Dacia Logan (2004-2012)

Avec la Logan lancée à l’automne 2004 par sa filiale roumaine Dacia, la maison mère Renault démontre que la recette du low-cost fonctionne à merveille. Le style banal de la voiture ne constitue pas un frein pour ses acheteurs au budget serré qui recherchent avant tout un outil et un moyen de déplacement au meilleur prix. Voiture bon marché, son succès est retentissant en Europe et particulièrement en France. (Article & Photos)

Daewoo : Gamme 1999

Au milieu des années 1990, qui aurait pu imaginer l’éclatante réussite de Daewoo, en France, comme dans le reste du monde. En 1998, 10 800 voitures du groupe coréen avaient trouvé acquéreurs en France, soit plus qu’Alfa Romeo, Volvo ou Mazda. Le président de Daewoo, Kim Woo Choong semblait défier la crise financière que subissait le continent asiatique. Mais en 1999, une montagne de dettes mène Daewoo à l’effondrement. (Article & Photos)

DAF (1958-1975)

En 1920, les frères hollandais Van Doorne fondent la Van Doorne's Automobiel Fabriek (DAF), spécialisée dans la construction de remorques pour poids lourds. En 1949, DAF produit ses premiers camions, puis se lance dans la voiture populaire. Le premier modèle, présenté en février 1958, est la DAF 600 dotée d’une transmission inédite, qu’adopteront par la suite toutes les futures DAF. (Article & Photos)

DAF 55 (1967-1972)

Parce qu’elle est automatique, la DAF 55 est rapide au démarrage. Sans changer de vitesses, la voiture bondit de 0 à 50 km/h en 5 secondes, accentue son avance jusqu’à 140 chrono, en progression puissante et continue. Quelle que soit la pente, la DAF 55 est toujours à la bonne vitesse. Elle choisit automatiquement le rapport maxi en assurant une accélération sans à-coups, sans temps mort et sans effort. Ainsi, est présentée la DAF 55 en 1967. (Article & Photos)

Daimler 40/50 Double Six Sport (1926-1935)

On raconte que les britanniques soulevaient respectueusement leur chapeau dès qu’une Daimler se présentait devant eux. En effet, ces voitures, pour la plupart, appartenaient à la Couronne, car seuls les nantis ou la noblesse pouvaient se l’offrir. En 1926, Daimler introduit la Double Six dont les dimensions extérieures faisaient de l’ombre sur pratiquement tout ce qui existait à l’époque. (Article & Photos)

Daimler SP 250 (1959-1964)

En 1959, la marque britannique très conservatrice Daimler surprend son monde en présentant un cabriolet à l’allure étrange. Concession à la mode du moment, le design excentrique de la SP 250 tranche avec les sérieuses conduites intérieures Daimler qui constituent la flotte de la couronne britannique. (Article & Photos )

Datsun 240 Z (1969-1974)

La carrière américaine de Nissan démarre véritablement avec un coupé sportif, la Datsun 240 Z qui va assoir la réputation internationale du groupe japonais dont Datsun est le label pour l’exportation. La réussite du succès de la 240 Z ne tient pas exclusivement à son prix attractif mais également à son esthétisme soigné et à ses indéniables qualités routières et athlétiques. (Article & Photos)

Datsun Sports / Fairlady (1959-1970) 

En 1961, la Datsun Sports 1200 Fairlady est la première des Datsun Sports exportées aux Etats-Unis. Datsun, nom de Nissan pour ses modèles diffusés hors du Japon, dévoile avec ce roadster son ambition de conquérir le marché des petites voitures à tendance sportive aux USA, plus facile que sur le marché européen regorgeant déjà de nombreux modèles analogues anglais ou italiens. (Article & Photos)

Davis Divan (1948)

Epoque remarquable de créativité et de tentatives en tous genres, la fin des années 1940 permettait à des visionnaires excentriques d’imaginer la voiture du futur. Dans le cas de Gary Davis, il s’agissait de produire en série, le Californien, un prototype unique datant de 1941. Convaincu du potentiel de ce véhicule insolite à trois roues, il parvint à persuader des financiers privés pour investir dans cet engin insolite qui, très tôt, allait défrayer la chronique. (Article & Photos)

De Dion-Bouton (1883-1932)

