Peugeot 205 (1983-1998)

Lors de son lancement en 1983, la Peugeot 205 est la voiture de tous les espoirs, la voiture quitte ou double pour une firme confrontée à de gigantesques problèmes. Un pari d’autant plus risqué, qu’elle affiche une modernité et un dynamisme indispensables certes mais totalement déconnectés de l’image traditionnelle des Peugeot. Soigneusement préparé, ce pari sera gagné sur toute la ligne. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe S W140 (1991-1998)

Dès le printemps 1991, les grands de ce monde disposent d’un bureau-salon-automobile de très grand standing avec la nouvelle Classe S. Les proportions harmonieuses de sa carrosserie font oublier ses dimensions. Le vaisseau amiral de la flotte Mercedes atteint des sommets en termes d’équipement et ne manque pas de puissance malgré son poids aux alentours des deux tonnes. (Article & Photos)

Fiat 128 (1969-1983)

La 128, modèle aux lignes sobres, mais mécaniquement très innovateur, qui vient remplacer la 1100 en mai 1969, est la première Fiat à traction avant dotée d’une architecture déjà expérimentée au milieu des années 1960 sur l’Autobianchi Primula. Une étude de la Fiat 500 Topolino traction avant avait même circulé en 1948. Elle est issue d'un projet de l'ingénieur Dante Giacosa, père de tous les modèles Fiat des années 1950 aux années 1970. (Article & Photos)

Saab 900 NG/ 9-3 (1994-2002)

Fidèle aux canons esthétiques Saab, la 900 Nouvelle Génération est le modèle qui matérialise l’intégration de la marque suédoise dans le giron du « parrain américain » depuis l’arrivée à hauteur de 50 % de General Motors dans le capital du constructeur de Trollhättan en 1989. Renommée 9-3 en 1998, la nouvelle 900 préserve l’originalité, le caractère et la personnalité maison dans sa ligne, et un tempérament intact à l’usage. (Article & Photos)

BMW 700 (1959-1965)

A l’origine, la BMW 700 est une commande de l’importateur viennois Wolfgang Denzel. L’étonnant profil du coupé marqué par un déséquilibre radical entre l’avant et l’arrière séduit le constructeur bavarois qui s’empresse d’en poursuivre le développement. Le succès du modèle est assuré dès septembre 1959. Dessinée par Giovanni Michelotti, la BMW 700, grâce à sa mécanique bien affutée, prend le petit surnom de « Belette cœur de lion ». (Article & Photos)

Panhard 24 (1964-1967)

Présenté à la presse le « 24 » juin 1963, puis au public au Salon de Paris en octobre, le séduisant coupé « 24 » CT est l’ultime Panhard à porter ce nom. Le chiffre « 24 » fait référence aux « 24 » Heures du Mans pour rendre hommage au vaillant moteur Tigre conçu dans les années 40 et qui fut l’un des plus titrés en compétition et bien sûr aux 24 Heures du Mans, pour y avoir remporté plusieurs fois l’Indice de performance. (Article & Photos)

Lamborghini Jarama (1970-1976)

En 1970 au Salon de Genève, Lamborghini lance un coupé d’allure agressive pour remplacer l’Islero. Dessiné par Marcello Gandini, à la tête du style chez Bertone, le nouveau modèle, qui prend le nom de Jarama non pas en référence au circuit automobile andalou créé en 1967, mais à un célèbre élevage de taureaux, s’impose comme une voiture compacte et sportive s’intercalant entre l'Espada et la Miura. (Article & Photos)

Renault 21 (1986-1995)

Succédant à la 18, la Renault 21 présente une carrosserie tricorps dessinée chez ItalDesign et offre confort, habitabilité, équipement et performances. Dévoilée en mars 1986,  elle détient en France, dès l’année suivante, la première place de la catégorie des moyennes supérieures ainsi que celle du marché diesel. Produite à Sandouville en Normandie, elle se décline dès l’automne en break Nevada puis en septembre 1989 en berline bicorps à hayon. (Article & Photos)

Lincoln Continental Mark III-IV (1968-1976)

