Volvo 164 (1968-1975)

Au milieu des années 1960, Volvo poursuit sa progression sur les marchés extérieurs en multipliant ses modèles. L’élargissement de la gamme s’opère prudemment sur le plan des investissements mais pour pousser son offre vers le haut, le constructeur suédois présente à l’automne 1968 la 164, une version à moteur six-cylindres dérivée de la 140. (Article & Photos)

Renault 9/11 (1981-1989)

En mars 1983, la Renault 9 lancée en 1981 et élue Voiture européenne de l'année 1982 reçoit le renfort sérieux de la Renault 11. Pour se différencier, le nouveau modèle prend quatre petits phares rectangulaires à iode mais surtout par un hayon arrière surmonté d’une large bulle vitrée, très en vogue chez le constructeur à l’époque. En 1985, un taxi Renault 11 décapsulé est la vedette d’une scène d’anthologie dans le James Bond « A View To A Kill ». (Article & Photos)

Studebaker Avanti (1963-1964)

En 1963, Studebaker, en proie à des problèmes financiers chroniques, compte sur l'Avanti pour relancer ses ventes. D’une conception moderne et décalée, l’Avanti doit son design au légendaire Raymond Loewy. Ce coupé sportif aux lignes hors du commun suscitera tellement d’enthousiasme parmi ses utilisateurs qu’il survivra à Studebaker. (Article & Photos)

Seat Ibiza (1984-1993)

Après avoir rompu son partenariat avec Fiat et rejoint le groupe VW-Audi, la firme espagnole Seat met en place pour la première fois un réseau international de distributeurs. Son premier best-seller en 1984 est l’Ibiza au design original et innovant, signé Giorgetto Giugiaro. L’intérieur élégant et spacieux est signé Karmann et les nouveaux moteurs ont été conçus en collaboration avec Porsche. (Article & Photos)

Excalibur (1966-1989)

A la recherche de l’exclusif, Brooks Stevens, lassé par l’uniformité de la production automobile, invente un jouet néoclassique et onéreux ayant pour emblème une épée inscrite dans un cercle de métal : l’Excalibur. S’inspirant d’une Mercedes SSK 1927 de sa collection privée, le designer américain crée ainsi le premier "réplica" avec une copie d'un modèle d'avant-guerre, en plein milieu des années 1960 tournées vers l'avenir. (Article & Photos)

Triumph Dolomite Sprint (1973-1980)

En 1973, British Leyland lance par l’intermédiaire de Triumph, la Dolomite dont la particularité réside dans l’adoption d’un moteur à quatre soupapes par cylindre. Le principe est connu et couramment utilisé en compétition, mais c’est pourtant la première fois qu’un constructeur l’adapte à la grande série. Encore une fois, Triumph innove comme il le fit pour la TR3 avec les freins à disques et puis pour la TR5 avec l’injection. (Article & Photos)

Lamborghini Urraco (1972-1978)

Au Salon de Turin, en automne 1970, est présentée la Lamborghini Urraco P250. Le sigle P250 (P comme " Posteriore") indique la position centrale arrière ainsi que la cylindrée du moteur. L'Urraco porte le nom du taureau qui tua le célèbre matador espagnol Manolete en 1947. Dotée d'une structure semi-monocoque, l'Urraco est la première sportive équipée d'une suspension McPherson. (Article & Photos)

Mercedes-Benz 300 SEL 6.3 (1968-1972)

En 1968, Erich Waxenberger du département développement et essais de Daimler-Benz, greffe le moteur V8 de 6.3 litres dévolu à l’imposante limousine 600, celle des stars et de nombreux chefs d’Etat du moment, sous le capot d’une Classe S W109. Cette luxueuse familiale devient la berline la plus rapide d’Allemagne, capable de rouler dans une sécurité et un confort total à plus de 220 km/h. (Article & Photos)

De Dion-Bouton (1883-1932)

