Brasier (1905-1931)

En 1909, Charles-Henri Brasier conçoit une 4 cylindres 11 HP, qui s'illustre en compétition avec une victoire dans sa catégorie dans la course de côte du Mont Ventoux. En pleine gloire, la marque se diversifie avec moteurs pour bateaux, avions ou encore dirigeables. Sur l'eau, Brasier remporte un record du monde de vitesse en 1910 lors de la Coupe du Prince de Monaco et en 1911 le record du monde de distance et de durée en vol avec un dirigeable. (Article & Photos)

BMW / EMV 327 (1938-1955)

BMW lance en 1936 le roadster 328. Suivent alors des déclinaisons plus touristiques : les coupés et cabriolets 327. Dotés d'une finition plus confortable, ils reçoivent le même moteur dans une configuration un peu moins puissante. Puis, à partir d’avril 1938, le moteur à triple carburateur de type 328 est proposé en option pour les 327/28. (Article & Photos)

Lamborghini Islero (1968-1969)

Présentée lors du Salon international de Genève en mars 1968, la Lamborghini Islero, également appelée Islero 400 GT, remplace la Lamborghini 400 GT 2+2. Le nom d'« Islero » fait référence au taureau qui a tué dans l'arène le fameux matador Manolete en 1947. À la suite de la fermeture de la Carrozzeria Touring, la classique Islero est dessinée par la société de carrosserie Marazzi. (Article & Photos)

Citroën Méhari (1968-1987)

La présentation officielle de la Citroën Méhari a lieu en grande pompe le 16 mai 1968 au golf de Deauville mais les événements qui occupent la France en ce mois de mai 68 perturbent le calendrier prévu. Les voitures de présérie sont acheminées vers Deauville à la dernière minute avec leur peinture à peine sèche pour le grand show médiatique.  (Article & Photos)

Photo du jour : 1988 Jaguar XJ-S Convertible

Austin Healey 100 (1953-1959)

Après sa présentation au salon de Londres de 1952, la production de l’Austin Healey 100 démarre en mai 1953 dans la célèbre usine Austin de Longbridge. Dessinée par Gerry Coker, la « Big Healey » apparaît comme une des plus belles réussites du design britannique. L’année 1956 marque un tournant dans l’évolution de l’Austin Healey avec l’apparition du premier modèle à six cylindres. (Article & Photos)

Renault Floride – Caravelle (1959-1968)

En coupé, cabriolet ou convertible avec hardtop, la Floride marque le retour de l’automobile plaisir chez Renault, cantonné dans la voiture populaire depuis 1945. Elégante et raffinée, mais aussi accessible, la Floride séduit lors de sa présentation au Salon de l’Automobile de Paris 1958. Sa marraine n’est autre que l’icône cinématographique de l’époque, Brigitte Bardot. (Article & Photos)

Saab 95 (1959-1978)

En 1959, pour la première fois de son histoire, Saab diversifie son offre commerciale autour de son modèle de base en proposant son premier break familial. La marque, qui ne s’était jamais aventurée dans ce segment, présente la Saab 95, développée sur la base de la Saab 93. Les chiffres de l’année justifieront le bienfait des lourds investissements entrepris avec 12 000 Saab 93 exportées vers le continent nord-américain. (Article & Photos)

Pontiac Plexiglas Deluxe Six Ghost Car (1939)

En 1939, la Pontiac «Ghost Car», la Voiture Fantôme, fut la première de l’histoire des États-Unis à recevoir une carrosserie entièrement transparente, conçue par le designer Norman Bel Geddes. Elle a coûté environ 25 000 $ US à l’époque alors que la même année, aux États-Unis, les concessionnaires Pontiac  offraient la berline Deluxe Six à partir de 922 $ US ! (Article & Photos) 

Aston Martin Lagonda (1974-1990)

