Lamborghini Countach (1974-1990)

En 1963, Ferrucio Lamborghini se lance dans la construction automobile et adopte le taureau, son signe astral, comme emblème. Il donne à toutes ses voitures des patronymes de ces bêtes de combat, sauf une, qui emprunte un mot d'argot piémontais, Countach, une expression généralement lâchée à la vue d'une très belle jeune fille dans la rue. Telle fût l'exclamation de Bertone en voyant le prototype de la seconde Lamborghini à moteur central en 1971. (Article & Photos)

Rolls-Royce Silver Ghost 40/50 HP (1907-1926)

Au London Motor Show de 1906, la « Silver Ghost » allait établir la réputation d’élite de la jeune marque Rolls-Royce. Baptisée à l'origine 40/50 HP, la voiture est surnommée Silver Ghost : Fantôme d’argent. Fantôme pour le silence, elle semble glisser dans l'air comme un fantôme - Argent car la carrosserie est en aluminium et les accessoires sont en argent. (Article & Photos)

Peugeot 605 (1989-1999)

Lancée en septembre 1989, la Peugeot 605 marquait le retour de la marque au Lion dans le créneau des berlines haut de gamme. Pourtant, avec ses problèmes techniques, la ‘605’ faillit mettre à mal l’image même de sérieux et de fiabilité de la firme sochalienne. Mais finalement, après une opération de corrections, elle réussira à redorer son blason. (Article & Photos)

Packard Caribbean (1953-1956)

Dérivé du concept-car Pan American, la Packard Caribbean de 1953 s’adressait à de riches amateurs de conduite en plein air. Produite uniquement en cabriolet au début de sa commercialisation, la Packard Caribbean ambitionnait de contrer la diffusion de la prestigieuse Cadillac Eldorado et de repositionner à nouveau la marque Packard réputée avant-guerre au sommet du marché du luxe américain. (Article & Photos)

1957 Ford Taunus 17M De Luxe

Jaguar Type E Série I (1961-1967)

Lorsqu’elle apparaît en 1961, la Jaguar E fait sensation. Époustouflante, rapide, au look sensuel, la Type E devient un des symboles des « swinging sixties », comme les Beatles ou la mini-jupe. Couronnant l’influence de la culture britannique sur l’Europe, elle permet d’accéder à un authentique plaisir automobile pour un prix relativement peu élevé en se mettant à la portée d’un grand nombre. (Article & Photos)

Bugatti Type 57 (1933-1939)

A l’exception de l’Atalante et de l’Atlantic, les Bugatti Type 57, couramment appelées 3.3 litres à l’époque et destinées au Grand Tourisme sportif, portaient des carrosseries officielles aux noms de grands cols européens : la Galibier pour la 4 portes sans montants, la Ventoux pour le coach deux portes, l’Aravis pour le cabriolet 2 places et la Stelvio pour le cabriolet 2 + 2. (Article & Photos)

MG Magna F/L (1931-1933)

En 1913, William Morris se lance avec succès dans la construction automobile en créant la Morris Motor Company. Cela lui permet de mettre sur pied un réseau de garages, les Morris Garages. Très inspiré, le jeune Cecil Kimber, qui dirige le garage d’Oxford depuis le début des années 1920, s’amuse à modifier des Morris pour les rendre plus sportives. Et cela plaît ! (Article & Photos)

Daimler 40/50 Double Six Sport (1926-1935)

On raconte que les britanniques soulevaient respectueusement leur chapeau dès qu’une Daimler se présentait devant eux. Ces voitures, en effet, pour la plupart, appartenaient à la Couronne. Seuls les nantis ou la noblesse pouvaient se l’offrir. En 1926, Daimler introduit la Double Six dont les dimensions extérieures faisaient de l’ombre sur pratiquement tout ce qui existait à l’époque. (Article & Photos)

1994 Ford Scorpio

Gaz Volga M21 (1955-1970)

À l’occasion d’un raid aller-retour Moscou-Crimée en 1955, le constructeur russe GAZ dévoile un nouveau modèle d’inspiration américaine, la Volga, qui remplace la Pobieda. Véritable légende sur roues dans son pays, la Volga séduira les administrations, les membres influents du parti communiste, le KGB avec une version spéciale V8 (M23), ainsi que quelques clients européens. (Article & Photos)

Buick Streamliner by Norman E. Timbs (1948)

En 1948, avec des courbes qui inspirent poésie et sensualité, la Buick Streamliner est imaginée et conçue par Norman E.Timbs. En 2002, la voiture est retrouvée dans un hangar en plein désert puis entièrement restaurée par David Crouze. En 2012, elle reçoit  au Concours d’élégance d’Amélia Island le RM Auctions Trophy For the Best Open Car.(Article & Photos

Delahaye 135 (1935-1951)

Après l’essai d’une Delahaye 135 en 1938, le magazine spécialisé anglais “The Motor” écrivait : “Peu de voitures offrent une telle tenue de route, une telle maniabilité et de telles performances.” Un tel jugement à l’égard d’une voiture française venant d’un journal britannique situe parfaitement le niveau des Delahaye à la fin des années 1930. (Article & Photos)