La Lincoln Continental III est une imposante 2 portes, longue de presque 5.5 mètres dont l’intérieur abonde en détail luxueux. Equipée en série d’un toit en vinyle très tendance, elle se distingue aussi par le renflement de son coffre arrière qu’on imagine abriter une roue de secours mais qui en réalité n’est qu’un clin d’œil à la Continental II des années 1950, ladite roue étant rangée ailleurs. (Article & Photos)

Opel Rekord C (1966-1971)

La montée en gamme de la Kadett 1965 conduit Opel à remonter son modèle Rekord sur un standing plus élevé pour éviter une concurrence interne. Avec une gamme bien réfléchie, la Rekord C s’imposera rapidement comme l’une des voitures les plus populaires de son époque en Allemagne mais aussi à l’étranger, en dépassant pour la première fois le million d’exemplaires dans cette série. (Article & Photos)

Chrysler Turbine (1963-1964)

Unique dans l’histoire de l’automobile, produite à plusieurs exemplaires dès 1963, la Chrysler Turbine est comme son nom l’indique propulsée par une turbine en lieu et place des moteurs classiques. Elle est l’aboutissement d’une dizaine d’années de développement et de multiples prototypes, car pas de doute pour Chrysler, la turbine était l’avenir de l’automobile. (Article & Photos)

Chevrolet SSR (2003-2006)

Au Salon de l’Auto de Detroit en janvier 2000, est présenté sous la forme d’un concept car, un pick-up néo-rétro sportif à toit repliable. Ce véhicule inclassable, nommé SSR pour Super Sport Roadster, réussit à combiner les éléments d’un hot-rod, d’un cabriolet et d’un utilitaire. Il soulève tellement l’enthousiasme que Chevrolet décide de le mettre en production pour une série limitée à partir de 2003. (Article & Photos)

Jaguar XJ (X300-X308) (1994-2002) 

Comme toutes les Jaguar, la XJ et ses dérivées cultivent luxe et raffinement. En septembre 1994, la XJ40 est remplacée par la X300, qui sera la dernière des grandes Jaguar à recevoir un 6-cylindres en ligne. La X308 qui lui succède en octobre 1997 est équipée d’un V8 et s’affirme désormais comme l’un des plus savoureux hauts de gamme du marché aux côtés des Mercedes Classe S et autre BMW Série 7. (Article & Photos)

Austin Mini Countryman (1960-1969)

Prévu dans le cahier des charges dès la conception de la Mini, BMC lance en janvier 1960 la version à vocation utilitaire avec l’Austin Se7en Van et la Morris Mini Van, qui, uniquement, se différencient par le logotype sur le capot. D’emblée, elles rencontrent un large succès auprès des professionnels, ce qui incite le groupe britannique à élargir son offre, huit mois plus tard, avec une version break familial qui deviendra un phénomène de mode. (Article & Photos)

Rolls-Royce Camargue (1975-1986)

Par son style original dû au designer Paolo Martin de chez Pininfarina, la Camargue, lancée en mars 1975, est une Rolls-Royce un peu à part du fait de ses origines italiennes. Ce somptueux coupé est à sa sortie la voiture de série la plus chère au monde. Condensé de luxe, de raffinement et de sophistication, une Camargue nécessite pas moins de 24 semaines de construction avant de sortir des ateliers du carrossier Mulliner Park Ward à Londres. (Article & Photos)

Saab 99 (1968-1984)

La Saab 99 n’est pas la première berline à turbocompresseur (cet honneur revient à l’Oldsmobile Turbo Fire en 1963) mais elle a redéfini avec excellence le concept lorsqu’elle est apparue en 1976. Saab pour la première fois offrait un moteur turbo réglé pour fournir un couple important à bas régime, ce qui en faisait une voiture idéale pour une utilisation quotidienne. (Article & Photos)

Ford Taunus 17M/20M/26M P7A P7B (1967-1972)

A l’automne 1967, Ford dévoile les nouvelles Taunus de la génération P7A, qui provisoirement renoncent au nom de Taunus. En fait, il ne s’agit que d’une évolution de style, car si la P7A s’offre une nouvelle carrosserie, ses moteurs et châssis proviennent du modèle P5. Mais, devant l’insuccès de ce nouveau modèle, Ford est contraint de le restyler seulement un an plus tard pour devenir la P7B et revenir au style Taunus plus traditionnel. (Article & Photos)