En 1883, le comte Jules-Albert de Dion, le fabricant de jouets scientifiques Georges Bouton et son beau-frère Charles-Armand Trépardoux fondent la firme de Dion-Bouton qui allait devenir une des plus célèbres marques de l'histoire de l'automobile. Les premiers véhicules sont à vapeur et dès la mise au point du fabuleux petit moteur monocylindre à grande vitesse de rotation, en 1895, la marque va prendre son essor et devenir une référence. (Article & Photos

Delage D8-120 (1936-1939)

Présentée pour la première fois au Salon de Paris 1936 sous la forme d’un coach Aérosport sans montant central dû au carrossier Letourneur et Marchand, la D8-120 replace la prestigieuse marque de Louis Delage, durement malmenée par la grande crise économique, au sommet de la production française après 1936. (Article  & Photos)

Delage D8-120 par Pourtout

En 1936, Delage présente un nouveau modèle, la D8-120. Plusieurs carrossiers, dont deux français, Pourtout et Chapron vont assurer le succès de ce nouveau véhicule. Présenté au salon automobile en 1937, le coupé Pourtout est dessiné par Georges Paulin, aérodynamicien autant que styliste, dont le style se caractérise par un dépouillement et une harmonie des proportions. (Article & Photos)

Delage Type R (1910-1913)

Avant la première guerre mondiale, Delage se bâtit une flatteuse réputation par le soin apporté à la fabrication de ses voitures qui se démarquent déjà des autres modèles populaires de l’époque. La voiturette Type R de 1910 témoigne de cette qualité supérieure et laisse présager l’inscription du nom Delage au panthéon des voitures de prestige. (Article & photos)

Delahaye 135 (1935-1951)

Après l’essai d’une Delahaye 135 en 1938, le magazine spécialisé anglais “The Motor” écrivait : “Peu de voitures offrent une telle tenue de route, une telle maniabilité et de telles performances.” Un tel jugement à l’égard d’une voiture française venant d’un journal britannique situe parfaitement le niveau des Delahaye à la fin des années 1930. (Article & Photos)

Delahaye Type 165 Figoni & Falaschi châssis 60744 (1939)

Pour l'Exposition Universelle de New-York d’avril 1939, le gouvernement Français avait choisi de présenter la somptueuse Delahaye Type 165 carrossée par Figoni & Falaschi. Faute de temps, le roadster est envoyé sans le moteur V12 prévu pour l’animer. La Seconde Guerre mondiale condamna le retour en France de la voiture qui va rester 8 ans dans les locaux de la douane américaine. Mais son histoire ne s’arrêta pas là. (Article & Photos

Delahaye Type 175 S Saoutchik(1949)

En 1948, Delahaye présente son premier modèle d’après-guerre, le Type 175. Livré sous forme de châssis roulant, son propriétaire peut alors choisir un prestigieux carrossier pour le vêtir selon ses aspirations. Sir John Gaul s’adressa à Jacques Saoutchik pour une œuvre extravagante, inspirée de l’avion Lockheed Constellation. Ce roadster unique assurait le spectacle au Salon de Paris 1949. (Article & Photos)

Delahaye Type 235 (1951-1954)

La Delahaye 235 de 1951 sera la dernière représentante d’une lignée de voitures prestigieuses qui se sont illustrées avant-guerre aussi bien en compétitions que dans des concours d’élégance. Au lieu d’adapter ses produits au contexte d’austérité de l’après-guerre, Delahaye avait fait le mauvais choix de s’en tenir à son domaine d’expertise : les voitures de luxe. Ce qui lui sera fatal. (Article & Photos)

Delaunay-Belleville O-6 Torpédo Rothschild (1912-1916)

Considérée comme la marque automobile française la plus prestigieuse du début du XXe siècle, Delaunay- Belleville se démarque par ses voitures au radiateur rond à la finition extrêmement soignée, absence de vibration du moteur et silence de fonctionnement. En 1911, la fameuse bande à Bonnot exécuta son premier braquage de banque au volant d'une Delaunay-Belleville, premier acte criminel de l'histoire au volant d'une automobile. (Article & Photos)

DeLorean DMC-12 (1981-1983)

D’allure sensationnelle avec ses portes papillon et sa carrosserie en acier inoxydable,  la DeLorean DMC-12, née des fantasmes de John Z. DeLorean, n’a pas eu le succès commercial escompté pendant sa tumultueuse production de 1981 à 1983 mais a trouvé la gloire au cinéma, immortalisée dans la trilogie Retour vers le futur en étant convertie en machine à voyager dans le temps. (Article & Photos)