Au London Motor Show d’octobre 1976, l’Aston Martin Lagonda Serie 2 rencontre un franc succès. Cependant, il faudra s’armer de patience pour se faire livrer la voiture la plus chère du monde car la nouvelle venue est composée de pièces très peu utilisées. Sa structure et ses trains roulants lui sont spécifiques sans parler de son équipement d’affichage d’informations par LED avec commandes tactiles, complètement inédit à l’époque. (Article & Photos)

Chevrolet Corvair (1960-1969)

La Chevrolet Corvair, bien que « hors de l’ordinaire » par son allure et sa conception, est l’une des représentantes les plus significatives des compactes que les constructeurs américains se sont empressés de produire au début des années soixante pour réagir contre l’invasion dangereuse des petites voitures européennes.  (Article & Photos) 

Peel P50 (1962-1965)

La Peel P 50, certifiée par le livre Guinness des records comme la voiture la plus petite du monde, a été construite par Manx Peel Engineering Company entre 1962 et 1965. Cette insolite voiturette d’une longueur de 137 cm, d’une largeur de 104 cm et d’une hauteur de 120 cm, ne pèse que 60 kg, n’a qu’une seule porte, une seule place et un espace suffisant pour y déposer son shopping bag. (Article & Photos) 

Renault 6 (1968-1980)

Dès 1965, la Régie Renault dirigée par Pierre Dreyfus planche sur une voiture à mi-chemin entre la rustique et rurale Renault 4 et la routière Renault 16 aux ambitions bourgeoises. La nouvelle venue pourra aussi remplacer au passage la Dauphine vieillissante. Ce projet n°118 est dévoilé sous le nom de Renault 6 lors du Salon de l’Auto à Paris en octobre 1968. Avec son hayon et sa banquette arrière repliable, elle se montre très pratique. (Article & Photos)

Ford Mustang (1964-1973)

Le 17 avril 1964, Ford présente à la Foire mondiale de New York sa Mustang destinée à séduire les jeunes baby-boomers. A l’origine du projet, l’emblématique Lee Iacocca, directeur commercial de Ford, avant d’en devenir président, qui a lancé le concept d’une compacte d’allure sportive vendue à un prix de base raisonnable mais personnalisable aux desiderata de son acquéreur grâce à la multitude d’options et de motorisations proposées. (Article & Photos)

Opel Rekord D – Commodore B (1972-1977)

En janvier 1972, Opel présente ses nouvelles Rekord. Le style général est dynamique avec une ceinture de caisse abaissée et de larges surfaces vitrées éliminant pratiquement les angles morts. Ce style aéré est encore plus affirmé sur l’élégant coupé. Outre la berline et le coupé sportif, la Rekord est disponible en break 3 ou 5 portes plus une fourgonnette trois portes, sans oublier la Commodore, la version sportive et luxueuse de la Rekord. (Article & Photos)

Renault 18 (1978-1986)

Promoteur et champion de la 5ème porte, Renault étonne le public en commercialisant le 7 avril 1978 la très traditionnelle Renault 18. La Régie est convaincue que chaque constructeur se doit de posséder un modèle très classique dans sa gamme, d’autant plus qu’à cette époque, les voitures à coffre séparé représentent 52% des ventes en Europe. Bien vu, la Renault 18 sera la voiture familiale la plus vendue en France au début des années 1980. (Article & Photos)

Messerschmitt KR 175 – KR 200 (1953-1964)

Au Salon de l’automobile de Genève de 1953, est présentée une voiturette à trois roues, mise au point par l’ingénieur Fritz Fend. Ce scooter à cabine, inspiré par l’aéronautique, correspond aux attentes d’une Allemagne démunie après la défaite. La KR de Messerschmitt, surnommée Karo, devient très vite une voiture populaire dès son lancement et le témoin d’une Allemagne en pleine reconstruction.  (Article & Photos) 

MG Midget TD - TF (1950-1955)