Nash Rambler (1950-1955)

Pionnière dans le domaine de l’automobile compacte et économique aux Etats-Unis, la marque Nash présente dès mars 1950 la Rambler. Proposée en quatre modèles, la Rambler trace la voie de la voiture de taille raisonnable mais parée d’un stylisme rempli d’élégance, à la fois fluide et aérodynamique, aux couleurs pimpantes et aux originaux passages des roues en partie masqués. (Article & Photos)

Giugiaro Parcour Concept (2013)

Au Salon de Genève 2013, ItalDesign Giugiaro présente pour fêter ses 45 années d’existence deux versions d’un même concept baptisé Parcour en référence à la discipline Parkour. Les Giugiaro Parcour et Parcour Roadster reprennent l’idée d’une supercar tout-terrain, déjà exploitée dans les années 1990 par la petite marque française Mega qui diffusa sa Track très confidentiellement. (Article & Photos)

Ford Galaxie (1959-1974)

A la fin des années 1950, dans une Amérique qui se passionne pour la conquête de l’espace, Ford choisit de baptiser son haut de gamme Galaxie. Ainsi débute une épopée de quinze ans pour ces larges et confortables automobiles à la finition poussée dont la première représentante, la Galaxie Skyliner, remporta en 1959 la médaille d’or de l’Exposition universelle de Bruxelles pour son design exceptionnel. (Article & Photos)

Alfa Romeo 155 (1992-1997)

Présentée en avant-première à Barcelone en janvier 1992 puis officiellement au mois de mars à Genève, l’Alfa Romeo 155 succède à la 75 en abandonnant le schéma classique des modèles de la classe moyenne d'Alfa Romeo (moteur avant et propulsion, avec transmission et blocage de différentiel sur le train arrière) pour adopter une configuration avec traction avant et suspensions à quatre roues indépendantes. (Article & Photos)

Lincoln Indianapolis Boano Coupe (1955)

Présentée au Salon de Turin 1955, la Lincoln « Indianapolis » Boano Coupé exhibe une robe orange tonique réalisée par Felice Mario Boano et son fils Gian Paolo. Construite sur un châssis de Lincoln 55 fourni par Henry Ford II, le concept, pourtant inspiré d’un jet, prend le nom d’Indianapolis en hommage à la célèbre course des 500 Miles dans l’Etat de l’Indiana. (Article & Photos)

Hyundai Santa Fe (2000-2012)

Best-seller de Hyundai, le Santa Fe a permis à la marque coréenne de se faire un nom aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis. Moderne, agréable à l’œil, sobre et abordable, le Santa Fe, portant le nom d’une ville mexicaine, réunissait tous les ingrédients pour devenir, dès sa commercialisation en octobre 2000, l’un des acteurs majeurs de la catégorie des SUV compactes. (Article, Photos & Vidéo)

Austin A70 Hampshire (1948-1950) A70 Hereford (1950-1954) Austin A90, A95, A105 Westminster (1954-1959) A99, A110 Westminster (1959-1968)

Après le Devon et le Dorset, Austin choisit un autre comté de la Grande-Bretagne pour désigner sa nouvelle Austin A70. Dévoilée au Salon de Londres d’octobre 1948, la Hampshire est une évolution du modèle précédent et ne restera que deux années au catalogue. En octobre 1950, sa remplaçante, l'Austin A70 Hereford, présente une carrosserie modernisée avec un style tout en rondeurs signé Dick Burzi. (Article & Photos)

Mazda RX-4 (1972-1978)

Lancée lors du Salon de Tokyo de 1972, la Mazda Luce de deuxième génération est exportée en dehors du pays insulaire sous le nom de RX-4. Déclinée en berline 4 portes, coupé et break, la japonaise est équipée du moteur à double rotor, une technique que Mazda a réussi à maitriser et à populariser à travers le monde. Pour une cylindrée de 2 292 cm3, ce moteur rotatif fournit 130 ch et permet à la voiture d’atteindre les 190 km/h. (Article & Photos)