En 1883, le comte Jules-Albert de Dion, le fabricant de jouets scientifiques Georges Bouton et son beau-frère Charles-Armand Trépardoux fondent la firme de Dion-Bouton qui allait devenir une des plus célèbres marques de l'histoire de l'automobile. Les premiers véhicules sont à vapeur et dès la mise au point du fabuleux petit moteur monocylindre à grande vitesse de rotation, en 1895, la marque va prendre son essor et devenir une référence. (Article & Photos

Porsche 911 (1963-2012)

Depuis sa présentation en septembre 1963 au Salon de Francfort, la Porsche 911 représente la voiture de sport par excellence. Véritable icône, objet de culte, phénomène unique dans l’histoire automobile par sa longévité, la 911 semble éternelle. Fusionnant tradition et innovation, la 911 n’a jamais cessé d’améliorer au fil de ses générations son niveau de performances et de prestations. (Article & Photos)

Sunbeam Alpine (1959-1967)

La Sunbeam Alpine cabriolet est lancée en 1959. Conçue pour le marché américain, friand de ces petits cabriolets, la Sunbeam Alpine entre en concurrence avec ses rivales britanniques Triumph TR4, MGA, puis MGB. En 1962, la Sunbeam Alpine connaît son heure de gloire en figurant dans le premier film de James Bond sur les écrans : ‘James Bond 007 contre Dr. No’. (Article & Photos)

Edsel (1957-1960)

Exceptionnelle en matière de forme et d’équipement, Edsel est la nouvelle marque lancée par la Ford Motor Company en 1957. Elle, qui porte le prénom du fils unique d’Henry Ford, décédé en 1943, et doit combler le vide existant entre la Mercury la plus chère et la Lincoln la plus avantageuse, sera malheureusement le plus grand four financier que l’histoire de l’automobile ait connu : 250 millions de dollars ! (Article & Photos)

Seat León (1999-2012)

Dès son introduction au printemps 2000, La Seat León s’est faite une place au soleil grâce à une recette très simple : une base de Golf IV avec un style plus racé et un prix plus attractif.  Dans sa version sportive, la León porte la griffe Cupra, le label Sport du constructeur espagnol qui est une vraie philosophie correspondant bien à la vocation jeune et sportive de la marque. (Article & Photos)

BMW 2800 CS/3.0 CS/CLS (E9) (1968-1975)

Après une période longue et sombre, BMW se relève au début des années 1960 grâce à sa gamme de berlines moyennes, la Neue Klasse. Mais le constructeur bavarois n’entend pas pour autant délaisser le haut de gamme. La bonne formule est dévoilée sous le nom de 2800 CS à l’automne 1968. Ce coupé contribue à asseoir l’image de modernité de BMW, une image dont il continue de jouir aujourd’hui. (Article & Photos)

Oldsmobile 88 (1957)

Oldsmobile s'est souvent distinguée en étant novatrice. Elle fut la première marque à proposer des boîtes automatiques. Considérée de taille moyenne, l’Oldsmobile 88 de 1957 mesure tout de même 5.17 m. Avec sa nouvelle option « J-2 », elle se transforme pour les amateurs de sensations fortes en véritable bolide de course grâce à la puissance du V8 qui passe de 277 à 300 ch. (Article & Photos)

Jensen 541, CV8, Interceptor (1949-1976)

Après les très réussies 541 et CV8, Jensen propose en 1967 le modèle Interceptor FF. Performante et racée, cette GT se singularise par sa supériorité technologique. Elle est en effet équipée de quatre roues motrices, bien avant la Quattro d’Audi, et d’un système d’antiblocage des freins et ce, des années avant que Mercedes-Benz en revendique la paternité. Elle est ainsi la pionnière des voitures de sport quatre-saisons. (Article & Photos)

MG Midget : Génération T (1936-1955)

Vers le milieu des années 30, chahutées par la crise économique, les ventes de MG s’essoufflent et chutent. Le coûteux programme de compétition est suspendu et les différentes voitures du groupe Morris Motors doivent désormais partager le maximum d’éléments mécaniques. C’est dans ce contexte d’austérité que la nouvelle Midget, la TA, est présentée au printemps 1936. (Article & Photos)

