AC 428 (1965-1973)

Au début de l’année 1965, Derek Hurlock, propriétaire de la firme britannique AC Cars, envoie au carrossier italien Pietro Frua, auteur de la Maserati Mistral, un châssis légèrement allongé de la Cobra Mk III pour concevoir un spider de luxe. Surnommée AC 428, la voiture est présentée dans sa version cabriolet au Salon d’Earls Court à Londres en 1965 et dans sa version coupé lors du Salon de Genève en mars 1966. (Article & Photos)

AC Ace / Aceca / Greyhound (1951-1962)

Au début des années 50, les frères Hurlock sont à l’affût d’une petite sportive qui pourrait relancer la marque AC sur le terrain sportif. Ils vont s’intéresser au roadster fabriqué par John Tojeiro. Après avoir racheté habilement les droits de fabrication à son concepteur, le prototype de l'AC Ace est exposé au salon de Londres en octobre 1953. (Article, Galerie Photos & Vidéo)

AC Cobra (1962-1969)

L’AC Cobra peut se résumer en un gros moteur V8 américain surpuissant dans un bon vieux châssis anglais des années cinquante remanié. Tels sont les ingrédients du cocktail automobile le plus décoiffant imaginé par Carroll Shelby pour sa voiture entrée dans la légende dès sa mise en compétition. (Article, Photos & Vidéo)

AC Six  (1921-1940)

En 1919, John Weller conçoit un moteur 6-cylindres en ligne très moderne. Cependant, l’AC Six n’est présentée au Salon de Londres qu’en 1921. La voiture séduit Selwyn Francis Edge, ancien ingénieur en chef des automobiles Napier et pilote renommé de l’époque édouardienne, qui prend le contrôle d’AC Cars Ltd en 1922 pour pousser la firme anglaise vers la compétition et les records. (Article & Photos)

Allard J2X (1952-1954)

Peu après la Seconde Guerre mondiale, un britannique mordu de compétition, Sydney Allard, lance sur le marché d’étonnantes mais confidentielles voitures de sport à mécanique le plus souvent américaine. En 1952, il remporte en personne le Rallye de Monte-Carlo sur l’une d’elles. La même année sort la J2X, une auto réalisée par un passionné pour les passionnés. (Article & Photos)

Allard L-Type (1946-1950)

En 1936, le pilote britannique Sydney Allard fonde sa propre firme pour construire artisanalement des voitures de sport qu’il dessine et pilote lui-même. Après la Seconde Guerre mondiale, il poursuit son aventure avec des modèles qui ne sont pas exclusivement réservés à la compétition et qui associent la puissance des américaines à la carrosserie des européennes. (Article & Photos)

Alpine A 106 (1955-1961)

En 1955, la société Alpine, nommée d’après le succès de son fondateur Jean Rédélé à la Coupe des Alpes, s’associe officiellement à Renault pour la production d’une petite sportive utilisant des éléments de ses voitures de série. Présenté au Salon de Paris en octobre 1955, sous les voûtes du Grand Palais, le coach A106 étonne le public non habitué à admirer une carrosserie réalisée en « matières plastiques armées de tissus de verre ». (Article & Photos)

Alpine A110 (1962-1977)

L’Alpine A110, plus connue sous le nom de berlinette, est, en rallye ou sur circuit, la voiture qui symbolise le mieux le renouveau du sport automobile français dans le milieu des années 60. Non seulement son palmarès est impressionnant mais elle a servi de tremplin à toute une génération de talentueux pilotes et fait rêver des milliers de passionnés. (Article, Photos & Vidéo)

Alpine A310 1600 VE (1971-1976)

Malgré de retentissants succès en rallye, l’Alpine A 110 est très peu diffusée en raison de son caractère et de son format. Ainsi, à la fin des années 60, la petite firme de Dieppe envisage de faire évoluer sa gamme avec une Porsche 911 à la française. L'Alpine A310, dévoilée au Salon de Genève en mars 1971, présente un design aussi novateur que singulier. (Article & Photos)

Alvis 4.3 Litre (1936-1939)