Jaguar XK (1996-2014)

Incarnation du renouveau de Jaguar sous l’ère Ford, la XK8 doit ses lignes empreintes d’une grande élégance à l’équipe de Geoff Lawson. Evoquant la Type E des années 1960, bien équipée et dotée d’un V8 performant, la XK8, découverte au Salon de Genève en mars 1996, est commercialisée en coupé 2+2 à l’automne devançant la présentation du cabriolet au début de l’année 1997. (Article & Photos)

VW-Porsche 914 (1969-1976)

Au milieu des années 1960, Volkswagen, pour remplacer son coupé Karmann Ghia, se rapproche de Porsche, qui ne peut assumer seul les coûts d’un nouveau modèle après les dépenses importantes consacrées au développement de la 911. Ainsi, la 914 est la sportive commune destinée à être commercialisée en tant que Volkswagen dans sa version à quatre cylindres et sous le nom de Porsche dans sa variante à moteur boxer six cylindres. (Article & Photos)

Austin Sixteen (1945-1949)

L’usine de Longbridge d’Austin, n’ayant subi qu’un seul bombardement en novembre 1940, permet au constructeur britannique de reprendre la fabrication de véhicules civils dès juin 1945. Toutes ces voitures sont identiques aux modèles existants en 1940. Seule la Sixteen fait figure de nouveauté. Bien que semblable à la Twelve, la Sixteen propose des performances plus convaincantes. (Article & Photos)

Mazda RX-8 (2003-2012)

Dérivée du concept-car RX-Evolv vu à Tokyo en 1999, la Mazda RX-8 en reprend le moteur rotatif et le principe du coupé 4 places 4 portes. L’originalité réside dans ses portes antagonistes. En effet, les portes arrière s’ouvrent dans le sens inverse de la marche, cette manœuvre n’étant possible qu’une fois les portes avant ouvertes. Suite à la volonté de Mazda de renouer avec une sportive à moteur rotatif, le modèle est commercialisé dès 2003. (Article & Photos)

Nash Metropolitan (1953-1962)

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, George W. Mason, Président de la Nash-Kelvinator Corporation, pressent que de nombreux ménages américains auront bientôt besoin d’une seconde voiture au foyer. Dès 1948, à sa demande, le designer William J. Flajole conçoit le concept d’un petit modèle économique, le NXI (Nash Experimental International), qui servira de base à la Metropolitan. (Article & Photos)

Ford Comète (1951-1954)

Présentée par Ford France à l’automne 1951, la Comète, luxueux coupé dérivé de la Vedette, reçoit une carrosserie spécifique fabriquée chez Facel-Métallon à Colombes à partir d'un dessin de Stabilimenti Farina. La voiture bénéficie de la qualité de fabrication de Facel avec plus de tonus dans sa version Monte-Carlo. Elle incarne le luxe à la française, un type de modèle devenu absent dans l’industrie automobile hexagonale des années 1950. (Article & Photos)

Porsche 356 (1948-1965)

En juillet 1947, Porsche réalise son premier prototype roulant. Le rêve devient réalité le 8 Juin 1948 avec l'homologation officielle du prototype portant le numéro de châssis 356-001. Porsche vient de réaliser sa première voiture de sport. "Parmi tous les modèles existants, je n’arrivais pas à trouver la voiture de mes rêves, alors j’ai décidé de la fabriquer moi-même", racontera plus tard Ferry Porsche. (Article & Photos)

Alfa Romeo Giulia 1600 Sprint (1962-1964)

En 1962, malgré la sortie de la nouvelle berline Giulia, Alfa Romeo ne parvient pas à se détacher entièrement de ses Giulietta Sprint et Spider destinées à la retraite et décide de prolonger leur existence avec le nom Giulia. Le constructeur milanais réalise alors un compromis idéal entre la mécanique plus évoluée et plus puissante de la Giulia et les lignes intemporelles des Giulietta. (Article & Photos)

Lamborghini Silhouette (1976-1979)

