CGE – Tudor (1941-1944)

En 1941, Jean-Albert Grégoire met au point une voiture électrique, demandée par la Compagnie Générale d’Electricité pour être construite par la Société des Accumulateurs Tudor. En septembre 1942, la CGE-Tudor bat le record de distance sur route sans recharge des batteries en parcourant les 225 km reliant Paris à Tours. (Article, Photos & Vidéo)

Chaparral (1961-1982)

Pendant les années 1960, Chaparral, fondée au Texas par Jim Hall et Hap Sharp, s'est rendue célèbre pour ses innovations techniques. Après l'aileron mobile, le coup de maître fut la 2J, la première voiture à "effet de sol", qui utilisait un ventilateur pour aspirer l'air se trouvant sous la voiture. L'utilisation d'une transmission semi-automatique dans les Chaparral fut également une des principales raisons de leur succès en course. (Article, Photos & Vidéo)

Checker (1956-1982)

Immortalisé au cinéma dans Taxi Driver, le Checker Taxicab fut le taxi le plus diffusé dans les villes américaines des années 30 aux années 80. Bien évidemment jaune, son signe distinctif depuis sa naissance en 1922 est ce bandeau décoré de damiers sur la ceinture de caisse. Redessiné en 1956, le Checker Taxicab conservera son apparence jusqu’au dernier qui sera retiré du service en juillet 1999. (Article & Photos)

Chrysler (Gamme 1955)

Pour 1955, la finition Impérial, qui représentait les voitures les plus luxueuses de la gamme Chrysler, devient pour des raisons de prestige une division à part entière du groupe Chrysler. L’année est surtout marquée par la C-300 avec un moteur spécifique atteignant les 300 ch et qui de ce fait revendique le titre de la voiture la plus puissante du moment. (Article & Photos)

Chrysler – Les Américaines pour la France (1978)

En 1978, Chrysler choisit dans sa gamme américaine quatre modèles pour le marché français: la berline Plymouth Volare, remplaçante de la Valiant, une vision personnalisée du break avec la Chrysler Le Baron dans sa version Town & Country, un coupé luxueux personnel introduit depuis 1975 du nom de Cordoba et la berline haut de gamme, la Chrysler New Yorker, modèle emblématique de la marque durant plusieurs décennies. (Article & Photos)

Chrysler 72 (1928)

Passionné de mécanique, Walter Percy Chrysler débute sa carrière dans les chemins de fer, puis se tourne vers l'automobile. Il envisage de concevoir une automobile moderne, moyennement haut de gamme, performante, mais abordable grâce à son type de production à grande échelle. La première voiture de Walter P. Chrysler est présentée en janvier 1924. Son succès est immédiat.(Article & Photos)

Chrysler 160 – 180 – 2 Litres (1970-1980)

Le 1er janvier 1970, Chrysler devient l'unique propriétaire de Simca et lance le projet d’une berline de classe supérieure pour donner une dimension plus ambitieuse aux productions de Poissy et asseoir la vocation internationale de la marque. Dans cette optique, Chrysler se tourne vers sa branche britannique pour réaliser le design tandis que la motorisation est confiée à Poissy. (Article & Photos)

Chrysler 300 F (1960)

La Chrysler 300 F de 1960 fait partie de l’illustre famille de la « Letter Serie » lancée en 1955 avec la C-300. Onze modèles luxueux à hautes performances vont se succéder tous les ans jusqu’en 1965. Diffusées confidentiellement en raison d’un prix très élevé, les 300 accolées d’une lettre différente à chaque millésime étaient exclusives, raillées aussi bien pour la performance que pour la parade. (Article & Photos)

Chrysler Airflow (1934-1937)

Au cœur de la grande dépression, Walter P. Chrysler donne son aval à un projet complètement décalé, un modèle qui va démoder tous les autres. Le patron l’annonce : «Il y aura un avant et un après l’Airflow.» Ainsi en 1934, la première voiture aérodynamique américaine de l’histoire, développée dans une soufflerie, est  présentée comme la voiture la plus avancée de son temps. Mais son design révolutionnaire est trop radical, trop en rupture avec l’existant. (Article & Photos)

Chrysler C 300 - 300 B (1955-1956)