Ford Escort (1980-1990)

Best-seller des années 1980, l’Escort en deux générations Mark III et IV s’est vendue à plus de 7 millions d’exemplaires en neuf années. Ford la présentait comme le symbole de la ‘voiture mondiale’. Son succès était à la fois dû à un rapport prix-équipements très satisfaisant, à une fiabilité rassurante mais surtout à une offre des plus diversifiées, qu’il s’agisse de ses carrosseries ou de ses motorisations. (Article & Photos)

Cadillac Series (1941-1947)

Avec ses nouveaux modèles 1941, Cadillac indique la tendance que le style désormais va suivre pour les années à venir. La forme compacte bien définie porte la signature de Bill Mitchell. Le pavillon devient un élément séparé et le coffre est intégré à la caisse pour donner une silhouette trois volumes qui allait influencer le style automobile au niveau mondial pendant quelques décennies. (Article & Photos)

Daimler SP 250 (1959-1964)

En 1959, la marque britannique très conservatrice Daimler surprend son monde en présentant un cabriolet à l’allure étrange. Concession à la mode du moment, le design excentrique de la SP 250 tranche avec les sérieuses conduites intérieures Daimler qui constituent la flotte de la couronne britannique. (Article & Photos)

Volkswagen Karmann-Ghia Type 14 & Type 34 (1955-1974)

En 1952, l’incroyable succès international de la Coccinelle incite la firme de Wolfsburg à envisager un dérivé à allure sportive, destiné à séduire en priorité la clientèle nord-américaine. A la demande de Volkswagen, la Carrozzeria Ghia de Turin est chargée de l’étude stylistique, tandis que le carrossier allemand Karmann est sollicité pour l’industrialisation future de ce projet. (Article & Photos)

Panhard 24 (1964-1967)

Présenté à la presse le « 24 » juin 1963, puis au public au Salon de Paris en octobre, le séduisant coupé « 24 » CT est l’ultime Panhard à porter ce nom. Le chiffre « 24 » fait référence aux « 24 » Heures du Mans pour rendre hommage au vaillant moteur Tigre conçu dans les années 40 et qui fut l’un des plus titrés en compétition et bien sûr aux 24 Heures du Mans, pour y avoir remporté plusieurs fois l’Indice de performance. (Article & Photos)

Lamborghini Jarama (1970-1976)

En 1970 au Salon de Genève, Lamborghini lance un coupé d’allure agressive pour remplacer l’Islero. Dessiné par Marcello Gandini, à la tête du style chez Bertone, le nouveau modèle, qui prend le nom de Jarama non pas en référence au circuit automobile andalou créé en 1967, mais à un célèbre élevage de taureaux, s’impose comme une voiture compacte et sportive s’intercalant entre l'Espada et la Miura. (Article & Photos)

Cadillac Eldorado (1971-1978)

Lancée en 1971, la nouvelle Cadillac Eldorado est disponible en coupé Fleetwood et en cabriolet Fleetwood Eldorado Convertible. Mais, cette cinquième génération est marquée par de nouvelles mesures de la législation fédérale imposant aux constructeurs de cabriolets des dispositifs de sécurité très coûteux à développer. Ainsi, en 1976, Cadillac décide de ne pas reconduire de cabriolets. (Article & Photos)

Fiat 131 (1974-1983)

Lors de son lancement à l’automne 1974, la Fiat 131, aussi appelée Mirafiori, nom de l’usine historique de Turin, est clairement une gamme, pas un modèle unique, même si dès le départ, il est entendu qu’il n’y aura ni coupé, ni cabriolet sur cette base ; ce ne sont pas moins de onze versions différentes qui sont proposées. Puis à Genève en 1976, débarque la version Abarth hypervitaminée, future reine du Championnat du monde des rallyes. (Article & Photos)

Nash Rambler (1950-1955)

Pionnière dans le domaine de l’automobile compacte et économique aux Etats-Unis, la marque Nash présente dès mars 1950 la Rambler. Proposée en quatre modèles, la Rambler trace la voie de la voiture de taille raisonnable mais parée d’un stylisme rempli d’élégance, à la fois fluide et aérodynamique, aux couleurs pimpantes et aux originaux passages des roues en partie masqués. (Article & Photos)

Opel Senator (1977-1993)

Grande routière d’Opel, la Senator fait sa première apparition au Salon de Francfort de septembre 1977 en même temps que son dérivé coupé au pavillon fastback nommé Monza. La Senator sera commercialisée sous deux générations uniquement en Europe jusqu’en 1993. Au Royaume Uni, elle est vendue sous le nom de Vauxhall Royale jusqu'à 1983, puis définitivement Vauxhall Senator. (Article & Photos)

Austin Allegro (1973-1982)

Honnête petite berline anglaise d’une plastique plutôt sympathique et moderne pour son époque, l’Austin Allegro présente lors de sa sortie en 1973 des rondeurs et des formes adoucies, signées Harris Man. Etonnant aussi, ce volant « Quartic »  à l’allure très particulière, à mi-chemin entre le carré et le cercle, qui renforce l’originalité de ce modèle conçu pour prendre la succession des Austin-Morris 1100 et 1300. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Classe S W140 (1991-1998)