Présentée au Salon de Genève 1976, la Silhouette est l’œuvre du carrossier italien Bertone. Destinée en priorité au marché américain, elle est équipée d'un pot catalytique et de pare-chocs renforcés. Elle est la première Lamborghini à être dotée d'un toit Targa qui se range derrière les sièges. Son nom, « Silhouette », fait référence au Groupe 5 de la FIA (Fédération Internationale de l'Automobile). (Article & Photos)

Volkswagen Jetta (1979-1992)

Vers la fin des années 1970, Volkswagen continue de sortir des nouveautés à cadence accélérée. Après la Golf décapotable au printemps 1979, arrive à l’automne à Francfort la Jetta. Cette dernière créée à partir de la Golf, comme la Derby à partir de la Polo, signe pour la marque un grand succès commercial puisqu’en 1985 la Jetta est le véhicule européen le plus vendu aux États-Unis. (Article & Photos)

Auto-Union 1000 SP (1958-1965)

DKW, du groupe allemand Auto Union passé sous le contrôle de Daimler Benz en 1958, choisit ce moment opportun pour présenter un séduisant coupé largement inspiré de la Ford Thunderbird, symbole de la voiture de sport du moment. Commercialisé sous la marque Auto Union, le coupé 1000 SP reste fidèle à la technologie du moteur à deux temps de DKW. Il est rejoint en 1960 par le cabriolet. (Article & Photos)

Citroën DS (1955-1975)

Au Salon de l’Automobile de Paris d’octobre 1955, Citroën crée l’événement avec sa DS, dont l’apparition relègue soudain tous les autres modèles de l’époque au rang de dinosaures. Avec son look futuriste et ses innovations techniques, elle est tout simplement révolutionnaire et restera populaire et concurrentielle durant toute sa longue carrière. (Article & Photos)

Chrysler LeBaron (1976-1994)

LeBaron, l’un des carrossiers les plus prestigieux des Etats-Unis, entre dans le giron de Chrysler en 1953, longtemps après avoir carrossé les plus luxueuses Chrysler Imperial. De 1955 à 1975, la griffe LeBaron est alors apposée aux hauts de gamme Imperial devenue une marque indépendante du groupe. Lors du millésime 1977, Chrysler choisit de nommer sa berline moyenne LeBaron. (Article & Photos)

Dodge Charger (1966-1971)

Puissante, performante, la Dodge Charger est dévoilée le 1er janvier 1966 le temps d’une coupure publicitaire au milieu d’un match de football de Rose Bowl College. Désignée « nouveau leader de la rébellion Dodge », la Charger se distingue par sa large calandre chromée dissimulant des phares, devenus rotatifs. C’est cette muscle car qui joue la méchante contre la Mustang de Steve McQueen dans la course poursuite légendaire de Bullitt. (Article & Photos)

Datsun Sports / Fairlady (1959-1970) 

En 1961, la Datsun Sports 1200 Fairlady est la première des Datsun Sports exportées aux Etats-Unis. Datsun, nom de Nissan pour ses modèles diffusés hors du Japon, dévoile avec ce roadster son ambition de conquérir le marché des petites voitures à tendance sportive aux USA, plus facile que sur le marché européen regorgeant déjà de nombreux modèles analogues anglais ou italiens. (Article & Photos)

Alfa Romeo 1900 (1950-1959)

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Alfa Romeo continue la production à petite cadence de l'ancienne 6C 2500 datant des années 1930. Son prix est astronomique, car le plus souvent carrossée à l'extérieur de l'usine chez un maître carrossier et à la demande du client. La modernité devient impérative pour la survie de l'entreprise. Aussi, Alfa Romeo met en chantier la ‘1900’ qui ouvrira  la voie à une nouvelle génération d’Alfa. (Article & Photos)

Cadillac Eldorado (1959-1960)

Gratifiée de toutes les hyperboles oratoires, la Cadillac 1959, année de tous les excès, demeure un phénomène dans l'histoire de l'automobile américaine. Elle marque l'apogée du style de Harley Earl, mélange d'onirisme et de mégalomanie. L’Eldorado aux immenses ailerons et feux arrière logés dans des nacelles en forme de fusée représente le sommet de la gamme Cadillac avec une audace stylistique la plus débridée et clinquante qui rime avec luxe et prestige. (Article & Photos)