Sur la voie de la renaissance commerciale, Chrysler a besoin au milieu des années 50 d’une automobile de distinction, rare, élitiste et performante, capable d’attirer l’attention de la presse spécialisée et des consommateurs. La Chrysler C 300 de 1955 sera le premier de ces modèles de référence destinés à une clientèle choisie, appréciant le subtil mélange des performances et d’un luxe discret. (Article & Photos)

Chrysler Crossfire (2002-2007)

Œuvre du designer Eric Stoddard, le concept-car Chrysler Crossfire crée l’effervescence au Salon de Detroit 2001. L’accueil réservé à la Crossfire déclenche tant d’enthousiasme que Chrysler décide de la lancer en production mais avec des motorisations du partenaire Mercedes-Benz et une fabrication du respecté carrossier allemand Karmann. (Article, Photos & Vidéo)

Chrysler Imperial & Custom Imperial Serie 8 (1931-1933)

En 1931, Chrysler présente le plus grand nombre de modèles depuis ses débuts en 1924. Lancée en 1926, la Chrysler Imperial s’attaque au marché des voitures de luxe jalousement préservé par Lincoln. La toute nouvelle Série Imperial du nom de CG est considérée comme la plus belle de toutes les Chrysler jamais fabriquées. Dans les publicités, elle est l'Imperial ‘8’, en référence à son tout nouveau et tout premier moteur 8-cylindres. (Article & Photos)

Chrysler Imperial C 23 Roadster Marcel Pourtout (1939)

Dans les années 1930, Marcel Pourtout réalise de somptueux cabriolets et coupés sportifs pour des marques aussi prestigieuses que Delage, Delahaye ou Bentley. Sa notoriété, il l’a doit aussi à son designer de génie, Georges Paulin, créateur du fameux mécanisme « Eclipse » qui transforme en un clin d’œil un coupé en cabriolet et vice-versa. En 1939, la Carrosserie Pourtout réalise un roadster sportif exclusif sur un châssis de Chrysler Imperial. (Article & Photos)

Chrysler Imperial (1981-1983)

En 1981, Chrysler réintroduit le nom Imperial sous l’impulsion du nouveau président Lee Iaccoca. Le « père » de la Mustang sera l’homme providentiel qui rétablira l’équilibre des comptes d’un groupe au bord de la faillite. Le « miracle » ne viendra pas de l’Imperial mais ce coupé de luxe, ayant pour « parrain » Frank Sinatra, restera une audacieuse tentative pour rivaliser avec Cadillac et Lincoln. (Article & Photos)

Chrysler d'Elegance Ghia (1953)

Les show-cars, assurant la promotion de la marque Chrysler, figurent parmi les plus beaux de cette fabuleuse décennie. Virgil Exner, à la tête du bureau de style, avait choisi de se tourner vers l'Italie, où le monde de la carrosserie vivait une époque de plein renouveau. La Chrysler d’Elegance de 1953 témoigne de cette fructueuse collaboration. (Suite & Photos)

Chrysler LeBaron (1976-1994)

LeBaron, l’un des carrossiers les plus prestigieux des Etats-Unis, entre dans le giron de Chrysler en 1953, longtemps après avoir carrossé les plus luxueuses Chrysler Imperial. De 1955 à 1975, la griffe LeBaron est alors apposée aux hauts de gamme Imperial devenue une marque indépendante du groupe. Lors du millésime 1977, Chrysler choisit de nommer sa berline moyenne LeBaron. (Article & Photos)

Chrysler ME 412 (2004)

Au Salon de Detroit 2004, Chrysler, alors composante américaine du puissant groupe DaimlerChrysler, surprend la presse internationale en dévoilant le spectaculaire concept ME 412. Une silhouette de prototype des 24 Heures du Mans, un monstre de puissance avec un 12-cylindres de 850 chevaux et 400 km/h annoncés en pointe. Chrysler a semble-t-il voulu démontrer son savoir-faire en réalisant la plus performante propulsion du monde. (Article & Photos)

Chrysler New Yorker (1960)

Dévoilée le 16 octobre 1959, la nouvelle Chrysler New Yorker est largement remaniée stylistiquement. Son impressionnante calandre en forme trapézoïdale entourée d’un large bandeau en aluminium est montée en retrait par rapport à la partie supérieure du capot. Elle est ornée du nouveau logotype pour 1960, le « Golden Lion », indiquant la présence du dernier V8 nommé ainsi. (Article & Photos)

