bénéficient d’une calandre bombée intégrant les phares mais conservent les flancs concaves et les pare-chocs incurvés des Taunus P3, ce qui préserve une continuité entre les deux générations. (Article & Photos)

Audi Avant RS2 (1994-1996)

Au début des années 1990, désireuse de radicaliser son image de marque sportive face à ses compatriotes allemandes BMW et Mercedes, Audi rivalise d'idées pour sortir des modèles toujours plus affûtés. Après avoir introduit la Quattro plus de dix ans plus tôt et assommé la compétition en rallye, la marque d’Ingolstadt en partenariat avec Porsche lance en 1993 l’Avant RS2, le premier "break de sport" de l'histoire automobile. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe A (1997-2004)

La Classe A, qui répondait à la volonté de Mercedes de produire des modèles de plus grande diffusion que sa gamme classique, connut un début difficile. Peu après son lancement en octobre 1997, la « Baby Benz » se retrouve sur le toit lors d’un essai d’évitement réalisé par un magazine suédois. Le constructeur allemand retire immédiatement sa voiture du marché. Elle réapparait ‘corrigée’ en janvier 1998 et permet à l’Etoile de briller dans ce segment nouveau pour elle. (Article & Photos)

Ford Taunus 1300/1600/2000 (1971-1975)

Ford Allemagne profite du Salon de Paris 1970 pour remanier et présenter sa nouvelle gamme qui reprend le nom de Taunus après une absence de trois ans. Habillées d’une carrosserie nouvelle, avec un « nez » proéminent qui leur vaudra en Allemagne le surnom de « Kudsen Taunus », les 12 M et 15 M deviennent les 1300 et 1600 et une version 2000 V6 apparaît au catalogue. (Article & Photos)

Citroën C4 (2004-2010)

Dévoilée au Mondial de Paris 2004, la C4 impressionne par la forte personnalité de ces deux versions distinctes, le Coupé et la Berline. En nette rupture avec les précédentes productions de la marque aux chevrons, la C4 affiche un style tranchant et dynamique mêlant avec brio courbes et angles. Toujours avant-gardiste, Citroën montre sa vitalité avec de nouvelles innovations technologiques dont le fameux volant à moyeu fixe. (Article & Photos)

Lancia Beta (1972-1984)

Au Salon de Turin 1972, Lancia présente la berline Beta, premier nouveau modèle produit après le passage de la firme sous le contrôle du groupe Fiat, et qui s'inscrit dans la tradition Lancia consistant à développer toute une gamme de modèles sportifs à partir d'une berline. La famille Beta, d’une richesse exceptionnelle, se composera d’une berline, d’un coupé, d’un spider, de la HPE et de la célèbre Montecarlo de Pininfarina. (Article & Photos)

Austin/MG Maestro (1983-1994)

Commercialisée en mars 1983, la très attendue Austin Maestro est le modèle de « reconquête » du maintenant groupe Austin Rover pour s’imposer sur le marché très disputé des berlines moyennes dominé outre-Manche par la Ford Escort et la Volkswagen Golf. Pour la Maestro, le constructeur britannique a entièrement modernisé son usine de Cowley pour l’occasion. (Article & Photos)

Alfa Romeo 33 (1983-1994)

En 1983, la nouvelle Alfa Romeo, baptisée « 33 » en référence aux célèbres prototypes, les « type 33 », qui ont gagné les championnats du monde au début des années 1970, vient se glisser dans la gamme entre l’Alfasud et la Giulietta. En fait, elle se rapproche beaucoup de la première par la conception et par la mécanique, puisqu’il s’agit d’une traction avant dotée d’un moteur quatre cylindres à plat refroidi par air. (Article, Photos & Vidéos)

Triumph Herald (1959-1971)

Depuis son rachat par Standard en 1944, Triumph produisait des voitures sportives à succès tandis que Standard se réservait les berlines à grande diffusion. Mais à l’approche des années 60, l’image de Standard étant fortement démodée, il fut décidé que la future berline sortirait sous la marque Triumph. Le directeur du groupe Standard-Triumph, Alick Dick, proposa lui-même le nom du modèle : Herald, comme celui de son bateau. (Article & Photos)

Rolls-Royce Silver Cloud III (1962-1965)