MG Midget (1961-1979)

En 1961, lors de la refonte du roadster Sprite d’Austin-Healey par le bureau du style d’Abingdon, la petite décapotable prend la double appellation Sprite et Midget, ayant été conçue en commun par les ingénieurs des marques Austin-Healey et MG, toutes deux filiales de la British Motor Corporation. Cette double identité conduira à leur attribuer le surnom commun de «Spridget», contraction de «Sprite» et «Midget». (Article & Photos)

Citroën Rosalie (1932-1938)

Dernière évolution des Citroën C4/C6, la Rosalie assure en 1932 la transition avant l’arrivée de l’irrésistible Traction. Son nom fait référence à la « Petite Rosalie », modèle de course de 8 CV à carrosserie spéciale, financée par les huiles Yacco et préparée par le spécialiste des records, César Marchand, qui établit dès octobre 1931 une série de records de grande endurance sur l'anneau de Montlhéry. (Article & Photos)

Fiat Bertone X 1/9 (1972-1989)

Bertone présente au Salon de l'Automobile de Turin en 1969, un concept-car à l’aspect futuriste du nom de Runabout. En 1971, au cours d'une visite des ateliers Bertone, le président du groupe Fiat, Gianni Agnelli, découvre un prototype réalisé sur la base du Runabout. Très intéressé, il décide la fabrication du modèle en série. Il est présenté sous le nom de X1/9 à Turin en 1972. (Article & Photos)

Matra Murena (1980-1983)

Héritière de la Matra Bagheera, la Murena, dévoilée en 1980, en conserve ses trois places frontales dans un habitacle plus lumineux et d’une finition plus attentive. Elégante, racée, avec son profil très fluide, la Murena, qui sera la dernière des Matra, affiche un comportement routier sans faille en partie grâce à son moteur idéalement placé en position centrale pour l’équilibre de la voiture. (Article & Photos)

Bentley Mark VI (1946-1952)

Première Bentley d'après-guerre, la Mark VI succède en mai 1946 à la Mark V qui n'a pas eu le temps de faire carrière, puisque lancée en 1939 et produite à seulement 190 exemplaires. Dans sa version « usine », la Mk VI est la première Bentley dotée d’une carrosserie en acier embouti alors que les versions hors-série sont de construction traditionnelle. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe C (1993-2000)

Lancée en France le 16 juin 1993, la Mercedes-Benz Classe C fait mieux que succéder à la 190 en étendant la gamme vers le bas comme vers le haut. Son prix raisonnable et compétitif, son image jeune et rassurante ainsi que la variété de ses présentations la rendent très populaire, de quoi devenir rapidement la Mercedes-Benz la plus vendue dans le monde entier. (Article & Photos)

Lancia Beta Montecarlo (1975-1981)

A partir de 1970, Fiat développe conjointement les projets X 1/9 et X 1/8 destinés à remplacer le spider 850 et la 124 Sport. Pininfarina se voit confier l’intégralité de la conception de la X 1/8. Le voile est enfin levé à Genève en 1975 chez Lancia.  Rattachée à la gamme Beta, elle est baptisée Montecarlo pour célébrer la victoire de la Stratos au rallye de Monte-Carlo. (Article & Photos)

Fiat Tipo (1988-1995)

Elue ‘Voiture de l’Année 1989’ pour ses solutions techniques d’avant-garde, la Fiat Tipo, dessinée par l'institut I.DE.A, se substitue en janvier 1988 à la Ritmo en marquant une importante évolution de la technologie Fiat  par l’adoption de la ligne d’assemblage à « ilots » qui permet le montage de la voiture par phase successives au cours desquelles les tâches sont accomplies par des robots programmés qui effectuent les opérations répétitives. (Article & Photos)

Renault Avantime (2001-2003)

Ultime fruit du partenariat entre Matra et Renault après avoir créé le phénomène de société nommé Espace, l’Avantime propose en 2001 le concept innovant, osé et anticonformiste du coupéspace, un coupé sans montant dont la position de conduite dominante offre un confort princier, de l’espace et de la luminosité, et dont la puissance suffisante de son V6 est agrémentée d’une sonorité discrète. (Article & Photos)