DeSoto (1961)

Dans les années 1950, DeSoto occupe une place enviable au sein du groupe Chrysler grâce à des modèles de gamme moyenne à succès. Mais en 1958, la récession économique affecte fortement les ventes qui passent d’une production annuelle de 117 514 véhicules en 1957 à tout juste un peu plus de 26 000 en 1960. DeSoto quittera définitivement la scène automobile avec son modèle 1961. (Article & Photos)

DeSoto Adventurer (1959)

Walter Chrysler lança pour la première fois sa nouvelle filiale DeSoto au Motor Show de New York en janvier 1929 pour grandir encore son empire automobile. De sorte, elle faisait le pont entre les marques Dodge et Chrysler. En 1956, DeSoto présenta la puissante Adventurer capable de passer de 0 à 100 km/h en à peine 9 secondes. Performant aussi, son chauffage qui pouvait passer de -18° à 38°C en 15 secondes. (Article & Photos)

DeSoto Firesweep (1957-1959)

En 1957, les DeSoto sont redessinées dans le style ‘Forward Look’ initié par Virgil Exner, chief designer du groupe Chrysler, et traduisant l’aboutissement de ses recherches entreprises dès le début des années 1950 avec le styliste turinois Ghia. Ce nouveau design se caractérise par un surbaissement marqué du pavillon et de la carrosserie, tandis que les ailerons parfaitement intégrés prennent une dimension impressionnante. (Article & Photos) 

De Tomaso Mangusta (1967-1970)

Alejandro De Tomaso, l’Argentin installé à Modène en Italie, souhaitait construire une évolution de l’AC Cobra avec son créateur Carroll Shelby, mais ce dernier préféra s’impliquer dans la préparation pour la course de la Ford GT40. Piqué au vif, De Tomaso choisira pour sa nouvelle voiture, à titre de revanche, le nom de « Mangouste », le petit mammifère carnivore connu pour être le pire ennemi du cobra. (Article & Photos)

De Tomaso Pantera (1971-1995)

La Pantera doit beaucoup aux américains. Sans eux, cette italienne aux performances de pur-sang se serait cantonnée dans une production confidentielle alors que pendant les quatre premières années de sa commercialisation, armée d’un puissant moteur américain, elle s’est vendue à plus de 5 000 exemplaires aux Etats-Unis. Avec ce mélange divin, sa carrière sera longue de vingt ans. (Article & Photos)

DKW GT Malzoni (1965)

Passionné par la course automobile, le brésilien Rino Malzoni crée en 1964 la société Lumimari dans le but de mettre au point une GT reprenant le châssis raccourci d’une DKW traction avant et de son 3-cylindres deux temps. Un concept est conçu en quelques semaines avec un moteur remanié. Ce 981 cm3 développe maintenant 60 ch SAE à 4 500 tr/min. (Article & Photos)

DKW Sonderklasse 3=6 (1953-1959)

Les quatre anneaux des Audi contemporaines témoignent du passé de la marque lors de l’alliance passée en 1932 avec trois autres constructeurs allemands, DKW, Horch et Wanderer pour devenir Auto Union et faire face à la crise économique. Après le second conflit mondial, DKW reprend ses activités avec la production d’une voiture populaire dont la particularité est d’utiliser une mécanique 2-temps et bicylindres. (Article, Photos & Vidéos)

Dodge Caliber (2006-2011)

En 2006, la Caliber était la première Dodge importée en Europe, depuis les années 1980. Avec un prix de vente particulièrement attractif, cette berline au style affirmé, à mi-chemin entre le break sportif et le SUV, revendiquait l’un des meilleurs rapports prix/équipement du marché. Un atout majeur pour la marque au bélier qui comptait alors s’implanter sur le vieux continent. (Article & Photos)

Dodge Challenger (1970-1974)

La Dodge Challenger débarque sur le marché des pony cars en 1969 pour en devenir la référence la plus puissante dans sa version R/T. Avec une vitesse de pointe impressionnante pour une voiture destinée à la conduite sur route, la Challenger est aussi très stylée années 70 avec couleurs flashy et bandes décoratives. Elle atteint le rang d’icône dans 'Vanishing Point', un road movie truffé de poursuites, devenu le film culte des fans de muscle cars. (Article & Photos)

