Aston Martin Cygnet (2011-2013)

Réputée pour ses modèles sportifs, Aston Martin se lance en 2011 sur le segment des citadines luxueuses avec la Cygnet, un cygne qui puise ses origines du côté du Japon. Créée en partie pour élargir sa clientèle, la Cygnet, qui ne peut cacher son origine Toyota, aura bien du mal à justifier ses 38.250 euros, au regard des 17.350 euros de l’iQ. (Article & Photos)

Aston Martin DB2-DB2/4 (1950-1959)

En 1947, Aston Martin, au bord de la faillite, passe sous le contrôle de David Brown, riche industriel britannique fabriquant de tracteurs, qui lui ouvre dès 1948 les portes du succès grâce à une victoire inattendue aux 24 Heures de Spa. Présentée au Salon de l'automobile de New York en 1950, la DB2 porte les initiales du propriétaire et représente un progrès remarquable par rapport à sa devancière, la 2-Litre Sports, renommée DB1 à posteriori. (Article & Photos)

Aston Martin DB4 (1958-1963)

Première voiture produite à Newport Pagnell, la DB 4 symbolise le renouveau d’Aston Martin sous l’impulsion de son propriétaire David ‘DB’ Brown en établissant un style valorisant qui allait perdurer avec des changements mineurs jusqu’au début des années 70. La DB4 de 1958 inaugure également une famille de série toutes plus belles, plus puissantes, les unes que les autres. (Article, Photos, Vidéos)

Aston Martin DB5 (1963-1965)

L’Aston Martin DB5 est sans aucun doute la plus emblématique de toutes les voitures conduites par James Bond. La marque britannique lui doit beaucoup. Certes, elle avait remporté les 24 Heures du Mans et le championnat du monde des constructeurs en 1959, mais James Bond a fait encore bien davantage pour sa notoriété. Elégante, rapide et bardée de gadgets, la DB 5 avait tout ce qui faisait rêver l’automobiliste de 1964. (Article & Photos)

Aston Martin DB6 (1965-1970)

Produite en octobre 1965, l'Aston Martin DB6 est l'ultime évolution de la célèbre série DB initiée par David Brown en 1948. Elle assure la succession de la DB5, icône du cinéma depuis le James Bond, Goldfinger, où elle était bardée de gadgets. La DB6 évolue vers le luxe et le confort marquant ainsi un changement dans la philosophie d’Aston Martin qui affiche maintenant des ambitions plus tournées vers le Grand Tourisme que la compétition. (Article & Photos)

Aston Martin DB7 (1994-2003)

Toujours aussi exclusives depuis leur création, les Aston Martin ont su concilier avec brio esthétisme, luxe, raffinement et hautes performances. Pourtant, cela n’a pas empêché la firme anglaise de connaître une histoire tumultueuse et de traverser des crises à maintes reprises. Au début des années 90, le groupe Ford sera à l’origine de la renaissance spectaculaire de la marque, symbolisée par ce qui deviendra son best-seller : la DB7. (Article & Photos)

Aston Martin DBS (1967-1972)

En 1966, Aston Martin commissionne Touring pour réaliser le prototype de la DBS, future remplaçante de la DB6. Ils seront au nombre de deux, mais, suite à la faillite du carrossier milanais, ils resteront à ce stade. La surprise est donc de taille quand est présenté le nouveau coupé le 25 septembre 1967 au Palais de Blenheim. Dessinée par William Towns, ancien designer du groupe Rootes, la DBS constitue une rupture stylistique dans la famille des DB. (Article & Photos)

Aston Martin Lagonda (1974-1990)

Au London Motor Show d’octobre 1976, l’Aston Martin Lagonda Serie 2 rencontre un franc succès. Cependant, il faudra s’armer de patience pour se faire livrer la voiture la plus chère du monde car la nouvelle venue est composée de pièces très peu utilisées. Sa structure et ses trains roulants lui sont spécifiques sans parler de son équipement d’affichage d’informations par LED avec commandes tactiles, complètement inédit à l’époque. (Article & Photos)

1923 Aston Martin 1 ½ Litre Sports

 

En 1908, le jeune Londonien Lionel Martin ouvre un atelier de réparation à Kensington en association avec un ami ingénieur Robert Bamford. En 1913, ils fondent ensemble la société Bamford & Martin Ltd dont la principale activité est de distribuer, réparer et préparer pour la course des voitures Singer que pilote parfois Lionel Martin dans des courses de côte dont celle d’Aston Clinton qu’il remporte cette année-là. Dans leur garage de Henniker Place à Kensington, ils produisent artisanalement leur premier modèle fait d’éléments hybrides : un châssis Isotta Fraschini, un moteur 1400 cc de Coventry Simplex, dont ils tirent 70 chevaux, couplé à une boîte quatre vitesses. Terminée en mars 1915, la voiture est surnommée le Coal Scuttle, le seau à charbon. Elle est commercialisée sous le nom d’Aston-Martin, contraction de la course de la côte d’Aston et de Lionel Martin, une idée suggérée par son épouse Kate Martin, pour que la marque apparaisse dans les premières de la liste alphabétiques des constructeurs.

 

 

La Première Guerre mondiale met un terme provisoire à leur projet d’automobiles. Chacun rejoint son corps d’armée respectif et ce n’est qu’en 1920, que la production de leurs propres automobiles devient enfin envisageable. Seulement, Lionel Martin se retrouve soudain seul, son associé Robert Bamford lui fait faux bond au moment de se lancer dans l’aventure. Heureusement, la firme est sauvée par un ancien camarade d’études du collège d’Eton de Martin, un riche héritier d’origine polonaise, le Comte Louis Vorov Zborowski. Mécène mais également pilote de courses, il, connaît la voiture pour l’avoir pilotée à Brooklands en 1921. En 1923, Lionel Martin décide de se lancer dans la commercialisation de modèle de série mais enregistre des résultats commerciaux catastrophiques avec 50 voitures produites entre 1921 et 1925. Le comte Vorov Zborowski décide de se retirer de l'affaire malgré d'excellents résultats techniques et sportifs. Il se tue au volant d’une Mercedes au Grand Prix automobile d'Italie de 1924 à Monza. La marque fait faillite en novembre 1924 puis finalement est rachetée en 1925 par la famille Benson qui conserve Lionel Martin à la direction technique. Ce dernier disparaîtra en 1945, victime d’un accident de la circulation…à bicyclette.

 

1923 Aston Martin ‘Side Valve’

 

L’Aston Martin ‘Side Valve’ de 1923 a la particularité d’être la plus ancienne Aston Martin de route encore existante. Ce modèle nommé Side Valve pour Soupapes Latérales était proposé en version standard ou sport (2.84 ou 2.64m d’empattement). Son 1 487 cm3 offrait une puissance de 42 ch à 4 200 tr/min avec des performances extraordinaires pour l’époque. En 1921, le modèle de production avait été chronométré à 116 km/h lors d’un essai pour les revues Autocar et Motor. Le prix de la voiture était très élevé selon la carrosserie choisie, en trois places en trèfle ou tourer quatre places. Une Austin Seven coûtait cinq fois moins ! Cette Aston-Martin fut livrée neuve en août 1923 à JC Douglas, un pilote habitué de l’anneau de Brooklands. La voiture a été restaurée en 2001 par un californien qui la confia à Andy Bell, de la société Ecurie Bertelli. Elle a été vendue aux enchères par Gooding l’été 2010 à un américain pour la somme de 192 500 $.