Maserati Kyalami (1976-1983)

Venu au secours de la prestigieuse firme Maserati mise en liquidation au printemps 1975, De Tomaso prend 30 % de participation dans l’affaire, tandis que le reste du sauvetage est à la charge de GEPI, une société privée avec capitaux d’état. D’emblée, De Tomaso présente la Kyalami, baptisée ainsi pour commémorer sa dernière victoire en Grand Prix en 1967 en Afrique du Sud. (Article & Photos)

Lamborghini Islero (1968-1969)

Présentée lors du Salon international de Genève en mars 1968, la Lamborghini Islero, également appelée Islero 400 GT, remplace la Lamborghini 400 GT 2+2. Le nom d'« Islero » fait référence au taureau qui a tué dans l'arène le fameux matador Manolete en 1947. À la suite de la fermeture de la Carrozzeria Touring, la classique Islero est dessinée par la société de carrosserie Marazzi. (Article & Photos)

Chrysler ME 412 (2004)

Au Salon de Detroit 2004, Chrysler, alors composante américaine du puissant groupe DaimlerChrysler, surprend la presse internationale en dévoilant le spectaculaire concept ME 412. Une silhouette de prototype des 24 Heures du Mans, un monstre de puissance avec un 12-cylindres de 850 chevaux et 400 km/h annoncés en pointe. Chrysler a semble-t-il voulu démontrer son savoir-faire en réalisant la plus performante propulsion du monde. (Article & Photos)

Ford Taunus 12 M (1952-1962)

Les Ford Taunus des années 50 sont pratiquement inconnues en France, pour la bonne raison qu’elles n’y furent exportées qu’à partir des années 60. Brièvement apparue en 1939, la première Ford Taunus allemande renaissait au lendemain de la guerre à peine modifiée avant de faire peau neuve en 1952 avec de nouveaux atouts : une ligne Ponton beaucoup plus moderne, une structure monocoque et une suspension avant à roues indépendantes. (Article & Photos)

Leyat Hélica (1921-1928)

Construite à une trentaine d’exemplaires par Marcel Leyat entre 1921 et 1928, l’Hélica est l’unique voiture à hélice réceptionnée par le service des Mines français pour prendre la route le plus légalement du monde. Née en Côte-d’Or, l’Hélica, en forme de poisson sans nageoires, possède une hélice en bois qui fait un beau courant d’air soulevant la poussière derrière elle. (Article & Photos

Lancia Delta (1979-2000)

Dessinée par Giorgetto Giugiaro, la Lancia Delta fait sensation lors de sa présentation officielle au Salon de Francfort 1979. Elle plaît au public et à la critique au point de remporter en 1980 le titre prestigieux de ‘Voiture de l’année’ décerné par 52 journalistes spécialisés européens. La Delta permet la relance de Lancia en termes de vente et d’image au début des années 1980 mais aussi de signer des résultats époustouflants en compétition. (Article & Photos)

Maserati Boomerang (1972)

Le concept Boomerang de Maserati compte parmi les œuvres majeures des créations de Giorgietto Giugiaro, élu en 2000 « Designer automobile du siècle » par un jury de 120 journalistes originaires du monde entier. La Boomerang est le premier coup d’éclat du maître turinois après qu’il se soit mis à son compte en 1967 pour créer sa propre entreprise : ItalDesign. (Article & Photos)

Brasier (1905-1931)

En 1909, Charles-Henri Brasier conçoit une 4 cylindres 11 HP, qui s'illustre en compétition avec une victoire dans sa catégorie dans la course de côte du Mont Ventoux. En pleine gloire, la marque se diversifie avec moteurs pour bateaux, avions ou encore dirigeables. Sur l'eau, Brasier remporte un record du monde de vitesse en 1910 lors de la Coupe du Prince de Monaco et en 1911 le record du monde de distance et de durée en vol avec un dirigeable. (Article & Photos)

Austin Allegro (1973-1982)

