Benz et le premier long trajet de l’histoire de l’Automobile

En 1886, les associés de Karl Benz condamnaient son obsession envers la première voiture au monde qu’il venait de breveter. Ils considéraient cette expérience sans lendemain au lieu de consacrer son temps à produire des moteurs à gaz. La voiture automobile constituait une telle nouveauté que personne n’était en mesure d’estimer son importance ni d’ailleurs préparé à donner un peu d’argent durement gagné pour en acquérir un exemplaire. (suite)

Bizzarrini Strada (1966-1968)

Giotto Bizzarrini avait en 1957 intégré le bureau d’études de Ferrari pour la mise au point des 250 GT SWB, les spiders California et la mythique 250 GTO. Mais après une brouille avec Enzo Ferrari, il décide d’affronter le cheval cabré sur son propre terrain en créant une marque qui portera son nom en 1966, Bizzarrini. Il produit l’ISO Grifo A3/C plus tard rebaptisée Bizzarrini 5300 GT. (Article & Photos)

Bond Mark A à G (1949-1966)

En 1949, apparaît au Royaume-Uni, une voiture à 3 roues conçue par Lawrence Bond. Ce concept minicar, original et économique est judicieusement adapté à la période de rationnement d’essence de l’immédiat après-guerre et rencontre un certain succès grâce aux taxes et assurances avantageuses dont bénéficie une clientèle au budget fragile mais emprunte de liberté. (Article & Photos)

Borgward Isabella (1954-1961)

En 1954, Carl Borgward, constructeur atypique, décide de passer au cap supérieur en présentant l’Isabella, une voiture plus ambitieuse que ses modèles précédents. Cette voiture conçue en à peine un an est rapidement suivie par un break, une Touring Sport, un coupé et un cabriolet. L’Isabella fait le succès de la marque et la propulse à la 3ème place des constructeurs allemands. (Article & Photos)

Bosmal Fiat 126 Cabrio 650 (1991-1995)

Digne héritière de la 500, la Fiat 126 a connu une très longue carrière, vendue à près de 5 millions d’exemplaires de 1972 à 2000. L’usine polonaise FSM a assuré à elle-seule deux tiers de sa production. Bosmal, qui depuis 1972 supervisait les  tests d’ingénierie et autres développements liés à la mise en production des produits FSM, eut l’idée de produire lui-même une version cabriolet de la micro-citadine italienne de 1991 à 1995. (Article & Photos)

Brasier (1905-1931)

En 1909, Brasier conçoit une 4-cylindres 11 HP, qui s'illustre en compétition avec une victoire dans sa catégorie dans la course de côte du Mont Ventoux. En pleine gloire, la marque se diversifie avec moteurs pour bateaux, avions ou encore dirigeables. Sur l'eau, Brasier remporte un record du monde de vitesse en 1910 lors de la Coupe du Prince de Monaco et en 1911 le record du monde de distance et de durée en vol avec un dirigeable. (Article & Photos)

Bricklin SV-1 (1974-1975)

Malcolm Bricklin, homme d’affaires américain, sans scrupules et doté d’un bagout exceptionnel, avait pour ambition en 1974 d’offrir au public la première GT sécuritaire. Faute d’investisseurs solides aux Etats-Unis, la SV-1 sera produite au Canada dans la province du Nouveau-Brunswick et deviendra l’objet d’un scandale politico-financier que les contribuables canadiens ne seront pas prêts d’oublier. (Article & Photos)

Bristol 403 (1953-1955)

A l’origine spécialisée dans l’aviation, la firme britannique Bristol s’attaque à la construction automobile à la fin des années 1940, mais à petite échelle, pour produire des voitures de prestige destinées à des clients fortunés. Bristol propose une certaine philosophie de l’automobile avec des modèles construits à la main sans lésiner sur les moyens, le temps et l’argent. (Article & Photos)

Bristol 404 – 405 - 406 (1953-1961)

