Rover P6 2000, 2200, 3500 (1963-1977)

Instauré pour la première fois en 1964, le Trophée Européen de la Voiture de l’Année est attribué à la Rover P6 2000. Ce prix, décerné par les journalistes de la presse spécialisée européenne, récompense les innovations techniques apportées par la firme britannique et pour la qualité de sa fabrication. Cette distinction est d’autant plus honorable que sa rivale principale n’est autre que la Mercedes 600, un impressionnant concentré de technologie. (Article & Photos)

Mercedes-Benz Vision Mercedes-Maybach 6 Cabriolet (2017)

A travers la Vision Mercedes-Maybach 6 Cabriolet, Mercedes-Benz redéfinit la voiture électrique grâce aux talents conjugués de designers et de motoristes cherchant à atteindre une certaine quintessence du plaisir. Reprenant les caractéristiques du coupé présenté sur les pelouses de Pebble Beach un an plus tôt, le cabriolet choisit le même cadre californien fin août 2017 pour se dévoiler au public. (Article & Photos)

Lancia Fulvia Coupé (1965-1976)

En 1965, Lancia présente le Coupé Fulvia qui le pousse à revenir officiellement à la compétition en choisissant le monde du rallye. Il marquera son époque grâce aux innombrables victoires obtenues. Rien qu’en 1972, il remporta les Rallyes de Monte-Carlo, du Maroc et de San Remo ainsi que le Championnat du Monde des marques en rallye. (Article & Photos)

Fiat 2300 S (1961-1968)

Injustement méconnue, la Fiat 2300 S est pourtant l’incarnation parfaite de la Gran Turismo à l’italienne du début des années 1960, démontrant le savoir-faire d’un constructeur généraliste. Victime de son écusson Fiat, ce coupé élégant, luxueux et performant, arborant celui de Lancia ou d’Alfa Romeo, aurait été depuis longtemps sous le feu des enchères. (Article & Photos)

1973 Reliant Supervan

Jaguar Type C & D (1951-1957)

Les résultats flatteurs des XK120 engagées aux 24 Heures du Mans de 1950 incitent Jaguar à créer une version compétition. Contrairement à ce que son appellation laisse suggérer, cette XK120-C ou Type C n’a presque plus aucun rapport avec celle qui lui a donné naissance. La C-Type devient la reine des épreuves remportant les 24 Heures du Mans en 1951 et 1953. (Article & Photos)

Fiat 600 Multipla (1956-1969)

Présentée au Salon de Bruxelles 1956, la Fiat 600 Multipla est construite sur la base de la berline 600. De 1956 à 1969, elle fut produite exclusivement dans les usines italiennes de Fiat à plus de 240 000 exemplaires. Cette version familiale de la Fiat 600 peut être considérée comme le premier monospace industrialisé et commercialisé de l'histoire de l'automobile. (Article & Photos)

Audi 100 - 200 (1976-1982)

Malgré une ligne adoucie et une surface vitrée plus importante, la nouvelle Audi 100, seconde génération, ne peut nier ses liens de parenté avec l’ancien modèle. Fidèle reflet de la continuité technique de la marque, elle inaugure pour la première fois sur une voiture de série un 5-cylindres en ligne à essence. Pas de déclinaison coupé dans la gamme mais une version à hayon sous le nom d’Avant et une version plus luxueuse : l’Audi 200. (Article & Photos)

BMW 501, 502, 503 (1952-1964)

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, BMW est interdit de produire des cylindrées supérieures à 250 cm3 pendant trois ans. Pour subsister jusqu’à la levée de cette restriction et reconstituer ses finances, l’usine fabrique des produits aussi variés allant d’ustensiles de cuisine à la bicyclette. La BMW 501, dont la production débute en 1952, constitue la première tentative de la firme bavaroise pour renaître dans le paysage automobile. (Article & Photos)

1950 Delahaye 135M Gascogne, body by Dubos

Renault Frégate (1951-1960)

Née dans la précipitation en 1951, sa conception en souffre, son lancement se fait dans un contexte difficile et ses améliorations sont trop tardives. Pourtant, après correction de ses défauts de jeunesse, la Frégate se révèle irréprochable pour sa tenue de route. Elle a grande allure dans sa version Amiral conçue pour le plaisir de la conduite et le confort de ses passagers. Dommage, elle aurait pu prétendre à une meilleure carrière. (Article & Photos)

