Cadillac XLR (2003-2009)

Pour faire entrer Cadillac dans le IIIe millénaire avec les mêmes valeurs qu’il y a cent ans, General Motors a voulu produire un roadster de luxe aux lignes futuristes. Issu du concept car Evoq, première Cadillac à porter l’emblème réactualisé de la marque, le XLR est l’expression moderne d’une longue tradition qui a fait la renommée de la marque depuis ses origines. (Article & Photos)

Saab 96 (1960-1980)

Dès le début des années 60, la Saab 96 reçoit un beau succès en Scandinavie, mais aussi à l’étranger, grâce à de retentissantes victoires en rallyes et à sa fiabilité sans faille. Tout d’abord équipée du bicylindre 2 temps, la Saab 96 se voit greffer un bloc Ford V4 en 1966. Cela redonne à la petite suédoise un second souffle pour continuer bravement sa carrière jusqu’en 1980. (Article & Photos)

Opel Kapitän (1938-1953)

Bien que produite dès la fin de 1938, la Kapitän est présentée au printemps suivant au Salon de Genève. Remplaçante de la Super 6 dans le haut de gamme Opel, cette berline 6-cylindres de la filiale allemande du consortium américain General Motors possède tous les traits spécifiques des modèles d’outre-Atlantique de l’époque. Pas étonnant qu’on la surnomme alors ‘Ami-Kapitän’. (Article & Photos)

Glas 1700 GT (1965-1968)

En 1937, Hans Glas rachète l'entreprise de fabrication de matériel agricole fondée par son père. Après-guerre, l’entreprise se diversifie avec la commercialisation d'un scooter, le Goggo Roller puis en 1955, avec la première automobile Glas, la Goggomobile, une micro-car à succès. Mais Glas devient plus ambitieux dans les années 1960 avec une GT d’inspiration italienne. (Article & Photos)

1995 Chrysler Atlantic

Chrysler d'Elegance Ghia (1953)

Les show-cars, assurant la promotion de la marque Chrysler dans les années 1950, figurent parmi les plus beaux de cette fabuleuse décennie. Virgil Exner, à la tête du bureau de style, avait choisi de se tourner vers l'Italie, où le monde de la carrosserie vivait une époque de plein renouveau. La Chrysler d’Elegance de 1953 témoigne de cette fructueuse collaboration. (Article & Photos)

Bugatti Type 101 (1951-1965)

En 1951, après la disparition de Jean Bugatti en 1939, puis d’Ettore Bugatti en 1947, Roland Bugatti, alors âgé de 25 ans, et Pierre Marco, ancien pilote et fidèle collaborateur de l’usine, tentent de poursuivre l’aventure Bugatti avec un nouveau type d’automobiles de tourisme aux exigences sportives et de confort destiné à une clientèle habituée au prestige de la marque. (Article & Photos)

Renault Nervasport ZC2-ZC4 (1933-1935)

Au Salon de Paris d’octobre 1933, la révolution de l’aérodynamique est en marche chez Renault. Le constructeur français propose ses carrosseries ‘osées’ pour ses modèles courants mais également pour ses voitures haut de gamme dont la Nervasport, qui porte maintenant le nom de ZC 2. (Article & Photos)

Simca-Chrysler 1307 / 1308 / 1309 / Talbot 1510 (1975-1982)

Récompensées par des distinctions honorables, les Simca Chrysler 1307/1308 ont réussi un parcours intéressant et gratifiant d’autant plus remarquable qu’il s’effectuait dans un profond malaise identitaire, de restructurations à répétition, impliquant plaies sociales et commerciales débouchant sur un avenir sombre qui verra le nom de la marque Simca s’éteindre à tout jamais. (Article & Photos)

1958 Ferrari 250 GT 

Opel Corsa (1982-1993)

Présentée au Salon de Paris en octobre 1982, la Corsa est le nouveau modèle proposé par Opel qui se lance à son tour dans le segment des petites voitures. Assemblée exclusivement dans l'usine spécialement créée pour elle à Saragosse en Espagne, la Corsa bénéficie d’un succès franc dès sa commercialisation grâce à sa qualité de fabrication qui lui assure une fiabilité et une longévité remarquables pour une petite voiture. (Article & Photos)

