Ferrari 166 Inter (1948-1950)

La Ferrari 166 est la première Ferrari de route. En 1948, l’objectif d’Enzo Ferrari est de construire des voitures de grand tourisme pour financer ses programmes de course. Pour habiller son châssis issu de la compétition, le Commendatore fait appel aux grands noms de la carrosserie : Touring, Ghia, Allemano, Bertone, Stabilimenti, Vignale... (Article & Photos)

Ferrari 250 Europa / GT Europa (1953-1956)

Le moteur 250 tient un rôle important dans l’histoire de Ferrari dans la mesure où il est à la base d’une vaste famille de modèles. Les premiers sont en 1952 les sportives 250 S et MM rejointes en 1953 par la 250 Europa et son évolution GT l’année suivante. L’introduction de ce suffixe pour Gran Turismo indique qu’il s’agit d’un type d’automobile particulier à haute performance conçu pour être utilisé en compétition comme pour l’usage routier. (Article & Photos)

Ferrari 250 GT (1956-1958)

Depuis sa création en 1947, Ferrari s’est bâti une réputation avec ses voitures de courses. Solidement établie, la firme de Maranello entre dans une ère nouvelle, passant d’une dimension artisanale à une logique industrielle, en produisant dès 1956 des séries de GT de route. La nomenclature Ferrari des lettres GT, pour "Gran Turismo" traduit la volonté de Ferrari de s'ouvrir à une plus large clientèle. (Article & Photos)

Ferrari 250 GT/L Lusso (1962-1964)

La Ferrari 250 GT/L Lusso est la dernière représentante de la lignée des Ferrari 250, commencée en 1952. Elle est présentée au salon de Paris en 1962 et bien qu’elle porte en elle les gènes sportifs de ses ainées, elle n’est pas destinée à la compétition. Pininfarina est à l'origine du design de la Lusso (luxe en italien), qui saura séduire des personnalités de l'époque dont Steve McQueen. (Article & Photos)

Ferrari 250 GT Spyder California (1958-1962)

Sur le conseil de Luigi Chinetti, importateur américain de Ferrari et vieil ami d’Enzo Ferrari, fut conçue en 1958 la Spyder California, une voiture de rêve et véritable objet de convoitise. Le magazine Sports Car Illustrated, à juste titre, se fit le chantre de ce modèle d’exception : « La Spyder California arbore la plus belle silhouette qui soit donnée de contempler du côté de la Riviera ». (Article & Photos)

Ferrari 250 GTE 2 + 2 (1960-1964)


Premier modèle Ferrari homologué à 4 places, la 250 GTE 2 +2 est accueillie pendant l’été 1960 avec un enthousiasme qui se traduit par un succès commercial sans précédent pour la firme de Maranello. Le carrossier Pininfarina relève avec talent le défi inédit de concilier une quatre places avec l’encombrant V12 sans dénaturer l’harmonie du style atteint par le récent coupé. (Article & Photos)

Ferrari 250 GTO (1962-1964)

Considérée comme la quintessence des Ferrari, la 250 GTO est désormais la voiture la plus recherchée. Sa valeur est phénoménale au point d’être devenue quasiment inestimable. Seuls, 39 exemplaires (chiffre officiel) furent produits, dont la moitié en 1962. Symbole du mythe Ferrari, elle est le monstre sacré par excellence, le chef d’œuvre dans toute sa plénitude. (Article, Photos & Vidéo)

Ferrari 250 GT Tour de France (1956-1959)

La Ferrari 250 GT Tour de France est une nouvelle déclinaison de la 250 GT première du nom dite Europa de 1954. La berlinette Scaglietti, que l’on n’appelle pas encore « Tour de France » apparaît en 1956. Elle est destinée à courir dans la catégorie GT qui était jusqu'à ce moment-là négligée par Ferrari. (Article, Photos & Vidéo)

Ferrari 275 GTB /GTS/GTB/4 (1964-1968)

En 1964 arrive la Ferrari 275 GTB avec nombre d’innovations nées de la course. Elle succède à la lignée des 250 GT qui ont brillé pendant dix ans. Cette nouvelle berlinette dessinée avec élégance par Pininfarina marque une évolution significative chez Ferrari grâce à son architecture inédite et un nouveau V12 permettant d’afficher un niveau de performances exceptionnelles. (Article, Photos & Vidéo)

Ferrari 275 GTS/4 NART Spyder (1967)

Jamais inscrite officiellement au catalogue Ferrari, la 275 GTS/4 NART est devenue la Ferrari la plus recherchée de la marque. Perle rare, parce que produite seulement qu’à 10 exemplaires, elle atteint des prix record lors de ventes aux enchères dans des salles remplies de richissimes amateurs de voitures d’exception. Vendue contre 8 000 dollars en 1967, elle a été adjugée en 2013 à un collectionneur canadien pour 20 millions d’euros. (Article & Photos)

Ferrari 288 GTO (1984-1986)