NSU Prinz & TT (1957-1973)

Leader mondial de la construction de motos dans les années 1950, NSU constate que le marché des deux roues s’essouffle alors que les débuts de la motorisation de masse porte l’industrie automobile vers des lendemains plus radieux. Après l’avoir abandonnée à la fin des années 1930, la marque de Neckarsulm revient à l’automobile en 1957. (Article & Photos)

Opel Kapitän (1938-1953)

Bien que produite dès la fin de 1938, la Kapitän est présentée au printemps suivant au Salon de Genève. Remplaçante de la Super 6 dans le haut de gamme Opel, cette berline 6-cylindres de la filiale allemande du consortium américain General Motors possède tous les traits spécifiques des modèles d’outre-Atlantique de l’époque. Pas étonnant qu’on la surnomme alors ‘Ami-Kapitän’. (Article & Photos)

Saab 96 (1960-1980)

Dès le début des années 60, la Saab 96 reçoit un beau succès en Scandinavie, mais aussi à l’étranger, grâce à de retentissantes victoires en rallyes et à sa fiabilité sans faille. Tout d’abord équipée du bicylindre 2 temps, la Saab 96 se voit greffer un bloc Ford V4 en 1966. Cela redonne à la petite suédoise un second souffle pour continuer bravement sa carrière jusqu’en 1980. (Article & Photos)

Cadillac XLR (2003-2009)

Pour faire entrer Cadillac dans le IIIe millénaire avec les mêmes valeurs qu’il y a cent ans, General Motors a voulu produire un roadster de luxe aux lignes futuristes. Issu du concept car Evoq, première Cadillac à porter l’emblème réactualisé de la marque, le XLR est l’expression moderne d’une longue tradition qui a fait la renommée de la marque depuis ses origines. (Article & Photos)

Glas 1700 GT (1965-1968)

En 1937, Hans Glas rachète l'entreprise de fabrication de matériel agricole fondée par son père. Après-guerre, l’entreprise se diversifie avec la commercialisation d'un scooter, le Goggo Roller puis en 1955, avec la première automobile Glas, la Goggomobile, une micro-car à succès. Mais Glas devient plus ambitieux dans les années 1960 avec une GT d’inspiration italienne. (Article & Photos)

Chrysler d'Elegance Ghia (1953)

Les show-cars, assurant la promotion de la marque Chrysler dans les années 1950, figurent parmi les plus beaux de cette fabuleuse décennie. Virgil Exner, à la tête du bureau de style, avait choisi de se tourner vers l'Italie, où le monde de la carrosserie vivait une époque de plein renouveau. La Chrysler d’Elegance de 1953 témoigne de cette fructueuse collaboration. (Article & Photos)

Renault Nervasport ZC2-ZC4 (1933-1935)

Au Salon de Paris d’octobre 1933, la révolution de l’aérodynamique est en marche chez Renault. Le constructeur français propose ses carrosseries ‘osées’ pour ses modèles courants mais également pour ses voitures haut de gamme dont la Nervasport, qui porte maintenant le nom de ZC 2. (Article & Photos)

Bugatti Type 101 (1951-1965)

En 1951, après la disparition de Jean Bugatti en 1939, puis d’Ettore Bugatti en 1947, Roland Bugatti, alors âgé de 25 ans, et Pierre Marco, ancien pilote et fidèle collaborateur de l’usine, tentent de poursuivre l’aventure Bugatti avec un nouveau type d’automobiles de tourisme aux exigences sportives et de confort destiné à une clientèle habituée au prestige de la marque. (Article & Photos)

Simca-Chrysler 1307 / 1308 / 1309 / Talbot 1510 (1975-1982)

Récompensées par des distinctions honorables, les Simca Chrysler 1307/1308 ont réussi un parcours intéressant et gratifiant d’autant plus remarquable qu’il s’effectuait dans un profond malaise identitaire, de restructurations à répétition, impliquant plaies sociales et commerciales débouchant sur un avenir sombre qui verra le nom de la marque Simca s’éteindre à tout jamais. (Article & Photos)