Alfa Romeo 156 (1997-2006)

Apparue en 1997, l'Alfa Romeo 156 a permis de redorer le blason de la marque italienne, alors en grande difficulté et de tirer enfin les résultats vers le haut. Elue voiture de l'année 1998, l’Alfa Romeo 156 est aussi la première voiture au monde équipée d'un diesel à rampe commune (Common rail), dont le brevet est dû à Fiat et Magneti-Marelli. (Article & Photos)

Ferrari 365 GTB - GTS/4 Daytona (1968-1973)

Officiellement baptisée 365 GTB/4 lors du Salon de l’automobile de Paris de 1968, la Ferrari ajoute à son patronyme ‘Daytona’ pour commémorer la victoire de la marque italienne en 1967 dans cette légendaire course de Floride où les prototypes 330 P4 se sont classés aux trois premières places. Conçue par Pininfarina avec un moteur avant central, la supercar vient concurrencer la Miura de Lamborghini à moteur central. (Article & Photos)

Aston Martin DB5 (1963-1965)

L’Aston Martin DB5 est sans aucun doute la plus emblématique de toutes les voitures conduites par James Bond. La marque britannique lui doit beaucoup. Certes, elle avait remporté les 24 Heures du Mans et le championnat du monde des constructeurs en 1959, mais James Bond a fait encore bien davantage pour sa notoriété. Elégante, rapide et bardée de gadgets, la DB 5 avait tout ce qui faisait rêver l’automobiliste de 1964. (Article & Photos)

Génestin (1922-1929)

Après la Première Guerre mondiale, Paul Génestin ouvre un petit garage à Fourmies dans le Nord et récupère avec l’aide de ses amis des épaves piochées à droite à gauche et surtout dans les surplus militaires, pour concevoir ses premiers véhicules. Ces petites ventes produisent des bénéfices qui lui permettent de fonder la Société Anonyme des Automobiles P. Génestin en 1922. (Article & Photos)

Ferrari 512 BB (1976-1984)

La Ferrari baptisée 512 BB arrive en 1976. Comme de coutume chez Ferrari, le 5 désigne la cylindrée et 12 pour le nombre de cylindres. Par contre, BB, n’est pas coutume. La firme de Maranello inaugure une appellation jusqu’alors réservée aux modèles de compétition. Cette désignation, liée aux initiales BB (Berlinetta Boxer) affirme le lien étroit qui unit la production à la course. (Article & Photos)

Peugeot 403 (1955-1966)

Avant sa présentation officielle au Salon d’octobre, Peugeot dévoile en avant-première au Trocadéro sa berline 403 à son réseau mais aussi à la presse et aux badauds parisiens le 20 avril 1955. Sa ligne signée Pininfarina marque les débuts d’une longue collaboration avec le carrossier turinois. Un an plus tard, la gamme s’enrichit de la commerciale, la familiale et d’un très beau cabriolet. (Article & Photos)

Austin A 90 Atlantic (1948-1952)

Avec l’A 40 Devon, Austin réussit une honorable percée sur le marché nord-américain, incitant le patron, Leonard Lord, à s’investir personnellement dans le design d'un modèle destiné à une carrière outre-Atlantique. Présentée en octobre 1948 à Earl’s Court, l’Austin A90 Atlantic est inspirée par un cabriolet Alfa Romeo 2500 carrossé par Pininfarina de 1946, qui était abouti on ne sait comment à Longbridge en Grande-Bretagne. (Article & Photos)

Buick Concept Centurion (1956)

Présenté au Motorama GM de 1956, le concept-car Buick Centurion démontre l’importance préférentielle accordée à l’aéronautique dans la conception de la voiture du futur. De plus, ce noble concept introduit pour la première fois dans un habitacle une rétrovision assurée par une caméra de télévision et des sièges avant coulissant automatiquement lors de l’ouverture des portières pour faciliter l’accès à bord. (Article & Photos)