Tatra T87-T600 (1936-1951)

En 1934, la firme tchèque Tatra présente la T 77, une automobile d’une extraordinaire modernité, qui émane d’une réflexion sur l’aérodynamisme en matière de carrosserie automobile. Cette voiture s’avère aussi atypique sous le capot avec son moteur refroidi par air, placé en porte-à-faux arrière. La T 87 est son évolution en 1936. (Article & Photos)

Triumph TR6 (1969-1975)

Après les évolutions mécaniques apportées sur la TR5, pour assurer la pérennité de sa gamme TR, Triumph fait appel à la firme allemande Karmann pour moderniser le dessin de Michelotti qui commençait à dater. Performances et budget accessible donneront à ce roadster britannique de Canley un succès encore plus grand que ces prédécesseurs au niveau des ventes. (Article & Photos)

Volkswagen Combi (1950-1979)

Symbole d’une jeunesse en quête de liberté et d’aventures, le VW Combi s’est imposé comme le véhicule préféré des routards des années 1960 pour les emmener aux quatre coins du monde. D’une solidité proverbiale, le Combi est aujourd’hui une légende roulante, considéré comme l’ancêtre des camping-cars. (Article & Photos)

Volvo 240/260 (1974-1993)

A l’automne 1974, Volvo introduit la série 200 qui prend le relais de la série 140. L’allure générale de ce véhicule familial respecte les valeurs de robustesse et de praticité établies par le constructeur scandinave. Plus encore, la firme suédoise continue de se démarquer avec sa politique de sécurité passive. La nouvelle Volvo hérite d’une multitude d’éléments de sécurité novateurs, issus d’un concept-car présenté deux ans plus tôt. (Article & Photos)

Zaz 965/966/968 (1960-1994)

Au milieu des années 1950, les dirigeants du parti communiste soviétique veulent offrir à leur peuple bien oppressé, une voiture populaire qu’il n’aura pas les moyens de s’offrir. Malgré des cadences de productions faibles, dues à son assembleur jusque–là spécialisé dans le matériel agricole, elle s’exportera, cette Zaz, dans les autres pays socialistes et certains de l’Occident pour rapporter des devises.  (Article & Photos)

Audi Prototype Jaray (1933)

Dans les années 1920, bien avant tout le monde, un certain hongrois du nom de Paul Jaray s’intéressa à l’aérodynamique automobile. Un de ses prototypes avait été conçu pour Audi au début des années 1930. Bien que rejeté à l’époque, la marque allemande se culpabilise maintenant de ne pas l’avoir produit et le réhabilite en l’intégrant dans son héritage. (Article & Photos)

Renault 8 (1962-1973)

En 1962, Renault présente la moderne R8, au look audacieux et cubique, qui en dépit de son aspect compact, offre une étonnante habitabilité. Techniquement, elle est la première voiture de très grande série à disposer de freins à disque sur les quatre roues. Mais le meilleur de la R8 apparaît en octobre 64 avec une version rageuse et musclée, la Gordini, qui rendra accessible à toute une génération le plaisir de la conduite sportive.(Article & Photos)

Les Croisières d’André Citroën

Chassé de Russie lors de la révolution bolchévique, l’ingénieur français Adolphe Kégresse, directeur du corps impérial des transports motorisés du tsar Nicolas II, retourne au pays et soumet à André Citroën, un brevet d’autochenille. Le jeune constructeur comprit vite l’importance stratégique de ce système et eut une idée de génie pour la prouver.(Article & Photos)

Saab 9000 (1985-1998)

En 1979, Saab et Fiat signent un accord limité uniquement au développement d’un modèle haut de gamme. Ce projet donne naissance en Italie à la Fiat Croma et en suède à la Saab 9000, qui, toutes deux, bénéficient de la même plate-forme. Mais au final, la scandinave se révèle une toute autre voiture avec les qualités propres à la marque nordique au niveau de la fabrication, de la sécurité passive pointue, et de la puissance du turbo. (Article & Photos)