Bristol décide au lendemain de la Seconde Guerre mondiale d’entamer une diversification de ses activités. Une division automobile ainsi créée construit des voitures sportives, associées à une mécanique BMW et imprégnées du savoir-faire aéronautique acquis par la firme. La Bristol 404 est la quatrième génération d’une série de modèles débutée en 1947 avec la Bristol 400. (Article & Photos

Bristol 407-408-409-410-411 (1961-1976)

La célèbre firme aéronautique britannique Bristol créait en 1945 sa division automobile pour produire de luxueuses voitures de sport. Initialement animées par le 6-cylindres de la BMW 328, ces GT raffinées s’arment au début des années 1960 d’un coupleux V8 Chrysler. Muscle cars en robe de velours, elles comptent parmi les 4 places les plus véloces de leur époque. (Article & Photos)

Bugatti EB 110 (1992-1995)

La Bugatti EB 110 symbolisait la résurrection de la marque Bugatti dont la présentation devait coïncider avec le 110ème anniversaire de la naissance d’Ettore Bugatti, le fondateur de la marque, à l’automne 1991, d’où son nom l’EB 110. L’initiative de cet ambitieux projet revenait à Romano Artioli, riche homme d’affaires italien et passionné de Bugatti (Article & Photos)

Bugatti Royale Type 41 (1926-1930)

Véritables monuments de l’histoire de l’automobile, les Bugatti Royale représentent l’élitisme d’Ettore Bugatti à son apogée. Testament du génie de leur inventeur, les Bugatti Royale aux proportions délirantes conjuguent prestige, performances et exception. Conçues pour les têtes couronnées, elles surclassaient en dimensions, en prix et en luxe tout ce qui existait. Ces chefs-d’œuvre inestimables se comptent au nombre de six. (Article & Photos)

Bugatti Type 13 (1910-1920)

Ettore Bugatti s’installe en 1909 à Molsheim, en Alsace, et débute la production de sa première automobile et première sportive de course, la Type 13. Présentée au Salon de Paris 1910, la voiturette 4 cylindres de 1 327 cm3 y remporte un vif succès tout comme en compétition où elle s’impose en 4 ans dans plus de 40 courses grâce à son poids plume et à sa tenue de route exceptionnelle. (Article & Photos)

Bugatti Type 30 (1922-1926)

En tant que premier modèle de la marque équipé d’un 8-cylindres de série, la Type 30 fut une voiture historiquement importante pour Bugatti. Elle fit le lien entre les premiers 4-cylindres Type 22 et 23, et son successeur immédiat Type 35 et ses dérivés qui comptent parmi les plus légendaires voitures de course de l’histoire. (Article & Photos)

Bugatti Type 35 (1924-1930)

La Type 35, qui fit d’Ettore Bugatti une légende et la réputation mondiale de sa marque, fut présentée au Grand Prix de Lyon pendant l’été 1924. Rapidement imbattable, elle devint la meilleure voiture de course de tous les temps, non seulement en remportant plus de 2 000 courses dans les cinq années qui suivirent, mais aussi par la diversité des courses auxquelles elle participa, des Grands Prix au sprint en passant par la course de côtes. (Article & Photos)

Bugatti Type 40 (1926-1930)

Lancée en mai 1926, la Bugatti Type 40 se révéla très fiable et puissante. En 1929, un officier de l’armée d’Afrique du Nord, le lieutenant Frédéric Loiseau, effectua la traversée du Sahara au volant d’une Bugatti Type 40 à la carrosserie de type camionnette. Parti d’Oran, il atteint la Côte d’Ivoire et la Guinée avant de remonter vers Alger par Tombouctou. Au total, 14 000 kilomètres de pistes en un peu plus d’un mois et sans assistance. (Article & Photos)

Bugatti Type 43 (1927-1932)