Citroën B2/B10/B12 (1921-1927)

Dès la fin de la guerre, en avril 1919, André Citroën annonce dans la presse sa première voiture : une 10 HP économique. Vendue complète avec éclairage et démarrage électrique, une première à l'époque, la Citroën Type A a été conçue par l'ingénieur des Arts et Métiers Jules Salomon auquel on doit déjà la célèbre voiture Le Zèbre (1909). Dès juin 1921, la relève est assurée par la nouvelle B2. (Article & Photos)

Asa 1000 GT (1964-1966)

Enzo Ferrari décide en 1962 de vendre le projet de la Ferrarina, une GT de petites dimensions, à Oronzo de Nora. Ce dernier confie le développement à son propre fils Niccolo qui devient le président de la nouvelle société ASA. Le contrat stipule que le nom Ferrari ne doit figurer nulle part. La voiture, nommée alors ASA 1000-GT, est présentée au Salon de Turin 1962. (Article & Photos) 

Humber Super Snipe III (1960-1964)

Humber connut une passe difficile à la fin des années 20. Tout comme Hillman, Sunbeam et Commer, Humber, créée par Thomas Humber en 1868, fut en 1928 intégrée au groupe Rootes, créé par les frères Rootes, qui, de fil en aiguille, se transformait en un petit empire de l'industrie automobile britannique dans lequel la marque Humber représentait ses modèles de prestige. (Article & Photos)

Lamborghini Gallardo (2003-2013)

Présentée en 2003, la Gallardo est devenue le modèle référence de Lamborghini qui passe d'une production annuelle de 250 exemplaires à ses débuts à environ 2 000 dix ans plus tard. Le nom de la Gallardo évoque une célèbre race de taureaux de combat de la région de Cadix, nom utilisé pour rester fidèle aux vœux de Ferruccio Lamborghini, le fondateur né sous le signe du taureau. (Article & Photos)

Monkeemobile (1966)

La Beatlemania envahissant l’Amérique incite la chaîne ABC à produire une série dans l’esprit du film des Beatles 'A Hard Day’s Night'. Elle recrute quatre jeunes garçons pour former un groupe fictif : les Monkees. A la rentrée 1966, la série remporte un incroyable succès et les Monkees déchaînent les foules. De cette époque, restent les Monkeemobile, deux incroyables Pontiac GTO Convertible de 1966 transformées en Hot Rod par Dean Jeffries. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Ener-G-Force (2012)

Lors du concours de style, le Design Challenge, précédent le Salon Automobile de Los Angeles en décembre 2012, l’occasion était donnée aux constructeurs de montrer leurs talents stylistiques sur le thème de «la voiture de patrouille de police de 2025». Pour ce concours généralement limité à des dessins et des esquisses, Mercedes a décidé d’aller un peu plus loin avec une maquette à taille réelle du Classe-G du futur nommé : Ener-G-Force. (Article & Photos)

Ferrari 575 M Superamerica (2004-2005)

L’appellation Superamerica, qui avait disparu depuis le début des années 1960, refait surface sur les flancs d’une Ferrari 575 M Maranello lors du concours d’élégance de Pebble Beach en août 2004. Ressuscitant l’esprit du label Superamerica, vitrine du savoir-faire Ferrari, ce coupé-cabriolet propose une inédite solution de toit en verre nommé « Revocromico ». (Article & Photos)

Chaparral (1961-1982)

Pendant les années 1960, Chaparral, fondée au Texas par Jim Hall et Hap Sharp, s'est rendue célèbre pour ses innovations techniques. Après l'aileron mobile, le coup de maître fut la 2J, la première voiture à "effet de sol", qui utilisait un ventilateur pour aspirer l'air se trouvant sous la voiture. L'utilisation d'une transmission semi-automatique dans les Chaparral fut également une des principales raisons de leur succès en course. (Article & Photos)