Dès le printemps 1991, les grands de ce monde disposent d’un bureau-salon-automobile de très grand standing avec la nouvelle Classe S. Les proportions harmonieuses de sa carrosserie font oublier ses dimensions. Le vaisseau amiral de la flotte Mercedes atteint des sommets en termes d’équipement et ne manque pas de puissance malgré son poids aux alentours des deux tonnes. (Article & Photos)

MG Magnette (1953-1959)

La MG Magnette, présentée au Salon de Londres 1953, reprend le nom de la Magnette K3, la plus fameuse des MG de compétition d'avant la Seconde Guerre mondiale. Gerald Palmer est l’auteur de ses lignes. Bien que la clientèle MG soit plus portée vers les roadsters, la Magnette trouve facilement son public auprès des nouveaux pères de famille qui veulent garder les performances et le style de la marque. (Article & Photos)

Fiat Tipo (1988-1995)

Elue ‘Voiture de l’Année 1989’ pour ses solutions techniques d’avant-garde, la Fiat Tipo, dessinée par l'institut I.DE.A, se substitue en janvier 1988 à la Ritmo en marquant une importante évolution de la technologie Fiat  par l’adoption de la ligne d’assemblage à « ilots » qui permet le montage de la voiture par phase successives au cours desquelles les tâches sont accomplies par des robots programmés qui effectuent les opérations répétitives. (Article & Photos)

Jaguar XK (1996-2014)

Incarnation du renouveau de Jaguar sous l’ère Ford, la XK8 doit ses lignes empreintes d’une grande élégance à l’équipe de Geoff Lawson. Evoquant la Type E des années 1960, bien équipée et dotée d’un V8 performant, la XK8, découverte au Salon de Genève en mars 1996, est commercialisée en coupé 2+2 à l’automne devançant la présentation du cabriolet au début de l’année 1997. (Article & Photos)

Peugeot 204 (1965-1976)

Lors de la présentation de la 204 en avril 1965 à Paris, Peugeot rompt avec sa tradition commerciale de ne proposer qu’un seul modèle en même temps au catalogue. Aux côtés de la 404 pour une clientèle habituée aux gros volumes,  la 204, surnommée, la plus parisienne des grandes routières, compte se mesurer aux compactes de taille moyenne en forte demande sur le marché.  (Article & Photos) 

Matra Rancho (1977-1983)

Appliquant la « recette du pain perdu » à l’automobile, Philippe Guédon réalise pour Matra un concept baroudeur inédit dans les années 1970. L’étude et la fabrication de la Rancho battent tous les records d’économie. Basée sur la version utilitaire de la Simca 1100, ce véhicule polyvalent préfigure les futurs crossovers adaptés pour circuler en milieu urbain et se libérer hors des sentiers battus. (Article & Photos)

Lancia Delta (1979-2000)

Dessinée par Giorgetto Giugiaro, la Lancia Delta fait sensation lors de sa présentation officielle au Salon de Francfort 1979. Elle plaît au public et à la critique au point de remporter en 1980 le titre prestigieux de ‘Voiture de l’année’ décerné par 52 journalistes spécialisés européens. La Delta permet la relance de Lancia en termes de vente et d’image au début des années 1980 mais aussi de signer des résultats époustouflants en compétition. (Article & Photos)

Leyat Hélica (1921-1928)

Construite à une trentaine d’exemplaires par Marcel Leyat entre 1921 et 1928, l’Hélica est l’unique voiture à hélice réceptionnée par le service des Mines français pour prendre la route le plus légalement du monde. Née en Côte-d’Or, l’Hélica, en forme de poisson sans nageoires, possède une hélice en bois qui fait un beau courant d’air soulevant la poussière derrière elle. (Article & Photos

Citroën Méhari (1968-1987)

La présentation officielle de la Citroën Méhari a lieu en grande pompe le 16 mai 1968 au golf de Deauville mais les événements qui occupent la France en ce mois de mai 68 perturbent le calendrier prévu. Les voitures de présérie sont acheminées vers Deauville à la dernière minute avec leur peinture à peine sèche pour le grand show médiatique.  (Article & Photos)

Austin Healey 100 (1953-1959)

Après sa présentation au salon de Londres de 1952, la production de l’Austin Healey 100 démarre en mai 1953 dans la célèbre usine Austin de Longbridge. Dessinée par Gerry Coker, la « Big Healey » apparaît comme une des plus belles réussites du design britannique. L’année 1956 marque un tournant dans l’évolution de l’Austin Healey avec l’apparition du premier modèle à six cylindres. (Article & Photos)

Renault Floride – Caravelle (1959-1968)

En coupé, cabriolet ou convertible avec hardtop, la Floride marque le retour de l’automobile plaisir chez Renault, cantonné dans la voiture populaire depuis 1945. Elégante et raffinée, mais aussi accessible, la Floride séduit lors de sa présentation au Salon de l’Automobile de Paris 1958. Sa marraine n’est autre que l’icône cinématographique de l’époque, Brigitte Bardot. (Article & Photos)