Attaché à sa politique qui consiste à dériver des modèles sport-tourisme rapides de ses voitures de Grand Prix, Ettore Bugatti, propose en 1927 le Type 43, qui associe la mécanique du Type 35 B (8-cylindres, 2.3 litres à compresseur, simple ATC) à un nouveau châssis mieux adapté à l’usage routier. (Article & Photos)

Bugatti Type 44 (1927-1931)

Au Salon de Paris 1927, Bugatti présente la Type 44, une évolution de la Bugatti Type 38, qui permet au constructeur de Molsheim d’orienter ses productions vers des modèles davantage destinés au tourisme rapide qu'au sport. Pouvant être déclinée en maintes carrosseries, elle est ainsi le premier essai de Bugatti de créer une voiture qualifiable de Grand Tourisme. L’accent a été mis sur la motorisation. Son 8-cylindres souple et puissant est passé de 2 à 3 litres et en fait une excellente voiture de voyage. (Article & Photos)

Bugatti Type 46 (1929-1932)

"La Bugatti Type 46, vite surnommée « la Petite Royale », associe le luxe d'une grande limousine, la parfaite souplesse et les performances d'exception d'un pur-sang avec la parfaite tenue de route, la vitesse et les accélérations des meilleures voitures de sport" - Le magazine britannique « The Motor » en 1930. (Article & Photos)

Bugatti Type 55 (1932-1935)

En 1932, Bugatti réutilise sa formule consistant à dériver des modèles sport-tourisme rapides de ses voitures de Grand Prix. Ainsi, la Bugatti Type 55 résulte étroitement du Type 51. Ettore Bugatti confia la conception de cette Super Sport à son fils Jean. Des 38 exemplaires fabriqués, 16 exhibaient une très élégante carrosserie sportive que le jeune homme avait lui-même conçue. (Article & Photos)

Bugatti Type 57 (1933-1939)

A l’exception de l’Atalante et de l’Atlantic, les Bugatti Type 57, couramment appelées 3.3 litres à l’époque et destinées au Grand Tourisme sportif, portaient des carrosseries officielles aux noms de grands cols européens : la Galibier pour la 4 portes sans montants, la Ventoux pour le coach deux portes, l’Aravis pour le cabriolet 2 places et la Stelvio pour le cabriolet 2 + 2. (Article & Photos)

Bugatti Type 101 (1951-1965)

En 1951, après la disparition de Jean Bugatti en 1939, puis d’Ettore Bugatti en 1947, Roland Bugatti, alors âgé de 25 ans, et Pierre Marco, ancien pilote et fidèle collaborateur de l’usine, tentent de poursuivre l’aventure Bugatti avec un nouveau type d’automobiles de tourisme aux exigences sportives et de confort destiné à une clientèle habituée au prestige de la marque. (Article & Photos)

Bugatti Veyron (2005-2015)

Le 19 avril 2005, la première Bugatti Veyron sort de l’usine de Molsheim. Conçue par le groupe VAG, propriétaire de la marque, et par quelques partenaires spécialisés, la Veyron est assemblée par une petite équipe hautement qualifiée. 5 personnes et trois semaines de travail sont nécessaires pour son assemblage. Dans sa version la plus performante de 1 200 ch, la Bugatti Veyron est la voiture de série la plus rapide au monde atteignant 434 km/h. (Article & Photos)

Buick (1936-1938)

Les modèles Buick du millésime 1936 présentent un nouveau style avec les phares obus fixés sur les côtés de la calandre et non plus sur les ailes. Pour l’occasion, la firme donne des noms à ses séries classiques : Special pour la Série 40, Century pour la 60, Roadmaster pour la 80 et Limited pour la 90. Sur le plan technique, Buick gagne des points avec de nombreuses améliorations techniques et mécaniques importantes. (Article & Photos)

Buick Century (1954-1958)

Créé pour le millésime 1936, le nom Century indiquait que le modèle atteignait une vitesse de pointe de 100 miles à l’heure, ce qui était considéré comme rapide à l’époque. Abandonné en 1942, le nom Century voit sa résurgence dans la gamme Buick en 1954. Cette Serie 60, intercalée entre la Special et la Super, se décline en berline, en coupé hard-top Riviera, en cabriolet et en break Station Wagon. (Article & Photos)