Après la seconde guerre mondiale, un constructeur de Coventry commença à développer des automobiles qui allaient écrire un bon chapitre de l’histoire. Un triangle rouge et un lièvre sur la calandre représentaient le signe de fabrique des véhicules Alvis. Plus tard, le lièvre se transforma en aigle, ce qui correspondait à l’évolution des produits de l’entreprise. (Article & Photos)

Alvis TD 21 / TE 21 (1958-1966)

Alvis, marque anglaise de prestige, continue sa production semi-artisanale au début des années 50. Mais en 1958, face à la rude concurrence du segment, la firme de Coventry renonce à la berline de luxe pour se consacrer exclusivement aux coupés et cabriolets luxueux avec l’atelier Park Ward. Cet accord trouve sa concrétisation avec la série TD 21 qui cède sa place à la TE 21 en 1963. (Article & Photos)

AMC Pacer (1975-1980)

Richard Teague, responsable du stylisme chez AMC, dessina au début des années 1970 une voiture à l’air franchement bizarre, décalée et futuriste, conçue pour la première fois de l’intérieur vers l’extérieur, ce qui fait que la Pacer est plus large qu’une Rolls-Royce Silver Shadow. Autre curiosité, la portière du passager est plus large que celle du conducteur pour faciliter l’accès aux sièges arrière. (Article & Photos)

AMC Rambler Marlin (1965-1967)

Au milieu des années 60, American Motors réagit à la nouvelle vague de Detroit en étoffant sa marque Rambler, implantée depuis une décennie dans le créneau des compactes « économiques », avec un coupé sportif fastback portant le nom d’un poisson des mers chaudes, le marlin, très recherché pour la pêche sportive en raison de sa rapidité et de sa taille. (Article & Photos)

American Bantam (1937-1941)

Au lendemain du krach boursier de 1929, Sir Herbert Austin semble avoir son idée pour aider les américains à surmonter la crise : une Austin Seven « made in America ». Il monte alors en Pennsylvanie une filiale nommée American Austin en 1930. Malgré son prix bas, les Américains la boudent. Austin décide alors d’arrêter les frais mais Roy Evans, qui croit à la toute petite voiture pour les américains, rachète l’unité et fonde « American Bantam ». (Article & Photos)

Amilcar CC (1921-1925)

Après la Grande Guerre, la France comptait un nombre considérable de marques marginales dont la plupart étaient spécialisées dans la construction de cyclecars spartiates, car les sportifs de l'époque ne se souciaient guère du confort, de la finition ou du bruit. Quelques-unes d’entre elles allaient prouver qu’elles étaient capables des meilleures choses comme celles produites par Amilcar. (Article & Photos)

Amphicar 770 (1961-1968)

Dans la créativité et l’originalité jubilatoires des années 1950 et 1960, naquirent des automobiles extraordinaires. Parmi ces rares véhicules insolites qui furent fabriquées en série : l’Amphicar 770, un cabriolet amphibie à quatre places créé en Allemagne par l’ingénieur Hans Trippel. Pur produit germanique, à l'exception de son moteur anglais Triumph, l’Amphicar permettait de rouler sur route et de voguer sur les flots de lacs ou de rivières. (Article & Photos)

Armstrong Siddeley Sapphire (1952-1958)

Au début des années 50,  Armstrong Siddeley doit être capable de produire des automobiles reflétant le haut niveau technologique qu'il atteint dans la construction aéronautique, comme le font des firmes aussi réputées que Bristol ou Rolls Royce. C'est ainsi qu’est présentée en octobre 1952 la nouvelle Armstrong Siddeley Sapphire, dotée d'un 6 cylindres de 3 435 cm3. (Article & Photos)

Arnolt Bristol (1953-1959)

Au début des années 50, Stanley Harold « Wacky » Arnolt, ayant fait fortune pendant la seconde guerre mondiale dans la production de moteurs de hors bord pour l'armée américaine, avait mis en place un grand réseau de distribution de véhicules britanniques aux USA. Egalement à la recherche de l’exclusif et avec des partenaires de prestige, il réalisera en 1953 une barquette sportive hybride, chef d’œuvre de l’aérodynamisme, l’Arnolt-Bristol. (Article & Photos)

Asa 1000 GT (1964-1966)