Chrysler Newport (1964)

Le nom « Newport » apparaît pour la première fois chez Chrysler en 1940 pour un concept-car qui se voulait une interprétation moderne d’un style ancien. Le nom « Newport » est ensuite réutilisé pendant les années 50 pour désigner un coupé à toit rigide. Ce n’est qu’à partir du millésime 1961 que la Newport intègre la gamme Chrysler en tant que modèle bien spécifique. (Article & Photos)

Chrysler TC by Maserati (1989-1991)

Au début des années 1970, Lee Iacocca, dirigeant la Ford Motor Company, vient en aide à Alejandro de Tomaso pour distribuer dans le réseau Mercury Lincoln sa Pantera. Dans les années 1980,  Lee Iacocca, devenu PDG de Chrysler, demande à son ami de Tomaso, au contrôle de Maserati depuis 1975, de participer conjointement à l’élaboration d’une GT découvrable qui offrirait une touche de glamour à la gamme Chrysler et attirerait de nouveaux clients. (Article & Photos)

Chrysler Town & Country (1946-1948)

A l'origine, les woodies étaient des véhicules à vocation utilitaire destinés au milieu rural. Mais au début des années 40, une clientèle snobe et aisée s'éprit de ces automobiles rustiques à l’esthétique " country ". Chrysler, flairant là une niche de marché à exploiter, proposa à ces citadins une voiture hors norme,  la Town & Country, pour la semaine en ville et le week-end à la campagne. (Article & Photos)

Chrysler Turbine (1963-1964)

Unique dans l’histoire de l’automobile en étant produite à plusieurs exemplaires dès 1963, la Chrysler Turbine est comme son nom l’indique propulsée par une turbine en lieu et place des moteurs classiques. Elle était l’aboutissement d’une dizaine d’années de développement pendant lesquelles plusieurs prototypes ont servi de cobayes, car pour Chrysler, la turbine était l’avenir de l’automobile. (Article & Photos)

Cisitalia 202 (1947-1953)

La Cisitalia 202 présente des lignes si élégantes qu’elle influencera le style automobile de l’immédiat après-guerre et sera aussitôt reconnue comme une véritable œuvre d’art. Pour preuve, dès 1951, elle est la première voiture au monde à être exposée au sein des collections permanentes du Musée d’Art Moderne de New York sous le titre de « Sculpture en Mouvement ». (Article & Photos)

Cord 810/812 (1936-1937)

Véritable sculpture sur roues, considérée comme l’icône du design industriel américain, la Cord 812 a marqué l’histoire. Si cette voiture n’avait pas existé, il aurait assurément manqué un chapitre fascinant et le Musée d’Art Moderne de New York aurait été privé d’un chef d’œuvre immortel. (Article, Photos & Vidéos)

Cord L-29 (1929-1932)

Première voiture traction avant américaine de série, la Cord L-29 est aussi la première voiture de l’histoire de l’automobile montée sur un châssis en X. Elle est totalement inédite et sans comparaison avec ce qui existe sur le marché de l’époque. Les connaisseurs aisés ne s’y trompent pas, ainsi que les stars de l’écran qui s’entichent de ce modèle d’avant-garde. (Article, Photos & Vidéo)

Cottin-Desgouttes (1906-1932)

Face au succès de sa fabrique automobile créée deux ans plus tôt, l'ingénieur lyonnais Pierre Desgouttes fait appel en 1906 à Cyrille Cottin un riche industriel de la région, pour réaliser un programme de production plus vaste. Ainsi est nait la marque Cottin & Desgouttes. Progressivement, la firme s'oriente vers des modèles rapides, coûteux et de finition exemplaire. (Article & Photos)

Crosley (1939-1952)

Powel Crosley Junior, entrepreneur dynamique originaire de Cincinnati, fit rapidement fortune au début du siècle dernier avec ses inventions, l’autoradio et les réfrigérateurs avec étagères intégrées, mais aussi son activité industrielle d’appareillage électroménager et accessoires de cuisine. Pourtant, une idée lui trottait dans la tête depuis des lustres : une microvoiture. Un pari pas évident dans un pays apôtre de l’automobile flamboyante. (Article, Photos & Vidéo)