Buick Concept Centurion (1956)

Présenté au Motorama GM de 1956, le concept-car Buick Centurion démontre l’importance préférentielle accordée à l’aéronautique dans la conception de la voiture du futur. De plus, ce noble concept introduit pour la première fois dans un habitacle une rétrovision assurée par une caméra de télévision et des sièges avant coulissant automatiquement lors de l’ouverture des portières pour faciliter l’accès à bord. (Article & Photos)

Buick Electra (1959-1960)

En 1959, Buick laisse tomber le nom de Roadmaster attribué au modèle le plus luxueux de sa gamme pour celui d’Electra. Représentante du plus mythique millésime des full sizes des années cinquante, l’Electra rayonne d’une majesté sans pareille. De ce somptueux vaisseau orné d’ailerons au long cours nommés Delta Wings, émanent une élégance aérienne, une sobriété contenue et une extravagance maitrisée. (Article & Photos)

Buick Reatta (1988-1991)

En 1988, Buick, marque réputée de prestige, s’aventure sur un terrain peu connu pour elle, celle d’un coupé à vocation sportive, plutôt l’apanage des constructeurs européens et japonais. Pour réaliser ce projet assez spécial nommé Reatta, Buick sort des sentiers battus et utilise des moyens assez peu usités chez General Motors comme recourir aux services de plusieurs compagnies britanniques pour en assurer le développement. (Article & Photos)

Buick Regal Grand National (1982-1987)

Suite à ses succès dans la Grand National NASCAR Winston Cup de 1981 et 1982, Buick lance une série limitée du nom de Grand National en 1982 sur une édition spéciale de son modèle Buick Regal. Avec la Grand National, Buick réinvente le terme « muscle car ». En 1987 dans sa version GNX, elle est titrée la berline la plus puissante du marché automobile américain. (Article & Photos)

Buick Riviera (1963-1965)

A la fin des années 1950, General Motors envisagea de faire renaître la marque La Salle, disparue depuis 1940, avec un luxueux coupé. L’idée est finalement abandonnée, mais le prototype est repris par Buick sous le nom de Riviera, l’archétype de la voiture à deux portes personnelle de luxe. La carrosserie relevait de la philosophie du patron du style, Bill Mitchell, qui en comparait l’aspect à une jambe de pantalon au pli bien repassé. (Article & Photos)

Buick Riviera (1971-1973)

En 1963, Buick présente la Riviera. Sur une période de onze ans, trois générations de Riviera vont se succéder (1963-65, 1966-70 et 1971-73). La voiture connaîtra un grand succès commercial. Les performances de la Buick Riviera de 1971 soulignent son authentique vocation sportive. Ses qualités routières en font l’une des meilleures Américaines des années 70. (Article & Photos)

Buick Roadmaster (1949-1953)

Dans l’Amérique de l’après-guerre, avec sa fière calandre à dents chromées, ses flancs lisses, sa modernité et sa technologie avancée, la Buick Roadmaster représente le renouveau pour un bon nombre de combattants américains démobilisés en 1946. Symbole de puissance et de réussite pour les plus chanceux, elle est la Buick que les autres rêvent de voir garée dans l’allée ensoleillée de leur grande maison impeccablement fleurie. (Article & Photos)

Buick Series 60 & 80 (1932)

Le 14 novembre 1931, Buick présente ses nouveaux modèles pour l’année 1932. Au premier coup d’œil, un nouveau capot à volets et l’absence de visière de pare-brise permettent de les identifier. La ligne a été aérodynamisée, la calandre est plus arrondie à son extrémité, les ailes plus fluides, plus tendues à l’avant, plus ouvertes à l’arrière. Sur le plan mécanique, innovation avec le « contrôleur sorcier ». (Article & Photos)