En mars 1984 au Salon de Genève, la légende de la GTO renaît, exhumée pour les besoins du groupe B. Cette Ferrari 288 GTO reprend les lignes de la 308 GTB mais sous le capot, le V8 n’est plus transversal, mais cette fois longitudinal, et ses 2 855 cm3 sont gavés par deux turbocompresseurs. La supercar, qui revendique 400 ch, déboule à plus de 300 km/h. (Article & Photos)

Ferrari 308 GTB – GTS (1975-1985)

L’héritière indirecte de la Dino 246 GT est présentée au salon de Paris en 1975 avec désormais le badge Ferrari : la 308 GTB. Cette ‘petite’ Ferrari dans sa version spyder, la GTS, connaîtra un succès populaire en sillonnant rapidement les routes de la côte hawaïenne dans la série TV Magnum. (Article, Photos & Vidéo)

Ferrari 328 GTB/GTS (1985-1989)

En 1985, Ferrari fait évoluer les 308 GTB/GTS qui étaient en tête de la production de la firme de Maranello depuis une dizaine d’années : 328 GTB pour le coupé, et 328 GTS pour le Spider. On devine par la nouvelle désignation des voitures l’augmentation de cylindrée du V8 à 3 200 cm3 avec une puissance portée à 270 ch et une vitesse maximale de 263 km/h. (Article & Photos)

Ferrari 330 GT 2+2 (1964 - 1967)

En 1960, Ferrari lance pour la première fois une GT à 4 places, la 250 GTE. Malgré son succès, cette 2+2 est considérée trop « sage » et trop peu puissante. Ferrari décide alors de développer un modèle palliant ces critiques, et la dénomme 330 GT car sa cylindrée unitaire passe de 250 à 330 cm3. Elle est dévoilée le 11 janvier 1964, à Maranello, lors de la conférence de presse annuelle précédant le début de la saison en compétition. (Article & Photos)

Ferrari 330 GTC/GTS (1966-1968)

En 1966, Ferrari accompagne la 330 GT 2+2 de 1964 d’une version coupé 330 GTC et d’un cabriolet ou spider deux places 330 GTS. La carrosserie de Pininfarina affiche des lignes élégantes et pures. Le style de l’avant, caractérisé par le montage des pare-chocs en « moustaches », est inspiré de la 500 Superfast. (Article & Photos)

Ferrari 348 (1989-1995)

En août 1988, Enzo Ferrari disparaît en laissant derrière lui un palmarès impressionnant en compétition et une entreprise prospère. Depuis sa mort, la marque au cheval cabré attire un formidable élan de spéculateurs pouvant s'échanger des bons de commande Ferrari jusqu'à 5 fois leur prix. Lors de cette euphorie, est présentée la première Ferrari de l’après-Enzo au Salon de Francfort 1989, la 348 tb, modèle d’entrée de gamme de la marque. (Article & Photos)

Ferrari 360 Modena (1999-2005)

Pour succéder à la Ferrari F355, Ferrari commercialise en 1999 la 360 Modena, nom qu’elle emprunte à la ville italienne de Modène, lieu de naissance d'Enzo Ferrari, créateur de la firme. Pour la première fois chez Ferrari, la carrosserie dessinée par Pininfarina est intégralement réalisée en aluminium par Scaglietti. Comme la 355, elle est produite en version Spider à capote en toile motorisée. (Article & Photo)

Ferrari 365 GT 2+2 (1967-1971)

Pour répondre aux demandes diverses de sa clientèle, Enzo Ferrari propose très tôt une gamme complète de modèles à deux ou quatre places qui  représentent même la majorité des ventes de Ferrari. La Ferrari 365, dont le nom fait référence à la cylindrée unitaire, est présentée au Salon de l’Automobile de Paris en octobre 1967. Esthétiquement, la Ferrari 365 GT 2 +2 revêt un design typique Pininfarina des années 60. (Article & Photos)

Ferrari 365 GT4 2+2 (1972-1976)

La Ferrari 365 GT4 2+2, présentée au salon de Paris en 1972, est la première véritable Ferrari à quatre places avec quatre sièges individuels. Le design moderne et déroutant de la ‘familiale’ Ferrari est signé Pininfarina avec des lignes superbement proportionnées, sobres, épurées et tendues qui se rapprochent d’avantage d’une berline à deux portes que d’un coupé sportif. (Article & Photos)

Ferrari 365 GT4 Berlinetta Boxer (1973-1976)

Commercialisée en 1973, la 365 GT4 BB est la première Ferrari à moteur boxer 12 cylindres monté à l’arrière. Pour une excellente stabilité, Pininfarina réalisa une étude aérodynamique créant une carrosserie faite de panneaux d’aluminium posés sur une structure tubulaire en tôle d’acier complétés par de nombreux éléments en résine spéciale. (Article & Photos)

Ferrari 365 GTB-GTS/4 Daytona (1968-1973)

Officiellement baptisée 365 GTB/4 lors du Salon de l’automobile de Paris de 1968, la Ferrari ajoute à son patronyme ‘Daytona’ pour commémorer la victoire de la marque italienne en 1967 dans cette légendaire course de Floride où les prototypes 330 P4 se sont classés aux trois premières places. Conçue par Pininfarina avec un moteur avant central, la supercar vient concurrencer la Miura de Lamborghini à moteur central. (Article & Photos)