Dodge Charger (1966-1971)

Puissante, performante, la Dodge Charger est dévoilée le 1er janvier 1966 le temps d’une coupure publicitaire au milieu d’un match de football de Rose Bowl College. Désignée « nouveau leader de la rébellion Dodge », la Charger se distingue par sa large calandre chromée dissimulant des phares, devenus rotatifs. C’est cette muscle car qui joue la méchante contre la Mustang de Steve McQueen dans la course poursuite légendaire de Bullitt. (Article & Photos)

Dodge Coronet (1965-1967)

Bien dans l’air du temps, la Dodge Coronet de 1967 sait se muscler comme sa grande sœur, la Charger, mais contrairement à cette dernière, elle laisse entrevoir ses phares dans une calandre séparée en quatre par des bandes chromées ou toute noire dans sa version sportive, coupé ou cabriolet, la R/T pour Road and Track. (Article, Photos & Vidéos)

Dodge Dart (1963-1966)

Née full-size en 1960, la Dodge Dart devient l’une des représentantes de la nouvelle vague des voitures compactes américaines aux dimensions proches des modèles européens dès la troisième génération présentée en 1963. La Dart porte en elle les derniers traits stylistiques de Virgil Exner avant son départ du groupe Chrysler et ceux de son successeur Elwood Engel. (Article & Photos)

Dodge Dart Swinger (1969-1976)

Introduite en 1960, la Dodge Dart se muscle en 1968 dans sa variante GTS disposant en moteur de base d’un V8 de 340 pouces cubes de 275 ch et d’un 383 ci en option. Préservant les performances mais réduisant les équipements trop onéreux, la Chrysler Corporation propose dès l’année suivante la Dart Swinger qui va s’installer au bas de la gamme muscle cars de sa marque Dodge. (Article & Photos)

Dodge Mirada (1980-1983)

Pour 1980, Dodge offre au public un modèle hardtop entièrement nouveau : la Dodge Mirada. Cette voiture luxueuse aux lignes puissantes et audacieuses utilise la plateforme de la Chrysler J et existe en deux versions : Mirada et Mirada CMX. Bien que donnant de hautes performances, la Dodge Mirada connaitra une carrière courte due à l’insuffisante publicité exercée par Chrysler, alors en grande difficulté financière. (Article & Photos)

Dolo (1947-1948)

L’existence de la marque Dolo n’aura duré que quelques mois. Pourtant ses prototypes, originaux et ultramodernes, présentés après-guerre recelaient de nombreuses innovations avec une carrosserie tout en Duralinox soudé, un profilage exceptionnel et une bulle en plexiglas, le tout nouveau matériau développé chez Alsthom pour l’aéronautique. (Article & Photos)

Dual Ghia (1957-1963)

Au début des années 50, le designer américain Virgil Exner de Chrysler conçoit avec Luigi Segre de la carrosserie italienne Ghia des concepts extravagants et performants dont la Dodge Firearrow III. Elle fascine à tel point  Eugene Casaroll, un richissime industriel, qu’il décide de la produire en créant la marque Dual Ghia. Elle devient rapidement la coqueluche d’Hollywood mais cette italo-américaine pourra-t-elle survivre auprès d’une clientèle aussi versatile ? (suite)

Duesenberg (1913-1937)

En 1926, Errett Lobban Cord rachète l’affaire Duesenberg et charge Frederick Duesenberg de construire une voiture capable de concurrencer les meilleures et les plus chères voitures européennes de grand luxe. Au Salon de New York 1928, la Model J est présentée. Elle est la plus puissante, la plus rapide et la plus nerveuse de son temps mais elle est aussi la plus chère de toutes. (Article & Photos)

Duesenberg Model J (1928-1936)

Contrairement aux autres voitures de prestige des années 1920, comme les Rolls-Royce ou les Isotta-Fraschini généralement conduites par un chauffeur, le propriétaire d’une Duesenberg avait choisi de conduire lui-même sa luxueuse voiture pour ses fabuleuses performances. Aussi belle que puissante, elle ressemble à une voiture de course conçue pour la route avec le confort, la souplesse et la fiabilité que cela exige. (Article, Photos & Vidéos)