Lancée le 18 janvier 1950, la MG Midget TD connaît un succès très rapide. Contrairement à la TC qu’il remplace, le nouveau roadster de la firme d’Abingdon est proposé avec le volant à droite ou à gauche suivant le pays destinataire. La MG TD bénéficie en plus de la dévaluation de la livre sterling de septembre 1949, qui en passant de 4,03 dollars à 2.80, donna un coup d’accélérateur aux exportations, dont le nombre doubla par rapport à 1946. (Article & Photos)

Mazda RX-8 (2003-2012)

Dérivée du concept-car RX-Evolv vu à Tokyo en 1999, la Mazda RX-8 en reprend le moteur rotatif et le principe du coupé 4 places 4 portes. L’originalité réside dans ses portes antagonistes. En effet, les portes arrière s’ouvrent dans le sens inverse de la marche, cette manœuvre n’étant possible qu’une fois les portes avant ouvertes. Suite à la volonté de Mazda de renouer avec une sportive à moteur rotatif, le modèle est commercialisé dès 2003. (Article & Photos)

Delaunay-Belleville O-6 Torpédo Rothschild (1912-1916)

Considérée comme la marque automobile française la plus prestigieuse du début du XXe siècle, Delaunay- Belleville se démarque par ses voitures au radiateur rond à la finition extrêmement soignée, absence de vibration du moteur et silence de fonctionnement. En 1911, la fameuse bande à Bonnot exécuta son premier braquage de banque au volant d'une Delaunay-Belleville, premier acte criminel de l'histoire au volant d'une automobile. (Article & Photos)

Ford Taunus 17M/20M P 5 (1965-1967)

A l’automne 1964, Ford choisit Paris de préférence à Francfort pour présenter les Taunus de la nouvelle génération P5. Les nouvelles venues bénéficient d’une calandre bombée intégrant les phares mais conservent les flancs concaves et les pare-chocs incurvés des Taunus P3, ce qui préserve une continuité entre les deux générations. (Article & Photos)

Renault Avantime (2001-2003)

Ultime fruit du partenariat entre Matra et Renault après avoir créé le phénomène de société nommé Espace, l’Avantime propose en 2001 le concept innovant, osé et anticonformiste du coupéspace, un coupé sans montant dont la position de conduite dominante offre un confort princier, de l’espace et de la luminosité, et dont la puissance suffisante de son V6 est agrémentée d’une sonorité discrète. (Article & Photos)

Chrysler LeBaron (1976-1994)

LeBaron, l’un des carrossiers les plus prestigieux des Etats-Unis, entre dans le giron de Chrysler en 1953, longtemps après avoir carrossé les plus luxueuses Chrysler Imperial. De 1955 à 1975, la griffe LeBaron est alors apposée aux hauts de gamme Imperial devenue une marque indépendante du groupe. Lors du millésime 1977, Chrysler choisit de nommer sa berline moyenne LeBaron. (Article & Photos)

Peugeot 205 (1983-1998)

Lors de son lancement en 1983, la Peugeot 205 est la voiture de tous les espoirs, la voiture quitte ou double pour une firme confrontée à de gigantesques problèmes. Un pari d’autant plus risqué, qu’elle affiche une modernité et un dynamisme indispensables certes mais totalement déconnectés de l’image traditionnelle des Peugeot. Soigneusement préparé, ce pari sera gagné sur toute la ligne. (Article & Photos)

Audi Avant RS2 (1994-1996)

Au début des années 1990, désireuse de radicaliser son image de marque sportive face à ses compatriotes allemandes BMW et Mercedes, Audi rivalise d'idées pour sortir des modèles toujours plus affûtés. Après avoir introduit la Quattro plus de dix ans plus tôt et assommé la compétition en rallye, la marque d’Ingolstadt en partenariat avec Porsche lance en 1993 l’Avant RS2, le premier "break de sport" de l'histoire automobile. (Article & Photos)

Pontiac Fiero (1983-1988)