Pour les collectionneurs de la marque, la Silver Cloud III est considérée comme la dernière véritable Rolls-Royce. Ce modèle de prestige au nom de « Nuage d’Argent » est en effet la dernière Rolls-Royce construite à l'image de ses prédécesseurs sur le principe du châssis séparé pour faciliter la préparation de versions spéciales par des carrossiers, même si en pratique, la majorité des voitures ont été vendues avec la carrosserie d'usine. (Article & Photos)

McLaren F1 (1993-1998)

McLaren, sept fois vainqueur du Championnat du Monde de Formule 1, se devait de construire une voiture de route. La McLaren F1 constituera en 1993 l’arme absolue. Elle sera alors la voiture de série la plus rapide au monde avec une vitesse de pointe officielle de 386,24 km/h. la F1 s’approchait de ce que pourrait être une monoplace de Formule 1 adaptée à un usage routier.  (Article & Photos)

MG Midget Types M-J-P (1928-1936)

MG frappe un grand coup en octobre 1928 en présentant au Salon de l’Automobile d’Olympia à Londres sa minuscule Midget Type M d’1.67 m d’empattement, dérivant de la Morris Minor, concurrente directe de l’Austin Seven. Elle préfigure sans le savoir ce qui fera l’immense succès des productions MG durant les décennies suivantes : des petites voitures de sport rapides à des prix abordables. (Article & Photos)

Ferrari 348 (1989-1995)

En août 1988, Enzo Ferrari disparaît en laissant derrière lui un palmarès impressionnant en compétition et une entreprise prospère. Depuis sa mort, la marque au cheval cabré attire un formidable élan de spéculateurs pouvant s’échanger des bons de commande Ferrari jusqu'à 5 fois leur prix. Lors de cette euphorie, est présentée la première Ferrari de l’après-Enzo au Salon de Francfort 1989, la 348 tb, modèle d’entrée de gamme de la marque. (Article & Photos)

Renault 10 (1965-1972)

Au Salon de l’Auto de Paris de 1965, Renault présente la Renault 10 Major qui se veut une évolution plus luxueuse de la Renault 8 dont les parties avant et arrière ont été allongées. Si la cellule centrale reste la même, le coffre avant bénéficie d’un plus grand volume. Nettement plus bourgeoise, elle offre un intérieur plus confortable avec un équipement plus riche et une meilleure finition. (Article & Photos)

Talbot-Lago T14 LS, America (1955-1958)

En mai 1955, Talbot-Lago présente la T14 LS, version réduite de la T26 dessinée par Carlo Delaisse. Son prix est exorbitant : plus de deux millions d'anciens francs alors que la révolutionnaire Citroën DS ne ‘coûte’ que 930 000 AF. Pour éviter la catastrophe, Anthony Lago revoit sa stratégie en visant le marché américain avec la version America dotée d'un moteur BMW. (Article & Photos)

Renault 5 (1972-1996)

Véritable phénomène de société, la Renault 5 arrive le 28 janvier 1972 et bouleverse le paysage automobile français. L’envol de la voiture vers le succès est fulgurant. Renault présente à un public jeune une citadine financièrement abordable, élégante, sympathique, polyvalente, performante et confortable. Son design novateur, signé Michel Boué, secoue les habitudes en proposant un seul modèle à trois portes. (Article & Photos)

Glas Goggomobil (1954-1966)

Petites voitures basiques, les Goggomobil nées à Dingolfing en Bavière dans l’Allemagne d’après-guerre sont une option bienvenue pour les nombreuses familles au revenu modeste qui ne peuvent acquérir un véhicule qu’à un prix exorbitant. Considérée comme un objet de luxe, la voiture devient alors accessible grâce à l’offre Goggomobil de la firme allemande Glas, connue pour ses scooters Goggo. (Article & Photos)

Lancia Flaminia (1957-1970)

La grande berline haut de gamme, Flaminia, lancée en 1957, représente le symbole de l'automobile italienne de luxe et de représentation de la production Lancia d'après-guerre. Elle vise une clientèle très aisée à travers une technologie avancée. Déclinée en coupé, en GT et en cabriolet, elle donne naissance à des dérivés sportifs, les Flaminia Sport et Super Sport, qui, phénomène peu courant, auront plus de succès que la berline. (Article & Photos)

Renault Viva Grand Sport (1934-1939)

Au Salon de Paris d’octobre 1934, Renault présente une gamme Grand Sport aux nouvelles formes baptisées ‘hyper aérodynamiques’. Ce mouvement esthétique venu des Etats-Unis s’appelle là-bas ‘Streamline’. Cette démarche artistique innovante intègre les thèmes aérodynamiques. La Renault Viva Grand Sport vient se placer au sommet des modèles 6 cylindres. (Article & Photos)