Enzo Ferrari décide en 1962 de vendre le projet de la Ferrarina, une GT de petites dimensions, à Oronzo de Nora. Ce dernier confie le développement à son propre fils Niccolo qui devient le président de la nouvelle société ASA. Le contrat stipule que le nom Ferrari ne doit figurer nulle part. La voiture, nommée alors ASA 1000-GT, est présentée au Salon de Turin 1962. (Article & Photos) 

Auburn & et son Inspirateur Errett Lobban Cord

Vendeur extraordinaire, Errett Lobban Cord est devenu célèbre en fondant la marque baptisée de son nom en 1929 et en animant la société Duesenberg. Mais, la relance de la société Auburn fut son chef-d’œuvre, obtenue avant tout grâce à une définition précise du produit demandé par le marché et en ayant pressenti que le style ferait vendre.  (Article & Photos)

Auburn 12-160 A / 161A Boattail Speedster (1932-1934)

A son lancement en 1931, l’Auburn 12-160A comprend plusieurs silhouettes de carrosserie. Le moteur V12 est équipé d'un ingénieux différentiel roues-libres "Dual Ratio" pour désaccoupler le moteur lorsque la pédale d'accélérateur est relâchée. Commandé par un levier au tableau de bord, le système propose deux allures pour chacune des trois vitesses, ce qui permet de modérer la consommation d'huile et de carburant. (Article & Photos)

Auto-Union 1000 SP (1958-1965)

DKW, du groupe allemand Auto Union passé sous le contrôle de Daimler Benz en 1958, choisit ce moment opportun pour présenter un séduisant coupé largement inspiré de la Ford Thunderbird, symbole de la voiture de sport du moment. Commercialisé sous la marque Auto Union, le coupé 1000 SP reste fidèle à la technologie du moteur à deux temps de DKW. Il est rejoint en 1960 par le cabriolet. (Article & Photos)

Autobianchi A112 (1969-1986)

En 1969, l’Autobianchi A112 se présente comme la première voiture de petite dimension capable d'assurer la même qualité de déplacement de quatre personnes en ville comme pour un long trajet sur autoroute grâce à un moteur très nerveux, idéal pour satisfaire l'envie de vitesse des jeunes de l'époque. Son succès commercial se traduit par sept séries qui se succèdent jusqu’en 1986, dernière année de production. (Article & Photos)

Autobianchi Bianchina (1957-1970)

En 1955, Bianchi, Pirelli et Fiat s’associent pour fonder une coentreprise nommée Autobianchi dont l’objectif est de réaliser une variante plus luxueuse de la Nuova 500. Lancée le 16 septembre 1957, deux mois seulement après la Fiat, la Bianchina affiche de jolis atouts et se construit habilement une gamme élégante calquée sur la famille 500. Mais rien ne laissait présager un tel succès. (Article & Photos)

Autobianchi Bianchina Eden Roc (1960-1969)

Dérivé de la Fiat 500, l’Autobianchi Eden Roc est le plus petit cabriolet jamais vu. Dans les années soixante, Brigitte Bardot le rend populaire dans les pages du magazine Jour de France. Amusant à conduire, il concilie à merveille les agréables balades au soleil  et le côté pratique d’une minicitadine à la mécanique fiable et simple d’entretien. (Article & Photos)

Autobianchi Primula (1964-1970)

Voiture en avance sur son temps avec son moteur transversal, sa transmission aux roues avant, ses disques à l’avant et à l’arrière et son hayon, la Primula compte parmi les voitures les plus innovantes des années soixante. Pas vraiment un break, pas vraiment une berline, la Primula bénéficie d’une modularité jusqu’alors inconnue. Bien que développée par Fiat, l’insolite Primula sera distribuée par Autobianchi dès 1964. (Article & Photos)

Autocars Sabra / Reliant Sabre (1961-1968)

Dans les années 50, la firme israélienne Autocars produit pour son marché des modèles économiques. Mais en 1960, son dirigeant, Yitzhak Shubinsky visite le Racing Car Show de Londres et se laisse séduire par un petit roadster de fabrication artisanale, l’Ashley 1172. Rapidement, l’idée d’une voiture de sport germe dans son esprit et se concrétise avec l’implication de la firme britannique, Reliant, célèbre pour ses voitures trois roues. (Article & Photos)