Produite dès le mois d’août 1983 sur un châssis en acier extrêmement solide, la Pontiac Fiero possède une carrosserie saisissante dont les pièces en matériaux de synthèse, célèbres pour leur capacité à retrouver leur forme après un accident mineur, sont révolutionnaires pour l’époque. Ses pièces de carrosserie détachables inciteront beaucoup de propriétaires à transformer la Fiero en copie de Ferrari ou Lamborghini. (Article & Photos)

Austin/MG Maestro (1983-1994)

Commercialisée en mars 1983, la très attendue Austin Maestro est le modèle de « reconquête » du maintenant groupe Austin Rover pour s’imposer sur le marché très disputé des berlines moyennes dominé outre-Manche par la Ford Escort et la Volkswagen Golf. Pour la Maestro, le constructeur britannique a entièrement modernisé son usine de Cowley pour l’occasion. (Article & Photos)

Renault 10 (1965-1972)

Au Salon de l’Auto de Paris de 1965, Renault présente la Renault 10 Major qui se veut une évolution plus luxueuse de la Renault 8 dont les parties avant et arrière ont été allongées. Si la cellule centrale reste la même, le coffre avant bénéficie d’un plus grand volume. Nettement plus bourgeoise, elle offre un intérieur plus confortable avec un équipement plus riche et une meilleure finition. (Article & Photos)

MG Midget Types M-J-P (1928-1936)

MG frappe un grand coup en octobre 1928 en présentant au Salon de l’Automobile d’Olympia à Londres sa minuscule Midget Type M d’1.67 m d’empattement, dérivant de la Morris Minor, concurrente directe de l’Austin Seven. Elle préfigure sans le savoir ce qui fera l’immense succès des productions MG durant les décennies suivantes : des petites voitures de sport rapides à des prix abordables. (Article & Photos)

Matra Murena (1980-1983)

Héritière de la Matra Bagheera, la Murena, dévoilée en 1980, en conserve ses trois places frontales dans un habitacle plus lumineux et d’une finition plus attentive. Elégante, racée, avec son profil très fluide, la Murena, qui sera la dernière des Matra, affiche un comportement routier sans faille en partie grâce à son moteur idéalement placé en position centrale pour l’équilibre de la voiture. (Article & Photos)

McLaren F1 (1993-1998)

McLaren, sept fois vainqueur du Championnat du Monde de Formule 1, se devait de construire une voiture de route. La McLaren F1 constituera en 1993 l’arme absolue. Elle sera alors la voiture de série la plus rapide au monde avec une vitesse de pointe officielle de 386,24 km/h. la F1 s’approchait de ce que pourrait être une monoplace de Formule 1 adaptée à un usage routier.  (Article & Photos)

Renault 5 (1972-1996)

Véritable phénomène de société, la Renault 5 arrive le 28 janvier 1972 et bouleverse le paysage automobile français. L’envol de la voiture vers le succès est fulgurant. Renault présente à un public jeune une citadine financièrement abordable, élégante, sympathique, polyvalente, performante et confortable. Son design novateur, signé Michel Boué, secoue les habitudes en proposant un seul modèle à trois portes. (Article & Photos)

Glas Goggomobil (1954-1966)

Petites voitures basiques, les Goggomobil nées à Dingolfing en Bavière dans l’Allemagne d’après-guerre sont une option bienvenue pour les nombreuses familles au revenu modeste qui ne peuvent acquérir un véhicule qu’à un prix exorbitant. Considérée comme un objet de luxe, la voiture devient alors accessible grâce à l’offre Goggomobil de la firme allemande Glas, connue pour ses scooters Goggo. (Article & Photos)

MG Midget (1961-1979)

En 1961, lors de la refonte du roadster Sprite d’Austin-Healey par le bureau du style d’Abingdon, la petite décapotable prend la double appellation Sprite et Midget, ayant été conçue en commun par les ingénieurs des marques Austin-Healey et MG, toutes deux filiales de la British Motor Corporation. Cette double identité conduira à leur attribuer le surnom commun de «Spridget», contraction de «Sprite» et «Midget». (Article & Photos)