Ferrari 365 GTB 4 Daytona Shooting Brake (1975)

Véhicule unique et exotique, le break de chasse Ferrari conçu par Panther en Angleterre fut réalisé en 1975 sur la base d’une Ferrari 365 GTB 4 Daytona suite à une commande de Luigi Chinetti Junior, importateur américain Ferrari de la Pennsylvanie, à l’insistance d’un promoteur immobilier, Bob Gittleman. Seuls, le capot et le pare-brise, furent conservés du modèle d’origine. (Article & Photos)

Ferrari 375 MM Pinin Farina (1955)

Présentée au Salon de Turin 1955, la Ferrari 375 MM revêt une carrosserie élégante signée Pinin Farina. La 375 MM est la version route de la 375 de compétition aux fameux 4.5 litres de 340 ch. Couleur vanille avec toit bleu foncé, cette Ferrari est la dernière des 26 commandes spéciales demandées par les plus aisés clients de Maranello et toutes réalisées par Pinin Farina. (Article & Photos)

Ferrari 400 Superamerica (1960-1963)

La Ferrari 400 Superamerica constitue le premier modèle hors-série du cheval cabré, de la série des Superfast destinée à répondre aux attentes d’une élite fortunée et exigeante à la recherche de la plus puissante et rapide routière, mais aussi de la plus chère. (Article & Photos)

Ferrari 500 Mondial (1954-1955)

En 1952, la première Ferrari à moteur 4-cylindres, la Tipo 500, débute en Formule 2. Cette brillante monoplace permet à Alberto Ascari de remporter la victoire en Championnat du monde puis à nouveau en 1953. En 1954, pour célébrer son succès dans cette compétition, Ferrari développe une voiture de production sur la base de la voiture de course victorieuse : la 500 Mondial. (Article & Photos)

Ferrari 512 BB (1976-1984)

La Ferrari baptisée 512 BB arrive en 1976. Comme de coutume chez Ferrari, le 5 désigne la cylindrée et 12 pour le nombre de cylindres. Par contre, BB, n’est pas coutume. La firme de Maranello inaugure une appellation jusqu’alors réservée aux modèles de compétition. Cette désignation, liée aux initiales BB (Berlinetta Boxer) affirme le lien étroit qui unit la production à la course. (Article & Photos)

Ferrari 575 M Superamerica (2004-2005)

L’appellation Superamerica, qui avait disparu depuis le début des années 1960, refait surface sur les flancs d’une Ferrari 575 M Maranello lors du concours d’élégance de Pebble Beach en août 2004. Ressuscitant l’esprit du label Superamerica, vitrine du savoir-faire Ferrari, ce coupé-cabriolet propose une inédite solution de toit en verre nommé « Revocromico ». (Article & Photos)

Ferrari 750 Monza Spider (1955)

La Ferrari  750 Monza Spider est l’une des plus rares Ferrari car seules 35 unités de ce spider carrossé par Scaglietti ont vu le jour en 1955. L’un d’eux fut exposé par la marque lors de la première mondiale du modèle à Bruxelles. Développée pour la route mais souvent utilisée en course, la 750 Monza fait partie de la série des Ferrari à moteur Lampredi. (Article, Photos & Vidéos)

Ferrari Dino (1967-1974)

La Dino est une voiture à part des autres Ferrari parce qu’elle allait à l'encontre de toutes les conventions établies par Enzo Ferrari. C'est en effet la première Ferrari de route à être mue par un moteur central et non positionné à l’avant mais aussi à ne pas être équipée d'un moteur V12 mais d’un V6. Mr Ferrari ne la renia pas pour autant, mais il s'objecta à ce qu'elle porte le nom de Ferrari. (Article & Photos)

Ferrari Dino 208/308 GT4 (1973-1980)

Présentée à Paris en octobre 1973, la 308 GT4 est commercialisée sous le nom de Dino 308 GT4 pour la différencier de la gamme des Ferrari V12 « traditionnelles ». Il s’agit en effet de la première voiture de la marque équipée du V8 en position centrale arrière qui constituera peu après l'essentiel des ventes de la firme. La 308 GT4 est aussi la seule et unique Ferrari de série dessinée par Bertone sous le crayon du styliste Marcello Gandini. (Article & Photos)

Ferrari Enzo (2002-2004)

Présentée au Mondial de Paris en 2002, la Ferrari Enzo demeure une pièce de choix dans la catégorie très fermée des supercars. Héritière d’une déjà longue lignée, elle succède à la 288 GTO de 1984, la F40 de 1987 et la F50 de 1995. L'impressionnante automobile aurait dû logiquement s’appeler F60 mais finalement elle reçut une appellation en forme d’hommage au fondateur de la marque, Enzo Ferrari, décédé le 14 août 1988. (Article & Photos)

1955 Ferrari 857 S