Aston Martin DB6 (1965-1970)

Produite en octobre 1965, l'Aston Martin DB6 est l'ultime évolution de la célèbre série DB initiée par David Brown en 1948. Elle assure la succession de la DB5, icône du cinéma depuis le James Bond, Goldfinger, où elle était bardée de gadgets. La DB6 évolue vers le luxe et le confort marquant ainsi un changement dans la philosophie d’Aston Martin qui affiche maintenant des ambitions plus tournées vers le Grand Tourisme que la compétition. (Article & Photos)

Lotus Elite (1957-1963)

L’histoire de Colin Chapman et de sa marque Lotus est l’un des plus beaux chapitres du livre de photos et de légendes du miracle économique. Son écurie de Formule 1 devait le rendre célèbre, sa production de voitures de sport faire sa fortune. L’Elite est la première Lotus à vocation routière, une GT à usage quotidien mais aussi et surtout sportif. (Article & Photos)

Saab 900 Cabriolet (1985-1994)

L’idée du cabriolet Saab 900 n’est pas venue de Suède mais de l’autre côté de l’Atlantique. C’est là qu’il a été imaginé et conçu. Le patron de Saab Scania USA, Robert J. Sinclair, à l’origine de ce projet, est un singulier personnage sachant se montrer très persuasif surtout devant les dirigeants de Saab alors très réticents à l’arrivée d’un modèle cabriolet au sein de la nouvelle gamme 900. (Article & Photos)

BMW 501, 502, 503 (1952-1964)

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, BMW est interdit de produire des cylindrées supérieures à 250 cm3 pendant trois ans. Pour subsister jusqu’à la levée de cette restriction et reconstituer ses finances, l’usine fabrique des produits aussi variés allant d’ustensiles de cuisine à la bicyclette. La BMW 501, dont la production débute en 1952, constitue la première tentative de la firme bavaroise pour renaître dans le paysage automobile. (Article & Photos)

Facel Vega Facellia, Facel III, Facel 6 (1959-1964)

Homologuée en mars 1960, la Facellia est la petite Facel Vega destinée à séduire une clientèle plus jeune que la firme ne peut conquérir avec ses coupés à moteur V8. Déclinée en cabriolet puis coupé 4 places et coupé 2+2, elle se distingue avec son hardtop soudé et arbore tous les traits de style des plus gros modèles luxueux de la gamme tel que définis par Jean Daninos. (Article & Photos)

Delaunay-Belleville O-6 Torpédo Rothschild (1912-1916)

Considérée comme la marque automobile française la plus prestigieuse du début du XXe siècle, Delaunay- Belleville se démarque par ses voitures au radiateur rond à la finition extrêmement soignée, absence de vibration du moteur et silence de fonctionnement. En 1911, la fameuse bande à Bonnot exécuta son premier braquage de banque au volant d'une Delaunay-Belleville, premier acte criminel de l'histoire au volant d'une automobile. (Article & Photos)

Lancia Appia (1953-1963)

La Lancia Appia est présentée au Salon de Turin d'avril 1953. Un peu à la grande surprise des observateurs, aucun carrossier n'utilise la base mécanique de la Lancia Appia pour la création de modèle "hors-série". Ce n’est qu’à la fin de l’été 1955, lors du lancement de la deuxième série, que Lancia se résout à confier un petit lot de châssis modifiés à des carrossiers triés sur le volet. (Article & Photos)

Chevrolet Deluxe Styleline (1949-1952)

En 1949, la nouvelle gamme Chevrolet adopte une allure inédite, plus moderne qui tranche avec les versions précédentes héritées du début des années 40. Les modèles se déclinent en sous série, Styleline ou Fleetline. Les carrosseries de type Styleline se différencient avec leur coffre saillant par opposition aux carrosseries à arrière plongeant de type Fleetline.  (Article & Photos

ItalDesign BMW Nazca Concept (1991)

Au salon de Genève 1991, ItalDesign propose le prototype BMW Nazca que son créateur Fabrizio Giugiaro rêve de voir mis en production par le constructeur bavarois. Ce premier grand projet du jeune designer est en effet un appel à BMW pour la résurrection de sa supercar M1 dessinée en 1978 par son père, Giorgetto Giugiaro, et dont la succession se fait attendre depuis 1981. (Article & Photos)