Honnête petite berline anglaise d’une plastique plutôt sympathique et moderne pour son époque, l’Austin Allegro présente lors de sa sortie en 1973 des rondeurs et des formes adoucies, signées Harris Man. Etonnant aussi, ce volant « Quartic »  à l’allure très particulière, à mi-chemin entre le carré et le cercle, qui renforce l’originalité de ce modèle conçu pour prendre la succession des Austin-Morris 1100 et 1300. (Article & Photos)

Jaguar XJ220 (1992-1994)

Suite à sa victoire aux 24 Heures du Mans 1988 et au prestige retrouvé, Jaguar se décide à rejoindre le cercle très fermé des créateurs de supercars. La marque anglaise a dans sa ligne de mire la Ferrari F40, qui règne sur les supercars à l'époque. La dénomination de cette future Jaguar est des plus claires : XJ220 pour 220 miles per hour (mph), soit près de 350 km/h ! (Article & Photos)

Opel Speedster (2000-2005)

Présenté au Salon de Genève 1999, le Speedster d’Opel est un exercice de style basé sur un châssis de Lotus Elise. Fabriqué à Hethel chez Lotus, ce roadster véritablement sportif est en effet réalisé en étroite collaboration avec l’artisan anglais, ex-propriété de General Motors dont Opel est la filiale européenne. Côté britannique, ce partenariat se révèle important pour mettre au point l’Elise à l’aube du nouveau millénaire. (Article & Photos)

Lamborghini LM002 (1986-1993)

Au Salon de Genève 1977, Lamborghini présente le prototype "Cheetah" pour une utilisation militaire. Non retenu par l’armée américaine, le constructeur italien revient néanmoins avec un projet d'engin tout terrain en 1981 : le LM001. La version civilisée lui succède en 1986 : le LM 002, considéré comme le père des innombrables 4x4 réalisés par les marques automobiles de luxe aujourd'hui. (Article, Photos & Vidéo)

Fiat 131 (1974-1983)

Lors de son lancement à l’automne 1974, la Fiat 131, aussi appelée Mirafiori, nom de l’usine historique de Turin, est clairement une gamme, pas un modèle unique, même si dès le départ, il est entendu qu’il n’y aura ni coupé, ni cabriolet sur cette base ; ce ne sont pas moins de onze versions différentes qui sont proposées. Puis à Genève en 1976, débarque la version Abarth hypervitaminée, future reine du Championnat du monde des rallyes. (Article & Photos)

Aston Martin Cygnet (2011-2013)

Réputée pour ses modèles sportifs, Aston Martin se lance en 2011 sur le segment des citadines luxueuses avec la Cygnet, un cygne qui puise ses origines du côté du Japon. Créée en partie pour élargir sa clientèle, la Cygnet, qui ne peut cacher son origine Toyota, aura bien du mal à justifier ses 38.250 euros, au regard des 17.350 euros de l’iQ. (Article & Photos)

Ford Taunus 17 M P 2 (1957-1960)

A la fin de l’été 1957, le retour de la prospérité en Allemagne incite Ford-Cologne à lancer un modèle plus ambitieux que la Taunus 12 M : la Taunus 17 M. Cette voiture reprend le style des américaines du moment avec une découpe bicolore sur les flancs. De manière très inhabituelle pour une voiture allemande de milieu de gamme de cette période, elle est disponible avec 2 ou 4 portes. (Article, Photos & Vidéo)

Manic GT (1971)

A la fin des années 1960, Jacques About, un Montréalais d’origine française, travaillant aux relations publiques chez Renault Canada , rêve d’importer la vénérée Alpine Renault au Québec. Frustré du non-engagement du constructeur français, Jacques About monte alors une petite équipe pour concevoir la première voiture de l’histoire automobile portant une signature canadienne. (Article & Photos)

Pontiac Fiero (1983-1988)

Produite dès le mois d’août 1983 sur un châssis en acier extrêmement solide, la Pontiac Fiero possède une carrosserie saisissante dont les pièces en matériaux de synthèse, célèbres pour leur capacité à retrouver leur forme après un accident mineur, sont révolutionnaires pour l’époque. Ses pièces de carrosserie détachables inciteront beaucoup de propriétaires à transformer la Fiero en copie de Ferrari ou Lamborghini. (Article & Photos)